En effet, à partir du moment où ce document semblerait justifier le "re-mariage des divorcés", qui pourrait empêcher dès lors un "re-mariage" de personnes formant auparavant un couple "homme-femme" en personnes désireuses désormais de convoler entre lesbiennes (ou) (et) gays sous prétexte que ces personnes auraient enfin trouver le vrai et grand amour entre elles ?
Le fait d'accepter quelque part l'innacceptable (la communion aux divorcés-remariés) pour des raisons dites pastorales entraîne un chaos dans lequel tout peut se justifier.
Amoris Laetitia:
« Point n°9. Il peut être opportun qu'un éventuel accès aux sacrements se réalise de manière discrète, surtout lorsque l'on prévoit des situations conflictuelles. Mais en même temps il ne faut pas laisser d'accompagner la communauté pour qu'elle grandisse dans l'esprit de compréhension et d'accueil, sans que cela implique de créer des confusions quant à l'enseignement de l'église à propos du mariage indissoluble. La communauté est un instrument de la miséricorde qui est “imméritée, inconditionnelle et gratuite”. »
Il est bien écrit que "la communauté est un instrument de la miséricorde". Dieu n'est plus celui qui distribue la Miséricorde. Ou plutôt, il semblerait que celle-ci ait désormais une autre définition en rapport avec celle que la "communauté" humaine lui attribue selon les époques bien entendu...
Donc : Si la communauté humaine a adopté le péché (légalement parlant) pour guider la vie de ses enfants dans la société ?