Le Forum Catholique

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images/icones/fleche3.gif  ( 807041 )Socci:Benoît XVI avait refusé une union catholiques-protestants par Jean Kinzler (2016-06-16 10:59:45) 

LA GRANDE "INTRIGUE"
(POUR COMPRENDRE CE QUI S'EST PASSÉ ET SE PASSE AU VATICAN ET DANS LA POLITIQUE ITALIENNE ET EUROPÉENNNE)


www.antoniosocci.com
12 juin 2016
Ma traduction


* * *

Robert Spaemann et Josef Seifert, deux philosophes catholiques, amis et collaborateurs de Jean-Paul II et de Benoît XVI, démolissent Amoris laetitia (et la pensée) de Bergoglio. Le cardinal Müller qualifie d'«hérétique» l'affirmation de «l'un des plus proches» conseillers de Bergoglio.

Tandis que le catho-conservateur (cathocons) américain George Weigel, qui est du côté de Bergoglio, accuse Benoît XVI, parce qu'il est encore «pape émérite», alors que - selon lui - il aurait dû redevenir simplement évêque.
Ce sont des faits de ces jours-ci. Dans l'Eglise il y a un tremblement de terre en cours. Mais pour comprendre, il faut commencer par les antécédents.


CELA SE PASSE EN 2013
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Il n'est jamais arrivé en 2000 ans qu'un pape commence son pontificat en disant: «Priez pour moi afin que je ne fuie pas par peur des loups».
Par un curieux hasard, précisément ce pape, sans motif majeur déclaré, «renonce» ensuite au ministère (le droit canonique l'admet, mais pour des raisons très graves).
Toutefois, il décide - premier dans l'histoire - d'être «pape émérite», disant dans son dernier discours: «ma décision de renoncer à l'exercice actif du ministère, ne révoque pas cela».

Était-ce un vrai renoncement?
En Février 2014, je publiai sur Il Foglio une enquête sur cette question et sur les causes de cette mystérieuse affaire, aussi parce qu'il était évident que Ratzinger n'avait pas de problèmes de santé.
Un vaticaniste (ndt:Tornielli) s'en vint le déranger. Et à la question pourquoi il était Pape émérite (au lieu de redevenir évêque), il se vit répondre: «Le maintien de l'habit blanc et du nom de Benoît est une chose simplement pratique. Au moment de la renonciation, il n'y avait pas d'autres vêtements disponibles».
Une façon raffinée et ironique d'éluder la question: comment peut-on croire qu'au lieu de redevenir évêque (comme cela aurait été normal), Benoît était resté pape pour des motifs vestimentaires? Dans tout le Vatican, n'y avait-il pas de soutane noire?
Une telle réponse faisait comprendre qu'à ce moment-là, le pape ne pouvait pas encore parler, et qu'il y avait un mystère. C'est seulement maintenant, après trois ans, que le voile finalement se déchire.


EXPLOSIVE
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Le 21 mai dernier, en effet, Mgr Georg Gänswein, secrétaire de Ratzinger, a donné une conférence explosive où il a renversé la «thèse vestimentaire», révélant que depuis 2013, il y a un «ministère (pétrinien) élargi. Voilà pourquoi Benoît XVI n'a renoncé ni à son nom, ni à la soutane blanche. Voilà pourquoi le nom correct pour s'adresser à lui encore aujourd'hui est "Sainteté". Il n'a pas abandonné l'Office de Pierre, il a au contraire renouvelé cet Office».
De plus , nous sommes dans «une sorte d'état d'exception» et celui de Benoît est un «pontificat d'exception».
L'éclair ce jour-là sur Saint-Pierre? «Rarement le cosmos a accompagné de façon plus spectaculaire un tournant historique».
Gänswein a également expliqué que Benoît n'a pas démissionné à cause de l'affaire Vatileaks: «Ce scandale était trop petit pour une chose aussi grande, et encore plus grand le pas mûrement réfléchi, d'une importance historique millénaire, que Benoît XVI a accompli».
Par conséquent, tout sauf une banale retraite avec la soutane blanche parce qu'elle était dans l'armoire. Aujourd'hui, on découvre qu'il s'agit d'un «pas historique millénaire» dans lequel Benoît «n'a pas abandonné ce ministère».
Le tremblement de terre en cours dans l'Eglise tourne autour de ces événements. Mais il doit être lu au sein d'une complexe confrontation géopolitique et idéologique planétaire.


