Le Forum Catholique

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images/icones/union-jack.png  ( 819603 )Mgr Liberati:Nous avons une foi chrétienne faible.Cela ouvre la voie à l'Islam par Jean Kinzler (2017-01-15 16:44:21) 

‘Everyone will be Muslim because of our stupidity’ Catholic leader blasts ‘WEAK’ church
Belinda Robinson


The influx of immigrants could lead to the growing influence of Islam, says an archbishop

Monsignor Carlo Liberati, an Italian Archbishop, gave the warning after observing the growing number of detention centres opening up in Europe, suggesting it was a sure fire way to have the Islamic faith become mainstream.

He said: “In 10 years we will all be Muslims because of our stupidity. Italy and Europe live in a pagan and atheist way, they make laws that go against God and they have traditions that are proper of paganism.

“All of this moral and religious decadence favours Islam.”
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He added: “We have a weak Christian faith. The Church nowadays does not work well and seminaries are empty.

“Parishes are the only thing still standing. We need a true Christian life. All this paves the way to Islam. In addition to this, they have children and we do not. We are in full decline.”

Italy, along with the rest of Europe, has become a hotspot for immigration in the past decade.

Aid for migrantsGetty
A religious figure has blasted the catholic church for donating too much to migrants

Figures show that there were 5,014,437 foreign nationals resident in Italy as of January 1, 2015, an increase of 92,352 on the previous year.

Italy has also seen a sharp rise in the number of illegal immigrants who dock on its shores after making the dangerous boat ride from North Africa across the Mediterranean sea.

And there has been a growing number of Eastern Europeans and Romanians migrating to the country since the expansion of the European Union.

Liberati claims Italy’s desire to help other nationalities is leaving its own country’s poor people destitute.

Migrant packagesGetty
Many of the migrants that have travelled to Italy have received help from the country

He added: “We help without delay those coming from outside and we forget many poor and old Italians who are eating from the trash. We need policies that take care of Italians first: our young people and the unemployed.

“I am a protester. If I were not a priest, I’d be out there demonstrating in the squares. What is the point of so many migrants that instead of thanking for the food we give them, they just throw it, spend hours with their cell phones and even organise riots?”

Liberati even accused the Catholic church of donating too much money to the recent migrants.

He said: “Giving money to migrants wandering around town is not only wrong, but morally harmful because we encourage their behaviour and they get used to that, not mentioning the fact that we already feed them.

“I think sometimes this creates a beggars’ network. I remember that my father went to work very hard as a migrant in Australia so I could go to the seminar. So he has experienced in his own skin the discomfort of poverty and the noble virtue of gratitude.”
Tue, January 3, 2017
express.co.uk
images/icones/1n.gif  ( 819616 )la foi chrétienne est faible ? par jejomau (2017-01-15 19:36:05) 
[en réponse à 819603]

Ah bon ?

Mais QUI transmet la Foi ? QUI organise les cours de catéchèse ? QUI est à la tête des paroisses et veille sur le troupeau ? QUI est à la tête des diocèses et est censé défendre la Foi du Seigneur ? QUI écrit des inepties dans les médias pseudo-chrétiens (pas de noms, c'est inutile) ? QUI gouverne l'Eglise et envoie des messages complètement brouillés ? Les séminaires sont vides est-il aussi écrit en Anglais.... Mais qui est à la tête des séminaires ?

images/icones/neutre.gif  ( 819657 )et si nous avions le clergé que nous méritons ? par Stephdi (2017-01-16 15:43:31) 
[en réponse à 819616]

dans son extrême diversité, du simple prêtre fraichement ordonné au pape lui-même, ils ont été choisis au milieu de nous, et ordonnés par les successeurs de apôtres !
comme me l'avait justement rétorqué mon évêque que j'interpellais sur ce que faisait l’Église (à je ne sais plus quel sujet):

"l’Église, c'est vous aussi, que faites vous donc ?"

