Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=811344
images/icones/info2.gif  ( 811344 )Mise au point d'Henry de Lesquen par Goupillon (2016-08-30 17:33:11) 

Alors que Radio Courtoisie est une nouvelle fois attaquée, notamment à travers son actuel président (ayant comme chacun ses défauts et ses qualités), avec des arguments canularesques pour le moins risibles, je crois utile de rapporter dans ce forum la mise au point publiée ce jour par Henry de Lesquen sur la page fesse bouc de Radio Courtoisie.

Je voudrais faire une mise au point au sujet de Bernard Antony, ex-patron d’émission, qui se répand aujourd’hui en propos venimeux contre Radio Courtoisie après avoir bénéficié pendant plus de huit ans de son hospitalité.
Quelques jours après l’université d’été de son association, qui s’est achevée le 9 août, j’ai écrit à Bernard Antony, en tant que président de Radio Courtoisie, pour lui demander de mettre un terme à son comportement déloyal, qui portait préjudice à la radio, et je l’ai invité à publier le communiqué suivant :
« Communiqué de Bernard Antony
« Henry de Lesquen m’a nommé en 2007 patron d’émission de Radio Courtoisie. J’ai toujours joui d’une parfaite liberté d’expression, que ce soit à l’antenne ou a fortiori hors antenne. Je reconnais que tous les membres de Radio Courtoisie, y compris son président, doivent avoir la même liberté que moi. Je regrette de m’être laissé entraîner dans la cabale montée contre Radio Courtoisie par Guillaume de Thieulloy et Philippe Milliau. Je condamne la campagne de calomnies qu’ils ont orchestrée contre la radio et son président. Je retire ma signature du communiqué outrageant publié le 11 juin 2016 par Guillaume de Thieulloy sur le site du Salon Beige. »
Bernard Antony n’a pas publié ce communiqué. Il ne nous en a pas non plus proposé un autre. En fait, il n’a donné aucune suite à notre mise en demeure. Dans ces conditions, nous avons été conduits à mettre fin à ses fonctions de patron d’émission. Il ne fait plus partie de Radio Courtoisie.
La liberté de pensée est l’essence même de Radio Courtoisie. Il est hors de question que nous acceptions une censure du troisième type, en plus de celles que nous subissons de par la loi, la censure pénale des tribunaux (en application de lois scélérates), et la censure administrative du CSA. Les sycophantes qui s’en prennent publiquement aux autres membres de la radio manquent de la plus élémentaire loyauté et font le jeu des ennemis de Radio Courtoisie, qui sont aussi, j’ose le dire, ceux de la France. Ils n’ont pas leur place parmi nous.
Henry de Lesquen, Président de Radio Courtoisie.


Source.
images/icones/iphone.jpg  ( 811345 )Maiiiiiis pourquoi par XA (2016-08-30 17:52:28) 
[en réponse à 811344]

avoir créé un nouveau fil ???
images/icones/1n.gif  ( 811347 )À quel fil... par Goupillon (2016-08-30 17:59:26) 
[en réponse à 811345]

... récent rattacher cette information ?
images/icones/info2.gif  ( 811352 )Conférence de presse par Yves Daoudal (2016-08-30 19:23:31) 
[en réponse à 811344]

de Bernard Antony jeudi 1er septembre.
Elle est réservée aux journalistes et aux patrons d'émissions de Radio Courtoisie. Mais un texte de Bernard Antony (long et important) sera diffusé aussitôt.

En attendant on peut prendre connaissance de ce "texte" (?) d'Henry de Lesquen, qui ne fait pas vraiment honneur à son auteur.
images/icones/neutre.gif  ( 811356 )Et pendant ce temps par Ritter (2016-08-30 22:26:53) 
[en réponse à 811352]

Daesh avance messieurs continuez...
images/icones/heho.gif  ( 811360 )Je ne comprends pas par Aigle (2016-08-30 23:01:52) 
[en réponse à 811344]

Ce monsieur de Lesquen.

Il écrit ceci

« Henry de Lesquen m’a nommé en 2007 patron d’émission de Radio Courtoisie. J’ai toujours joui d’une parfaite liberté d’expression, que ce soit à l’antenne ou a fortiori hors antenne. Je reconnais que tous les membres de Radio Courtoisie, y compris son président, doivent avoir la même liberté que moi. Je regrette de m’être laissé entraîner dans la cabale montée contre Radio Courtoisie par Guillaume de Thieulloy et Philippe Milliau. Je condamne la campagne de calomnies qu’ils ont orchestrée contre la radio et son président. Je retire ma signature du communiqué outrageant publié le 11 juin 2016 par Guillaume de Thieulloy sur le site du Salon Beige. »

Et il veut que ce texte écrit par lui soit appelé : "communiqué de Bernard Anthony"

N'y a t il pas quelque chose de curieux à procéder ainsi ?

N'aurait il pas été plus normal d'inviter M Antony à rédiger lui même et ensuite à signer une déclaration d'allégeance au président de la radio ?

Je me souviens avoir entendu Lesquen au club de l'horloge dans les années 1980 vanter la sagesse du peuple contre la folie et la trahison des élites. Il préconisait alors l'usage du référendum. Curieux homme !
images/icones/coeurbrise.gif  ( 811362 )Une seule explication par gguivarch (2016-08-30 23:36:17) 
[en réponse à 811344]

Le pouvoir (ou l'attrait du pouvoir) est sans doute monté à la tête de M. de Lesquen. Je pense sincèrement qu'il est devenu fou...

Honnêtement, lorsqu'il dirigeait le libre journal des idées politiques le mercredi midi, donc sous le pontificat de Jean Ferré, je le trouvais très habile, voire assez modéré, voire même courtois avec ses invités.

Lorsqu'il a repris le libre journal le lundi soir, suite à sa reprise de Jean Ferré, je l'ai trouvé assez intéressant pendant quelques années. Depuis 2012 et surtout 2013, j'ai noté une réelle radicalisation du bonhomme...

Depuis 2015 (Lesquen2017.com ?) je trouve qu'il a vraiment pété les plombs.

Je me trompe ?
images/icones/1e.gif  ( 811366 )Omnes stulti, omnia tentant par Vincent F (2016-08-31 01:51:13) 
[en réponse à 811344]

c'est même à ça qu'on les reconnait !


La liberté de pensée est l’essence même de Radio Courtoisie. Il est hors de question que nous acceptions une censure du troisième type, en plus de celles que nous subissons de par la loi, la censure pénale des tribunaux [...], et la censure administrative du CSA.



Et quand M. de Lesquen appelle un patron d'émission juste avant son émission pour lui interdire de faire parler l'un de ses invités, de quoi s'agit-il ?
images/icones/neutre.gif  ( 811367 )Le silence des réinformateurs. par le torrentiel (2016-08-31 02:19:00) 
[en réponse à 811344]

Le site beige, dont je crois qu'on n'a plus le droit de diffuser de liens ici, donc je m'abstiens d'essayer, a relayé, deux jours après moi, ce billet d'Henry de Lesquen. Si absence de cabale de Thieulloy, à quoi tient ce silence?


