Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=816585
images/icones/mitre4.png  ( 816585 )Une soixantaine de prêtres "attaquent" Mgr Aillet... par Chicoutimi (2016-12-01 10:31:31) 

en exprimant leur désarroi face à sa conduite du diocèse, qu'ils jugent "autoritaire", en questionnant sa ligne dite "traditionaliste" et sa gestion financière. Ils ont écrit aux hautes autorités ecclésiastiques. En somme, on lui reproche de gouverner, d'enseigner la foi, d'aimer la liturgie traditionnelle, de défendre la vie, et de manifester son soutien à M. Poutine et à M. Bachar el-Assad. Prions pour cet excellent évêque !

Un article de Sud Ouest :

Pyrénées-Atlantiques : 60 prêtres demandent des comptes à l'évêque

Le 30/11/2016

Des prêtres du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron mettent officiellement en cause le ministère de leur évêque, Marc Aillet.

"Ces curés expriment leur désarroi face à la conduite autoritaire du diocèse par le prélat, ils questionnent sa ligne traditionaliste et sa gestion financière. Ils ont écrit aux hautes autorités ecclésiastiques

C'est un fait rarissime : des prêtres du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron mettent officiellement en cause le ministère de leur évêque, Marc Aillet. Ils sont 60 à signer un cahier de doléances en direction des hautes autorités ecclésiastiques et revendiquent le soutien anonyme de 30 autres curés, dans un diocèse qui compte 198 prêtres actifs. Ils ont transmis leurs griefs à l'archevêque de Bordeaux, à la Conférence des évêques de France ainsi qu'au nonce apostolique (soit l'ambassadeur du Vatican en France).

Suite à ces courriers en hauts lieux, une rencontre s'est tenue, entre une délégation des frondeurs et l'évêque, le 23 septembre. "Sud Ouest" s'est procuré le compte-rendu de ce rendez-vous discret, qui reprend l'ensemble des récriminations exprimées par les prêtres. Elles disent "une profond malaise" au sein de la communauté chrétienne.

"Réduits à un rôle d'exécutants"


Il est tout d'abord causé par une "gouvernance" verticale et très autoritaire de Mgr Aillet. "Qu'en est-il de la participation des prêtres?", interrogent les signataires. Ils s'estiment "réduits à un rôle d'exécutants". Pour asseoir son pouvoir, Marc Aillet a, dès son arrivée, imposé des prêtres "venus d'ailleurs", pour la plupart formés dans le courant traditionaliste dont est issu le prélat. Le groupe des 60 déplore ce fait accompli. De même, ces laïcs recrutés à la tête des "grands services du diocèse": catéchèse, communication, finances...

Soutien à Poutine et El Assad

Les curés "frondeurs" dénoncent aussi les prises de position "très typées" de l'évêque et de ses proches sur les questions de société. Ils mentionnent des exemples tels que le soutien à une "marche pour la vie" (contre l'avortement), à Vladimir Poutine, Bachar el Assad ("comme défenseur des minorités"), la remise en cause de la laïcité, "la mise en cause directe de responsables politiques et de l'Etat jugé parfois totalitaire"...

Gestion financière en question

Les prêtres interrogent aussi la gestion financière du diocèse. Les choix d'investissements (nouveau séminaire notamment) non concertés et le déficit du fonctionnement de la curie.

A l'issue de leur rencontre avec Marc Aillet, les émissaires des 60 curés inquiets ont "tous déploré l'absence de dialogue". Au moment où nous écrivions ces lignes, Marc Aillet n'avait pas répondu à la sollicitation de "Sud Ouest"."

Source
images/icones/bible.gif  ( 816586 )Luc 21, 16 par Regnum Galliae (2016-12-01 10:50:42) 
[en réponse à 816585]

"Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, vos proches et vos amis, et ils en feront mettre à mort d'entre vous."