.
Je ne suis pas prêtre, juste marié et père de famille, mes fils ne sont pas prêtres non plus, tant pis tant mieux, Dieu me pardonne ... mes neveux encore moins. Je suis donc tenu d'accepter avec reconnaissance les prêtres qui me sont donnés, et de remercier leurs familles.
Ne vous inquiétez pas trop, ça ne m'empêchera pas de râler ... et de demander :
"qu'est ce que j'ai donc fait au Bon Dieu pour mériter un curé - prêtre - évêque - cardinal - pape (rayer la mention inutile) pareil ?"
cordialement
Stéphane
images/icones/bravo.gif  ( 819665 )Oui... comme les Juifs avaient les préceptes qu'ils avaient induits... par Glycéra (2017-01-16 17:31:02) 
[en réponse à 819657]



Ils avaient les prophètes, ils ont grogné "Nous voulons un roi comme les autres peuples d'ici !"

Et Dieu répondit par les prophètes, les Juges, qui parlaient en Son nom : "Bon, vous aurez un roi, mais ne vous plaigniez pas d'avoir induit le début de votre décadence, de vos malheurs."


Oui, ce qui est autour de nous est à l'image de ce que nous avons fait.
Les Juifs ont eu les déportations, la soumission romaine... Ils ont même tué leur Seigneur.


Bien sûr ce n'est pas "la faute" à Jules ou à Louisette si des terroristes ont tiré au Bataclan, ou si des têtes mal faites ont tué la liturgie avec des discours de marketing creux.
Ce n'est pas la faute de Marie, ni celle de Joseph, si Jésus a été chassé, trahi puis tué.
Mais c'est une faute de peuple.

En quoi cela nous concerne-t-il ? En ce que nous pouvons travailler sur le petit bout du Royaume qui dépend de nous : convertir notre coeur, nettoyer notre âme, la rendre habitable à notre Seigneur, pour qu'Il vive en nous, à travers nous, libre d'agir en nous inspirant quoi faire, au moment venu, là où nous sommes.

Prier pour notre clergé est notre affaire individuelle.
Pas réservée aux moines et aux moniales.
C'est à chacun : notre pierre d'Eglise, de Jérusalem à bâtir.
Que nos oeuvres parlent de Dieu, et que Dieu se voit à travers nos gestes.
images/icones/fleche2.gif  ( 819695 )Là où les clercs trahissent, en quoi le peuple faute-t-il ? par Scrutator Sapientiæ (2017-01-16 21:49:38) 
[en réponse à 819665]

Bonsoir et merci, Glycéra.

Là où les clercs trahissent, en quoi le peuple faute-t-il ?

Je ne suis pas sûr que là où les clercs trahissent, le peuple faute autant que les clercs, ou mérite, à la place des clercs, autant que les clercs, ou bien plus que les clercs, la "justice immanente" qui sanctionne cette trahison.

En ce qui concerne l'Eglise catholique, nous sommes en présence d'une trahison des clercs, et il me semble vraiment que le peuple est moins coupable que victime, même s'il n'est pas que victime.

C'est en tout cas ce que je crois.

Bonne soirée.

Scrutator Sapientiae.
images/icones/fleche3.gif  ( 819699 )Il me semble que vous hiérarchisez pour mettre le verdict "faute". par Glycéra (2017-01-16 22:09:53) 
[en réponse à 819695]



Séparer les clercs du peuple ?
Il est une fonction de clercs.
Chez les Juifs, les lévites étaient prêtres par généalogie, caste séparée, sans territoire, vivant du dixième des ressources des auters tribus.
Ces prêtres étaient sacrificateurs, et non chefs religieux. Où mettre la catégorie clerc dans ce cas ?


Les clercs dans l'Eglise sont sortis du peuple, individuellement choisis, appelés intérieurement par Dieu. Certains ont copié la démarche, et choisi la soutane pour les honneurs ou les bénéfices. Ce n'est pas la grande masse.
Mon père répétait qu'à St Cyr, les marches en campagne étaient rythmés d'un :
Pourquoi les généraux sont-ils si bêtes ?
Parce qu'on les choisit chez les militaires.
Et qui sont ces militaires ?
Des gens choisis parmi les pékins !



