Le Forum Catholique
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( 812904 )
IVG : la dictature totalitaire s'étend... par Sacerdos simplex (2016-09-27 11:52:01)

( 812910 )
Car la culture de mort par Yves Daoudal (2016-09-27 13:26:13)
[en réponse à 812904]
est un totalitarisme. C'est ce que je disais il y a...
dix jours...

( 812912 )
la preuve par les totalitarismes nazis et communiste par jejomau (2016-09-27 15:32:34)
[en réponse à 812910]
qui ont initié l'IVG en
Pologne
Bien sur les organisations féministes,
qui sont marxistes, disent n'importe quoi, mentent et hurlent leur rage !

( 812916 )
dites, les uns et les autres: une simple question par baudelairec2000 (2016-09-27 21:17:45)
[en réponse à 812910]
qu'entendez-vous par totalitarisme? Un terme que l'on entend employé à toutes les sauces. Si vous ne savez pas, évitez de l'utiliser...

( 812919 )
Réponse de la République... par John DALY (2016-09-27 22:26:49)
[en réponse à 812916]
Le totalitarisme est un type de régime fondé sur le contrôle et l'encadrement de toute la population par une seule force politique, laquelle met en place une terreur de masse afin de conduire cette population à adhérer à l'idéologie dominante.
C'était la bonne réponse à la question 3 du Brevet en 2013.
On voit de suite que cela n'a rien à voir avec le régime sous lequel nous nous épanouissons. Car en France en 2016 ce n'est pas
une seule force politique qui met en place une terreur de masse afin de conduire cette population à adhérer à l'idéologie dominante. C'en est plusieurs.