On attend des 108 prêtres non frondeurs qu'ils prennent la défense de leur évêque. Dire que des prêtres catholiques reprochent à leur évêque de soutenir la marche pour la vie... et aucun pour prendre sa défense (ils sont 108 muets si je compte bien)
images/icones/3c.gif  ( 816593 )Mais quel b...l par Thierry (2016-12-01 11:37:41) 
[en réponse à 816586]

J'espère que les modérateurs et les liseurs me passeront l'expression mais c'est bien cela et à tous les niveaux de l'Eglise et même de la société, mais je pense que quand l'Eglise tousse, c'est malheureusement toute la communauté humaine qui est malade

Tout cela ne laisse présager des lendemains qui chantent.

Ayez pitié de nous, Seigneur !
images/icones/1e.gif  ( 816674 )Racisme et refus de l'Autre des contestataires ? par Aétilius (2016-12-02 11:47:36) 
[en réponse à 816586]

Rigolo de voir que dans les griefs des curés mécontents apparait l'idée que Mgr Aillet ait fait venir des prêtres d'autres diocèses...

L'accueil de l'Autre, et de ses (forcément) richesses, n'est-il pas un absolu "Francisco régnante" ?
images/icones/1h.gif  ( 816589 )Ils n'ont pas pensé à ça tout seuls par Jean-Paul PARFU (2016-12-01 10:59:57) 
[en réponse à 816585]

Ce sont toujours les mêmes méthodes. C'est là où l'on voit que le clergé est très malade.

Des évêques et des associations ou politiciens doivent également être derrière tout ça ; tout coordonner.

Dommage par ailleurs que XA se croit obligé de systématiquement supprimer tous les fils qui parlent librement de François. Sans ces fils, le forum suinte souvent l'ennui. On doit également remercier Nemo qui veille à l'expression bourgeoise des liseurs.
images/icones/fleche2.gif  ( 816590 )La suite : "La fronde des 60 prêtres" contre "l'extrême-droite" par Chicoutimi (2016-12-01 11:06:34) 
[en réponse à 816585]

Un article de Sud Ouest :

Pyrénées-Atlantiques : la fronde des 60 prêtres

Le 01/12/2016

60 prêtres estiment que l’évêque Marc Aillet tourne le dos à une partie des chrétiens du diocèse, par son ministère autoritaire et ses positions idéologiques.

"Pour la première fois, des curés basques et béarnais écrivent à leur haute hiérarchie pour mettre en cause le ministère de Marc Aillet. Un acte fort

Jusqu'alors, l'évêque de Bayonne Lescar et Oloron avait essuyé la colère sporadique de laïcs, parfois de politiques désolés par ses positions réactionnaires et sa reprise en main traditionaliste du diocèse. Marc Aillet avait systématiquement balayé les critiques : de simples cris d'orfraie opportunément relayés par les médias. Mais aujourd'hui, ce sont des prêtres qui disent leur détresse face à son ministère.

Ces curés ne veulent plus se contenter de vœux pieux. Leur désarroi, ils ont décidé de le poser noir sur blanc. Et de le signer. Le texte prend la forme d'un cahier de doléances adressé, le 15 mai dernier, aux « supérieurs » de l'évêque. Le président de la Conférence des évêques de France, Georges Pontier, a reçu un exemplaire. De même que Jean-Pierre Ricard, l'archevêque de Bordeaux. Les prêtres las ont aussi écrit au nonce apostolique, l'ambassadeur du Vatican en France.

« Profond malaise »

Ils sont soixante à s'insurger officiellement, après huit ans de « règne » de Marc Aillet. Et trente autres seraient solidaires de la démarche, sans souhaiter apparaître nommément (le diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron compte 198 prêtres actifs). À parité des prêtres basques et béarnais. Ils se réunissent régulièrement à Mourenx pour partager leurs déceptions, griefs et désir de changement. Ce « groupe de Mourenx » tient ainsi la chronique d'un pouvoir écrasant, abrupt, figé dans un esprit de restauration d'une église antérieure au concile Vatican II (réforme de l'Église et de ses pratiques par la prise en compte des évolutions du monde, NDLR). C'est un « profond malaise » qui s'exprime, désormais porté à la connaissance de la haute hiérarchie ecclésiastique.