Tant que j'y suis, je relaie le commentaire que j'ai publié sur ce site, et qui a une chance très modérée de ne pas être modéré. (Il est à peine remanié sur la forme, il est meilleur ici...).


"Vous découvrez (ce billet de Lesquen)? Combien de jours après moi, qui fus le premier à le relayer sur leForum catholique? Comment expliquer ce silence des réinformateurs ?

Pas de cabale de guillaume de Thieulloy? N'a-t-il pas orchestré la publicité de ce qui aurait dû rester une querelle interne? Ne s'est-il pas mis à la tête, via votre (et son) medium, d'une campagne contre Henry de Lesquen, avec qui il partage une propension à étendre sa présidence partout où le pouvoir est affaibli? Ne voulait-il pas profiter de la dérive provocatrice de Lesquen pour prendre sa place? Et accessoirement introduire la publicité à "radio courtoisie", et salarier ses futurs collaborateurs, les patrons d'émission?

Lesquen dérive, mais le rôle du Salon beige dans ce qui finira par être le sabordage de "radio courtoisie" n'est pas clair.

Cela étant écrit par quelqu'un qui fait savoir depuis deux jours que cette dernière charge de Lesquen contre Bernard Antony est le billet de trop.

Lesquen se proposait de favoriser l'union des droites à travers le club de l'horloge. Il a dézingué Sarkozy, commence (il y a de quoi) à répudier le nouveau Front national, dénonce l'imposture de la droite néo-païenne, et maintenant s'aliène le segment catholique traditionaliste de ce que fut le Front national et que fédérait Bernard Antony."

images/icones/fleche2.gif  ( 811402 )c'est triste... par Goupillon (2016-08-31 23:51:46) 
[en réponse à 811367]

Il est vrai que les dénégations des Beiges font sourire quand on a un peu suivi les différents épisodes de cette cabale ratée. Ce manque d'honnêteté intellectuelle en dit long sur une certaine opacité quant aux intentions exactes du blog Beige dans cette affaire. La petite équipe a toujours réclamé le départ d'Henry de Lesquen, mais n'a jamais dit qui le remplacerait, tandis que les « signataires » devaient bien avoir leur petite idée.

Pourquoi le nom de celui qui prendrait la place de Lesquen n'a-t-il jamais été dévoilé ?

Malgré l'échec définitif du putsch (les agents subversifs n'ont pas réussi à convaincre au-delà de leur cercle restreint), Bernard Antony continue une lutte inspirée par un antiracisme justement remis en question (j'avoue pour ma part m'être constamment méfié de cet emprunt loufoque à la rhétorique des ennemis : je ne suis ni raciste, ni antiraciste ; j'évite de tomber dans ce piège sémantique). On aurait pu penser que les vacances allaient calmer les passions. Il n'en est rien hélas. Cet acharnement ne peut que nuire davantage à notre Radio libre libre du pays réel. Et l'on se demande si ce n'est pas effectivement le but recherché...
images/icones/neutre.gif  ( 811405 )C'est que vous n'avez pas suivi avec précision par Vincent F (2016-09-01 01:19:22) 
[en réponse à 811402]

la cabale se trouve uniquement dans le cerveau paranoïaque de HdL.
images/icones/1j.gif  ( 811415 ) au fou ! par Goupillon (2016-09-01 09:39:01) 
[en réponse à 811405]

La psychiatrisation des adversaires est une technique bien connue des révolutionnaires (les opposants au régime soviétique étaient traités comme des psychotiques), autant que la technique de criminalisation (les chouans étaient traités comme des « brigands »). Dire qu'Henry de Lesquen dispose d'un « cerveau paranoïaque » discrédite complètement votre commentaire. Êtes-vous médecin ? Avez-vous examiné Lesquen ? Êtes-vous autorisé à faire part de votre diagnostic (secret médical) ? Ou alors êtes-vous un commissaire politique missionné ?

Votre propos est donc sans valeur argumentative. D'autant plus que nier la réalité admise par tous d'une cabale organisée en vue d'évincer le président statutaire de RC, ou du moins de nuire à la Radio libre du pays réel, relève de la plus complète mauvaise foi. Nier la réalité : vous qui aimez le vocabulaire psychiatrique, je vous laisse trouver par vous-même la pathologie dont il s'agit.

PS : Je précise à tous, et c'est ma position d'auditeur-adhérent de RC depuis le début dans ce forum, que mon soutien à la Radio n'est en rien une justification de tous les propos qu'Henry de Lesquen est libre de tenir en dehors de la station, ni une excuse pour tous les défauts qu'il a comme toute créature blessée (en particulier, je trouve qu'il est trop sec avec son assistante et qu'il coupe trop souvent la parole à ses invités). Lesquen est le président légal de RC : si quelqu'un veut se présenter à sa place, il peut le faire en temps utile (l'élection est prévue je crois dans un an) ; tenter de renverser un président en cours de mandat ne peut que nuire à toute association, car on ne gagne jamais rien à déstabiliser son bureau régulièrement élu. Sauf si c'est le but recherché...
images/icones/iphone.jpg  ( 811429 )Il y a d'autres techniques révolutionnaires par Vincent F (2016-09-01 10:47:45) 
[en réponse à 811415]

Par exemple là généralisation

une réalité admise par tous



c'est loin d'être le cas.

Le procès d'intention

en vue d'évincer le président statutaire de RC, ou du moins de nuire à la Radio libre du pays réel


Même en admettant qu'il y ait eu une volonté d'évincer Lesquen, la façon dont vous tournez votre phrase laisse entendre que le but principal serait de nuire à la radio, ce qui est proprement ridicule. Alors ne venez pas nous parler de mauvaise foi.

Enfin pour la paranoïa, il n'y a qu'à voir comment l'intéressé met en cause le fondateur de TVliberté qui ne s'était pas manifesté jusqu'à être lassé des attaques incessantes.
images/icones/1f.gif  ( 811406 )Pourquoi le nom de celui qui prendrait la place de Lesquen n'a-t-il jamais été dévoilé ? par Toussaint (2016-09-01 08:09:09) 
[en réponse à 811402]

Mais tout bonnement parce que personne ne souhaite reprendre cette place. C'est la démission de HdL qui est demandée. Ce n'est pas un putsch : le conseil d'administration aurait voté pour qui bon lui semble être le plus à même de prendre les rennes de la radio et d'apaiser les tensions.

Pour être honnête, les noms de Jean-Yves Le Gallou et Didier Rochard ont circulé. Mais tant que HdL, qui a verrouillé le système, n'est pas éjecté, toute supputation de succession est illusoire.
images/icones/1b.gif  ( 811407 )naïveté ? par Goupillon (2016-09-01 09:08:36) 
[en réponse à 811406]

Quand un groupuscule se forme pour renverser un dirigeant, ce n'est pas pour laisser ouverte la question de son remplacement, c'est que le groupuscule a une idée derrière la tête. Vous êtes naïf ou vous ne vous êtes jamais occupé d'une association, non ?