( 812923 )
réponse non démocrate par baudelairec2000 (2016-09-28 01:40:27)
[en réponse à 812919]
Merci John Daly pour votre réponse pleine d'esprit.
Mon intention, lorsque je posais ma question, était de faire prendre conscience à beaucoup que le terme de totalitarisme est passe-partout, utilisé aussi bien par les défenseurs des valeurs libérales que par les tradi-nationalistes de toutes les sensibilités. C'est qu'on confond totalitarisme et despotisme, un terme à la mode au XVIIIe siècle, siècle durant lequel la philosophie des Lumières ne cessa de faire le procès du pouvoir, du pouvoir absolu.On confond aussi totalitarisme et tyrannie (synonyme: dictature).
Il faudrait donc définir et non pas se contenter de décrire.
Le meilleur analyste du phénomène totalitaire est,jusqu'à ce jour, Claude Polin. En 1977 parut, ce fut un coup de tonnerre dans le monde des idées, L'esprit totalitaire (Sirey), puis en 1982 Le totalitarisme (Col. Que Sais-Je?, PUF).
Quelques citations du second ouvrage qui vulgarise le premier:
"L'unique responsable de toutes les tyrannies que les hommes aient eu à subir, et aussi de sa forme extrême qui est le totalitarisme moderne, c'est le pouvoir politique, c'est l'existence d'une dimension politique des sociétés humaines. Aussi le XXe siècle fait-il à sa manière la preuve qu'il n'est qu'une manière pour les homme de rompre ses chaînes: détruire tout l'Etat possible, c'est-à-dire renouer avec l'anarchie. On le voit, la réflexion politique est restée, au moins en Occident, religieusement fidèle aux enseignements du XVIIIe siècle: tout pouvoir est mauvais, et le totalitarisme, qui est le plus mauvais de tous les régimes politiques, l'est parce que c'est le plus absolu de tous les pouvoirs politiques."
Je vais vous faire aveu: malgré tous les a priori que j'entretiens contre la doctrine sociale de l'Eglise, malgré mon hostilité à l'enseignement des papes, depuis Léon XIII, sur le monde moderne - parce qu'ils n'ont pas saisi les principes qui le sous-tendent - j'avoue que je ne pensais pas rencontrer dans les documents pontificaux des 130 dernières années cette dénonciation du pouvoir politique par les chefs de l'Eglise - et ils n'ont que le mot d'autorité dans la bouche. La contamination du monde chrétien a bien eu lieu... Le pouvoir politique semble décrié pour mieux mettre en valeur l'auctoritas des pontifes, considérée comme plus juste, car plus modérée. Elle repose sur les principes évangéliques. On atteint des sommets avec l'encyclique de François sur l'écologie.
retour à Polin:
Tout pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument.
Et les bien pensants de dénoncer comme totalitaire l'Italie de Mussolini, encore plus l'Allemagne d'Hitler. Mais combien ont songé à appliquer ce terme à l'ex URSS? Non parce qu'un parti unique exercerait un pouvoir tyrannique sur l'ensemble de la population, ou que le goulag serait le fait du seul pouvoir, ou bien encore parce que la terreur serait le fait du seul parti. En réalité, explique Claude Polin, "La police n'est partout que parce que chacun fait la chasse à tous les autres"; et il ne fait ne reprendre Zinoviev, l'un de ceux qui ont le mieux vécu le communisme de l'intérieur:
"Chez nous, dit Zinoviev, une majorité écrasante de la population exerce réellement une oppression sur une petite minorité. Il est vrai que ce faisant, elle s'opprime, en permettant parfois à quelques-uns de la traîner dans la boue selon leur bon vouloir. Mais ce ne sont que des détails."
"Il y a bien tyrannie, poursuit Polin, mais c'est une tyrannie de tous sur tous... Pour le communisme: l'ennemi c'est l'autre, c'est-à-dire tout autre, c'est-à-dire encore, le voisin."
"Une société tend à être totalitaire lorsqu'elle tend à se donner en tant que telle, c'est-à-dire en tant que totalité de ses membres, pour supérieure à n'importe laquelle de ses parties, sur laquelle le tout entend du même coup exercer un pouvoir total, en lui déniant tout droit à se poser en face de lui comme un être à part entière, en le condamnant à l'évanescence d'une transparence totale.
Si l'hypothèse est exacte, elle signifie d'abord que l'agent catalytique du totalitarisme ne doit pas être recherché, comme on le fait d'ordinaire, à l'extérieur de l'individu, mais d'abord à l'intérieur de lui. Cette socialisation intégrale de l'individu par quoi commence le totalitarisme, ce n'est pas sa soumission aux autorités sociales ou politiques apparentes, c'est d'abord sa sujétion aux regards, aux jugements, et à l'hostilité du voisin, son asservissement aux milliers ou aux millions de regards qui tous peuvent envier, accuser, dénoncer, faire condamner. Le pouvoir totalitaire, c'est d'abord le pouvoir de tous sur tous, la tyrannie totalitaire, c'est d'abord la tyrannie de tous sur tous: le vrai fondement du pouvoir de ceux qui sont au sommet de la hiérarchie, c'est le pouvoir de ceux qui en forment la base. la société totalitaire ne se fait pas de haut en bas, mais de bas en haut, chacun de ses degrés, chacun des pouvoirs intermédiaires résultant de la concurrence de tous pour acquérir du pouvoir sur les autres: si je veux devenir premier dans le parti, il faut d'abord que je sois le premier dans ma cellule, et, pour être ce premier-là, il faut que j'élimine mes rivaux, c'est-à-dire des milliers d'autres qui, là où je vis, peuvent tout autant que moi prétendre à la même carrière et qui sont donc mes ennemis... Le totalitarisme, en un mot, c'est à la place de l'amitié en laquelle les anciens voyaient le principe de toute société, le triomphe de la haine dans le coeur de chacun, cette haine que tous les dissidents russes reconnaissent pour être le dernier sentiment et le plus durable qui demeure en l'homme, quand il a vécu assez longtemps l'enfer totalitaire...
L'hostilité de l'homme pour l'homme dans un régime totalitaire est définitive parce qu'elle n'a qu'une raison: nul ne sait borner ses désirs, chacun considère que, comme le bon sauvage de Jean-Jacques, "il a droit à tout ce à quoi ses forces lui donnent de prétendre", chacun en un mot se prend en soi-même comme une fin...
Une hostilité de cette sorte ne peut naître qu'à propos de choses qui, par nature, ne sont pas susceptibles d'être partagées à l'infini, c'est-à-dire qui sont telles que tout ce que l'un acquiert est autant dont l'autre se sent privé. Or il est impossible d'imaginer qu'il y ait d'autres choses qui répondent à cette définition que les chose matérielles. Dès l'instant où une chose matérielle est désirée, il est inévitable qu'elle devienne, tôt ou tard, rare..."
Les sociétés occidentales totalitaires?
"Si cette analyse est exacte, on ne saurait alors douter qu'il y un lien étroit entre le développement des régimes totalitaires et la transformation du légitime souci pour les nécessités de l'existence en une passion exclusive pour les biens matériels. En d'autres termes, ce ne peut être un hasard si l'on voit surgir, en notre siècle, simultanément le fait totalitaire et une philosophie de l'homme qui veut que ce dernier soit d'abord un être de besoins, ou le produit de ses conditions matérielles d'existence, ou encore un animal purement économique.
L'origine du totalitarisme, ce serait alors l'oubli par l'homme de la capacité de transcendance qui l'habite, et qui fait son essence, sa réduction à une animalité indifférente à toute autre chose qu'à ses appétits matériels. Le totalitarisme, c'est peut-être tout simplement le matérialisme, et il est clair que les sociétés modernes ne sont pas sans un penchant déclaré en ce sens. Et que l'on ne croie pas que les difficultés rapprochent les hommes: lorsqu'ils sont possédés par le matérialisme, elles accroissent la haine qu'ils se portent. Lisez Soljenitsyne."
Un mot de conclusion, personnel:
ce n'est pas d'un supplément d'âme dont a besoin ce monde pour se sauver, mais d'une conversion radicale. L'être et non l'avoir. Aussi le combat pour la vie, les luttes contre les dérives de la génétique - je ne nie pas leur importance - sont-elles insuffisantes pour transformer ce monde devenu fou.
Pour poursuivre dans l'analyse du totalitarisme, d'autres ouvrages:
- Revue Item (1979), Philosophie de l'anticommunisme (articles de C. Polin et de son complice de toujours, Claude Rousseau)
- Les Illusions de l'Occident par Polin et Rousseau (Albin Michel, 1981)
- les Illusions républicaines, par les mêmes (Presses Sainte Radegonde, 1993)
- La Cité dénaturée, les mêmes auteurs (PSR, 1997)
- Revue La Légitimité, Actes du Colloque universitaire du 2 juin 2007, L'illusion démocratique (n° 55, 2007), avec un article de Polin, La démocratie contre la république et de C. Rousseau, l'agonie du peuple, matrice de la démocratie.
Bonne lecture