Quelle a été la réponse de celle-ci ? Une invitation au dialogue local. Mgr Aillet et son conseil épiscopal ont donc reçu une délégation de ceux qui les interpellent. C'était le 23 septembre. L'entrevue a duré 1 h 30. Aucun des prêtres « frondeurs » n'a souhaité s'exprimer sur la teneur des échanges.

Mais « Sud Ouest » s'en est procuré le compte rendu écrit : 8 pages tissées de mots francs, précis, pour dire leur aspiration à un changement dans la conduite du diocèse par son chef.

Autoritarisme

« Nous ne vivons pas dans la même Église », constatent-ils. Les 60 déplorent un « presbyterium (l'ensemble des prêtres rattachés à un diocèse) profondément remanié sans que les prêtres aient eu leur mot à dire ». Dès son arrivée, en 2008, Marc Aillet a maillé le diocèse de ses zélotes, pour certains formés aux communautés « tradi » Saint-Martin ou Saint-Thomas-Becket.

Le clergé diocésain, historiquement « façonné par le peuple », au contact du réel, se sent « menacé dans cette manière de faire Église ». « Ceux qui viennent offrir leur service dans le diocèse ont à connaître et respecter ce passé. Cela ne se fait pas. » De pareils recrutements ont conduit des laïcs tout aussi marqués idéologiquement à prendre les commandes des « grands services du diocèse ».

Les curés inquiets ont été mis devant le fait accompli de ce remaniement. « L'Église qui est ici n'avait rien à dire ? » La réponse est non. Le ministère très autoritaire du prélat conduit les prêtres à s'interroger : « Sommes-nous des collaborateurs avisés ou des exécutants ? » Le sort fait aux laïcs renseigne aussi sur l'exercice du pouvoir par Marc Aillet.

« Nous constatons qu'il y a les bons, ceux qui pensent comme l'évêque, et les autres, tenus en marge. »

Extrême droite catholique


Le « groupe de Mourenx » s'interroge sur « le rapport de l'Église avec le monde ». Il manifeste son affliction devant « les accents », les prises de position « très typées » de l'évêque et de ses proches sur les sujets de société. Les signataires apportent quelques exemples : « Appel à se mobiliser pour la ‘‘marche pour la vie''» (contre l'avortement), amabilités publiques en direction de Vladimir Poutine, de Bachar El Assad, remise en cause de la laïcité… »

Et de citer des « tweets » signés d'un Aillet plus idéologue que berger. Des propos en 140 signes qui « ont choqué et grandement perturbé ». Tout autant que ces « outils de travail » numériques proposés « à l'occasion du synode sur la famille » où des liens conduisent vers « des sites très connotés politiquement, proches ou directement affiliés à l'extrême droite chrétienne ». Ils s'appellent « Riposte catholique », « Le salon beige », « Hommage à la miséricorde divine » et reprennent régulièrement les propos de l'évêque.

Les prêtres qui n'entendent plus se taire obéissent à l'idée qu'ils se font de leur mission de serviteurs de l'Église. Ils constatent la division engendrée au sein de la communauté chrétienne par les méthodes de leur évêque. Ils expriment une souffrance. Et, pour l'heure, ne peuvent que constater « l'absence de dialogue ». Marc Aillet devrait leur accorder une nouvelle rencontre… En mai. À l'heure où nous écrivions ces lignes, nous n'avions pas pu obtenir de réponse de ce dernier.