LE GRAND JEU
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Là, il y a aussi la clé pour comprendre les événements politiques de ces dernières années: l'hégémonie allemande de l'UE qui a provoqué un tremblement de terre dans notre économie; l'éviction de Berlusconi en 2011 et l'arrivée de Monti et Renzi; la criminalisation et l'isolement de Poutine; le tumulte pour le Brexit (peut-être même l'effondrement des prix du pétrole).
Les contours de cette guerre non conventionnelle émergent grâce au crépuscule d'Obama, à l'irruption des «populismes» qui en Europe sont nés en réaction à l'UE technocratique (allemande) et grâce au tremblement de terre représenté par le succès de Trump, un corps étranger pour la Caste américaine, composée de démocrates, de Wall Street, et de (certains) républicains.

En résumé, l'objectif stratégique de la Caste américaine - représentée par Obama et la Clinton - est d'empêcher que se recompose l'alliance historique entre l'Europe et la Russie qui ferait la fortune des deux: la première a une énorme puissance technologique et industrielle, la seconde est un immense écrin de ressources naturelles.
Cette alliance euro-asiatique de 800 millions de personnes unies par une histoire qui a ses racines dans le christianisme (fortement redécouvert dans la Russie de Poutine), deviendrait l'interlocutrice incontournable de la Chine (le plus grand marché de la planète) et produirait de facto un monde multipolaire.
Les USA ont tenté de faire sauter cette perspective, principalement en déstabilisant certains pays ex-soviétiques, en particulier l'Ukraine, en y soutenant des régimes anti-russes. Ensuite, en contraignant l'Europe à imposer des sanctions économiques à la Russie pour isoler Poutine (pénalités qui coûtent beaucoup à l'Italie ).
Enfin, en essayant même d'étendre l'OTAN aux pays baltes, avec des stratégies agressives et provocatrices (telles que des exercices militaires Anaconda 2016 de ces jours-ci). L'objectif est de créer un corridor allant de l'Europe occidentale jusqu'à l'Asie (l'Ukraine est essentielle).
Cette stratégie américaine, cependant, présuppose une Europe unifiée sous l'Allemagne, comme technocratie, et sous une idéologie «libérale» (càd laïciste), pour isoler Poutine.
Pour atteindre cet objectif, les sujets étrangers à ce projet devaient être balayés. Par exemple - en Italie - ce Berlusconi qui prenait ses distances de la technocratie européenne et prêchait l'amitié et l'alliance avec Poutine. Torpillé.
Hier, le «populiste» Nigel Farage a fait la «véritable histoire de l'Europe» au cours des dernières années dans une interview mirobolante au "Corriere della Sera" où il explique comment nous sommes devenus «une colonie allemande».
Mais l'un des obstacles à ce projet était également représenté par l'Eglise de Benoît XVI. Paradoxalement, le pape allemand était un obstacle pour une Union européenne dirigée par l'Allemagne, sous l'hégémonie «libérale» obamienne.


PROPOSITION INDÉCENTE
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Il fut proposé à Benoît XVI d'accepter une «réunification œcuménique» avec les protestants d'Europe du Nord et d'Amérique du Nord pour créer une sorte de «religion commune de l'Occident».