Vous cherchez qui a péché ? Ne dites-vous pas :
Le clerc qui trahit ? Est-à dire que sa faute est dans le peuple ?
La faute est individuelle, nul n'est oublié de Dieu qui guide, inspire, et soutient tout un chacun qui Lui demande son aide.
Le monde ne pêche pas, même si on nous a enjoint de le chanter dans notre jeunesse : "Seigneur qui prenez "le" péché "du monde".
Celui qui dans le peuple ne fait pas sa tâche, dévie (sens de péché en hébreu), murmure, ergote, refuse de prier pour "ces salauds de traîtres qui se croient clercs" faute assurément. Et sa faute aura sa part (manque de soutien entre chrétiens) dans la faute du clerc.

Comme les flatteurs ont leur part dans les errances des rois de cour !

Tout chrétien, à son emplacement ecclésial, a sa part à faire. Minime ou grande aux yeux des hommes ? Cela n'importe pas. Sa part est à mesurer à sa tâche, à son âme, à ce que Dieu l'a fait et l'appelle à faire en coopérant avec Lui. Non, le chrétien de peuple qui se révolte et ne récite pas les prières qui lui reviennent n'est pas moins coupable que le clerc qui entraîne les foules dans son délire d'orgueil.

La faute sera plus grande en nombres de conséquences, mais est-ce la la mesure de la culpabilité ?

On repense aux meules au cou de celui qui a scandalisé des petits.
Si on prend une place d'importance visible, on devrait normalement s'y voir une part minime dans l'Océan des grâces et des aides divines sur soi.

Plus le célébrant est élevé, plus il empile de couches de vêtements liturgiques : pour être encore plus minime devant sa fonction, et devant Dieu.


Voilà ce que je dirais, pour sortir de "c'est pas leur faute, c'est la mienne, ou le contraire..." qui partage le peuple divin selon des catégories non reliées aux échelles de sainteté.

La question mérite d'être creusée.
Bonne soirée
Glycéra

images/icones/fleche2.gif  ( 819691 )Les enfants et les parents méritent-ils "leurs" enseignants ? par Scrutator Sapientiæ (2017-01-16 21:34:38) 
[en réponse à 819657]

Bonjour et merci, Stephdi.

A mon avis, mais je me trompe peut-être,

- de même que les enfants et les parents qui recourent au système éducatif français, dans leur très grande majorité, ne méritent pas, à proprement parler, les enseignants ni les inspecteurs qu'ils ont,

- de même les catholiques diocésains pratiquants réguliers qui recourent à l'Eglise qui est en France, dans leur très grande majorité, ne méritent pas, au sens strict du terme, les prêtres ni les évêques qu'ils ont.

Nous sommes en présence de deux institutions qui, pour ainsi dire, "à tort ou à raison", marchent sur la tête, je répète : marchent sur la tête, indépendamment de toutes les protestations légitimes qui peuvent provenir des familles et des fidèles, et qui peuvent ainsi remonter du concret, du terrain, vers le sommet de la hiérarchie et de l'institution.

Dans cet ordre d'idées, je suis d'ailleurs beaucoup plus indulgent pour l'Ecole que pour l'Eglise, car l'Ecole a eu à relever le défi du nombre, dans un contexte, en France, dans lequel il y a deux totems : l'égalité et la gratuité, qui nuisent grandement à la responsabilisation de l'ensemble des acteurs, alors que l'Eglise a commencé à aller en direction de son auto-exculturation, c'est-à-dire du reniement ou de la trahison de sa propre culture, de ses propres structures, notamment dogmatiques et liturgiques, à une époque au cours de laquelle les évêques avaient encore plein de prêtres, et au cours de laquelle les curés avaient encore plein de fidèles.

Il est d'ailleurs assez "amusant" de constater que la nouvelle conception de l'éducation et de la pédagogie, et la nouvelle conception de la théologie et de la pastorale, ont commencé à se manifester publiquement à peu près au même moment, juste après 1945.

En ce sens, de même qu'il y a eu Langevin, Wallon, et quelques autres, en ce qui concerne l'Ecole, il y a eu Chenu, Congar, Rahner, Teilhard, et quelques autres, pour ce qui a trait à l'Eglise, en Europe occidentale.