Radio Lapurdi : une tentative d’éviction comme étincelle


Depuis son ordination en 2008, l’évêque de Bayonne, Lescar et Oloron crée le clivage entre l’Église locale et le reste de la société, mais également au sein même de la communauté chrétienne. Les crispations se sont succédé, de positions outrancières contre l’avortement en reprise en main musclée du diocèse, en passant par la censure d’œuvres ou un affichage politique loin d’être unanimement partagé (lire par ailleurs). En 2014, sa tentative d’évincer Peio Ospital de l’antenne de Radio Lapurdi, a constitué un tournant.

Officiellement, Olivier Drapé, le responsable diocésain de l’information et de la communication parlera de malentendu. Version à laquelle n’ont jamais cru les 150 membres de l’Assemblée des chrétiens de Bayonne qui s’étaient alors réunis pour évoquer « le mode de gouvernance du diocèse qui génère des souffrances ». Peio Ospital serait considéré comme un opposant à l’évêque, ce que ce dernier n’aurait pas toléré. Le rétropédalage opéré par les autorités diocésaines n’a pas empêché la réflexion de se poursuivre au sein du groupe Elizan Mintza (Prends la parole en l’église). Laïcs et prêtres y revendiquent « une gouvernance participative », « une Église non pas ‘‘pyramidale’’ mais ‘‘synodale’’». Une aspiration restée lettre morte, qui conduit aujourd’hui à la fronde de 60 prêtres du diocèse."

Source
images/icones/1v.gif  ( 816598 )pour un gaucho, "extrême-droite" = "catholique" par jejomau (2016-12-01 11:46:52) 
[en réponse à 816590]

Ces curés gauchistes des années soixante-huit , lecteurs de La Croix, voient surgir avec épouvante une jeunesse "populiste" (traduisez = amoureuse de son pays)aux relents "d'extrême-droite"(traduisez : profondément cathos jusqu'au bout des ongles) appartenant à l'Hydre rampante du faschisme (traduisez : anti-IVG) prêts à remettre en question les droits acquis (traduisez par : voyant la complémentarité de l'homme avec la femme plutôt que l'égalité).

Ces curés doivent être "mutés" chez les Jésuites illico presto !
images/icones/nul.gif  ( 816594 )ces curés gauchistes sont excommuniés ipso facto par jejomau (2016-12-01 11:37:58) 
[en réponse à 816585]

de la Sainte Eglise pour être des marxistes. Point final. Qu'on les vire.
images/icones/1a.gif  ( 816599 )Ils doivent préfèrer Abou Bakr Al Baghdadi par Ritter (2016-12-01 11:48:44) 
[en réponse à 816585]

S'ils lui reprochent de soutenir Bachar, et Poutine.

Les curés sont faussés et les fossés sont curés.

Mgr Aillet face à eux, pourra-t-il se satisfaire de dhimmis mesures?

Un stage de perfectionnement chez les chrétiens d'orient en Syrie, en Irak, peut-être pour ses curés zélés, et jureurs.
images/icones/neutre.gif  ( 816600 )Ganelon a fait des émules par Ritter (2016-12-01 11:49:34) 
[en réponse à 816599]

On n'est pas loin de roncevaux
images/icones/3f.gif  ( 816602 )Une minorité politisée de modernos has-been par Goupillon (2016-12-01 12:10:08) 
[en réponse à 816585]

Ces prêtres représentent 30 % du clergé diocésain.

Ils sont donc une minorité. 70 % du clergé diocésain soutient son évêque.

Cette minorité bruyante et sur-médiatisée est idéologiquement très marquée : la tradition, la famille, la vie, l'aide aux chrétiens d'Orient, l'identité chrétienne de la France, les valeurs, sont rejetées.

Au profit de quoi ? Des « principes » républicains, envers des valeurs défendues par Mgr Aillet : avortement, déracinement, dépaysement, dénaturation, laïcisation, sécularisation, déchristianisation.

