Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=823226
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 823226 )Il y a 40 ans : 27 février 1977 par Ennemond (2017-02-27 07:44:43) 


(re)Prise de Saint Nicolas du Chardonnet

images/icones/fleur.gif  ( 823230 )C'est une grande chose par Jean-Paul PARFU (2017-02-27 08:52:11) 
[en réponse à 823226]

Je suis allé à St Nicolas pour la première fois le 15 mai 1977 et le dimanche suivant, le 22 mai, je voyais pour la première fois Mgr Lefebvre qui y confirmait des enfants.
images/icones/fleur.gif  ( 823243 )Il y a de ces dates ... par Lycobates (2017-02-27 12:10:06) 
[en réponse à 823230]

qu'on n'oublie pas ...

Ma première visite, pas à Paris, mais à Saint-Nicolas-du-Chardonnet date du dimanche de la Quinquagésime de l'année 1981, un 1er mars.
L'officiant de la grand-messe fut, si mes souvenirs sont bons, Mgr Ducaud-Bourget.
On était un peu plus jeune à l'époque !

Ce 27 février est aussi le jour du décès, onze ans après la "prise", en 1988, de Mgr Guérard des Lauriers O.P., un temps aussi prédicateur à Saint-Nicolas.
R.I.P.
images/icones/fleche2.gif  ( 823250 )A l'époque par Jean-Paul PARFU (2017-02-27 13:22:56) 
[en réponse à 823243]

J'avais 14 ans et demi et Mgr Lefebvre était déjà pour moi un homme de légende, une grande figure de l'Eglise. Comme je l'ai déjà écrit ici, il était déjà pour moi : l'évêque avec un grand E !

On peut retrouver Mgr Lefebvre



et ici
images/icones/fleche2.gif  ( 823275 )Mgr Lefebvre par Lycobates (2017-02-27 16:21:55) 
[en réponse à 823250]

Quand il passait chez nous, ses quelques débris d'allemand ne lui permettant pas de prêcher librement, comme c'était sa coutume, un traducteur, en général plutôt bon, traduisait par passages ses sermons (la connaissance du français n'étant pas très répandue dans nos couches les plus communes, c'est un constat et je le regrette), et ce fut toujours un grand événement.

J'ai toujours gardé de l'Archevêque, on l'appelait ainsi: der Erzbischof sans plus - tout en regrettant ses défaillances ecclésiologiques certaines, graves, et hélas persistantes, en dépit de quelques lucida intervalla de temps en temps - un souvenir très fort, d'une personnalité à charisme certain, même attachante, et, quand on l'approchait de façon plus privée, d'un sens appréciable d'une ironie mordante.

Ce qui fait que, quand je suis à Paris, assez régulièrement, j'essaie de passer toujours à Saint-Nicolas, pas pour y assister aux offices, mais pour y prier devant le Saint-Sacrement (le seul à être accessible à Paris presque à longueur de journée), et m'y recueillir en me souvenant, de ce qui fut, et de ce qui, hélas, ne fut jamais.
J'espère sincèrement que ce sera encore longtemps possible.
images/icones/info2.gif  ( 823231 )Les débuts ont fait l’objet d’un mémoire par Vianney (2017-02-27 09:13:04) 
[en réponse à 823226]

 
Thibaud Chalmin. Une affaire d’Église : les débuts de l’occupation de Saint-Nicolas-du-Chardonnet (27 février-4 juillet 1977). Histoire. 1994.

Mémoire de Maîtrise présenté à l’Université de Paris-Sorbonne (PDF téléchargeable de 350 pages)
 
images/icones/neutre.gif  ( 823232 )J'y suis allé.... par Pol (2017-02-27 09:37:26) 
[en réponse à 823226]

....en Octobre 2011, j'etais 'at home' :)
Merci a Ennemond pour nous rappeller la date historique.
images/icones/bravo.gif  ( 823236 )Mes parents et moi nous avons applaudi par Ewondo (2017-02-27 09:51:54) 
[en réponse à 823226]

En nous levant devant la télé qui annonçait l'évènement ...

