Le Forum Catholique

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images/icones/tele.gif  ( 813717 )Les jésuites, le pape François par Emmanuel (2016-10-11 22:17:49) 

Comme cela a déjà été signalé sur le FC, TV Libertés produit une nouvelle émission hebdomadaire "Terres de mission". Cette émission est une émission catholique qui passe tous les dimanches à midi (mais on peut la voir ensuite sur le site de TV Libertés ; voilà la présentation qu'en fait la chaîne :

« Terres de Mission » élargit nos horizons…Pour beaucoup de Français, la foi catholique est essentielle et moteur de vie. Pour combler l’absence de voix catholiques dans les médias radiophoniques et audiovisuels, TVLibertés a donc décidé de créer une émission religieuse hebdomadaire : « Terres de Mission ».

« Terres de Mission » s’adresse à tous les hommes de bonne volonté et se veut l’ affirmation de l’identité chrétienne dans l’espace public.

L’émission est présentée par :

– Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique ,
– Guillaume de Thieulloy, directeur du Salon Beige et de Riposte Catholique
– Daniel Hamiche, rédacteur en chef de L’Observatoire de la Christianophobie »

Cette émission d’évangélisation est placée sous le double patronage de Ste Claire d’Assise, sainte patronne du monde de la télévision, et de St François de Sales, saint patron des journalistes et des écrivains. Elle a pour devise « Dieu, premier servi. ».

Elle propose de retrouver, chaque semaine, 26 minutes d’actualités et d’analyses sur l’Eglise en France et sur l’Eglise universelle, sous le regard de catholiques engagés et militants. « Terres de Mission » va élargir nos horizons.



Et voici l'émission de dimanche dernier sur les jésuites, leur histoire et notre pape François, animée par Jean-Pierre Maugendre :

images/icones/neutre.gif  ( 813725 )Mais les jésuites sont sûrs d’eux-mêmes dans toute la panoplie des tendances extrêmes de la Société de Jésus… par Minger (2016-10-12 09:49:01) 
[en réponse à 813717]

Arrogants , mais attentifs aux pauvres, critiques à l’égard du néolibéralisme, ils ressemblent à des « théologiens de la libération ».

Mais les jésuites ont un terrain qui est le leur, le terrain de cette éducation moyenne, de cette instruction classique qui a fait leur réputation, et où ils passent, non sans quelque raison, pour des maîtres.
« En ce qui regarde l'instruction de la jeunesse, disait Bacon, consultez les classes des jésuites : car il ne se peut rien faire de mieux ».

Pour d'autres, les jésuites seraient d'aussi mauvais pédagogues qu'ils sont de redoutables politiques : « En fait d'éducation, disait Leibnitz, les jésuites sont restés au-dessous de la médiocrité ».

Un estimable écrivain pédagogique, Louis Burnier, faisait remarquer que les jésuites n'ont presque rien publié sur l'éducation. « Ils ne sont pas de ces précepteurs, ajoute-t il, qui travaillent à se rendre inutiles. Eussent-ils quelques bons secrets de pédagogie, ils les garderont pour eux ou ils ne les confieront qu'en latin à l'usage de leurs adeptes.

Ils ont été et sont!D’habiles conquistadors et stratèges pour tenter d’imposer ce qu’ils sont persuadés , fins limiers, ils sont pauvres et riches , pour arriver à leur unique volonté!
Toujours papistes sans vraiment l’être , et sans arriver à trouver la sérénité dans cette religion qu’ils ont contribué à bouleverser !

« Ad majorem Dei gloriam » Restera à démontrer…
images/icones/neutre.gif  ( 813757 ) Confirrmation. par Steve (2016-10-12 18:06:18) 
[en réponse à 813725]

Ayant commencé ma scolarité chez les bons pères et terminé une carrière d'enseignant dans une de ces (bonnes ?) maisons, je peux confirmer votre diagnostic.

Ajoutons qu'en Belgique il n'y a pratiquement plus aucun père en service dans leurs écoles secondaires.
images/icones/neutre.gif  ( 813790 )Consécration épiscopale du père Bergoglio par Mingdi (2016-10-13 01:09:24) 
[en réponse à 813717]

le 15 août 1992, et pas début années 80 comme le dit ce père jésuite. Il s'est donc écoulé treize années (1979-1992) entre la fin de son mandat de provincial et son sacre d'évêque. Treize années de traversée du désert. Il était à la fois péroniste et théologien de la libération, les deux n'étaient pas incompatibles.