Le Forum Catholique
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( 817431 )
Besoin d'un conseil par Adso (2016-12-15 10:24:26)
Mon fils de 5ans1/2 en dernière année de maternelle, commence à déchiffrer qulques mots. ( de manière syllabique)
Comme il s'ennuie parfois en classe ( ne va pas assez vite pour lui) et désire commencer à lire, j'ai pensé de temps en temps à la maison à prendre la méthode Boscher, mais voilà qu'on me dit que c'est désastreux car quand il va rencontrer des mots qui ne s'écrivent pas comme il se prononcent, il va être complètement perdu ...
Merci pour vos conseils
Désolé si ce sujet n'a rien à faire ici. Et dans ce cas merci de le retirer ...

( 817433 )
C'est dure d'être le père d'un génie par Jean-Paul PARFU (2016-12-15 10:28:21)
[en réponse à 817431]
Tout est dans le titre !

( 817434 )
dur par Jean-Paul PARFU (2016-12-15 10:30:23)
[en réponse à 817433]
Pardon ! Tout est dans le titre !

( 817435 )
Génie ??? par Adso (2016-12-15 10:34:22)
[en réponse à 817434]
Non, curieux de tout avec une bonne mémoire ... une bonne faculté d'analyse... de bonnes bases, c'est tout ... et comme il est curieux, il veut pouvoir lire tout seul ...

( 817438 )
La gloire de mon père par PEB (2016-12-15 10:49:28)
[en réponse à 817431]
Le jeune Marcel avait appris en lire en cachette de ses parents...
Sans se lancer dans une méthode particulière, je lirai avec lui des histoires dans une ambiance ludique qui procurera à votre fils le plaisir de l'apprentissage informel en famille.

( 817439 )
Quelques remarques .. par Cath...o (2016-12-15 11:00:53)
[en réponse à 817431]
D abord, même si ce n'est pas le sujet du FC, je pense qu'au moins ici vous pourrez trouver des parents qui ne sont pas formatés par le politiquement correct de l'éducation nationale ...
Ensuite .... Ben à priori à 5 ans on n est pas complètement demeuré ... et on est tout à fait capable de comprendre que certains mots ne s'écrivent pas comme ils se prononcent !! Les premiers textes libres des enfants ont depuis des générations une orthographe fantaisiste et drôle, tout ne vient pas du premier coup !
Vous pouvez donc commencer, à son rythme. On entend également parfois dire que si on commence avant le CP, il faut aller jusqu'au bout pour ne pas que l'enfant soit perturbé par une autre méthode. Ne vous inquiétez pas pour autant, ne faites pas de forcing s'il vient à se lasser. Mes deux enfants ont beaucoup apprécié les pages "simples" de la méthode Boscher, ont un peu moins accroché avec les diphtongues et ne savaient donc pas vraiment lire en entrant au CP. Cela ne leur a posé aucun problème, leur maîtresse était même assez contente que leurs bases de syllabique leur permettent de progresser assez vite face à sa méthode quasiment globale ...
(Et pour notre cher JPP : être prêt à apprendre à lire à 5 ans n'a rien de génial. Je savais lire couramment, écrire et calculer avant mes 5 ans ... Imaginez donc ... -et là je vous pose un smiley hilare que ma tablette refuse de m'afficher-)

( 817440 )
Tendance à globaliser par Mingdi (2016-12-15 11:12:49)
[en réponse à 817431]
Il n'y a pas beaucoup de mots en français qui s'écrivent comme ils se prononcent. En espagnol c'est différent. Le syllabique cela sert toujours. Ce que j'ai constaté avec mes petits-enfants c'est leur tendance à globaliser. Ils réinventent la méthode globale. Mais comme ils ne sont pas (encore) menteurs, ils avouent facilement connaître certains mots. C'est une tendance moderne, à mon avis.

( 817443 )
Mon expérience par Aigle (2016-12-15 12:04:22)
[en réponse à 817431]
Si votre enfant est juste un peu au dessus du niveau, un peu rapide mais pas réellement précoce, ne faites rien pour ne pas perturber l'apprentissage en CP.
S'il est vraiment précoce , c'est à dire qu'il arrive à lire et à compter d'ici cet été. Alors là oui faites lui sauter le CP. Mais attention il faut être sur de vous car c'est un petit choc pour un enfant de perdre ses amis et de se retrouver avec des plus grands.
Un vrai précoce peut appendre à lire à 4 ans sans effort. Donc à 5 ans et demi vous êtes plutôt en présence d'un enfant normal, ouvert d'esprit et sérieux sans doute mais pas un génie ...
À voir avec son instit actuelle et éventuellement un psychologue.

( 817458 )
Un psychologue ???? par Cath...o (2016-12-15 14:56:58)
[en réponse à 817443]
Juste pour faire ce que devrait faire chaque parent : répondre à la curiosité de son enfant en fonction de son évolution et de ses centres d'intérêt. Et s'il est prêt en maternelle à découvrir les dizaines et les centaines, vous demandez l'autorisation du ministre ?? Et l'enfant qui marche à 9 mois, vous l'attachez dans son parc avant de prendre l'avis de la faculté ?
Adso ne parle ni de lui faire sauter une classe, ni de précocité. On peut d'ailleurs être précoce et n'avoir aucun intérêt pour la lecture, ou juste bien éveillé et savoir lire à 4 ans !

