L'AIPAC ou American Israel Public Affairs Committee est un lobby crée en 1951 aux États-Unis visant à soutenir Israël et l'idéologie sioniste 1.
L'AIPAC soutient fortement la droite israélienne, et est réputé proche du Likoud. L'AIPAC s'appuie sur un réseau de plus de soixante-dix organisations qui lui sont affiliées, dont les représentants siègent à son comité directeur. Chaque année, l'AIPAC organise une conférence à Washington avec la présence de haut responsables politiques des deux pays tels que Hillary Clinton, Bill Clinton, Barack Obama, Joe Biden, George W. Bush, Benjamin Netanyahu, Paul Ryan, Ariel Sharon ou Ehud Olmert.
Il est considéré comme un des lobbies les plus puissants des États-Unis 2,3,4,5.
Interrogé par Lyon People, il n'a effectivement pas exclu de voter FN dans un second tour Le Pen-Juppé. «On verra», élude-t-il d'abord. Avant de glisser mystérieusement: «Il peut se passer beaucoup de choses en 6 mois». «Plus je vois évoluer Alain Juppé, plus je me dis que le projet de société multiculturelle qui a mis la France par terre est décidément à côté de la plaque», poursuit-il encore. Une défiance qui rappelle un indiscret révélé en avril dernier par RTL, où il se disait prêt à «tout pour le faire perdre».
Le choix de l'apaisement après la tempête médiatique. Mardi, la commission nationale de l'organisation de la primaire de la droite et du centre a tranché unanimement en faveur du maintien de Jean-Frédéric Poisson dans la course. « L'incident est clos », a déclaré Thierry Solère, en expliquant que les participants avaient été sensibles aux regrets du candidat et au fait qu'il ne participerait pas à un meeting avec Robert Ménard, le maire de Béziers soutenu par le FN. Après une prestation remarquée lors du premier débat télévisé de la primaire, le 13 octobre sur TF1, le président du Parti chrétien-démocrate avait suscité une vague d'indignations suite à des propos tenus, six jours plus tard, dans le journal Nice-Matin. « La proximité de Clinton avec les superfinanciers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l'Europe et la France », avait-il lâché dans les colonnes du quotidien régional. Des propos dont il a fini par s'excuser.