Le Forum Catholique

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images/icones/union-jack.png  ( 819791 )Vers une démolition de l'instruction Liturgiam Authenticam ? par Quaerere Deum (2017-01-18 10:54:59) 

(L'instruction Liturgiam Authenticam de 2001 donne les principes de révision des traduction des livres liturgiques réformés)

Vu sur le blog Settimo Cielo



The second measure taken in shadow concerns the congregation for divine worship, the prefect of which is Cardinal Robert Sarah, he too the object of repeated public humiliations on the part of the pope, and now condemned to preside over offices and men who are pulling against him.

Directed by the secretary of the congregation, the English archbishop Arthur Roche, a commission has been set up within the dicastery at the behest of Francis, the objective of which is not the correction of the degenerations of the postconciliar liturgical reform - meaning that “reform of the reform” which is Cardinal Sarah’s dream - but the exact opposite: the demolition of one of the walls of resistance against the excesses of the postconciliar liturgists, the instruction “Liturgiam Authenticam” issued in 2001, which sets the criteria for the translation of liturgical texts from Latin into the modern languages.

With Benedict XVI these criteria had been further reinforced, in particular through the pope’s intention to hold firm the “pro multis” of the Gospel and the Latin missal in the words of consecration of the blood of Christ, against the “for all” of many current translations.

But Francis immediately made it understood that this matter left him indifferent. And now, with the institution of this commission, he is meeting the expectations for a modernization of liturgical language championed, for example, by the liturgist Andrea Grillo, a professor at the Pontifical Atheneum of St. Anselm and in great esteem at Casa Santa Marta:

There are those who fear that after the demolition of “Liturgiam Authenticam,” the next objective, of this or another commission, will be the correction of “Summorum Pontificum,” the document with which Benedict XVI liberalized the celebration of the Mass in the ancient rite.

images/icones/fleche3.gif  ( 819794 )traduction en Français et résumé par jejomau (2017-01-18 11:26:41) 
[en réponse à 819791]

pour résumer :


le secrétaire de la Congrégation Mgr Arthur Roche a réalisé sur ordre du pape une commission au sein du Dicastère dirigé par le cardinal Sarah DONT L'OBJECTIF N'EST PAS LA CORRECTION des dégénérescences de la réforme liturgique postconciliaire, ce qui signifierait "la démolition de l'un des murs de la résistance contre les excès des liturgistes post-conciliaires avec l'Instruction Liturgiam Authenticam publé en 2001 qui fixe les critères pour la traduction des textes liturgiques du Latin dans les langues modernes"

Avec Benoît XVI ces critères avaient été renforcés en particulier quand il avait tenu ferme par exemple sur le "pro muultis".

Après cela, beaucoup craignent désormais que François remette en cause le "summorum pontificum"...



On est de plus en plus mal barré....
images/icones/1v.gif  ( 819796 )Trop tard par Regnum Galliae (2017-01-18 12:26:33) 
[en réponse à 819794]

Le Pape ne peut plus combattre la liturgie tridentine comme dans les années 70. La boîte de Pandore est ouverte. Toute attaque contre SP serait un chant du cygne, un acte autoritaire qui ne ferait que démontrer à quel point les cathos de gauche sont désemparés et en voie de disparition. On les comprend : ils n'ont plus de vocation, plus de fidèles. Leurs discours ringards ne font plus rêver personne.

Rassurez-vous jejomau, la cause est entendue.
images/icones/fleche3.gif  ( 819797 )Je pensais surtout au Saint-Père par jejomau (2017-01-18 12:32:42) 
[en réponse à 819796]

et à l'ensemble de l'Eglise quand j'ai écrit "on est de plus en plus mal barré". Il parait que Mgr Athanasius Schneider demande que l'on prie pour le Pape François d'ailleurs en faisant cette prière :

Nous recommandons concrètement de réciter chaque jour cette ancienne prière de l’Eglise, ou une partie du saint Rosaire dans cette intention : pour que le Pape François révoque d'une manière claire et non ambiguë les directives pastorales qui permettent aux divorcés dits « remariés » de recevoir les sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie sans être obligés de vivre dans la continence :

"Oremus pro Pontifice nostro Francisco: Dominus conservet eum, et vivificet eum, et beatum faciat eum in terra, et non tradat eum in animam inimicorum eius. Tu es Petrus, et super hanc petram aedificabo Ecclesiam Meam, et portae inferi non praevalebunt adversus eam."

"Prions pour notre Pape François : que le Seigneur le préserve et le vivifie, qu'il soit heureux sur la terre, et qu'il ne soit pas entraîné par l'âme de ses ennemis. Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre Elle."



images/icones/1f.gif  ( 819830 )Voyez-vous... par BK (2017-01-18 19:22:15) 
[en réponse à 819797]

il est regrettable que Mgr Schneider parle d'une possibilité qui serait donnée "aux divorcés dits "remariés"", comme s'il y avait une "directive pastorale" ouvrant de façon générale cette possibilité, quand le pape évoque "certains cas" parmi ceux - déjà restreints - où "à cause des conditionnements ou des facteurs atténuants, il est possible que, dans une situation objective de péché – qui n’est pas subjectivement imputable ou qui ne l’est pas pleinement – l’on puisse vivre dans la grâce de Dieu, qu’on puisse aimer, et qu’on puisse également grandir dans la vie de la grâce et dans la charité, en recevant à cet effet l’aide de l’Église."