Je pose donc à nouveau ma question. En précisant que Jean-Yves Le Gallou, tout en demandant un apaisement de part et d'autre (conseil amical qui n'a pas été suivi par les putschistes), ne s'est jamais laissé entraîné dans l'action subversive des « signataires », et encore moins voulu prendre leur tête.
images/icones/1d.gif  ( 811409 )Vous parlez par Quaerere Deum (2016-09-01 09:19:41) 
[en réponse à 811407]

d'un groupuscule ! Où sont les armes ? Il y a vraiment de quoi se sentir en danger !
Les signataires sont vraiment de dangereux personnages !
images/icones/1b.gif  ( 811416 )définition des mots... par Goupillon (2016-09-01 09:50:02) 
[en réponse à 811409]

Groupuscule, subst. masc.,péj. : Très petit groupe politique.

Groupe : Ensemble de personnes ayant des traits, des buts, des intérêts communs.


Source.

Où voyez-vous des « armes » ? Un « danger » ? Ou des « personnes dangereuses » ? Vous déformez mes propos.

images/icones/1v.gif  ( 811417 )Pour un putch par Quaerere Deum (2016-09-01 09:53:06) 
[en réponse à 811416]

ça semble un peu léger ! Quelques signatures sur une simple déclaration.

En retour, une attaque en règle de Bernard Antony, avec des accusations d'extrême-droite, et autres abominations.
images/icones/1e.gif  ( 811418 )putsch par Goupillon (2016-09-01 10:02:28) 
[en réponse à 811417]

Des « signataires » qui veulent renverser le bureau régulièrement élu et remplacer le dirigeant d'une institution : cela s'appelle un putsch. Raté en l'occurrence. Ce qui n'empêche pas Bernard Antony de continuer les polémiques contre Radio Courtoisie en pleines vacances (billet du 22 août auquel répond la volée de bois vert d'Henry de Lesquen, en effet discutable).

Le noyau dur des quelques « signataires » refuse l'apaisement demandé par les adhérents et auditeurs de Radio Courtoisie.
images/icones/iphone.jpg  ( 811420 )Le sens des mots par Vincent F (2016-09-01 10:22:19) 
[en réponse à 811418]

Vous semblez avoir quelques problèmes de vocabulaire si polémiques (je vous accorde le terme bien que controverse soit plus adapté) il y a de la part de B. Antony, ce n'est certainement pas contre la radio mais en sa faveur.
images/icones/fleche3.gif  ( 811422 )Bernard Antony contre Radio Courtoisie par Goupillon (2016-09-01 10:32:09) 
[en réponse à 811420]

Bernard Antony ne fait plus partie de Radio Courtoisie.

Il n'a par ailleurs jamais siégé dans ses instances dirigeantes.

Il doit tourner la page et se consacrer à des activités plus constructives et plus saines, en cessant ses invectives contre la Radio libre qui l'a accueilli amicalement pendant huit années.

Les adhérents de RC demande l'apaisement. Quand seront-ils écoutés ?
images/icones/1i.gif  ( 811424 )Non par Quaerere Deum (2016-09-01 10:36:23) 
[en réponse à 811422]

Pas contre Radio Courtoisie. C'est plutôt H2L contre Bernard Antony.

L'apaisement, c'est d'abord la réintégration de tous les patrons virés et leurs émissions. Chiche ?
images/icones/1w.gif  ( 811427 )apaisement demandé par Goupillon (2016-09-01 10:43:52) 
[en réponse à 811424]

L'apaisement, c'est la cessation des hostilités pour arriver à l'état de paix antérieur aux actions subversives menées par le noyau dur des « signataires ».

En particulier, ceux qui n'ont jamais fait partie ou qui ne font plus partie de Radio Courtoisie doivent lâcher le morceau. À quoi sert de s'obstiner à part nuire davantage à la Radio libre du pays réel ?
images/icones/1d.gif  ( 811430 )Ou bien par Quaerere Deum (2016-09-01 10:54:27) 
[en réponse à 811427]

le départ de H2L.
Au moins, on pourrait réentendre les anciens patrons d'émissions.

Sinon, il va bien falloir la renommer Radio Rivarol.
images/icones/neutre.gif  ( 811421 )Le cotisant par Quaerere Deum (2016-09-01 10:23:50) 
[en réponse à 811418]

que je suis veut réentendre les émissions qui ont été supprimées et que j'aimais le plus.
J'envisage sérieusement de ne plus cotiser.
images/icones/1f.gif  ( 811425 )c'est votre choix par Goupillon (2016-09-01 10:37:31) 
[en réponse à 811421]

Pour ma part, adhérent à jour de cotisation, comme de très nombreux auditeurs, je demande l'apaisement pour la tranquillité et la continuité de Radio Courtoisie.

Bernard Antony ne fait plus partie de Radio Courtoisie : il doit entendre raison, cesser de brasser de l'air et de nuire à notre Radio libre.
images/icones/iphone.jpg  ( 811413 )Une idée derrière la tête ? par Vincent F (2016-09-01 09:34:09) 
[en réponse à 811407]

Oui, celle que l'actuel président de RC est devenu un danger pour la survie de la radio en raison de ses propos délirants.
Ce n'est pas nouveau, lesdits propose ayant contribué a me faire arrêter de cotiser (et je ne pense pas être le seul, c'est bien là qu'est le danger principal pour la radio). La différence c'est que maintenant il affiche ses délires sur son blog.
images/icones/heho.gif  ( 811426 )Arrêtez la parano par Toussaint (2016-09-01 10:37:47) 
[en réponse à 811407]

Le groupe en question a simplement demandé à Henry de Lesquen de démissionner de la présidence de RC, en raison de sa "campagne présidentielle" (pour laquelle il tient des propos délirants). Je souligne que ledit HdL a utilisé par 2 fois sa propre émission pour faire, seul, l'autopromotion de son programme politique.

Il s'agit donc d'un appel pour réunir le conseil d'administration de la Radio. Je ne vous cache pas que ce conseil est actuellement verrouillé par l'actuel président (donc pas de suspense sur la réélection de l'an prochain : on ne se présente pas à la présidence d'un conseil dont on n'est pas membre).

Je souligne que ni les patrons d'émission ni les auditeurs cotisants n'ont voix au chapitre dans les élections internes de Radio courtoisie.

Enfin, pour ceux qui estiment qu'il faut régler cette affaire en privée et cesser de se répandre sur internet, je précise que les discussions privées se sont heurtées à un mur et que cet appel public est un dernier recours et non un putsch.

Et pour que tout le monde en soit informé, ce n'est ni Paul-Marie Couteaux ni Guillaume de Thieulloy qui sont à l'initiative de la lettre ouverte, mais Jean-Marie Le Méné, lequel, en temps que président de la Fondation Lejeune, dont personne ici n'ignore qu'elle s'occupe de la trisomie 21, voulait se désolidariser publiquement des propos racistes d'HdL. Inutile de préciser que vous ne l'entendrez plus non plus sur les ondes.
images/icones/2e.gif  ( 811411 )L'abjection par Quaerere Deum (2016-09-01 09:27:13) 
[en réponse à 811402]

c'est l'utilisation d'un Serge de Beketch aganonisant à des fins de propagande personnelle.