( 812943 )
Les mots ont un sens. Il s'agit bien de totalitarisme. par Castille (2016-09-28 13:49:38)
[en réponse à 812923]
Pas la peine d'attendre le couvre-feu pour le reconnaitre.

( 812926 )
Voici quelques caractéristiques d'un régime totalitaire. par Scrutator Sapientiæ (2016-09-28 08:39:58)
[en réponse à 812916]
Bonjour baudelairec2000,
I. Un régime ou système totalitaire n'est pas seulement globalisant, et ne fonctionne pas seulement à l'intimidation des dissidents, des opposants, ou de leurs proches, mais fonctionne aussi
a- à la contrainte et au contrôle quasiment permanents sur l'esprit public et sur le corps social, ce qui suppose que ce régime ou système dispose de relais, notamment au sein des différents médias,
b- à la surveillance et à la suspicion du plus grand nombre possible d'individus, notamment pour que la détection puis la répression des expressions ou opinions dissidentes soient des plus précoces,
et
c- à l'élimination des dissidents et des opposants, voire de leurs proches,
cette élimination pouvant aller
1) jusqu'à la disparition des documents qui permettent de conserver le souvenir de ce qu'ont été, de ce qu'ont dit ou fait ces dissidents ou ces opposants,
ou même
2) jusqu'à la disparition des documents qui permettent de conserver le souvenir de serviteurs qui ont été, un jour ou l'autre, éliminés.
II. Un régime ou système totalitaire fonctionne aussi à l'élimination des distinctions
- entre ce qui relève de la famille et ce qui relève de la société,
- entre la politique et la religion (cf. les religions séculières),
- entre la propriété privée et la propriété publique,
- entre la sphère privée et la sphère publique.
III. Un régime ou système totalitaire fonctionne en outre à la falsification généralisée, et commence fréquemment à se manifester en recourant à la première des falsifications, celle du vocabulaire.
IV. Enfin, un régime ou système totalitaire
a- fonctionne
- par des procédés de canalisation subliminale des désirs individuels et collectifs,
- par la manipulation et la récupération du plus grand nombre possible,
b- s'efforce de rendre les individus acritiques et amnésiques,
c- s'efforce
- de proscrire certaines questions déplaisantes ou dérangeantes, sur les origines, la véritable signification, les conséquences, de telle décision ou mesure,
et
- de prescrire des réponses toutes faites, produites par un formulateur automatique, configuré pour actualiser la novlangue en vigueur, et pour alimenter tous ceux qui la pratiquent.
J'ai sûrement oublié plusieurs caractéristiques, et vous prie de bien vouloir m'en excuser.
Bonne journée.
Scrutator.