Nous pouvons toujours argumenter, interpeller, regretter ceci, suggérer cela, demander avec insistance aux évêques d'être à la fois plus clairvoyants et plus courageux... donc moins aveugles et moins consensuels, mais je crois vraiment que nous sommes en présence de clercs qui sont "sur des rails", et qui ne peuvent pas, ne savent pas, ou ne veulent pas remettre en cause la stratégie globale qui est celle du christianisme catholique contemporain, et qui est une stratégie

- de conciliation générale avec presque tous les courants de pensée et d'action les plus éloignés ou les plus opposés à Jésus-Christ, à l'Eglise catholique, à la Foi catholique, à la Charité chrétienne,

- de mise en accusation et en relégation des catholiques considérés a priori comme les moins légitimes, car les plus "conservateurs" ou les plus "traditionnels", etc.

En tout cas, il ne me viendrait pas à l'esprit de "culpabiliser" le fait que les clercs que nous connaissons et subissons aujourd'hui ne sont jamais que les continuateurs d'autres clercs, qui ont eux-mêmes été les continuateurs d'autres clercs, qui se sont fait laver le cerveau, je dis bien laver le cerveau, par une ou plusieurs lessives telles que ou, en tout cas, proches des lessives suivantes : l'adogmatisme, l'eudémonisme, l'immanentisme, l'unanimisme, l'herméneutisme, l'historicisme, le relativisme, le subjectivisme.

Je suis de ceux qui ont déjà fait remarquer à quelques théologiens et à quelques évêques que je savais très bien à quoi m'en tenir, en ce qui concerne les origines intellectuelles de ce lavage de cerveau, ainsi que le refus de remettre en cause l'autorité, l'importance, l'influence, l'utilité, de quelques "Pères fondateurs", instaurateurs de ce lessivage des conceptions et convictions catholiques, et je le referai sans doute, même si cela déplaît.

Mais je ne "culpabiliserai" certainement pas le fait que nous avons affaire à des évêques qui, au moins dans certains cas, se comportent exactement comme s'ils préféraient ne plus avoir de futurs prêtres du tout, plutôt que d'avoir des futurs prêtres non "consensualistes fraternitaires" ou non "irénistes systématiques".

Cela étant écrit, je précise que je suis un prophète de malheur qui espère avoir tort ou, si vous préférez, que je suis un pessimiste qui espère se tromper, et que je sais bien que ce que je viens d'écrire est contredit ou démenti, Dieu merci, par la présence de quelques oasis de non suivisme, ici ou là.

Bonne soirée.

Scrutator.
images/icones/fleche3.gif  ( 819705 )j'entends mais ne souscris pas par jejomau (2017-01-16 22:52:08) 
[en réponse à 819657]

la plupart des combats qui ont été menés , sur plusieurs fronts d'ailleurs : l'avortement, le pseudo-mariage, en politique, dans la création de nouveaux médias... Nous avons bel et bien des générations de laïcs offensifs partout.

Les valeurs "pro-vie" qu'ils véhiculent sont à a veille peut-être de voir émerger une nouvelle France. En Amérique aussi on voit à la manouvre des laïcs décidés et engagés qui ont été capables de faire émerger Trump..

... CONTRE la position et l'avis d'un clergé qui, bien que issu de cette même population, soutient toujours le bord opposé.

Donc, le vrai problème est : Pourquoi ?

Et si la foi chrétienne est affaiblie, n'est-ce pas justement que ceux qui sont susceptibles d'être les guides, les chefs de nos communautés ne le sont plus ?
images/icones/fleche2.gif  ( 819710 )Voici une tentative, certainement imparfaite, de réponse. par Scrutator Sapientiæ (2017-01-17 07:39:37) 
[en réponse à 819705]

Bonjour et merci, jejomau.

Je n'ai évidemment pas de réponse certaine ou, en tout cas, je ne suis certainement pas le seul à avoir des éléments de réponse plus ou moins cohérents et pertinents, face à la question que vous posez.