( 817496 )
Désolé par Aigle (2016-12-15 19:39:49)
[en réponse à 817458]
Mais les parents sont souvent pleins d'illusions sur leurs enfants.
On trouve des psychologues catholiques tout à fait capables de faire passer un test de QI et de donner ensuite un conseil éclairé.

( 817500 )
Test QI ? par Cath...o (2016-12-15 20:05:59)
[en réponse à 817496]
Mais pourquoi diable voulez-vous faire passer un test de QI (fort coûteux, soit dit en passant ...) à un enfant qui demande à apprendre à lire ??
Il s'agit ici d'un enfant de 5 ans et demi (donc sensiblement l'âge auquel un enfant né en décembre rentrerait au CP et serait soumis automatiquement à l'apprentissage de la lecture), qui a déjà compris le principe de la combinatoire (c'est un fait, pas une "illusion" paternelle) et demande juste à progresser dans ce domaine.
Lui fournir un outil adapté (méthode Boscher ou autre) est tout à fait naturel et ne demande pas l'approbation d'un psy !!!
Je précise que je n'ai rien contre les psychologues (ma fille exerçant ce métier) ... mais qu'elle-même et ses jeunes collègues se plaignent beaucoup de l'incapacité actuelle des parents à s'autoriser à prendre des décisions de bon sens pour leurs enfants !!

( 817511 )
je l'ai expliqué par Aigle (2016-12-15 21:10:16)
[en réponse à 817500]
cet enfant en sautant une classe va perdre ses amis
il va se trouver avec des plus grands
il ne va pas faire que lire mais aussi étudier de nouvelles matières (calcul, par exemple).
Il faut être certain qu'il ne soit pas douloureusement désorienté
Une psychologue catholique (il y en a) va vérifier la maturité morale et intellectuelle de l'enfant et donner un conseil à ses parents. Sans être chère.
les parents sont souvent trop confiants dans les talents de leurs chers petits.
c'est le parcours qu'a suivi mon 3è fils et ne s'en est pas plaint.
en revanche ma soeur a sauté le CP et a redoublé .... sa classe de seconde après avoir toujours souffert d'un manque de maturité. Mais mes parents ne l'avaient pas compris ...elle n'a pas fait de brillantes études.

( 817512 )
Mais puisque Adso par Rémi (2016-12-15 21:43:36)
[en réponse à 817511]
vous dit "qu'il n'est pas question de lui faire sauter une classe" ?!

( 817515 )
Hé hé ... par Cath...o (2016-12-15 21:48:01)
[en réponse à 817512]
Doublée sur le fil !

( 817522 )
Non mais c'est surréaliste par Rémi (2016-12-15 21:52:55)
[en réponse à 817515]
à la fin, entre l'un qui cryogénise et l'autre qui a déjà décidé à la place des parents ...

( 817533 )
Vous croyez ... par Cath...o (2016-12-15 23:41:15)
[en réponse à 817522]
... qu'ils ont eu de mauvaises méthodes de lecture ?

( 817514 )
Puisqu'on parle de lecture ... par Cath...o (2016-12-15 21:46:41)
[en réponse à 817511]
... êtes-vous certain de savoir bien lire ?? Jamais il n'a été question de saut de classe pour cet enfant !
Laissez donc votre psychologue retourner sagement à son cabinet où de vrais enfants en difficulté ont besoin d'elle ..,

( 817548 )
chere madame par Aigle (2016-12-16 08:04:11)
[en réponse à 817514]
ne vous enervez pas.
j'ai indiqué dès le début que si vous ne vouliez pas faire sauter le CP à un élève il était à mon avis inutile de lui apprendre à lire en été. Il allait s'ennuyer en classe et peut-etre subir le contre choc de deux méthodes différentes.
J'ai des exemples autour de moi d'enfants qui ont subi douloureusement l'apprentissage syllabique chez leur grand mère l'été et le semi global en CP en septembre
sans parler de la suspiscion de la maitresse qui regarde de travers l'enfant trahi
pour peu que la grand mère se mette en tete d'apprendre le Pater en latin ...

( 817557 )
Situations différentes par Cath...o (2016-12-16 09:58:16)
[en réponse à 817548]
Vous parlez tout au long de votre message d'enfants qui ont subi cet enseignement pendant l été chez leur grand mère.
Ne voyez-vous pas la différence avec un enfant qui demande cet enseignement (et qui d'ailleurs en a déjà compris les bases, ce qui montre bien qu'il est prêt), neuf mois avant la rentrée en CP, auprès de ses parents qui sont tout de même censés être les plus à même de savoir ce qui est bon pour lui !
Ne nous parlez pas là d'enfant trahi !
L'apprentissage de la lecture en classe étant de toute façon basée sur le rythme des plus lents, l'ennui est forcément un peu présent pour les plus rapides, qu'ils sachent lire au début de l'année ou pas. C'est à l'enseignant de s'adapter aux différents niveaux.
Quant à la suspicion de la maîtresse qui regarderait l'enfant de travers (ce qui montrerait bien qu'elle est une cruche finie !!) ... j'ose espérer que les parents s'assoient dessus !