"Henry, je serai très bref ..."
images/icones/4a.gif  ( 811462 )Du grand n'importe quoi cette organisation par PEB (2016-09-01 22:35:14) 
[en réponse à 811344]

Le régime monarchique ne convient pas à la gestion d'un média associatif. Au contraire la direction d'antenne doit être participative.

Le rôle des dirigeants de l'association propriétaire est de représenter les auditeurs cotisants tout en assumant la protection juridique de l'antenne, ainsi que les aspects techniques non rédactionnels.

A côté de cela, la radio est, au sens du CSA, un média qui doit vivre sa vie propre dans le respect du pluralisme et de la diversité de son audience.

La direction d'antenne devrait donc être essentiellement collégiale: formée par le comité des patrons d'émission. Son rôle consisterait à établir la grille des programmes et appointer les patrons. Ce comité de rédaction disposerait d'un droit de regard sur la cohérence éditoriale de l'antenne, sans marcher non plus sur les plates bandes des patrons d'émission mais veillant au respect de règles de bonne conduite plus que d'une ligne proprement dite.

La personnalité du directeur d'antenne devrait donc être statutairement distincte et disjointe des organes de direction de l'association. En revanche, le comité de rédaction travaillerait en bonne intelligence avec le conseil d'administration afin d'assurer la pérennité et le développement de l'antenne.
images/icones/coeur.gif  ( 811464 )Mise au point de Bernard Antony par gguivarch (2016-09-02 00:06:16) 
[en réponse à 811344]

Teneur de la conférence de presse de Bernard Antony, jeudi 1er septembre 2016

Peu porté à consulter souvent, surtout en vacances, mon ordinateur et mon téléphone mobile, je découvris le 17 août dernier qu’en la veille du 15 août, fête nationale de l’Assomption selon le vœu de Louis XIII, Henry de Lesquen n’avait pas craint en une telle période de m’envoyer un mirobolant ultimatum.

Un licenciement sans entretien préalable

S’étant d’évidence campé dans une posture paranoïaque pour faire face à un fantasmagorique complot ourdi par TV Libertés, il me sommait de publier sur mon blog, sous 48 heures, et sans changer un seul mot (sic !), un texte écrit par lui mais qu’il exigeait que je signe, on le remarquera, selon les meilleurs usages des polices totalitaires, afin d’exprimer ma repentance d’avoir collaboré à un complot visant à tuer Radio-Courtoisie au profit de TV Libertés. Je lus cela non sans un certain intérêt dans l’ordre de la psychiatrie devant l’évidence de l’importance de la projection mimétique dans le comportement d’Henry de Lesquen.

Ne se comportait-il pas, en effet, comme ces inquisiteurs ou dictateurs proposant avec délectation la vie sauve à l’hérétique ou au rebelle moyennant leur abjuration et leur collaboration ?
Je ne répondis évidemment que par le silence à cette surréaliste mise en demeure. Et je ne perdrai pas de temps à m’appesantir sur l’extravagante allégation de complot. Je me doutais bien un peu que Lesquen ne me pardonnerait pas d’avoir soutenu les premiers patrons d’émission ayant pour leur honneur demandé qu’il démissionnât au moins de la présidence de Radio-Courtoisie afin que celle-ci ne soit pas toujours plus discréditée par l’avalanche continuelle de ses consternants messages sur Twitter et ses prises de position de plus en plus délirantes sur son site de campagne présidentielle. Je ne reçus donc pas avec un total étonnement la signification de mon exclusion ou plutôt de mon excommunication par l’autocrate de Radio-Courtoisie. Car dans cette entreprise lesquinisée l’entretien préalable de licenciement n’existe pas pour les patrons d’émission.
Lesquiniennes divagations racistes et négationnistes.

Concernant sa frénésie de tweets on peut rappeler que Lesquen avait ainsi déclaré dans une récente émission de Martin Peltier sur sa radio : « Dès que j’ai une idée, je fais un tweet », oubliant la sagesse populaire qui conseille de tourner sept fois son doigt au-dessus du clavier avant de twitter. L’on sait de mieux en mieux désormais quelles sont les idées de celui que certains appellent aujourd’hui « l’enfiévré du tweet ».

Outre son obsession de la race et sa campagne « pour un racisme républicain », il développe ses propositions, que beaucoup appellent désormais « les lesquineries » : création du concept de « coefficient de blancheur », de celui de « quartiers de francité », défense anachronique des aspects positifs de l’esclavage, revendication des « valeurs républicaines contre le cosmopolitisme ». Il s’appuie pour cela sur un certain nombre de citations d’hommes politiques de la IIIe République manifestant en effet ce racisme authentique qui, comme l’antisémitisme, émane principalement des Lumières et de la gauche.

Est-il utile de faire observer que Lesquen n’utilise pas du tout le mot « race » comme le grand Frédéric Mistral dans le sens d’un patrimoine de racines spirituelles, historiques et culturelles de civilisation, tel que devait le ressusciter le Félibrige ?
Un temps, certains à Radio-Courtoisie purent croire que les « lesquineries », par le fait même de leur outrance, ne discréditaient que leur auteur. C’était faire fi de la science de l’amalgame que l’on sait mettre en œuvre dans les médias. Ils crurent pouvoir se contenter des fallacieuses affirmations du personnage selon lesquelles ses propos n’engageaient que lui-même et nullement la radio. Ce qui ne tient pas une seconde.

Il est en effet établi et enseigné dans les plus hautes écoles de gestion économique que les prises de parole de leurs dirigeants sont un des éléments déterminants de la réputation des entreprises.
Si un Carlos Ghosn ou un Serge Dassault se mettaient à élucubrer des messages de la même trempe que ceux d’Henry de Lesquen, peut-on imaginer que les administrateurs de Renault ou du groupe Dassault et du Figaro ne mettraient pas très vite un terme aux nuisibles facéties de leur président ?

Henry de Lesquen avait du moins conservé jusqu’au début de cette année quelque retenue dans l’expression de ses convictions les plus fanatiques ou de ses propositions les plus saugrenues dont il réservait l’étalage dans le propos privé.
Hélas on vit depuis l’annonce de sa candidature à la présidence de la République que ce qu’il émettait désormais dans sa communication ne relevait finalement pas du canular. Certes, il y avait eu des signes avant-coureurs de ses obsessions.