Petit bémol, nous habitions l'Etoile et nous n'aurions plus de messe Saint Pie V, Salle Wagram juste à côté de chez nous ... mais entre une véritable église et une salle de boxe (le dimanche matin elle sentait encore la sueur), il n'y avait pas photo !

Pierre.
images/icones/1n.gif  ( 823241 )En même temps! par Miserere (2017-02-27 11:18:28) 
[en réponse à 823236]


La salle de boxe nous a servi à mener le combat de la Tradition.

La fin d'un temps?
images/icones/carnet.gif  ( 823242 )Articles de La Croix de mars 1977 par gégé81 (2017-02-27 12:08:18) 
[en réponse à 823226]

Paris : une église occupée par les traditionalistes
(La croix du 1er mars 1977)

Les abbés Ducaud – Bourget et Coache, accompagnés de plusieurs centaines de traditionalistes qui s’étaient donné rendez-vous à la salle de la Mutualité, à Paris, ont occupé dimanche à midi l’église toute proche de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
Ils ont troublé la fin de la messe célébrée par les prêtres de la paroisse et poursuivent l’occupation lundi, malgré la tentative de dialogue du curé de la paroisse, le P. Bellego, avec les occupants.
Le curé a été hué, l’occupation avait eu lieu sans trop d’incidents, mais dans la plus grande confusion.
Les deux prêtres traditionalistes ont déclaré à Antenne 2 dimanche soir, qu’ils étaient traités comme des parias, qu’ils voulaient se trouver entre des murs consacrés et non dans des salles de réunions publiques. Ils célèbrent actuellement la messe selon le rite de Saint Pie V à la salle Wagram.
« Nous demandons au chef de la hiérarchie qui est en place la reconnaissance de ce droit que nous avons à la messe de saint Pie V et de nous donner une église », a déclaré l’abbé Coache.
L’abbé Coache a fait état surtout des nombreuses démarches de son groupe auprès des autorités civiles, Ville de Paris (propriétaire des églises), préfecture, ministères. On apprenait, lundi, qu’une dirigeante du mouvement avait demandé audience à M. Poniatowski, ministre de l’intérieur. Déjà il y a une semaine, les fidèles de la salle Wagram avaient publié un communiqué, menaçant de s’abstenir aux prochaines élections municipales si les pouvoirs publics ne leur attribuaient pas une église.
Le chanoine Bertoud, directeur du séminaire d’Écône a déclaré à propos de cette occupation « Nous n’avons pas à répondre de tous les actes de M. l’abbé Coache. Nous ne sommes pas pour les excès. » Quant au président des « Silencieux de l’Église », M. Montaut, a déclaré à Bordeaux que cette affaire était « entre le mouvement de l’abbé Coache et la hiérarchie ». « Nous demandons quand tout état de cause la dignité de ce lieu saint soit strictement respectée ».
L’occupation se poursuit lundi matin. L’archevêché de Paris s’est refusé pour le moment à tout commentaire.
Juridiquement, en vertu des articles 4 et 13 de la loi de 1905 et 5 de la loi de 1907, l’occupation de Saint-Nicolas est d’abord une atteinte à l’affectation cultuelle et, d’autre part, au plan pénal, un flagrant délit de trouble du culte.
En effet, l’église est propriété de la ville, mais la loi confirme la destination au culte catholique. Or, ne peut remplir cette condition que le culte célébré par le prêtre ayant de l’évêque un titre nominatif et d’affectation. Ce n’est pas le cas des deux prêtres qui sont intervenus à Saint-Nicolas.
Dans le cas du flagrant délit, l’autorité civile aurait pu faire intervenir la police directement. En règle générale, celle-ci n’intervient que sur demande expresse du curé.
Mais ceci est un point de vue strictement juridique qui ne prend pas en compte les aspects pastoraux du problème posé.