( 817562 )
D'abord on est en hiver par Adso (2016-12-16 10:23:02)
[en réponse à 817548]
et il s'agit de s'y mettre dès Noël, à son rythme, puisque j'ai acheté hier sur les conseils avisés des liseurs, LA méthode.
Ensuite, il va intégrer un CP dans le privé (:)), où beaucoup d'enfants ont déjà une telle avance (A croire que la curiosité et l'imagination developpée est aussi une question d'éducation des parents (pas de télé, accompagnement dans la découverte... grimaces au psy quand on le voit dans le bus... coup de pieds aux moralisateurs)
Je signale que la maitresse nous encourage à le laisser découvrir ! En parlant avec elle ce matin, elle m'indique que fiston est très demandeur, et que faute de temps (elle a 25 autres enfants dont certains en grande difficulté) elle ne peut pas lui apprendre toutes les syllabes ... et le regrette...

( 817567 )
Eh ben voilà ... par Cath...o (2016-12-16 10:29:07)
[en réponse à 817562]
.... tout est dit !
Bonne découverte avec fiston .... et soyez gentil avec les psys, nan mais !

( 817576 )
Finalement par Ritter (2016-12-16 10:46:45)
[en réponse à 817562]
Vous faites ce que vous vouliez. Qu'allez vous donc faire, du conseil de prudence concernant La méthode?

( 817586 )
Donc cher Adso par Aigle (2016-12-16 11:42:32)
[en réponse à 817562]
Vous aviez déjà pris votre décision ?
A quoi bon débattre ?

( 817593 )
pas du tout par Adso (2016-12-16 13:12:09)
[en réponse à 817586]
si j'ai demandé un avis, c'est bien parce que je voulais connaitre ce qu'en pensait les liseurs et surtout les opposants à la méthode syllabique s'il y en avait ... histoire de faire attention sur des lacunes éventuelles ou e^tre vigilant sur certaines choses grace à vos conseils !

( 817543 )
Car s'il est véritablement précoce par Ritter (2016-12-16 01:59:30)
[en réponse à 817500]
Un test permettra de l'appréhender, de lui faire sauter une ou plusieurs classes, et éviter ainsi, qu'il finisse en échec scolaire.
Et oui il y a des enfants pouvant avoir deux trois ou quatre ans d'avance.
L'éducation nationale permet cela, aprés passage devant les personnes qualifiées.
Là encore peut-être ne faut il pas s'atrêter à un seul avis...

( 817463 )
Deux choses par Adso (2016-12-15 15:46:23)
[en réponse à 817443]
1 je n'ai jamais parlé de génie
2 il n'a pas besoin de psy ....
J'ajouterai qu'il n'est pas question de lui faire sauter une classe mais de le laisser aller à son rythme qui n'est visiblement pas celui de sa maîtresse actuellement, laque doit composer avec des enfants dyslexiques ou qui n'ont pas le français en langue maternelle (ne préjugez rien de cela vous seriez à côté de la plaque)

( 817446 )
Expérience méthode Boscher par Bertrand (2016-12-15 12:33:48)
[en réponse à 817431]
Allez-y sans hésitation !
Je l'ai utilisée pour mon fils avant sa rentrée en CP car j'ai vu venir le coup de la méthode globale.
Conclusion: il lisait bien avant Noël et a une orthographe et une syntaxe très correct. (en CM1 actuellement) Alors que l'année dernière en CE2 sa maîtresse se plaignait que 30% de ses camarades de classe ne lisaient pas encore correctement.
Il est maintenant un lecteur confirmé et assidu.
La méthode est tout à fait progressive et partant du b-a ba, finit par affronter les sons qui "ne s'écrivent pas comme ils se pronnoncent" en mettant l'accent justement sur les raisons de ces différences.
Je recommande à 100 %

( 817456 )
Prudence par Aigle (2016-12-15 14:38:29)
[en réponse à 817446]
La vraie solution est d'avoir en CP une instit qui pratique la méthode syllabique.
La cohabitation du syllabique et du global est très négative.et aboutit à désorienter l'élève.
Et savoir lire avant le CP aboutit à ennuyer l'enfant si vous ne parvenez pas à le promouvoir en 10e ...
Soyez prudent ..et attentif

( 817459 )
Mon expérience personnelle par Bertrand (2016-12-15 15:11:11)
[en réponse à 817456]
me dit que ça n'est pas le cas.
J'ai commencé à lui apprendre à lire avant son entrée au CP, sans lui imposer des rythmes "scolaires", et en le suivant de plus près pendant le 1er trimestre où il était effectivement soumis à la double méthode.
Cetaccompagnement raisonné m'a permis de constater qu'alors que ses compagnons rechignaient ou rejetaient l'apprentissage de la lecture, lui a pu faire le tri dans ce que l'enseignant transmettait (ou pas) en fonction de ce qu'il avait appris à la maison.
Le bémol c'est seulement que la maîtresse lui reprochait de savoir lire avant les autres...
S'il avait fallu attendre un enseignant avec méthode syllabique...on attendrait encore et il serait, sans doute, dyslexique...