Les militants de Chrétienté-Solidarité se souviennent ainsi d’une manifestation un soir, par temps glacial, près de l’Assemblée Nationale, place Edouard Herriot, en solidarité avec les victimes du communisme en Chine et dans les pays d’Indochine. Alors que beaucoup de nos compatriotes français et européens transis de froid étaient partis, tous les manifestants asiatiques, chinois et indochinois, les plus nombreux, étaient demeurés admirablement impassibles avec nous. C’est alors que Lesquen, inscrit parmi les derniers orateurs pour une brève intervention, prit la parole pour émettre devant nos frères d’Extrême-Orient sidérés, et moi-même éberlué, que « combattre le communisme c’était bien mais que le combat essentiel était celui de la défense de la race blanche ». Nos amis asiatiques si courtois furent heureux, à la dispersion, de m’entendre leur exprimer combien j’avais été peiné de pareille incongruité totalement en dissonance avec les idées et les combats de Chrétienté-Solidarité pour qui la civilisation, la religion et la culture ne se ramènent pas à des questions de couleurs de peau. Y-a-t-il eu plus magnifique illustrateur de l’identité française que le magnifique auteur des Trois mousquetaires, le mulâtre Alexandre Dumas ?

Cette fois, en cette année 2016, le candidat Lesquen ne se contente pas d’annoncer que dès son inéluctable arrivée à l’Élysée, il ordonnerait aussitôt la démolition de la tour Eiffel parce qu’il « la trouve affreuse ». Ne parlons pas de l’interdiction pure et simple du tabac, certainement selon le modèle très réussi de la prohibition puritaine de l’alcool jadis aux Etats-Unis. Cela devint moins drôle lorsque ce prétendu libéral annonça sa volonté de bouter, sans discernement, tout emploi de la langue anglaise hors de l’espace public et de bannir, sans plus de nuance, la « musique nègre » des médias soutenus ou autorisés par l’État, précisant à l’Obs : « Cela concerne le Jazz, le Blues, le rock'n roll et bien sûr l'immonde rap. La musique nègre s'adresse à notre cerveau reptilien et provoque un ensauvagement de la culture occidentale ».

Nous imaginons ce qu’aurait pensé de pareilles allégations globalisantes, l’admirable défenseur du chant liturgique catholique et du chant grégorien, Hugues Panassié, simultanément promoteur des plus hautes créations du jazz, ami fervent du grand trompettiste Louis Armstrong.

On peut certes diversement aimer ou détester certaines musiques africaines, américaines ou européennes. Le problème avec Lesquen c’est qu’il est binaire, sommaire, atrabilaire, fulminant également les exécrations de son dogmatisme personnel sans retenue sur des choses qui supportent des jugements différenciés.
Observons quel argument il emploie pour le rétablissement de la peine de mort : « La peine de mort est tellement bonne qu’il faut en faire un large usage ». Notons que le très républicain comte de Lesquen parle ici comme le noblaillon Maximilien de Robespierre. Lorsqu’il sera Président de la République, ce qui ne saurait tarder, Lesquen prévoit de procéder à au moins « cent exécutions par an » (c’est trois fois plus qu’aux Etats-Unis en 2015…). Probablement qu’un quota inférieur lui aigrirait son doux caractère. Ainsi, avec lui Président, la France sera-t-elle placée à la hauteur de l’Arabie saoudite, de l’Iran ou de la Corée du Nord.

La triste vérité, hélas, c’est qu’il n’y a pas mieux que lui, là encore, pour caricaturer, discréditer la mesure, peut-être justifiée, de rétablissement de cette peine de mort qui ne saurait, bien sûr, être que le sommet dans la hiérarchisation nécessaire des châtiments ; peine à ne décider que très exceptionnellement et à n’appliquer que comme un mal nécessaire, plus rarement encore et peut-être jamais.

C’est selon le même tour d’esprit que Lesquen caricature et discrédite de son mieux ce que devrait être une politique de lutte contre l’immigration. Il la préconise dans la conformité avec ce qu’il appelle, comme alléché par sa perspective, « la belle tradition républicaine de transportation et de déportation ». Et il précise : « Les immigrés illégaux sont des délinquants. Ils seront arrêtés, enchaînés, emprisonnés, expulsés ». « En cas de récidive, l’immigré illégal pourra être condamné aux travaux forcés ». Ave Lesquinus Caesar Nero !

On pourrait se poser la question de savoir si Lesquen pense réellement que ce qu’il préconise puisse se réaliser. Peut-être est-il souvent en proie à une sorte de fébrile transportation dans un imaginaire semblable à celui des enfants jouant aux gendarmes et aux voleurs ou à « moi je suis le chef ». Ainsi, à l’évidence jubilant, n’a-t-il cessé de relayer sur twitter le pastiche de Tintin : « De Lesquen au pays des congoïdes ».

Quoi de mieux en effet que cette bonne bande dessinée dont il est le héros superbe pour s’échapper de la grisaille d’un monde si peu racialement hiérarchisé ?
Rappelons ici que le président de Radio-Courtoisie se complaît, pour désigner les Africains d’Afrique noire, à utiliser l’appellation de « congoïdes » qui, dans l’anthropologie du savant américain Carleton Coon, désignait une des cinq races humaines peuplant, en gros, l’Afrique de l’Ouest. Lesquen emploie avec gourmandise ce mot qui, à l’évidence, développe pour lui comme un fumet de bouillon de culture racialisé plaisant pour ses papilles de « raciste républicain ».

Mais l’évocation de la congoïdalité à remettre à sa place n’est pourtant qu’un aspect second de la pensée du professeur Lesquen. L’essentiel n’est-il pas le triomphe du « racisme républicain » sur le mondialisme ? Et le mondialisme n’a-t-il pas pour support idéologique essentiel « la religion de la shoah » qui, paraît-il, vise à empêcher toute dénonciation de l’immigration de masse ? Sur cette ligne essentielle, Lesquen n’est pas avare d’affligeants sarcasmes à grossières connotations négationnistes.

Ainsi, à propos de Simone Veil, déclare-t-il le 27 avril 2016 : « Je suis émerveillé de la longévité des « rescapés de la Shoah » morts à plus de 90 ans. Ont-ils vécu les horreurs qu’ils ont racontées ? » Dans cette « kolossale » veine grasseyante, il twittera encore : « La plantureuse Simone Veil, « rescapée de la Shoah » a 88 ans. A ma connaissance elle va bien ! » Et c’est dans la même veine qu’au déjeuner des 65 ans de Rivarol amplement filmé et retransmis sur internet, on le voyait avec toute l’assistance scander frénétiquement en applaudissant celui qui vient de parler pendant une heure : « Faurisson, Faurisson ! ». Rappelons ici qu’il y a quelques années, il chassait aussitôt de la radio, pour avoir invité ce dernier, le patron d’émission Martin Peltier aujourd’hui réintégré.
Son attaque contre Simone Veil est dans un registre misérable : comme si le fait d’avoir été parmi les rescapés de terribles épreuves rendait suspect le fait d’avoir ensuite assez longuement survécu !
Suspects alors auraient dû être l’admirable Hélie Denoix de Saint-Marc, nos amis Jean-Baptiste Biaggi, survivant après tant de blessures, et Yvan Tommasi, rescapé du camp de Boudarel et aussi notre ami l’ambassadeur Albert Chambon, rescapé de Buchenwald, compagnon de la Libération, membre fondateur de l’Agrif, décédé à l’âge de 93 ans.