Présenter comme général par l'article indéfini "aux" ce qui en réalité ne concerne que certains cas parmi certaines situations, ne sert pas le Magistère, le pape, le Christ, la Vérité.
images/icones/neutre.gif  ( 819832 )hélas par penfen (2017-01-18 20:06:52) 
[en réponse à 819830]

Mgr Schneider ne se trompe pas, lorsqu'on voit que des épiscopats entiers ouvrent l'accès à la communion aux divorcés vivant en concubinage.
Des directives pastorales ont déjà été données ici ou là, d'une part. L'épiscopat de Malte (bon, d'accord, cela ne fait que 2 évêques !), la conférence épiscopale de Grèce, et d'autres évêques vont en ce sens. La porte est ouverte, et en bien des endroits, nous ne sommes déjà plus dans le cas par cas.
La même méthode avait été utilisée pour d'autres crimes. La loi sur l'avortement n'était-elle pas faite "pour certains cas ?
Le coeur de l'homme reste le même.
D'autre part, point n'est besoin de directives pastorales pour appliquer cette ouverture par des prêtres très "miséricordieux"... Sans parler de ceux (les prêtres) qui seront en grande difficulté pour refuser la communion à des divorcés dits remariés.
images/icones/fleche3.gif  ( 819834 )exactement la même méthode a été utilisée par jejomau (2017-01-18 20:11:28) 
[en réponse à 819832]

pour l'accès à la communion donnée sur la main. Le pape Paul VI a dit que la norme était la distribution de l'eucharistie dans la bouche MAIS il a permis qu'exceptionnellement elle fut accordée dans la main.

On voit le résultat aujourd'hui.

images/icones/fleur.gif  ( 819838 )Eh bien... par BK (2017-01-18 20:20:27) 
[en réponse à 819832]

selon toute vraisemblance, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi devrait intervenir pour dire qu'Amoris Laetitia n'autorise pas ce qui contrevient aux enseignements de Jean-Paul II et Benoît XVI... et siffler la fin de la récré.
images/icones/neutre.gif  ( 819847 )ce serait par penfen (2017-01-18 21:03:54) 
[en réponse à 819838]

évidemment une bonne chose, mais la CDF ne peut émettre un tel document sans l'accord du Pape... Ce n'est pas pour tout de suite !
images/icones/ancre2.gif  ( 819843 )Le problème, voyez-vous... par Paterculus (2017-01-18 20:52:02) 
[en réponse à 819830]

... c'est que Saint Jean-Paul II et Benoît XVI, avec toute la tradition de l'Eglise et l’Évangile, et d'autre part connaissant tous les arguments qu'on nous sert en ce siècle, disaient qu'il n'y a qu'un seul cas où l'on peut donner l'absolution à des divorcés "remariés", c'est celui où ils promettent de vivre comme frère et sœur. On est loin de "dans certains cas".
Votre dévoué Paterculus
images/icones/1f.gif  ( 819848 )Le problème par BK (2017-01-18 21:04:29) 
[en réponse à 819843]

est de passer comme vous le faites d'une loi générale à une imputabilité nécessaire.
images/icones/ancre2.gif  ( 820021 )Une loi générale... par Paterculus (2017-01-19 20:39:15) 
[en réponse à 819848]

... englobe tous les cas.
Votre logique est surprenante.
VdP
images/icones/hein.gif  ( 820046 )A condition par BK (2017-01-20 10:44:37) 
[en réponse à 820021]

qu'il y ait connaissance et liberté suffisante, non ?

Il faut refuser l'absolution à des gens qui ne se rendent pas compte de leur péché ou qui ne sont objectivement pas libres d'en sortir hic et nunc ?
images/icones/1d.gif  ( 820051 ) "Je dirais même plus" par Steve (2017-01-20 10:55:10) 
[en réponse à 820046]

Il n'y a pas à absoudre "des gens qui ne se rendent pas compte de leur péché" : dans ce cas-là, il n'y a pas péché.

La faute ne peut exister sans "connaissance". 'Pleine" de préférence.

Signé Dupont (ou Dupond).
images/icones/1b.gif  ( 820063 )Steve... par BK (2017-01-20 12:13:35) 
[en réponse à 820051]

les gens ont parfois plus d'une faute à confesser...
images/icones/neutre.gif  ( 819851 )certes, mais par penfen (2017-01-18 21:11:34) 
[en réponse à 819843]

car Saint Jean-Paul II et Benoît XVI ont établi des conditions qui, précisément, sortent les personnes de la "structure de péché. Il faut en effet 3 conditions, qui doivent être simultanées et non pas une seule, pour qu'une personne divorcée et en situation de "remariage" puisse communier :
1- qu'elle ne puisse mettre fin à cette union illégitime à cause d'enfants nés de cette union, et auxquels la séparation causerait un préjudice grave ;
é- qu'ils ne vivent pas "more uxorio", mais en s'abstenant totalement des actes réservés aux époux ;
et que le fait de communier ne cause pas un scandale auprès de ceux qui les voient communier, témoins qui pourraient alors penser que l'on peut être en situation illégitime et communier.

En réalité, Les chrétiens qui vivent ainsi ces trois conditions peuvent accéder à la confession et à la communion, n'étant pas en état de péché grave.