( 817477 )
Je partage votre expérience , ... par Cath...o (2016-12-15 17:36:31)
[en réponse à 817459]
... aucun problème d'adaptation à une autre méthode après un début d'apprentissage avec la méthode Boscher.
Pour mon fils je n'ai eu aucun commentaire de la maîtresse qui n'a eu qu'a se féliciter de ses résultats. Pour ma fille après un "interrogatoire" mi-figue mi raisin ("hum ... Tout va très bien avec votre fille ... Mais tout de même ... je ne comprends pas .... elle connait des sons que l'on n'a pas encore vus en classe ..."), la maitresse a reconnu que c'était bien pratique d'en avoir une qui suivait sans problème !
En ce qui concerne l'ennui dont parle Aigle, il n'est pas systématique. C'est autant à l'enfant qu'à l'enseignant de s'adapter. De toute façon, un enfant rapide s'ennuiera toujours un peu à l'école !

( 817448 )
Cher Adso laissez tomber par Ritter (2016-12-15 12:47:19)
[en réponse à 817431]
Les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
Vous êtes son père votre intuition était bonne.
Vous avez peut être appris vous aussi avec la méthode syllabique.
Vous avez écrit yoghourt et pronnoncé yaourt...avez vous eu un problème?
Par pitié evitez lui l'ennui.

( 817518 )
Globalement si je vous ai bien compris : par XA (2016-12-15 21:49:13)
[en réponse à 817448]
"Un conseil, Adso, n'écoutez pas les conseils."
Bien vu.
XA

( 817542 )
Justement non par Ritter (2016-12-16 01:52:58)
[en réponse à 817518]
Quel est le projet d'Adso?
Apprendre à lire à son fils...pourquoi?
Pouvez vous le faire à sa place?
Oui, alors vous pouvez le conseiller.
Non, quel conseil pouvez vous lui donner?
Ensuite, l'argument qu'on lui a donné, est tellement ridicule pour disqualifier boscher, qu'il vaut mieux qu'il n'écoute pas les conseils.
Autre point qui connait son fils?
Autrement que par la description sommaire qu'il donne.
Alors quel conseil allez vous donner?
Son intuition de père, ses gènes s'exprimant, il n'y a rien de mieux.
Je prendrai le pari que lui ou son épouse sont les plus capables de connaître et comprendre leur enfant.
Un grand mathématicien français fut décellé lors du service militaire à une époque ou... pourtant il avait dû être particulièrement précoce comme enfant...ne pensez vous pas?

( 817460 )
Expérience maternelle par Balbula (2016-12-15 15:26:22)
[en réponse à 817431]
"Un enfant qui veut apprendre à lire le fera malgré n'importe quelle méthode de lecture." C'était la boutade que disait ma mère, enseignante de métier, quand on lui parlait des avantages et inconvénients des diverses méthodes de lecture.
Pour avoir montré à lire à mes dix enfants, dont certains dyslexiques ou dysorthographiques plus ou moins sévères, je préférais les méthodes mixtes qui font lire des mots et de petites phrases qui ont une signification, plutôt que des suites de syllabes ou de mots qui n'ont pas de signification entre elles. C'est assez le cas de la méthode Boscher. Un enfant qui aime jouer avec les lettres s'en débrouillera très bien, mais s'il confond les b et les d, les p et les q ou qu'il est porté à écrire à l'envers (signes de dyslexie), il pourra être rebuté ou éprouver des difficultés. Le manuel que je préférais était celui utilisé par les Dominicaines de Fanjeaux dans leurs écoles, mais je ne me souviens plus du titre, malheureusement. Il était assez vaguement inspiré de la méthode Montessori.
La prélecture, qui consiste à lire avec votre enfant des histoires en suivant le texte avec le doigt, est une expérience agréable pour lui comme pour vous et facilite beaucoup son rapport à l'écrit tout en le familiarisant avec les lettres et les sons.
Cinq ans est l'âge tout à fait normal pour commencer à lire, beaucoup le font avant sans pour autant être des génies. Et certains génies étaient fâchés avec la lecture dans leur jeune âge (Einstein, Edison ...).
Bonne chance et union de prières
Balbula

( 817462 )
La meilleure méthode par Semper parati (2016-12-15 15:46:14)
[en réponse à 817460]
avec cela :


( 817464 )
Beurk par Adso (2016-12-15 15:50:37)
[en réponse à 817462]
S'il veut des nouilles, il attend le repas en enfant bien élevé... et comme j'y mets des lardons, c'est pas halal ;) ....