En vérité, pour ce qui est de ses sarcasmes pitoyables sur Simone Veil, d’ailleurs frappée de la maladie que l’on sait, comment mieux que Lesquen se faire le collaborateur objectif des désinformateurs qui martelaient jadis qu’une des motivations essentielles des opposants comme nous à la loi sur l’avortement Giscard-Chirac-Veil était la haine de cette dernière, parce que juive ? Comme si, avec nombre de nos amis juifs, fidèles comme nous, catholiques, au Décalogue, nous n’avions pas combattu sans concession Simone Veil et surtout sa loi de « culture de mort ». Nous l’avons combattue non sans nous demander comment celle qui les derniers mois de la guerre avait vécu un des enfers de la culture de mort nazie pouvait œuvrer en conscience pour une loi mortifère telle que déjà instaurée en Allemagne nazie et dans les pays communistes.

On comprend après tout ce qui précède que si nous avons appuyé la volonté des premiers courageux patrons d’émission demandant la démission d’Henry de Lesquen, avec le soutien de beaucoup d’autres, c’est aussi parce que les dirigeants de l’Agrif ne pouvaient accepter que le président de la radio qui leur est si chère apporte plus longtemps de l’eau au moulin des nihilistes de l’antiracisme. Alors que cette idéologie n’est pas le contraire du racisme mais un racisme en sens contraire. Mais quoi de mieux que le racisme d’un Lesquen pour servir de prétexte aux idéologues de l’antiracisme !
Car si Lesquen n’existait pas, rare spécimen anthropologique d’un racisme qu’il affirme républicain, à n’en pas douter ils paieraient pour en susciter un semblable.

Plus largement, Lesquen, outre son négationnisme et son racisme, est un véritable artiste de la boursouflure caricaturale et donc de la dévaluation des idées et valeurs de la droite de conviction. À se demander qui l’inspire ?

Car ce prosélyte du « racisme républicain » n’est pas seulement un agent objectif de la tragique continuité de la dialectique des idéologies du racisme et de l’antiracisme, aujourd’hui aussi également pervers qu’inséparables.

S’en tiendra-t-il à la tour Eiffel à raser, à « la musique nègre » à prohiber sur les ondes publiques, aux interrogations sur la bonne santé des rescapés de la Shoah, à l’adulation de Faurisson, au racisme républicain, à l’enchaînement des prisonniers, aux charmes de la peine de mort largement prodiguée ? C’est peu probable car, sans doute, lira-t-on encore de vastes pans de la pensée du président de Radio-Courtoisie, l’essentiel n’est-il pas que l’on parle de lui ?
Par ailleurs, sur d’autres plans encore, il impose aux patrons d’émissions et à leurs invités les ukases autocratiques de ses obsessions mêmes les plus dérisoires. On l’a entendu ainsi imposer des liaisons parfois pédantes et absurdes, reprendre avec grossièreté ses interlocuteurs sur des peccadilles de langage parlé, et encore la règle de ne jamais citer une autre radio, et surtout pas, sous menace d’exclusion immédiate, TV Libertés, l’institution décrétée concurrente donc criminelle et désignée comme la pièce majeure d’un satanique complot visant à tuer Radio-Courtoisie. Comme s’il n’avait pas adhéré lui-même au projet de TV Libertés ! Mais on sait qu’il se mit à en exécrer la réalisation plus que rageusement, n’ayant pu s’en emparer.

Et puis il y a encore les musiques, fussent-elles européennes, qu’il n’aime pas ; et les invités qu’il n’apprécie pas. La ligne à l’égard des patrons d’émission est simple : une fois ça va, car Lesquen comme le prophète est miséricordieux, mais gare si vous recommencez ! Cela participe bien sûr aussi de l’asservissement de Radio-Courtoisie à ce personnage orgueilleux, sûr de lui et dominateur. Ce poids du Big Brother de Radio-Courtoisie conduit toujours plus au rétrécissement culturel, à l’enfermement idéologique et à l’auto-censure de certains. Cette radio est désormais en voie d’être totalement lesquinoïdement verrouillée. Aussi, sous le prétexte de ne pas donner des motifs de sanction au CSA comme si Lesquen n’était pas à ce jour le seul à avoir entraîné des poursuites, une vigilante Anastasie écoute et supprime toujours plus tout ce qui pourrait déplaire au grand chef. Ce bon anarchiste de droite, mon ami Serge de Beketch n’aurait pas imaginé cela et encore moins son admirable président-fondateur irremplacé, Jean Ferré.

Dans des messages qu’il diffuse régulièrement sur la radio, Henry de Lesquen, en parfait Ceausescu, répond à tous les patrons d’émission pas encore inféodés qu’il sait inquiets ou ulcérés. Il a l’audace de prétendre qu’il leur laisse  une liberté d’expression totale. Mais bien sûr elle ne saurait être sans limite et aller jusqu’aux critiques à son endroit même quand elles sont exprimées hors antenne comme dans mon cas. Et Lesquen a le culot de prétendre « refuser d’ajouter une censure à celle des lois liberticides qui visent à brider la légitime expression de la pensée ». Que ces lois soient inacceptables et totalitaires, comme les fondateurs de l’Agrif et moi-même les avions dénoncées dès leur promulgation et comme les avait anticipées et combattues avec courage et talent la grande journaliste juive Annie Kriegel, c’est une chose. Une autre est de jeter le discrédit voire l’opprobre sur toute une radio de plus en plus assimilée, hélas, aux positions délirantes de son président désormais si utile aux pseudo-antiracistes.

Lesquen, au mépris de toute vérité, assène que ceux qui ont demandé sa démission veulent tuer Radio-Courtoisie. Et demain, s’il continue à la mener vers l’étiolement et si Radio-Courtoisie meurt de son fait, bien sûr il déclarera que ça aura été du fait des comploteurs. Ainsi un Hitler ou un Mao raisonnaient devant l’échec ou la défaite.
Dans une attitude relevant de quelque réelle forme d’autisme, il fait fi des avertissements des plus anciens de la radio et même de Jean-Yves Le Gallou qui fut notoirement un de ses plus proches amis. Rien n’y fait. Ce sont toujours les autres qui ont tort.

Que va devenir alors Radio-Courtoisie, radio du bien commun français et de la francophonie ? La radio du gourou Lesquen ?
Que les membres du Conseil d’administration de Radio-Courtoisie pèsent bien leurs responsabilités, les risques de leur solidarité idéologique et financière avec Lesquen.
Que les auditeurs qui demeurent, manifestent de la manière qu’ils jugeront la plus appropriée leur stupéfaction, leur désaccord, leur indignation devant l’autocratie et les procédés de l’actuel président de Radio-courtoisie.

Il faut sauver Radio-Courtoisie !

Bernard Antony
 
 
NÉCESSAIRE COMPLÉMENT


Alors que nous avions rédigé le document ci-dessus, Lesquen en remettait une couche dans l’expression de la manière dont il concevait son rôle de président de la République. Il procèdera notamment à la plus radicale réforme de la Justice puisqu’il annonce simultanément des procès, les jugements qui seront rendus et la façon d’appliquer les châtiments. Il veillera, écrit-il, à ce que soit donnée une grande publicité aux exécutions capitales (cent au minimum chaque année). Somme toute comme les Taliban ou l’État Islamique. Sans plus de précisions pour l’instant, il prévoit en effet à les accompagner, ces exécutions, de films télévisés « à des fins pédagogiques » (sic !). Cette idée suscitera sans doute l’attention du non moins très exemplariste Kim Jong-un.