Pour l'Église catholique, cela signifiait se fondre dans la soupe de la pensée unique "politiquement correcte". Devenir un musée folklorique sans importance dans l'Europe "multiculturelle".
A cette "dictature du relativisme", Benoît XVI dit non. Il répondit: tant que je suis là, cela ne se produira pas.
Le "hasard" voulut que peu après, il sentit sa vigueur l'abandonner, et il fut contraint de renoncer à «l'exercice actif» du ministère pétrinien (une renonciation à moitié?).
Au sein de l'Eglise - a expliqué Gänswein - était en cours «un affrontement dramatique» entre la faction progressiste, et ceux qui suivaient Ratzinger dans sa lutte contre «la dictature du relativisme» .
Les progressistes perdirent le conclave de 2005, mais, après la renonciation, ils ont gagné en 2013.
A présent, le pape Bergoglio a fait sien l'Agenda Obama. Le 12 mai, à Washington, lors du Catholic-Evangelical Leadership Summit, Obama a affirmé que les églises doivent abandonner les «questions qui divisent» comme l'avortement et le mariage homosexuel et se consacrer au problème de la pauvreté.
L'Empire veut une Eglise "assistante sociale" qui réconforte les perdants dans l'hôpital de campagne des pouvoirs forts, mais ne perturbe pas ceux qui manoeuvrent.
La candidate Hillary Clinton, il y a un an, lors d'un congrès de féministes pro-avortement, a même affirmé: «Les codes culturels profondément enracinés, les croyances religieuses et les préjugés structurels doivent être changés».
Les églises doivent donc se rendre au laïcisme "libéral" de l'empire.
De fait Bergoglio a abandonné les "principes non négociables".
Et aujourd'hui, lui, qui a toujours été en bons termes avec les protestants américains, se prépare pour le voyage du 31 Octobre en Suède, pour célébrer Luther et "recoudre", à 500 ans exactement du schisme.

Preuve de la nouvelle religion impériale?

benoit-et-moi
images/icones/hein.gif  ( 807043 )Très intéressant, mais une inconnue, à mes yeux : par megnace (2016-06-16 11:14:54) 
[en réponse à 807041]

Le germanisme utilisé dans la phrase "Il fut proposé à Benoit XVI..." évite de dire qui a proposé,et moi j'aimerais le savoir ; je crois que c'est aussi important que l'information elle même.
images/icones/neutre.gif  ( 807047 )Je dirais même par Adso (2016-06-16 11:53:18) 
[en réponse à 807043]

c'est le plus important
images/icones/1f.gif  ( 807050 )J'ai beau lire... par Etienne (2016-06-16 12:29:19) 
[en réponse à 807043]

...je vois beaucoup de conjectures, mais aucun fait prouvé et documenté.

C'est bien beau de raconter une belle histoire, mais si en terme de raisonnement on part de ce qu'on veut prouver pour échafauder tout un tas de théories plus ou moins fumeuses, on n'est pas vraiment dans la rigueur intellectuelle. Plutôt dans la fiction plus ou moins fantasmée.
images/icones/neutre.gif  ( 807059 )Et pourtant si par Ritter (2016-06-16 14:41:49) 
[en réponse à 807050]

Cela peut sembler tisser de toutes pièces, certes, il y a un fil conducteur qui ne peut-être défait...
Plus bas dans ce post, un semble étonné que le Saint Père ne gouverna plus au Vatican...et pourtant durant son cours pontificat assez d'éléments le prouvent...
Il semblerait que pour suivre ce fil d’Ariane, il faille raisonner autrement.

Suivez les noms, trouvez les réunions et évènements 2012 2013, et qui sait les faits étant têtus...
Vous comprendrez que le discours soit feutré.
images/icones/fleche2.gif  ( 807063 )Je ne dis pas que ce n'est pas le cas... par Etienne (2016-06-16 15:04:07) 
[en réponse à 807059]

...je dis juste que ce n'est étayé par... rien. Des "on dit", des conjonctions de faits, sans liens de causalité prouvés, etc. Bref, ce n'est pas sérieux, dans l'état actuel des choses. Et surtout aucune référence.

Un exemple de sophisme : Berlusconi était contre la technocratie, or il est sorti du champs politique, donc Berlusconi à été sorti par la technocratie.

C'est peut être vrai. Mais peut être pas. Il y a plein de raisons qui auraient pu pousser Berlusconi vers la sortie : les Bunga Bunga, les scandales financiers, les démêlés judiciaires, etc. Les raisons ne s'excluant pas les unes les autres.