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Le ton monte à Saint-Nicolas-du-chardonnet
(La croix du 5 mars 1977)
Par Jean-Claude Escaffit

Le ton monte à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, après la rixe qui a envoyé à l’hôpital le P. Armogathe, un vicaire de la paroisse. Les chrétiens du quartier ont adressé une lettre au cardinal Marty.
Jeudi, en effet, les occupants avaient pris d’assaut la sacristie de l’église ou le vicaire de la paroisse célébrait sa messe, pour prendre le contrôle des compteurs qui commandent l’éclairage de l’église. Déjà dans la matinée, un autre vicaire de la paroisse, l’abbé Pierre Touvay, avait été séquestré.
Si le calme est revenu dans l’après-midi, une voiture de police a discrètement pris place aux abords de l’église occupée. Les prêtres se sont retranchés dans le presbytère. À l’entrée du lieu de culte, le service d’ordre entre « intégristes » s’est renforcé. Des « gros bras » filtrent de façon plus serrée les entrées. Des jeunes aux allures militaires se déplacent en groupe. Il semble que le public s’est quelque peu métamorphosé depuis la veille. Des mouvements de l’extrême droite politique se sont, de toute évidence, joints aux catholiques traditionalistes.
À l’intérieur, l’électricité a été rétablie. Messes et chapelets se déroulent à un rythme accéléré.
C’est avec anxiété que l’on attend dimanche où doit être célébrée une messe solennelle à 10 h 30. Les paroissiens privés de leur lieu de culte, s’échauffent sérieusement. Leur colère qui monte, a pu jusqu’à présent être tempérée par les prêtres de la paroisse. Mais le sera-t-elle encore longtemps ?
Ils ont pu rassembler en vingt-quatre heures, des centaines de signatures parmi les habitants de la paroisse sur une lettre adressée au cardinal Marty :
« Depuis dimanche dernier, nous sommes dépossédés de notre église, déclarent-ils. Une occupation violente par des individus extérieurs à la paroisse nous en a retiré tout usage. Chrétiens du quartier, nous sommes vivement ému de voir nos prêtres exclus de notre église et notre curé molesté et contraint au silence. Nous ne pouvons pas tolérer que les assemblées dominicaine, le catéchisme de nos enfants et tous les rassemblements liturgiques de notre communauté soient contraints de se dérouler en dehors de notre église.
Nous attendons de votre autorité pastorale les mesures qui nous permettront un service régulier des besoins de notre communauté. »
À l’heure où nous écrivons, l’archevêché de Paris ne fait aucun commentaire et ne révèle pas les décisions qui auraient été prises.

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Les traditionalistes à Saint-Nicolas-du-Chardonnet : « Nous occuperons Notre-Dame de Paris… »
(La Croix du 8 mars 1977)
Par Jean-Claude Escaffit