( 812929 )
Shimon Peres une conscience de l'humanité par Jean-Paul PARFU (2016-09-28 09:05:42)
[en réponse à 812926]
Au lieu de nous annoncer la mort d'un chef d'Etat et de l'un des fondateurs d'Israël, avec ses bons et peut-être ses mauvais côtés, on nous explique qu'une conscience de l'humanité s'est éteinte.
Pourquoi ? Parce qu'il a été prix Nobel de la paix, parce qu'il est juif et fait donc partie de la race sacerdotale et dirigeante de l'humanité. Il était donc l'un des grands prêtes de la religion des droits de l'homme. C'est la forme actuelle et subtile du totalitarisme.

( 812977 )
Voici d'autres caractéristiques + Une question ou remarque. par Scrutator Sapientiæ (2016-09-29 07:32:46)
[en réponse à 812929]
Bonjour Jean-Paul PARFU,
Je commence par une question ou plutôt par une remarque.
Je ne comprends pas très bien le lien entre mon message et le vôtre.
Que je sache, les chaînes de télévision, les stations de radio, depuis l'annonce de la mort de Shimon PERES, ont rappelé son parcours politique, ses activités, et n'ont pas seulement parlé de sa stature morale, ou de ses origines. Votre remarque me paraît donc injuste ou, en tout cas, sévère.
1. Je continue en évoquant d'autres caractéristiques d'un régime totalitaire : une relation particulière au bien commun, à la loi naturelle, à la personne humaine, et à la vérité objective.
Très souvent, on ne retient d'un régime totalitaire que sa relation particulière à la justice et à la liberté, et on fait assez peu allusion à sa relation particulière aux quatre autres notions que je viens d'employer et aux réalités que ces notions recouvrent.
Pourtant, il n'est pas infondé de rappeler qu'au coeur d'un tel régime, les notions de respect de la loi naturelle et de respect de la personne humaine n'ont vraiment pas beaucoup de sens.
De même, il n'est pas infondé de rappeler qu'au sein d'un tel système, les notions de recherche du bien commun et de recherche de la vérité objective n'ont quasiment aucune signification.
2. Je pense aussi à au moins deux autres caractéristiques fondamentales d'un régime ou système totalitaire : une perversion du droit et une perversion de la science, mais après tout ces deux caractéristiques découlent de la relation particulière au bien commun et à la vérité objective que j'ai évoquée dans le paragraphe précédent.
3. Je poursuis ces quelques mots par deux points que je crois importants.
A. D'abord entre 1914 et 1918, ensuite et surtout entre 1939 et 1945, des régimes en ont combattu d'autres et ont dû, pour pouvoir les vaincre, recourir
- à des modes de mobilisation et d'organisation de l'économie et de la société,
- à des modes de production et de déploiement des moyens militaires,
- à d'autres moyens, notamment dans le domaine de la propagande,
qui ont amplement contribué à ce qu'ils se mettent à ressembler, à plusieurs titres, aux régimes qu'ils combattaient.
Je ne suis pas absolument persuadé qu'une fois la paix revenue, en 1945, ces régimes, ni totalitaires, comme le communisme et le nazisme, ni mêmes autoritaires, comme le fascisme, soient tous revenus à la situation antérieure à 1914 ou à 1939, sur ces points précis.
B. La complicité militante, la servitude volontaire, le contournement de la conscience, qui ne s'attache pas à appréhender mais évite plutôt d'analyser certaines contradictions internes, le détournement de finalité de la conscience professionnelle, du sens du devoir, du zèle, quand ils sont mis au service d'un tel régime, le rendent apparemment invincible, car il bénéficie alors de la participation active d'une partie non négligeable de ceux-là mêmes qui, ne serait-ce que par humanité, devraient plutôt lui résister, au lieu de le servir.
4. Je termine ce message par ceci : dans un monde dans lequel beaucoup n'agissent plus que par intérêt, ou ne s'abstiennent plus que par lâcheté, c'est la moindre des choses qu'existent des pratiques ou des tendances presque totalitaires ou, en tout cas, à la fois asservissantes et globalisantes, indépendamment, en un sens, des fondements et de la direction du régime concerné, sur le plan axiologique ou idéologique, car une détérioration, parfois jubilatoire, de la responsabilité individuelle, aboutit à un tel monde, qui a besoin d'êtres humains pleinement adultes, mais qui n'en a pas envie.
Bonne journée.
Scrutator.