Bref, quand je lis ce genre de construction "logique", je passe mon chemin, au moins jusqu'à ce qu'on m'amène des faits.

images/icones/neutre.gif  ( 807065 )Bien sûr par Regnum Galliae (2016-06-16 15:07:45) 
[en réponse à 807063]

étrange tout de même que ça tombe toujours sur les mêmes. Berlusconi n'est pas le seul à faire des soirées Bunga bunga j'imagine... Certains anciens ministres en font même avec des mineurs il paraît... Tous ne se font pas prendre la main dans le sac, si j'ose dire...
Croyez-vous encore que Lee Harvey OSwald agissait seul ?
images/icones/fleche2.gif  ( 807066 )Étrange, peut-être... par Etienne (2016-06-16 15:16:22) 
[en réponse à 807065]

...mais un fait qui parait "étrange" à un observateur, aussi sincère qu'il puisse être, ne constitue pas une preuve. Et plus le phénomène semble "étrange", plus je demande de preuves, ou tout au moins de témoignages convergents. Autrement on rentre dans le domaine de la "croyance".

Le fait est que cet article est creux : il se contente de mettre bout à bout des événements qui se sont vraiment passés et de supposer (ou conclure) qu'ils ont tous un lien direct de cause à effet. Désolé, mais ce n'est pas rigoureux.

Quand à Oswald, je n'en sais rien, pour la bonne et simple raison que la seule chose qui puisse étayer mon opinion est le film JFK. Et je ne fonde pas mon opinion sur une simple super-production américaine. Ou alors on risque fort de croire littéralement qu'on vit dans la Matrice.



images/icones/neutre.gif  ( 807051 )Si cela est vrai par Eti Lène (2016-06-16 12:37:17) 
[en réponse à 807041]

alors François pourrait donc faire une superstructure religieuse avec les protestants et les catholiques "réunis".

Reste à savoir qui est à l'origine des pressions. Il se pourrait que ce soit Wall Street. Car les distributeurs automatiques de billets étaient hors service au Vatican la veille de la démission. Par la suite le pape François a réorganisé de fond en comble les finances du Vatican en demandant un audit.

Les cardinaux étaient-ils au courant? Et s'ils l'ont été ont-ils élu le cardinal Bergoglio du fait de ces pressions?
images/icones/hein.gif  ( 807054 )Benoît XVI ne gouverne plus l’Eglise par Babakoto (2016-06-16 12:54:20) 
[en réponse à 807041]

Le pape n’a pas un rôle spécialement contemplatif puisqu’il doit prendre des décisions de gouvernement concrètes.

Le pape n’a pas le pouvoir d’ « élargir » le ministère pétrinien comme bon lui semble. L’Eglise est une monarchie. Il n’y a qu’un pape.

Je ne comprends rien à cette histoire.
images/icones/1g.gif  ( 807056 )La référence à Mgr Gänswein est lacunaire par Rodolphe (2016-06-16 13:29:16) 
[en réponse à 807041]

Il y a d'autres passages intéressants dans la conférence citée dont celui-ci:

"L'exposition de ces événements par Regoli mérite d'être examinée, aussi parce qu'il n'avance pas la prétention de sonder et d'expliquer complètement ce dernier et mystérieux pas; n'enrichissant ainsi pas davantage le pullulement des légendes avec de nouvelles hypothèses qui ont peu ou rien à voir avec la réalité. Et moi aussi, témoin immédiat de ce pas spectaculaire et inattendu de Benoît XVI, je dois avouer que pour moi, il me revient toujours à l'esprit le célèbre et génial axiome avec lequel au Moyen Age, Jean Duns Scot a justifié le décret divin pour la conception immaculée la Mère de Dieu: “Decuit, potuit, fecit”.