Dimanche à Paris, les voûtes de Saint-Nicolas-du-Chardonnet ont résonné d’un
retentissant Credo, repris dehors par de nombreuses personnes qui n’avaient pu trouver place dans l’Église. Près de 2000 personnes environ avaient pris d’assaut, en effet, la petite église du 5e arrondissement, occupée depuis plus de huit jours par les traditionalistes.
Venus de toute la France – et même de l’étranger, dit-on, – ils ont assisté à une messe solennelle à 10 h 30, célébrée par l’abbé Ducaud-Bourget, assisté des abbés Coache, Fromenvault et Barbara.
Après l’Évangile de la Transfiguration, l’abbé Coache a pris la parole pour déclarer : « Il faut voir les choses dans la clarté. Il faut que le glaive de la Parole de Dieu puisse séparer le bien du mal. » Et il a fustigé ce mal : la nouvelle religion et l’autodestruction de l’Église. Appelant le Pape à sa rescousse, pour lui faire stigmatiser la révolution dans l’Église, l’abbé Coache a évoqué le laxisme des séminaires, des religieuses, des persécuteurs de l’Église qui bradent les sacrements et enseignent la religion de l’homme.
« Nous en avons assez d’être traités en parias, de nous réfugier dans des salles de spectacle, des caves ou des salons, a poursuivi l’abbé Coache… Nous sommes ici chez nous, et nous entendons y rester », expliquant ainsi qu’ils pouvaient enfin être dans des murs consacrés qui étaient profanés en d’autres temps par des danses, des conférences contre l’Église et un certain nombre de choses inavouables.
« Qui pourra nous taxer d’hérésie, puisque nous croyons en toutes les vérités de l’Église ? Nous
luttons et résistons contre ceux qui veulent nous imposer les fruits empoisonnés d’une nouvelle religion. Nous ne sommes pas contre les évolutions qui rendent l’Église plus belle et plus riche. Nous sommes contre les révolutions qui la défigurent », a-t-il déclaré dans un crescendo.
Prenant la parole après l’abbé Coache, l’abbé Ducaud-Bourget, qui a évoqué une lettre de soutien de Mgr Lefebvre, a pu dire que les propositions du cardinal Marty étaient insuffisantes et a affirmé : « Puisque nous sommes très nombreux, il n’est pas impossible que nous prenions une autre église et pourquoi pas Notre-Dame ? »
Des applaudissements ont salué un : « Qui pourra prouver que nous ne sommes plus en communion avec l’Église ? »
Les paroissiens célèbrent une messe en plein air
Cependant, ces propos semblaient bien dérisoires, comme cette affirmation : « Nous ne sommes pas des politiques. Surtout qu’il n’y ait pas d’allusion politique. On cherche à nous lancer de ce côté… », alors que des tracts du Front national exhibaient à l’entrée le soutien du même « Mgr » Ducaud-Bourget aux élections municipales.
« Paris vaut bien une messe. » Il semble que ce propos historique ait retrouvé toute son actualité. Parmi les tracts distribués, le communiqué du P. Bellego, curé en titre de la paroisse, qui affirmait : « J’ai essayé, depuis une semaine, de m’adresser à la bonne foi et à la piété des chrétiens, prêtres ou laïcs qui se trouvent dans l’église Saint-Nicolas. Or, vous le savez, mes tentatives ont toutes été vaines et mon attitude, que j’ai voulue évangélique, s’est heurtée à l’affirmation d’un autoritarisme et d’un dogmatisme où il est difficile d’entendre un écho de l’Évangile. »
Condamnés à se réunir en dehors de chez eux, les paroissiens ont assisté en plein air à leur messe dominicale, dans la cour de locaux paroissiaux. On notait, dans l’assistance, la présence de M. Tiberi, député RPR du 5e arrondissement. Cette présence apporte-t-elle un démenti au fait qu’il a été dit que l’occupation de Saint-Nicolas est une opération soutenue par des proches de M. Chirac ?
Par ailleurs, au micro de France-Inter, Me Albertini, l’une des principales responsables du mouvement traditionaliste, a déclaré qu’on lui aurait donné, au ministère de l’Intérieur, l’assurance que la police ne serait pas envoyée à l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
En tout état de cause, il semble bien que personne ne veut en ce moment prendre la responsabilité de l’intervention de la police, malgré la plainte déposée par la paroisse. Une situation sans doute assez complexe qui risque de mettre du temps à se dénouer, d’autant que les traditionalistes progressent de plus en plus dans l’occupation des locaux paroissiaux. La salle des catéchismes vient d’être occupée.



La Croix
images/icones/neutre.gif  ( 823259 )Désinformation de la Croix ou sacrilège ? par Regnum Galliae (2017-02-27 14:42:43) 
[en réponse à 823242]

Il est écrit que le vicaire célébrait la messe. On comprend que celui-ci a été interrompu pendant la célébration de ce qui reste le saint sacrifice. J'ai toujours pensé que le prêtre venait de la terminé. Qu'en était-il vraiment ? Etait-ce avant ou après la consécration ? Je rappelle qu'à l'époque, la FSSPX reconnaissait la validité des nouveaux sacrements.
images/icones/5b.gif  ( 823266 )Sans doute par BK (2017-02-27 15:21:31) 
[en réponse à 823259]

un détail de l'histoire.

La sacristie n'est pas forcément le lieu le plus adéquat pour célébrer la messe.

Mais vous pouvez peut-être trouver confirmation de ce point dans les Raisons d'Église du P. Armogathe (que je n'ai pas à disposition).
images/icones/1n.gif  ( 823276 )D'après un bouquin! par Miserere (2017-02-27 16:26:29) 
[en réponse à 823259]

Sur l'histoire de Saint-Nicolas, les fidèles de la procession surprise ont bien attendu que la messe se termine jusqu'au dernier son de la guitare.