( 817466 )
Soyez prudent car demain par Ritter (2016-12-15 16:05:52)
[en réponse à 817462]
Les chrétiens d'Orient risquent de vous gouverner.
Leur niveau scolaire est tellement meilleur.
Au bac trois langues courantes, cours de sciences depuis la classe préparatoire en Français.
Tour le cursus des matières scientifiques en Français, et l'ancien programme de mathématiques, celui des années 75-84 en France
Ou alors la même chose en Anglais au lieu du Français.
Et en plus l'Arabe littéraire;
Il y a beaucoup de soucis à se faire.

( 817468 )
Vous faites bien de rappeler ... par Lycobates (2016-12-15 16:41:09)
[en réponse à 817466]
qu'alphabet arabe et religion islamique sont deux choses bien à distinguer.

( 817474 )
Mathématiques des années 75-84 ? par Cath...o (2016-12-15 17:18:20)
[en réponse à 817466]
Les fameuses "maths modernes" donc ?
J'aimais beaucoup cela, mais honnêtement était-ce vraiment une avancée pédagogique ?

( 817497 )
A moins d'avoir eu la collection E.Riche de chez Hatier par Ritter (2016-12-15 19:45:18)
[en réponse à 817474]
Le reste était assez classique, même le vissio considéré comme la bible et toujours d'ailleurs.
Peu de profs faisaient vraiment des maths modernes.
Ce qui empêcha le succés des maths modernes, fut la déficience au niveau de la formation des maîtres.

( 817502 )
Ben, si ! par Cath...o (2016-12-15 20:16:25)
[en réponse à 817497]
Toute une génération (la mienne) a commencé en primaire et continué jusqu'au bac. Les éléments donnés sur Wiki sont exactement ceux que j'ai rencontrés tout au long de ma scolarité :
À l'école primaire, la théorie des ensembles et les bases de numération autres que la base 10 constituaient l'aspect le plus visible de la réforme. Le programme commençait par l'étude de la théorie naïve des ensembles en parallèle de l'arithmétique. Par exemple, la base 2, essentielle en électronique et en informatique, était présentée dès le CE1 (7 ans), ainsi qu'une rapide introduction à la base 3. Une première initiation à la théorie naïve des ensembles était enseignée au moyen de diagrammes bigarrés, également dès le CE1. On espérait ainsi développer la pensée logique et les facultés d'abstraction des élèves.
En sixième (11 ans) et en cinquième (12 ans), les élèves se penchaient à nouveau sur la théorie des ensembles, cette fois sous l'angle des relations et des applications. Le programme était aussi caractérisé par une approche différente de l'arithmétique, et la mise en pratique du calcul était souvent remplacée par une approche théorique, plus abstraite.
En classe de quatrième (13 ans), dans certaines écoles, la géométrie était détachée de la notion de dessin et de construction, pour endosser une structure axiomatique plus absconse. Le théorème de Thalès était érigé en axiome à partir de la classe de quatrième. La notion de mesure algébrique, à mi-chemin entre la notion de distance et celle de vecteur, ajoutait à la confusion dans la formulation de cet axiome. En troisième (14 ans) et en seconde (15 ans), l'approche classique de la géométrie euclidienne était mêlée à des éléments théoriques inspirés du programme d'Erlangen.
L'algèbre abstraite était introduite dès la classe de seconde (15 ans), avec notamment les structures de groupe, de corps et d'espace vectoriel, en utilisant un symbolisme issu de la théorie des ensembles (quantificateurs logiques notamment). En classe de première (16 ans), beaucoup de temps était consacré aux espace vectoriels, aux applications linéaires et à l'algèbre linéaire, notamment aux matrices, et très peu à la géométrie. Au lycée, la géométrie n'était véritablement abordée qu'en terminale (17 ans), sous l'angle théorique des isométries.

( 817534 )
Vous n'évoquez là que l'alphabet des mathématiques par Ritter (2016-12-16 00:21:39)
[en réponse à 817502]
Dites moderne.
La collection E.Riche était celle qui était le plus développée dans ce domaine.
En seconde c'était les tables de vérité, les classes d'équivalence, les relations binaires,les fonctions, les aplications les composés de deux applications, les espaces vectoriels et espace vectoriel euclidien, affines et affines euclidiens, translations homotétie, interprétation vectorielle des systèmes d'équaltions, les relations métriques,en première on rajoutait les équations de plans on travaillait sur des matrices carrés et cubiques. on abordait en analyse la notion de limites avec la notion de base de filtres...
Et nul besoin de wiki pour m'en rappeler.( le par coeur a ses vertus)
Je me souviens avoir résolu mes problèmes de physique avec le produit vectoriel pour les notions d'électricité. J'étais le seul à oser. Le temps gagné était considérable.
La notion de dérivée était abordée.
Il y avait de la géométrie mais abordée autrement
Voici une question courante en seconde?,
(F,+,.) Est il un espace vectoriel sur R
Mais encore une fois ce n'était qu'un problème de formation des maîtres, c'était redoutablement efficace mais encore fallait il avoir la bonne formation.