Cette minorité voit le religieusement correct s'évanouir et s'affole d'être réduite à peu de chose. Il va falloir pourtant qu'elle s'y fasse. Si non, la porte est là : les prêtres diocésains minoritaires peuvent changer de diocèse et aller voir ailleurs, notamment les diocèses sinistrés (dans les deux sens : gauchisés et ruinés), il n'en manque pas en France. Ou alors ils se taisent, comme l'ont fait pendant des décennies les prêtres traditionnels tyrannisés par eux. Chacun son tour.
images/icones/3f.gif  ( 816605 )Grosse minorité par Rémi (2016-12-01 12:44:21) 
[en réponse à 816602]

tout de même, un petit tiers du presbyterium ça fait beaucoup, et trop bien sûr.


Trop pour que puisse s'appliquer la sanction prévue, car s'il paraît que quatre cardinaux risquent leur chapeau rouge pour une adresse toute emplie de respect au Souverain Pontife, ces fauteurs de désordres devraient se voir décoiffés immédiatement de leur chapeau noir de curés en vertu du canon 1373 - Qui excite publiquement ses sujets à la contestation ou à la haine contre le Siège Apostolique ou l'Ordinaire à cause d'un acte du pouvoir ou du ministère ecclésiastique, ou bien qui incite les sujets à leur désobéir, sera puni d'interdit ou d'autres justes peines, matériellement inapplicable hélas en l'espèce ...


Pauvres et misérables prêtres, pauvre Eglise de France.

Seigneur, prenez pitié !
images/icones/mitre4.png  ( 816615 )Inquiétudes pour l'évêque par Mandrier (2016-12-01 14:59:59) 
[en réponse à 816605]

Vous avez sans doute raison.
Le problème, c'est que si eux ne risquent pas leur barrette (qu'ils ont depuis bien longtemps remisée pour ceux qui l'ont eu bien sûr), en sera-t-il de même pour l'évêque. Nous ne sommes plus sous le pontificat de Benoît XVI qui soutenait l'évêque lors de ce genre de Fronde, quoique du bout des lèvres et mollement.
Aujourd'hui bien au contraire, le pape agit, gronde, punit. Le simple doute de saint Thomas suffit pour se voir humilier et écarter. De plus, cette Fronde n'est pas sans rappeler les récrimination, d'une minorité là aussi, survenues chez les franciscains de l'Immaculée.
On sait ce qu'il est advenu.

images/icones/ancre2.gif  ( 816642 )Petite minorité par Paterculus (2016-12-01 20:41:28) 
[en réponse à 816605]

Il y a près de 200 prêtres en activité dans ce diocèse.
Êtes-vous sûr que les soixante soient tous en activité ?
Et quelle est leur moyenne d'âge ?
De plus ils ont écrit à des gens qui ne sont pas les supérieurs de celui qu'ils contestent...
Votre dévoué Paterculus
images/icones/iphone.jpg  ( 816609 )Il se trouve par Adso (2016-12-01 13:51:49) 
[en réponse à 816585]

Qu'au pays basque, dans lequel je vais depuis plus de 35 ans, il y a beaucoup de curés gauchistes, qui au sermon parlent de tout sauf du Christ ( y compris du désarmement Est Ouest (Celui la, y'a deux ans sucrait bien les fraises) et invitent du bout des lèvres à prier pour "l'évêque qui est à Bayonne " ... À certains endroits, il y a tout lieu de douter de la validité des messes ! La situation est catastrophique par exemple à Hendaye, ou les laïcs font ce qu'ils veulent et le clergé est en excellentissime rapport avec la mairie bien encrée à gauche... Tout ce qui, de pres ou de loin serait tradi, est jetté au feu ... l'été dernier pour la kermesse, "l'envoyé de Bayonne n'avait pas l'air le bienvenu ni d'être bien à l'aise ...quant à Mgr, au delà d'un cerclé kilomètrique restreint autour de sa cathédrale... les curés signataires du soviet pétitionnaires heureusement ne sont pas jeunes... et voient la fin venir ... c'est le sursaut de LA bête
images/icones/neutre.gif  ( 816611 )Vont-ils jusqu'à omettre l'una cum par Regnum Galliae (2016-12-01 14:43:33) 
[en réponse à 816609]

je parle de l'una cum Mgr Aillet.