Le prêtre qui officié à l’époque a alors été surpris de voir son église se remplir croyant avoir fait un bon sermon.

Il faut comprendre le trouble du prêtre car l'église d'ordinaire vide s'est vite retrouvée pleine.

La vie de l'église fut heureuse et eu des milliers de fidèles.Hi hi!





images/icones/fleur.gif  ( 823282 )Ne pas confondre par BK (2017-02-27 17:28:00) 
[en réponse à 823276]

La prise de la nef et celle de la sacristie.
images/icones/1e.gif  ( 823271 )"En prison, vite en prison!" (choeur des archers) par PEB (2017-02-27 16:04:52) 
[en réponse à 823242]

Occupation sans droit ni titre, violence et séquestration en bande organisée. Concernant l'occupation sans droit ni titre, le délit continu n'est toujours pas prescrit. M. l'abbé Guillaume Normand, seul curé légitime, ainsi que S. E. le cardinal Vingt-Trois sont toujours fondés à déposer plainte nonobstant la trêve hivernale.

Non mais vous êtes graves, les gars! Vous n'avez pas honte? Et non, les gredins, ils s'en vantent encore! Que dis-je: il s'en vantent? ils s'en gargarisent, ils en font leurs choux gras, ils se poussent du col!

Comme le chantaient les archers au malheureux Polichinelle: "En prison, vite en prison!" (Le malade imaginaire, Molière/M.-A. Charpentier)


Abbé Guillaume Normand, curé de Saint-Séverin-Saint-Nicolas, desservant l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet
images/icones/1a.gif  ( 823277 )Qu'il vienne donc célébrer en tridentin par Regnum Galliae (2017-02-27 16:33:39) 
[en réponse à 823271]

ce serait un bel acte de paix et d'humilité
images/icones/fsspx.gif  ( 823287 )D'ailleurs par Regnum Galliae (2017-02-27 18:00:41) 
[en réponse à 823277]

en cas de prélature personnelle, il faudra bien que le contentieux entre le diocèse et la FSSPX soit réglé. Le plus simple étant que le diocèse officialise la situation de fait.
images/icones/coeur.gif  ( 823252 )J'y étais ! par Scribe (2017-02-27 13:36:48) 
[en réponse à 823226]

Avec ma fratrie, ma mère, mon oncle. Les enfants étaient mis dans les bancs du chœur sous la garde de mères de famille. Je m'en souviens encore alors que je n'avais que 6 ans. Cela changeait tellement des salons, garages ou caves ou nous assistions à la messe sans compter toutes les messes que nous essayions et quittions plus ou moins discrètement quand elles étaient "folkloriques " liturgiquement parlant.

Je rends grâce à ma défunte mère de sa fermeté dans la Foi.
images/icones/fleur.gif  ( 823255 )Votre mère était très sympathique par Jean-Paul PARFU (2017-02-27 14:00:09) 
[en réponse à 823252]

Pyo était très gentille ! RIP !
images/icones/fleur.gif  ( 823330 )Oui, une grande Dame par Ewondo (2017-02-28 06:46:54) 
[en réponse à 823255]

Qui m'a accueilli lors de mon arrivée sur le Forum. Lorsque la chapelle de Maintenon sera installée, la première messe en Forme Extraordinaire sera dite pour Dame Pyo et j'espère que vous, Scribe et votre famille y viendront.

Pierre.
images/icones/hum2.gif  ( 823306 )Excusez mon ignorance... par Justin Petipeu (2017-02-27 20:32:00) 
[en réponse à 823226]

Quelle est donc cette pièce musicale ?
images/icones/1a.gif  ( 823325 )In te Domine speravi par Lycobates (2017-02-27 23:44:22) 
[en réponse à 823306]

C'est la fin d'un Te Deum.

La musique sonne assez français à mes oreilles, mais ce n'est pas Couperin, ni Charpentier, ni Lully, ce n'est bien entendu pas Händel (qui est en anglais), ni Mozart, ni surtout, huhu, Bruckner, un de mes favoris.
Ce n'est pas Campra non plus, donc c'est forcément Lalande :

ICI