Autrement dit: c'était une chose appropriée car elle était raisonnable. Dieu pouvait, et donc il l'a fait. J'applique l'axiome à la décision de la démission de la façon suivante: c'était approprié, parce que Benoît XVI était conscient qu'il n'avait plus la force nécessaire pour la charge très lourde. Il pouvait le faire, parce que depuis longtemps déjà, il avait réfléchi à fond, du point de vue théologique, à la possibilité de papes émérite pour l'avenir. Alors il l'a fait" (traduction Benoi-et-Moi ICI.

Par ailleurs, la thèse développée n'est pas celle d'un Pape qui aurait été mis de coté, contre son gré, et qui, du coup, continuerait de revendiquer certains attributs pontificaux, mais celle d'un Pape "émérite" qui tout en ayant volontairement renoncé à sa charge, aurait choisi, dans un esprit de collégialité, de continuer à rester "associé" au ministère pétrinien dans le cadre d'une démarche contemplative.
images/icones/hein.gif  ( 807062 )comment expliquez-vous, le lendemain de l'abdication de Benoît XVI, par Regnum Galliae (2016-06-16 15:01:45) 
[en réponse à 807056]

la soudaine remise en route des moyens de paiement du Vatican qui avaient été coupés peu avant ? Hasard de calendrier ?
images/icones/1f.gif  ( 807070 )L'"affaire" des DAB ne prouve rien... par Rodolphe (2016-06-16 16:31:32) 
[en réponse à 807062]

J'en est déjà parlé dans un fil ICI.

Tout cela ne fait qu'alimenter des rumeurs folles, c'est bien ce que souligne Mgr Gänswein dans le passage que j'ai cité.
images/icones/1d.gif  ( 807072 )donc pour vous c'est bien un hasard de calendrier ? par Regnum Galliae (2016-06-16 16:48:58) 
[en réponse à 807070]

Je ne pensais pas que vous répondriez sérieusement "oui".

Le Vatican est donc le seul Etat au monde à qui l'on supprime tout accès à SWIFT du jour au lendemain, sans préavis, sans mise en garde préalable, parce que les DAB ne sont pas aux normes ?

En général, on dit "si dans six mois rien n'est fait...", mais ici, aucun coup de semonce, rien ! Et le Vatican aurait pu demander des dommages et intérêts à la Deutsche Bank qui a mal fait son travail. Non, ce n'est pas sérieux. Enfin bon, si TF1 et la banque centrale italienne le disent...

images/icones/fleche2.gif  ( 807076 )[réponse] par Etienne (2016-06-16 17:28:14) 
[en réponse à 807072]


Le Vatican est donc le seul Etat au monde à qui l'on supprime tout accès à SWIFT du jour au lendemain, sans préavis, sans mise en garde préalable, parce que les DAB ne sont pas aux normes ?



Ben qui vous dit qu'il n'y a pas eu de préavis? Parce qu'ils ne vous ont pas mis en copie?

Du reste, le Vatican a trouvé une solution en passant par une banque privée suisse. J'imagine que ce genre de Deal et sa mise en place d'un point de vue technique ne se fait pas en 12h. Donc que tout ça date d'avant la démission de Benoit XVI, ce qui a tendance à annihiler la causalité démission / retour du cash.

Enfin, pour être rigoureux, vu que vous présupposez cette causalité qui n'a pour moi rien de naturelle, je me demande bien quel élément tangible vous pouvez avancer pour prouver ce lien : ce n'est pas à nous de prouver qu'il n'existe pas.
images/icones/fleche2.gif  ( 807077 )ni vous ni moi ne sommes en mesuer de prouver quoi que ce soit par Regnum Galliae (2016-06-16 18:00:47) 
[en réponse à 807076]

je ne fais que relever des coïncidences troublantes et de certaines incohérences.

