
( 813878 )
Paroles,.... par ptk (2016-10-14 10:15:26)
[en réponse à 813777]
Il est bien évident que les évêques et leurs sbires ont toujours, depuis le Concile, été ouverts au multiculturalisme dans l'Eglise, prêts à adapter l'identité de l'église conciliaire, accueillants aux tradis,.....

( 813890 )
Ils ont enseigné, eux aussi qu'il fallait voter par Ritter (2016-10-14 13:37:29)
[en réponse à 813777]
Que c'était un devoir?
Donc à moins de faire des éloges, sur les candidats et leur programme, je ne vois pas ce qu'ils pourraient dire...
S'il en fut autrement, ils devraient appeler à l'abstention ou aux votes blancs...
Ou peut être avons nous là une manœuvre d'évitement?

( 813922 )
Les expressions suivantes font-elles parties de leur vocabulaire ? par Scrutator Sapientiæ (2016-10-15 08:48:54)
[en réponse à 813777]
Bonjour semper felix,
1. Les évêques français ont-ils bien conscience du fait que si nous en sommes là où nous en sommes, ce n'est certes pas à cause d'un excès, mais c'est certainement du fait d'un manque de respect et de souci
- de l'autorité de l'Etat,
- de la communauté nationale,
- de la conservation du patrimoine culturel et du patrimoine naturel de la France,
- de la discipline et des disciplines, notamment à l'école,
- de la hiérarchie des priorités et des valeurs,
- de l'identité de la France, dans son espace et dans son histoire,
- des missions et des moyens propices à la sécurité extérieure et à la sécurité intérieure,
- des missions et des moyens relatifs à la solidarité culturelle entre les générations, en d'autres termes à la transmission ?
Appellent-ils à faire en sorte que les Français respectent davantage ces notions et ces réalités et à faire en sorte que les Français se soucient davantage de ces notions et de ces réalités ?
2. Les évêques français ont-ils bien conscience du fait que
- s'ils parlent de la nécessité de rechercher le bien commun sans parler de la nécessité de respecter la loi naturelle,
- s'ils parlent de la nécessité de respecter la personne humaine sans parler de la nécessité de rechercher la vérité objective,
leurs discours est biaisé, car imprécis ou, en tout cas, incomplet ?
3. Les évêques français ont-ils bien conscience du fait que
- s'ils parlent de la nécessité de respecter le bien commun sans parler de la nécessité de cesser de confondre civilisation et divertissement, et de celle de cesser de confondre accumulation des intérêts particuliers et développement de l'intérêt général,
- s'ils parlent de la nécessité de respecter la dignité et la liberté de la conscience et de la personne, sans parler de la nécessité de respecter la vérité objective, c'est-à-dire de l'attention la plus objective possible à la réalité et de l'expression la plus objective possible de la réalité, même quand c'est dissensuel,
leurs discours est amputé, car privé d'une partie de ce qu'il devrait pouvoir comporter, pour être, tout simplement, équilibré ?
4. Enfin, les évêques français ont-ils bien conscience du fait que s'ils parlent de la possibilité de s'en remettre à une liberté, à une égalité, à une fraternité, bien pensées et bien vécues, DONC dans le respect et le souci du bien commun, de la loi naturelle, de la personne humaine et de la vérité objective, sans parler de la nécessité de résister aux tentations de s'en remettre ou de se soumettre au libertarisme, à l'égalitarisme, au fraternitarisme, leur discours est, là aussi, amputé, car privé d'une partie de ce qui devrait pouvoir lui donner une signification des plus substantielle ?
Ce sont là des questions que je (me) pose depuis déjà plusieurs années...
Bonne journée.
Scrutator.