( 817535 )
J'évoque ... par Cath...o (2016-12-16 00:34:29)
[en réponse à 817534]
... le programme officiel des années dont vous parliez.
Que vous en ayez suivi un autre plus poussé ne change rien au fait que le commun des mortels scolarisé était bien soumis à l'époque aux "maths modernes".

( 817538 )
Mais vous enfoncez des portes ouvertes par Ritter (2016-12-16 01:06:58)
[en réponse à 817535]
Oui il s'agissait du programme officiel, cela change quoi?
et le fait que vous croyez que celui que nous avons suivi, était plus poussé, prouve ce que je disais de la formation des maîtres.
Le programme des années 75 étaient déjà allégé, et celui des années 84 encore plus;
Une collègue de classe prépa me disait, je comprends maintenant pourquoi ils sont si bons, en parlant des étudiants venant du moyen orient.

( 817555 )
Et donc , ... par Cath...o (2016-12-16 09:29:13)
[en réponse à 817538]
... si l'on rassemble vos propos, vos fameux chrétiens d'Orient suivraient un programme de "maths modernes déjà allégé" ?
Moi je veux bien ....

( 817568 )
Produire du vent brasser de l'air par Ritter (2016-12-16 10:31:45)
[en réponse à 817555]
Un courant d'air.
Evoquez ce que vous connaissez, ou renseignez-vous auprès de sources, que vous estimerez plus fiables que moi.
Et vous verrez que l'époque 75 84, avait encore un niveau, qui permettait il y a quelques temps encore, de faire dire à un prof de sup, qu'un élève de Tc, il y a 40 ans, avait les connaissances suffisantes pour résoudre certains exercices donnés actuellement. Et faisait dire à une amie prof fac et sup je comprends pourquoi ils sont si bons quand ils arrivent chez nous.
Donc ces chrétiens d'orient n'auront aucune difficultés à arriver aux meilleures places et ce qui est ďéjà le cas.

( 817585 )
Et si vous répondiez ... par Cath...o (2016-12-16 11:03:05)
[en réponse à 817568]
... simplement aux questions posées ?
A / Confirmez-vous que l'enseignement des mathématiques au Moyen Orient se fait actuellement avec la méthode des mathématiques modernes ?
B / Pensez-vous que cette méthode ait donné de meilleurs résultats que celle employée juste avant ? Il n'y a pas de piège, je vous demande juste votre opinion ! Pour ma part je suis partagée, c'était passionnant mais n'avons nous pas perdu en route des élèves qui auraient pu être de très bons scientifiques s'ils étaient nés juste deux ou trois ans plus tôt ?
En ce qui concerne le niveau actuel, c'est évident qu'il est bien plus bas que celui d'il y a 40 ans ! Et même que celui d'il y a 10 ans !

( 817480 )
Un tout petit bémol par Cath...o (2016-12-15 17:48:08)
[en réponse à 817460]
Il semblerait tout de même que certaines méthodes soient moins adaptées que d'autres pour la moyenne des enfants : entre mon fils et ma fille, l'école du quartier a changé de méthode, passant d'une (pour faire simple) "mixte abordant tout de suite le syllabique" à une "quasiment totalement globale le premier mois"
L'orthophoniste du quartier a aussitôt vu le nombre d'enfants "dyslexiques" augmenter de façon notable (de mémoire environ 30%) !

( 817507 )
Double-bémol par Balbula (2016-12-15 20:45:16)
[en réponse à 817480]
En fait, la boutade de ma mère était venue du fait que je faisais partie de la première cohorte à avoir expérimenté la méthode Sablier à l'école, qui passait à l'époque pour méthode globale (en fait, elle est maintenant considérée comme syllabique selon Wikipédia !), parce qu'on y apprenait les "phonèmes" et qu'on quittait le syllabique pur et dur qui avait le monopole absolu avant cela au Québec. Aux réunions de parents, beaucoup étaient catastrophés et critiquaient cette méthode. Cependant, ma mère avait bien constaté que cela ne m'avait pas empêchée de lire vite et bien. En fait, je voulais tellement lire que j'apprenais partout, en lisant sur les étiquettes, les affiches, etc. C'est un fait qu'il y avait davantage d'élèves qui avaient des difficultés (pas forcément la dyslexie, sous l'étiquette de laquelle on met trop souvent en bloc toutes les difficultés d'apprentissage) et qui végétaient des années avant de lire de façon fluide. Il faut dire aussi que les enseignants n'étaient peut-être pas tous préparés à enseigner la lecture différemment et il y a pu avoir des ratés de ce côté-là aussi.
Je sais aussi par expérience que les enfants dyslexiques ont énormément de difficultés à lire des syllabes "mortes". Les lettres dansent devant leurs yeux et si cela n'a aucun sens, ils sont incapables de décortiquer les syllabes entre elles. En ce sens, la lecture globale de certains mots leur est plus facile. Cependant la difficulté reste quand il s'agit de mots nouveaux avec des lettres semblables.
Union de prières
Balbula
Si cela vous intéresse:
Ce que voit un dyslexique