Quant à la causalité, je ne présuppose rien, mais je pose des questions auxquelles je n'ai pas la réponse. Et avant de savoir pourquoi on a rebranché swift, il faudrait savoir pourquoi on l'a débranché. Le coup du financement du terrorisme ne tient pas la route. En général, cela se traduit par des amendes, voire des sanctions pénales, mais aucune banque n'a été mise en liquidation pour cela.
images/icones/1b.gif  ( 807078 )Et donc j'ai raison: cela ne prouve rien ! par Rodolphe (2016-06-16 18:09:44) 
[en réponse à 807077]

Après, on peut supputer, toujours supputer...à propos de "coïncidences troublantes".
images/icones/fleche2.gif  ( 807083 )Rien n'est prouvé par Eti Lène (2016-06-16 20:01:23) 
[en réponse à 807078]

ni dans un sens ni dans un autre. Je ne sais pas si vous avez raison ni si les tenants de cette thèse ont raison. Wait and see.
images/icones/1a.gif  ( 807085 )Oui et bien pourtant... par Ritter (2016-06-16 20:43:10) 
[en réponse à 807078]

Monti en cheville avec (GS)
Renzi avec (JPM C)

et JPM C a claironné sur tous les médias qu'elle fermait les comptes du vatican...
Cela ne se fait pas habituellement...

Comme je le disais plus haut retracer les évènements les réunions auxquelles ces deux laquais ont participé...

GS et JPM C sont tout de même les principaux acteurs de la crise...

Les américains via leur système bancaire sont entrain de se livrer au plus gros casse du siècle et tous les sectateurs de Mamon, disent cela ne prouve rien...
Cela se passe sous vos yeux et cela ne prouve rien, en france vous avez eu le laquais sarkozy qui a vendu les reserves d'or en prétendant il est au plus haut cela ne prouve rien, ils ont enfoncé la BNP de 9 000 000 000 cela ne prouve rien...
Quand vous aurez comme une plume le drapeau de Daesh cela ne prouvera rien...
images/icones/fleur.gif  ( 807111 )la naïveté est le plus beau des défauts par Regnum Galliae (2016-06-17 09:16:21) 
[en réponse à 807085]

elle permet de voir le monde meilleur que ce qu'il est en réalité
images/icones/fleche2.gif  ( 807112 )Ce que vous appelez naïveté... par Etienne (2016-06-17 09:53:43) 
[en réponse à 807111]

...moi je l'appelle sens critique.
En suivant les arguments fondés sur "les faits sont consécutifs, donc il y a causalité", on en arrive vite à voir des petits hommes verts partout. Personnellement, ce n'est pas ma tasse de thé. Et jusqu'à ce qu'on me démontre le contraire, je crois que le pape François est bien le pape régnant (ce qui ne veut pas dire que ça me fasse plaisir).
images/icones/fleche2.gif  ( 807117 )Vous me semblez au contraire manquer de sens critique par Regnum Galliae (2016-06-17 10:34:23) 
[en réponse à 807112]

Quant à moi, je n'affirme rien. Il y a tout de même un curieux hasard. Comme souvent. Pensez-vous par exemple que les "printemps arabes" soient le fait d'une poussée spontanée d'un peuple assoiffé de démocratie ? Ou est-il permis de croire en une infiltration de la CIA dans tout cela ? Idem pour le Kosovo, l'Ukraine, etc. Tout le monde n'a pas la même bonne foi que vous, et surtout pas ceux qui nous gouvernent. Tout est truqué mon bon ami. On juge un arbre à ses fruits, et les fruits tombent généralement toujours du même côté...

Pour revenir à nos moutons, cette histoire de terminaux de paiement ne remettent pas en cause la légitimité du pape François 1er, je ne vois pas ce que cela vient faire là-dedans. Benoît XVI est suffisamment lucide et a un sens des responsabilités suffisamment fort pour ne pas laisser le moindre doute quant à son successeur.
images/icones/fleche2.gif  ( 807119 )C'est pourtant simple par Etienne (2016-06-17 10:40:43) 
[en réponse à 807117]

Si on tient pour vrai le fait que Benoit XVI a démissionné à cause de pressions extérieures, alors la démission n'est pas valide. Benoit XVI est toujours pape, et François n'est qu'un usurpateur. Il s'ensuit que tous ses actes sont purement invalides : les confessions FSSPX, l'année de la Miséricorde, Amoris Laetitia, etc.