( 812981 )
Sévère? par Ritter (2016-09-29 08:33:26)
[en réponse à 812977]
Le massacre de Cana alors que ce prix Nobel de la paix était premier ministre, mais personne n'insistera, où on l'oubliera. L'opération s'appelait les raisins de la colère;
Et Israël offrit des noces de sang à Cana;
Mais cette complicité si elle a un premier prix, la mise en esclavage, la trahison des idéaux chrétiens, va en avoir un bien plus cruel.
Quand un état se comporte comme l'état d'Israêl et que ses actions sont condamnés unanimement par la communauté internationale, qu'aucune de ses signatures ne sont respectées, il y a un malaise.
Israël n'est pas le pire, le pire c'est notre lâcheté, notre abandon de toutes valeurs chrétiennes, et ainsi l'abandon de notre humanité pour le service et l'esclavage devant Mamon.
Alors cette chanson religieuse écrite par un juif converti, d'aprés une religieuse qui a eu beaucoup à souffrir d' Israël, de l'armée d'Israël, laquelle me disait c'est dur à entendre et pourtant...
R/ Je cherche le visage, le visage du Seigneur
Je cherche son image, tout au fond de vos cœurs.
1 - Vous êtes le corps du Christ
Vous êtes le sang du Christ,
Vous êtes l'amour du Christ.
Alors ? ... Qu'avez-vous fait de lui ?
2 - Vous êtes le corps du Christ
Vous êtes le sang du Christ,
Vous êtes la paix du Christ.
Alors ? ... Qu'avez-vous fait de lui ?
3 - Vous êtes le corps du Christ
Vous êtes le sang du Christ,
Vous êtes la joie du Christ.
Alors ? ... Qu'avez-vous fait de lui ?

( 812936 )
J'emploie les mots par Yves Daoudal (2016-09-28 11:57:08)
[en réponse à 812916]
dans le sens qu'ils ont. Et en l'occurrence dans le sens aussi que leur donnait Jean-Paul II, doublement expert en la matière.

( 812948 )
soft ou hard.... par jejomau (2016-09-28 14:20:31)
[en réponse à 812916]
Il y a plusieurs modes d'action.
Le mode d'action que je qualifie de "hard". Un parti Unique s'empare du pouvoir et réalise sa politique de gré ou de force. C'est la définition du totalitarisme telle qu'elle est donnée dans les manuels d'histoire en général : nazisme, communisme, islamisme de Daech, etc...
Mais...
Il y a un mode d'action "soft". Tel qu'il n'est jamais présenté; c'est un moyen d'instaurer les choses sans que personne ne s'en doute. On utilise alors les médias pour manipuler les gens, les conditionner et réaliser ce qu'un régime politique a décidé.
Ce Régime sera surtout Républicain en façade. Il faut absolument qu'il y ait deux ou trois partis proposant une politique dite alternative. On fait semblant de faire croire au peuple qu'il a le choix. On fait semblant d'animer des débats dits "contradictoires" pour amuser la galerie... En réalité, Derrière, il y a un groupe d'hommes qui agit dans ce qu'on appelle des "Loges" et qui participent d'une même philosophie des choses en se partageant le pouvoir effectif selon les cas de figure : bref c'est comme un Parti Unique occulte qui ne dit pas son mot. C'est bien un Totalitarisme, non ?
Mais il est soft...