Notons qu’il a aussi décidé, en application de lois évidemment rétroactives, du cas particulier de Nicolas Sarkozy. Ce dernier sera jugé sans délai, mais sans attendre Lesquen l’a d’ores-et-déjà condamné à être jeté dans un cachot du château de Vincennes, qui sera d’ailleurs le siège du pouvoir lesquinoïde. Ô mannes de saint Louis !
Passons sur ses sarcasmes à propos de tous ceux que consternent ses dérives et notamment à l’égard de son vieil ami Jean-Yves Le Gallou que, dans sa vindicte contre Pierre-Marie Couteaux, il a qualifié de « second couteau ». Ses seconds couteaux à lui ont été priés de trouver cela très drôle.

Toujours très ardent numéroteur décimaliste, il vient d’éructer en dix points toute son animosité à l’égard d’Éric Zemmour. Au dixième degré il a manifestement voulu porter à ce dernier une fantastique estocade de toréador sans taureau. Il écrit en effet : « Français en apparence, juif en réalité ! ».

Alors, dans la foulée, il s’est employé à injurier Bernard Antony, toujours en dix points. D’abord. Car pour être possédé par la rage au point de ne même plus s’apercevoir du grotesque de l’accumulation de calomnies par son cerveau en délire, dix points ça ne suffit pas !
Alors, à l’évidence, trépignant mentalement, Lesquen s’est employé à concocter un registre d’accusation le mettant à la hauteur d’André Vichynski, le tristement célèbre procureur général stalinien des procès de Moscou.

Mais je suis ainsi fait, qu’étant par nature à peu près incapable de haïr, sauf les criminels monstrueux, je n’ai aucun mérite à ne pas répliquer à Lesquen avec un tant soit peu de cette haine qui l’habite. Et bien sûr, je ne me déshonorerai pas à utiliser contre lui les indignes procédés d’injures et diffamations, tellement stupides d’ailleurs, qu’il emploie contre moi. Non, Lesquen, à ma connaissance, n’a pas de lien de subordination avec le Ku Klux Klan ; non, à ma connaissance, il n’est pas un haut initié de quelque grande loge de Thor.

Mais il est bel et bien un pauvre malheureux souffrant d’un ego hypertrophié aux exigences toujours insatisfaites. Il souffre de n’avoir effectué, malgré tous ses diplômes et son gros savoir encyclopédique, qu’une terne carrière de technocrate relégué dans un placard de l’administration des H.L.M. de la ville de Paris.
N’ayant rien su créer tout seul, mais seulement s’emparer des présidences du Club de l’Horloge et de Radio-Courtoisie créés par d’autres, il a toujours rêvé d’être un chef adulé, un conducator, un lider maximo. Il a fini par se bercer de l’illusion que parce que les patrons d’émission respectaient sa fonction, ils étaient tenus à faire allégeance à sa personne selon un mode de fidélité inconditionnelle ; comme si Radio-Courtoisie était, somme toute, un parti lesquinien au-dessus des partis.
Aussi ressent-il sans doute très réellement toute critique comme une infâme trahison. Il devient ainsi une sorte de personnage shakespearien, bientôt peut-être, au train où vont les choses, une sorte de roi Lear abandonné de tous. Du moins de ceux qu’il ne paye pas.

Il hurle à la traîtrise de ceux qui, simplement, ces derniers mois, ont fini par trouver qu’il avait de plus en plus dangereusement « débloqué » et qu’il ferait bien de démissionner pour le bien commun de Radio-Courtoisie et de la droite de conviction.
Quelquefois dans des entreprises, il y a eu ainsi des dirigeants courageux, non-carpettes, pour exprimer que le président devait nécessairement passer la main. Ils n’étaient pas des traîtres mais tout simplement des responsables faisant leur devoir.
On le vérifie désormais quotidiennement, les démons de la haine habitent Lesquen. Ce malheureux qui, comme tout possédé, est d’abord à plaindre, ne sait comment satisfaire le plus possible son besoin de méchanceté.

Il a désormais tristement atteint les niveaux de délire et de calomnie du docteur Philippe Ploncard, jadis son ennemi.
Alors contre ceux qui ne le suivent pas dans ses boursouflures idéologiques, il trépigne de rage, il injurie, il éructe, il diffame. La méchanceté le rend fou. Sans bien sûr aucun souci de vérité ni même la moindre vraisemblance, comme dans les procès de Moscou, dans la délectation du mensonge, il accuse les traîtres. Mais il souffre de ne pouvoir, Dieu merci, les faire massacrer en quelque Loubianka.

Alors encore une fois j’adjure ceux qui en ont le pouvoir statutaire d’agir pour libérer Radio-Courtoisie, la rendre à sa vocation.
images/icones/nul.gif  ( 811473 )C'est une tempête par Goupillon (2016-09-02 09:53:48) 
[en réponse à 811464]

dans un verre d'eau ! Ce long texte laborieux et bilieux est une suite de récriminations acerbes contre Henry de Lesquen qui, s'il n'est certes pas sans défaut, ne mérite certainement pas qu'on s'abaisse à tant de mesquinerie (il a dit ceci, il a écrit cela...). Ces puérilités ne sont pas à l'honneur de l'auteur. Je passe donc pudiquement sur cet aspect des choses formant quand même 99% du texte pour m'intéresser au court paragraphe concernant directement Radio Courtoisie. Je vais en faire un rapide commentaire.

1. « Que va devenir alors Radio-Courtoisie, radio du bien commun français et de la francophonie ? La radio du gourou Lesquen ? » : RC continuera d'être ce qu'elle est, la Radio libre du pays réel. Bernard Antony confond deux choses : la liberté pour toutes les droites de s'exprimer, toujours garantie à RC, et l'imprudence avec laquelle il a participé à une cabale contre le président statutaire de la Radio. Bernard Antony n'a pas été exclu de RC parce qu'il exprimait des idées, mais parce qu'il a publiquement attaqué le président de la Radio et tenté avec quelques « signataires » un putsch finalement raté. Dans toute association, quand la direction (et donc l'association elle-même) est incessamment attaquée par un membre actif, il est prévu son exclusion pour motif grave, car ces menées sont nuisibles à l'association. Antony amalgame son propre sort au bien commun : dérive typique du discours révolutionnaire.

2. « Que les membres du Conseil d’administration de Radio-Courtoisie pèsent bien leurs responsabilités, les risques de leur solidarité idéologique et financière avec Lesquen » : c'est une menace ? Que veut dire les « risques de leur solidarité idéologique et financière » ? Si je comprends bien, Bernard Antony n'étant pas parvenu à convaincre les membres du Conseil d'Administration ni les autres patrons d'émission de le suivre dans la voie de la subversion, il est passé maintenant à d'autres "arguments" : l'intimidation des administrateurs de Radio Courtoisie. Voilà qui est révélateur et confirme notre analyse précédente. Du discours révolutionnaire nous arrivons au terrorisme psychologique.