Je suis convaincu que tout un ensemble de détournements sémantiques ou de sophismes tacticiens a fait bien plus de mal que de bien au christianisme catholique contemporain, et je pense ici à des expressions telles que "la "Foi" en "l'Homme" ou à la confusion entre la prise en compte de la vertu d'Espérance et celle d'une conception "horizontale" et "optimisante" de l'évolution et de l'orientation attribuées à l'humanité.

Des positions telles que celles-ci :

- "pour connaître Dieu, il faut connaître l'homme, donc il va falloir que les futurs prêtres étudient les auteurs à la mode, en sciences humaines et en sciences sociales,"

- "vous n'avez pas à vous inquiéter, puisque nous ne sommes pas ici pour prier ensemble, mais que nous sommes ici, ensemble, pour prier,"

ont introduit, mais je me trompe peut-être, beaucoup de confusion dans les consciences, même si à l'origine elles ont été bien intentionnées.

Je pense aussi à certains filtres, d'inspiration néo-moderniste et néo-progressiste, qui ont longtemps été en place, à l'entrée de bien des séminaires.

Je n'ignore pas que bon nombre de jeunes catholiques ont préféré, pour ainsi dire, faire carrière dans le monde, au lieu d'essayer de devenir prêtres, mais je n'ignore pas non plus que beaucoup de candidats potentiels au sacerdoce ont été dissuadés d'aller jusqu'au bout de la concrétisation de leur démarche, non seulement à cause du style, mais aussi à cause des priorités, des thèmes, des valeurs qui ont longtemps été en vogue, au sein du clergé, en l'occurrence français.

Bonne journée.

Scrutator.
images/icones/fleche2.gif  ( 819773 )Le refus E M P de vérités dissensuelles est fort et rend la foi faible. par Scrutator Sapientiæ (2017-01-17 22:11:47) 
[en réponse à 819616]

Bonsoir jejomau,

Je ne sais pas si la foi chrétienne est faible, mais je sais que le refus "E M P", évangélique, dans la miséricorde, vers les périphéries, de certaines vérités dissensuelles, à l'encontre de telle vision dominante, est fort, et est même susceptible de donner lieu à obligations voire à sanctions, au sein d'un catholicisme contemporain à tendances postmodernes dans lequel d'aucuns voudraient par ailleurs qu'il y ait le moins possible d'obligations et de sanctions...

Je suis prêt à reconnaître qu'en amont de l'élection du Pape François, et même en amont de l'élection...de Jean XXIII, a commencé à apparaître un refus "O M P", oecuméniste, dans la modernisation, vers le progressisme, d'autres vérités dissensuelles, vis-à-vis de telle autre vision dominante.

En d'autres termes, je ne m'en prends pas ici avant tout, ni seulement, à l'état d'esprit, relativement irréaliste et irresponsable, que nous connaissons depuis mars 2013, mais je m'en prends ici avant tout à cet état d'esprit irréaliste et irresponsable, en tant qu'il constitue l'une des caractéristiques fondamentales du catholicisme contemporain depuis le début de la deuxième moitié du XX° siècle.

A mon avis, ce n'est donc pas la foi chrétienne, en elle-même, qui est faible, mais c'est cette ambiance ou cette culture, propice au refus de certaines vérités dissensuelles, qui a tendance à l'affaiblir.

C'est tout le problème causé ou posé par une certaine tendance au passage de la foi en Dieu, dans la vérité et vers la sainteté, à la "foi" en "l'homme", ou à la "foi" en "l'autre", dans le consensus et vers le suivisme, que je pointe ainsi du doigt.

A mon avis, ce n'est donc pas la foi chrétienne, en elle-même, mais c'est l'esprit du Concile et l'esprit d'Assise, aussi bien intentionnées ont-ils pu être, à l'origine, qui contribuent amplement à affaiblir la foi, ou à la soumettre à un climat ou à des concepts qui risquent de transformer le catholicisme contemporain en un "idiot".

L'idiot du village interreligieux ou, en tout cas, l'idiot du village islamo-chrétien, pour paraphraser Hubert Védrine, qui voit en l'Union européenne "l'idiot du village international"...

Bonne soirée.

Scrutator.