Ils ne sont as loin du sédévacantisme (du siège de Bayonne bien sûr)
images/icones/iphone.jpg  ( 816623 )Una Cum ...Peu ou prou par Adso (2016-12-01 17:48:42) 
[en réponse à 816611]

"Avec l'évêque Marc" ....
images/icones/neutre.gif  ( 816625 )Maintenant ils disent "père..." par Regnum Galliae (2016-12-01 18:04:22) 
[en réponse à 816623]

y compris pour l'évêque.
images/icones/fleche3.gif  ( 816614 )je découvre votre post par jejomau (2016-12-01 14:51:36) 
[en réponse à 816609]

après avoir écrit ceci ailleurs sur un autre sujet. Mais voyez comme ça colle bien !

Un moderno est un HERETIQUE bien sûr. Mais c'est un gros Gauchiste bien marxisant dans la réalité des choses...
images/icones/bravo.gif  ( 816617 )Analyse très fine par Regnum Galliae (2016-12-01 16:10:16) 
[en réponse à 816614]

merci d'élever le débat
images/icones/1b.gif  ( 816626 )vous avez raison par jejomau (2016-12-01 18:07:58) 
[en réponse à 816617]

mais ça m'én...e tellement de voir quotidiennement ce cumul de nouvelles négatives que ca finit par me taper sur le système !
images/icones/1b.gif  ( 816636 )Si je puis me permettre par Rémi (2016-12-01 19:03:54) 
[en réponse à 816626]

c'est peut-être parce que vous ne voyez et ne relayez qu'elles, ces nouvelles négatives, et je conviens avec vous que c'est un peu ce que tous nous faisons sur le FC, nous scandaliser, bien souvent à juste titre encore que vous en fassiez particulièrement des caisses, des horreurs qui quotidiennement défigurent notre sainte Mère l'Eglise.


Mais il y a aussi tous les jours de la joie à être chrétien, matière à nous réjouir d'appartenir à la sainte Eglise catholique et à en être fier. Voyez-le, votre système s'en portera mieux. Et honnêtement, nous aussi qui vous lisons.
images/icones/neutre.gif  ( 816616 )l'affaire est entendue par Bertrand (2016-12-01 16:09:29) 
[en réponse à 816585]

tout cela finira comme à Imperia ou Mgr Olivieri a été contraint de démissionner...


Exit Mgr aillet.
images/icones/neutre.gif  ( 816622 )Hauts-lieux par Mingdi (2016-12-01 17:23:10) 
[en réponse à 816616]

"Ils ont transmis leurs griefs à l'archevêque de Bordeaux, à la Conférence des évêques de France ainsi qu'au nonce apostolique (soit l'ambassadeur du Vatican en France" (Sud-Ouest)

Attendons les réponses... s'il y en a
images/icones/1i.gif  ( 816627 )ils n'ont pas envoyé leurs doléances par jejomau (2016-12-01 18:09:18) 
[en réponse à 816622]

à la Licra et à la Sapinière Franciscaine ?
images/icones/neutre.gif  ( 816653 )Entreprises de démoralisation par Mingdi (2016-12-02 01:36:42) 
[en réponse à 816622]

Ce journal "Sud-Ouest" est l'équivalent de "La Provence" à Marseille, de "Ouest-France", de "La Montagne" en Auvergne, de "La Voix du Nord", etc..., autant d'entreprises de démoralisation anticatholique et maçonnique. Mgr Aillet subit les assauts de ces gens-là comme Mgr Castet a été attaqué à Napoléonville alias La Roche sur Yon en Vendée. Ils ont beau savoir à quoi s'en tenir, ce dénigrement les mine moralement et physiquement. Il vaut mieux imiter Mgr Gaillot si on veut tenir le coup.
images/icones/4a.gif  ( 816624 )Décalage important entre le clergé et les Français par Jean-Paul PARFU (2016-12-01 18:02:50) 
[en réponse à 816585]