Je vous pose donc la question : tenez-vous pour vrai les théories de Socci, et tirez vous donc les conclusions qui en découlent? Curieusement, je ne pense pas.
images/icones/neutre.gif  ( 807122 )Pas nécessairement par Ritter (2016-06-17 10:52:29) 
[en réponse à 807119]


le fait que Benoit XVI a démissionné à cause de pressions extérieures



Il renonce en sachant que son successeur pourra mieux résister à ces pressions, et sa démission est valide.

images/icones/fleche2.gif  ( 807126 )Pas d'accord... par Etienne (2016-06-17 11:05:26) 
[en réponse à 807122]

Si pressions extérieures il y a eu, alors il ne peut y avoir de pleine liberté. Et sans pleine liberté...
images/icones/neutre.gif  ( 807129 )Dites le Christ ne s'est pas retiré quand ils voulurent le lapider? par Ritter (2016-06-17 11:11:38) 
[en réponse à 807126]

Alors donnez à un vieux monsieur, l'occasion de le faire...Même s'il est pape
Le Christ n'a-t-il pas prié son père si cela fut possible que ce calice s'éloigne?
images/icones/1b.gif  ( 807131 )Si fait! par Etienne (2016-06-17 11:18:19) 
[en réponse à 807129]

Mais que je sache, il est resté le Christ!
images/icones/1e.gif  ( 807133 )Oui mais si vous avez raison, ce n'est pas la première fois que l'Eglise par Ritter (2016-06-17 11:20:51) 
[en réponse à 807131]

a deux papes...
Et le Christ est resté fils de Dieu, le Pape est resté un homme...
images/icones/fleche2.gif  ( 807130 )Vous aurez toujours des pressions par Regnum Galliae (2016-06-17 11:13:25) 
[en réponse à 807126]

Le concile Vatican II en était jalonné.
images/icones/vatican.gif  ( 807136 )l'acceptation universelle de L'Église guérit n'importe quelle élection viciée. par Regnum Galliae (2016-06-17 11:29:33) 
[en réponse à 807126]

Le Cardinal Billot dit "Dieu peut permettre qu'une vacance du Siège Apostolique dure un certain temps. Il peut aussi permettre que quelque doute s'élève sur la légitimité de telle ou telle élection. Cependant, Dieu ne permettra jamais que l'Église toute entière reconnaisse comme pape quelqu'un qui ne l'est pas réellement et légalement. De telle sorte que, dès qu'un pape est accepté par l'Église et qu'il est uni avec elle comme la tête est unie au corps, on ne peut plus élever le moindre doute que l'élection aurait été viciée… Car l'acceptation universelle de L'Église guérit à la racine n'importe quelle élection viciée."

La Porte latine

Et je ne pense pas que l'élection de François 1er ait été viciée. Deux raisons de ne pas douter de sa légitimité.

Le vrai souci est la validité des sacres des évêques selon le nouveau rituel, mais c'est un autre sujet...
images/icones/fleche2.gif  ( 807139 )Donc... par Etienne (2016-06-17 11:35:18) 
[en réponse à 807136]

...il y aurait deux papes, dans ce cas?
Parce que si Benoit XVI a agit sous la contrainte, on est bien d'accord qu'il est toujours pape, n'est ce pas?

Je ne veux pas faire la bête, mais moi on m'a toujours dit qu'il ne pouvait y avoir qu'un pape régnant...

images/icones/fleche2.gif  ( 807141 )Mais non par Regnum Galliae (2016-06-17 11:42:33) 
[en réponse à 807139]

au contraire : puisque l'Eglise reconnait François 1er comme pape, cela suffit pour qu'il le soit.
images/icones/fleche2.gif  ( 807145 )Ben non... par Etienne (2016-06-17 11:52:05) 
[en réponse à 807141]

On aura beau proclamer François pape jusqu'à Jupiter, si le fait générateur de son élection, à savoir la vacance du Siège par démission de son prédécesseur, n'est pas avéré, alors l’élection est invalide.