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Vécu maternel, de conseil, et grand'maternel... par Glycéra (2016-12-15 18:24:27)
[en réponse à 817431]
Cher Sieur Adso,
Aucun parent n'est comme un autre.
Aucun enfant non plus.
Aucune relation parent-enfant non plus... c'est visible au sein des fratries !
Votre objectif ?
Mener votre enfant selon sa constitution et les capacités que Dieu lui a instillées : ni qu'il s'ennuie, ni que vous le sous-alimentiez, ni qu'il fasse concours de QI, ni que vous le gaviez d'aliments qui ne sont pas en phase avec lui.
Comme pour le choix de sa vie, comme pour le catéchisme, comme pour ses questions d'observations des choses et des sens de la vie, être attentif à son regard, à sa demande, à ses pas.
Maintenant, selon ma pratique :
0 - Pas global pur ! Je dis plus bas pourquoi. (1)
1 - Pas systématique dans un livre, OU dans l'oral, OU dans ceci ou cela. Mais un mix des manières.
Alors ?
- Commencer où ?
par du vécu, des gestes, des manipulations de lettres, des tris, des assemblages manuels syllabés, des mots à composer, etc... selon son univers familier, et peu à peu selon des nouveautés, cela permet d'écrire tout de suite selon la foi, de l'intégrer à cette nouveauté qui établit l'autonomie dans les livres !
Donc : des lettres et un endroit pour les placer.
Lettres assez grandes, magnétiques ou carton solide, ou bois, et assez grand nombre pour jouer à écrire des phrases ou de nombreux mots qui se ressemblent. Viser un grand nombre de E, de C, de R, etc... Mon expérience dit que 80 lettres est déjà bien.
- Boscher, pas mauvaise, je l'ai employé 18 fois... mais pas pour commencer.
Il y a une syllabique qui lui ressemble, mais que j'ai trouvé mieux composée, chez Hatier ce me semble, je ne l'ai pas sous la main.
Elle a décoincé des enfants qui bloquaient, et qui en une semaine ont eu le déclic, et se mis à essayer de lire tout ce qui passait sous leur main...
Vous pourrez la trouver dans toutes les librairies : jetez-y un oeil, elle est récente donc peu connue des parents d'ados...
- Lire ? et/ou ? écrire ?
Cela dépend des enfants : certains écrivent même d'abord. A 3 ans, en majuscules, et se mettent à lire ensuite, ce qu'ils ont déjà su tracer. La plupart, surtout les garçons, lisent d'abord, en bougeant beaucoup les lettres.
Le geste d'écriture ? Il fonctionne mieux debout à un tableau qu'assis à se stresser de ce crayon difficile à caler dans les doigts, sur un papier qui bouge, et où les lettres sont petites, trop pour leur capacité manuelle.
- Ecrire/Lire sur le frigo avec des lettres magnétiques est une bonne approche, pratique pendant que Maman cuisine... Je leur ai écrit les listes de provisions à aller chercher à la cave... tout seuls ! Et puis on peut même jouer à mélanger les lettres pour retrouver l'ingrédient à aller chercher...
Lire en ville quand on se promène.
- Raconter ou faire lire une histoire ? Les deux !
Son écoute fait qu'il suit votre récit... s'arrêter de temps en temps sur un mot qu'il connaît ou reconnaît globalement, rapidement, est excellent. Le nom du héros, ou un mot lu dans la méthode, ou autre invention dont les parents sont seuls capables d'ajuster la finesse au quotidien vécu avec les enfants.
- Global OU syllabique est une fausse question. C'est ET ! Il faut les deux, selon les moments. Il reconnaîtra son nom en global... Il aura peu à peu un catalogue de mots reconnus d'un coup d'oeil, globalement. Amusez-vous à y changer une lettre, ou à en intervertir, et voyez s'il les trouve, vous aurez une manière mixte, un exercice à la fois de détail et d'ensemble, comme nous le faisons dans nos lectures. Ainsi ces textes rigolos où les lettres sont mélangées au sein des mots, et que nous parvenons tout de même à lire... Vous avez dû en voir.(2)
Ce qui compte ?
Que ce soit plaisir de découvertes ! Du gamin qui mêne l'enquête dans les lettres, du parent qui observe ses réactions, entend ses désirs, et ouverture sur le monde, c'est le début de l'autonomie du gain cognitif, et cela renforce sa confiance dans ce que les parents lui montrent.
Savoir que :
- A 5 ans, la moitié des enfants sont capables de lire, si on ne les a pas empêché d'en avoir envie.
- Il existe des livres compliqués pour expliquer quoi faire avec des "sur-doués".
- Chaque enfant a son domaine en "avance" ou en "retard". N'importe aux yeux de Dieu. Il n'y a pas de chemin normé unique pour grandir dans l'âme.
- Celui qui lit à 3 ou 4 ans n'est pas pour autant condamné à être mis à part de ses condisciples ou amis ou fratrie. Certains ont suivi des classes standard d'âges, d'autres ont fait quelques années à la maison, ou suivi un cursus qui respecte les capacités comme Montessori (toutes les écoles de ce système ne se valent pas !)
On peut aussi le mettre en "avance" sur le primaire, et peu à peu s'équilibrer au collège ou après. Chacun ses besoins de connaissances, ou de sociabilité.
- Il y a une limite d'âge à l'entrée en CP, et pas après. Ainsi on vous refusera d'inscrire un enfant de 5 ans, mais on le prendra en CE1... au cas par cas.
A votre disposition pour des détails sur le matériel et/ou les manières qui fonctionnent et retournent un grand plaisir à ces apprentissages, pas plus difficiles que les autres de leur vie d'enfant,
Glycéra
- qui se souvient qu'il y a déjà des fils sur le sujets
- qui a quelques 50 ans d'expériences, avec plus de 30 enfants avant l'âge officiel de la lecture chez le mammouth !
(1) Note : la méthode dite "globale" exerce une mémoire d'un mot complet. Comment ? Par un ensemble de lettres qui se dessinent comme un hiéroglyphe abstrait, associé à un dessin représentatif. Un dessin de quoi ? De ce qui peut se représenter, donc du matériel... rien de spirituel ni de psychologique donc. Allez donc dessiner un effort, un geste de gentillesse, une anxiété ou l'espérance en Dieu ! Le plus diabolique de cette méthode, n'est pas dans le nombre de fautes de dictées, mais dans la limitation des esprits des enfants à de la matérialité.
(2) Lisez ceci :
LE POISSON ROUGE
TOURNE DANS LE
LE BOCAL.
Et répondez à la question :
Où est le poisson ?
Qui a vu du premier coup où est la farce ?
Lecture globale ou manque de précision ?
Au fil de la vie... chacun appréciera ses gestes.