Les Français en ont assez du politiquement correct, mais ce clergé vieillissant s'en tient au religieusement correct et à la langue de buis des années 70.
images/icones/croix_byzantine.png  ( 816633 )Renouvellement du clergé diocésain par Goupillon (2016-12-01 18:38:33) 
[en réponse à 816624]

Les viviers de vocations et les œuvres florissantes se trouvent pour une bonne part dans les sociétés conservatrices ou traditionnelles de l'Église, sociétés pourtant peu présentes dans les paroisses diocésaines, occupées par un clergé gauchisant, religieusement correct, d'un autre âge, et en perte de vitesse.

La minorité de prêtres diocésains rebelles, responsables de l'actuelle cabale contre leur ordinaire, est en effet en décalage avec les Français pratiquants ou non. Ces curés rouges sont has-been. Pourtant ils font encore du bruit, relayé par les média du politiquement correct.

Mais seraient-ils entendus s'ils n'étaient pas à la tête de paroisses, mais réunis dans une société à part comme le sont les prêtres traditionnels ?

Leçon à méditer par les évêques catholiques normaux : il faut remplacer ce clergé d'occupation par des prêtres catholiques formés à l'exercice de leur ministère sacerdotal, et non pas politisés et engagés dans l'activisme bien pensant, in fine antichrétien.
images/icones/hein.gif  ( 816635 )Viviers de vocations et oeuvres florissantes ? par Nemo (2016-12-01 18:45:58) 
[en réponse à 816633]

Vous les voyez où ces viviers de vocations ?
Moi je ne les vois pas.
images/icones/1y2.gif  ( 816634 )Détrompez-vous par Nemo (2016-12-01 18:44:28) 
[en réponse à 816624]

Les paroisses sont actuellement aux mains des vieilles réanimatrices liturgiques et de leurs copines.

Elles font la loi. Le moindre col romain, le moindre rappel de doctrine, le moindre mot de latin leur fait hurler à l'intégrisme. Elles ont le clergé qui va avec.

Les autres, les gens normaux, ont quitté, fui je dirais même les églises depuis longtemps. Ce qui fait que quand elles vont finir par disparaître, ceux qui prendront leur place n'auront plus rien à voir ni avec le progressisme ni avec l'intégrisme, ni surtout avec le catholicisme. Nos églises seront laïcisées. Demander aux mairies de di dire des messes paraîtra exotique.
images/icones/iphone.jpg  ( 816637 )C'est exactement cela par Adso (2016-12-01 19:52:11) 
[en réponse à 816634]

J'ai déjà vu un jeune prêtre soupirer de découragement au milieu d'une cérémonie !
images/icones/ancre2.gif  ( 816643 )Je confirme par Paterculus (2016-12-01 20:49:43) 
[en réponse à 816637]

Une grande partie des "fidèles" des paroisses lambda (on n'ose même plus dire "ordinaires") ne croit plus à grand chose. Ils pensent par exemple que les absolutions collectives sont la norme, etc.
Ces gens ne peuvent pas croire qu'on les a trompés.
Le clergé qui veut faire son apostolat selon les lois de l'Eglise fait figure de dangereux novateur plus ou moins intégriste.
VdP
images/icones/neutre.gif  ( 816638 )Que l'évêque leur coupe les vivres par Ritter (2016-12-01 20:10:13) 
[en réponse à 816585]

Et ils vivront du denier du culte qu'ils récoltent.
On verra qui criera le premier famine.
Ils parlent de finances, qu'on les mette à l'épreuve