3. « Que les auditeurs qui demeurent, manifestent de la manière qu’ils jugeront la plus appropriée leur stupéfaction, leur désaccord, leur indignation devant l’autocratie et les procédés de l’actuel président de Radio-courtoisie » : il s'agit là d'un énième "appel au peuple" qui ne rencontrera pas plus le succès que les autres. Les auditeurs et les adhérents ne veulent qu'une seule chose que feint d'ignorer ce personnage extérieur à notre Radio, c'est l'apaisement, un apaisement qui permettra à Radio Courtoisie de poursuivre sa mission de défense de la culture française et des valeurs traditionnelles. Quand les auditeurs sont mécontents, il y en a toujours, et j'en fais naturellement partie, ils prennent le téléphone ou écrivent un message, et ils n'attendent pas Bernard Antony pour dire ce qu'ils pensent. Les brassages d'air d'un agitateur futile n'intéressent pas les auditeurs de RC.

4. « Il faut sauver Radio-Courtoisie ! » : Antony faisant le rodomont se ridiculise avec ce slogan publicitaire et hollywoodien. RC n'a pas besoin d'être "sauvée", surtout pas par quelqu'un qui n'en fait pas partie. Est-ce que nous nous mêlons de l'association antiraciste de Bernard Antony ? Certes son assemblée générale tient dans une cabine téléphonique, mais que dirait Bernard Antony si Henry de Lesquen se permettait de demander sa démission de l'ACRIF ? C'est le bon moment de demander à M. Antony de s'occuper de ses oignons, comme on dit vulgairement.

Maintenant que Bernard Antony a livré sur la place publique tout ce qu'il avait sur son cœur, les auditeurs et les adhérents de Radio Courtoisie, qui souhaitent dans leur immense majorité la pérennité de leur Radio, seront-ils enfin écoutés ?
images/icones/1i.gif  ( 811474 )Ecoutés ? par Quaerere Deum (2016-09-02 10:03:32) 
[en réponse à 811473]

Mais on ne connait même pas leur avis !
images/icones/1a.gif  ( 811476 )oui par Goupillon (2016-09-02 10:08:32) 
[en réponse à 811474]

Si vous écoutez Radio Courtoisie, vous pourrez entendre les très nombreux messages des adhérents renouvelant leur cotisation et redisant leur attachement à la Radio, dans l'espoir que les polémiques cessent. Ayant discuté cet été avec beaucoup d'auditeurs connus ou inconnus rencontrés en famille ou entre amis, je peux vous dire que ce souhait est unanime. De même pour les patrons d'émission.

Les auditeurs veulent que cette comédie de révolution prenne fin. Mais il y a toujours des obstinés pour remuer vous savez quoi.
images/icones/1g.gif  ( 811478 )Unanime certainement par Quaerere Deum (2016-09-02 10:10:48) 
[en réponse à 811476]

pas comme forcément comme vous le souhaitez.
images/icones/1a.gif  ( 811480 )le bon sens par Goupillon (2016-09-02 10:16:09) 
[en réponse à 811478]

Chacun a bien compris que ces polémiques ne peuvent susciter que la pagaille. Y compris certains des « signataires » qui ont pris leur distance avec le noyau dur des agitateurs.

Je crois qu'il y a un courant très majoritaire qui veut l'apaisement et la continuité de Radio Courtoisie. C'est le sons sens, communément partagé.
images/icones/iphone.jpg  ( 811486 )Le bon sens... par Etienne (2016-09-02 11:49:40) 
[en réponse à 811480]

...eut été de retirer toute charge à cet espèce de taré.
De toute évidence le bureau de Radio Courtoisie (au fait, combien de membres? Choisi par qui?) ne voit il pas la bombe à retardement que représente le cerveau malade de Lesquen.
images/icones/hum2.gif  ( 811520 )Changer la présidence plutôt que le président par PEB (2016-09-02 16:32:08) 
[en réponse à 811486]

Le bon sens aurait été de séparer la présidence de l'association de la gestion d'antenne.

L'association est un support juridique qui doit servir la liberté éditoriale et le pluralisme de la radio mais non les opinions de son conseil d'administration. La conférence - courtoise - des patrons d'émission doit en être la cheville ouvrière. Le secrétaire de ladite conférence ne doit être qu'un animateur primus inter pares faisant le lien avec le conseil d'administration mais servant aussi de médiateur auprès des auditeurs. Dans ce comité de rédaction, les décisions doivent être prises par consensus. Ces dernières concernent notamment la mise en oeuvre de la grille de programme et la coordination des interventions (pour, par exemple, ne pas inviter deux fois dans la même semaine le même écrivain ou politique...).

Ce secrétaire de conférence de rédaction ne peut donc en aucun cas être membre du bureau de l'association. Cependant, un membre du bureau peut être patron d'émission. Dans ce cas de figure, il n'a aucun rôle prépondérant sinon celui imparti par la case horaire qu'il est chargé d'animer.

Bref, plutôt que de changer de président, mieux vaut changer la présidence, en la réduisant à un rôle purement représentatif et technique au bénéfice de l'équipe de bénévoles dont elle garantit l'indépendance éditoriale.
images/icones/iphone.jpg  ( 811484 )Ne vous inquiétez pas par Vincent F (2016-09-02 10:59:17) 
[en réponse à 811473]

grâce à Henry le Mesquin, l'apaisement va venir : l'apaisement par le silence definitif.

images/icones/coeur.gif  ( 811467 )Source du message de Bernard Antony par gguivarch (2016-09-02 00:08:39) 
[en réponse à 811344]

http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=576:pourquoi-il-faut-liberer-radio-courtoisie-de-l-autocratie-d-henry-de-lesquen
images/icones/info2.gif  ( 811682 )Jean-Yves Le Gallou par Goupillon (2016-09-05 18:26:58) 
[en réponse à 811344]

« La situation à #RadioCourtoisie n'étant ni apaisée, ni guère apaisable, j'interromps avec tristesse les responsabilités que j'y exerçais ».

C'est par ce gazouillis que Jean-Yves Le Gallou nous apprend cette triste nouvelle. Personnellement, j'appréciais beaucoup les interventions de Le Gallou, notamment dans le rendez-vous politique mensuel de la réinformation (deuxième partie du libre journal d'Henry de Lesquen). Cette démission est d'autant plus regrettable qu'elle donne de l'eau au moulin des agitateurs qui ont tout fait, par leurs incessantes polémiques, pour empêcher cet apaisement demandé.

Espérons que Jean-Yves Le Gallou reviendra quand la cabale se sera définitivement essouflée.
images/icones/iphone.jpg  ( 811696 )Bien entendu par Vincent F (2016-09-06 09:14:46) 
[en réponse à 811682]

Lesquen n'est pour rien dans l'impossibilité d'apaisement....