( 817499 )
[réponse] par Non_sum_dignus (2016-12-15 20:03:26)
[en réponse à 817431]
Dans ce cas, pourquoi ne pas l'apprendre le latin? En latin, langue phonétique, on écrit ce qu'on prononce.

( 817509 )
[réponse] par yann-vanch (2016-12-15 21:01:39)
[en réponse à 817499]
Notre fils demandait à lire avec la méthode Boscher... il a vite assimile l'orthographe...
Notre fille est fière de sa mention TB au bac mais... elle écrit comme elle parle cad mal voire très mal. Elle a eu une maîtresse moins douée et elle se satisfaisait du peu qu'elle recevait à l'école Saint... qui se définit comme une école catholique ... enfin privée...

( 817566 )
Merci à tous par Adso (2016-12-16 10:26:26)
[en réponse à 817431]
J'ai acheté hier LA méthode. Il va se jeter dessus un moment, puis la laisser, y revenir...
On va l'accompagner à SON rythme !
J'ai acheté aussi une perche et des botes AIGLE, pour qu'il puisse sauter une classe s'il le souhaite !

( 817580 )
Ce n'est pas s'il le souhaite par Ritter (2016-12-16 10:57:36)
[en réponse à 817566]
Certains évoquent le manque de maturité pour éviter cela mais résiste difficilement devant l'expérience.
Si votre enfant est plus doué que la moyenne, il sera différent des enfants du même âge que lui, ils le remarqueront et pourra se retrouver isolé ou tête de turc.
Avec des enfants plus agés, il sera différent certes mais aura des sujets communs, et sera mieux protégé, car il sera plus jeune, ils réagiront comme des frères aînés.
C'est vous les parents mais pensez à ces paramètres.

( 817589 )
Bonne découverte à vous tous, lui et vous ! par Glycéra (2016-12-16 12:01:34)
[en réponse à 817566]
Le livre est très peu de choses.
Une aide aux parents qui ne savent aps où commencer, ou manquent d'idées de jeux.
Jouer, jouer, échanger.
Comme pour le caté.
Comme pour les relations entre hommes.
Bonne suite !
Contente que l'institutrice actuelle soit à l'écoute de sa demande !
C'est bien rare. Hélas...
PS "sauter une classe ne veut rien dire, c'est du parler social, comme si il était interdit de communier avant ou après 7 ans, ou interdit de chausser du 30 avant 11 ans !
C'est l'adéquation qui compte.
Re PS : s'il s'ennuie avec les routines du Boscher, voyez celui de Hatier. Vous savez combien je suis difficile, et j'ai trouvé excellentes et meilleures même bien des pages. Entre autres pour ne pas inverser les EL et LE, ou confondre V et F, ce que j'avais observé souvent.
Les mots sont bien écrits avec séparation des syllabes.
Et astuce appréciable : les lettres muettes sont écrites en grisé (celles-ci, tu les écris, mais tu ne les dit pas !
"Comme doi(gt) et pas "doiguete", et d'autres.
" Comme Espri(t) et pas "Esprite"," etc.