Can. 332 - § 2. S'il arrive que le Pontife Romain renonce à sa charge, il est requis pour la validité que la renonciation soit faite librement et qu'elle soit dûment manifestée, mais non pas qu'elle soit acceptée par qui que ce soit.



images/icones/fleche2.gif  ( 807128 )Bien sûr que non par Regnum Galliae (2016-06-17 11:11:28) 
[en réponse à 807119]

Vous aurez toujours un contexte qui influera sur vos décisions, on ne peut pas parler de pressions pour autant. Benoit XVI lui-même a parlé des loups devant lesquels il craindrait de se dérober. Donc même en dehors de tout problème financier, toute démission aurait été invalide ?
Je n'ai pas lu les arguments de Socci, mais je n'ai pas de raison de penser que Benoît XVI n'ait pas volontairement renoncé à sa charge, tout en tenant compte du contexte. Il s'est probablement estimé insuffisamment fort pour gouverner dans un contexte difficile, et on ne peut pas lui en vouloir.
Je vous rappelle que Pie XII avait rédigé une lettre de démission "au cas où" il serait enlevé par les Allemands. On pourrait dire que cette abdication, envisagée sous la force, aurait été invalide ? Pourquoi donc Pie XII aurait-il pris la peine de le faire ? Vous me direz qu'il n'était pas directement menacé physiquement. Il avait néanmoins la menace d'une menace physique, ce qui pourrait constituer un vice du consentement.
Donc n'hésitez pas à prendre du recul par rapport à tout cela, vous ne deviendrez pas sédévacantiste pour autant.
images/icones/fleche2.gif  ( 807142 )[réponse] par Etienne (2016-06-17 11:44:44) 
[en réponse à 807128]


Vous aurez toujours un contexte qui influera sur vos décisions, on ne peut pas parler de pressions pour autant.



C'est bien justement de ça qu'on parle : Benoit XVI a-t-il démissionné à cause de pressions internationales parce qu'il ne voulait pas d'une fusion avec les protestants? Sa démission a-t-elle permis ensuite le rétablissement de la connexion du Vatican au réseau SWIFT, principal moyen de pression de la Technocratie pour faire plier Benoit XVI dans le sens de ladite fusion?



Je vous rappelle que Pie XII avait rédigé une lettre de démission "au cas où" il serait enlevé par les Allemands. On pourrait dire que cette abdication, envisagée sous la force, aurait été invalide ?



Cette abdication n'aurait en aucun cas été valide.


Donc n'hésitez pas à prendre du recul par rapport à tout cela, vous ne deviendrez pas sédévacantiste pour autant.



Je ne m'applique qu'à prendre du recul, voyez-vous. Le coup du complot parce qu'un virage dans l'histoire nous chagrine, c'est bien souvent trop facile : une chose et de savoir qu'on n'est pas chez les bisounours, une autre est de voir des relations de cuase à effet partout. Et j'essaie tant que faire se peut de rester logique et cohérent.
images/icones/1e.gif  ( 807120 )Que le pape soit pape cela n'a rien à faire là, que cela fasse plaisir ou pas par Ritter (2016-06-17 10:42:28) 
[en réponse à 807112]

C'est la danse du ventre autour de Mamon, ils ont recréé le veau d'or.
Ils pillent l'or des nations, et particulièrement des nations chrétiennes...
Ils sont entrain actuellement de faire un holdup sur le liban.
Les banques qui feront des affaires avec le hezbollah seront mises à l'amende...
Comment vous n'allez pas faire d'affaires avec les chiites...
Donc ils trouveront le prétexte d'une écriture comme pour la bnp, pour voler l'argent aux libanais.

Vous ne voyez pas qu'ils dépouillent les nations chrétiennes...
L'affaire de syrie était pour démunir la russie de son pétrole et de son gaz vers l'europe au profit de celui du Qatar.

Et une banque comme JPM C se sentant assez puissante pour humilier publiquement un état qui représente 1 000 000 000 de personnes au moins dans le monde, cela ne vous met pas la puce à l'oreille.


on en arrive vite à voir des petits hommes verts partout.



Non non....vous feriez mieux de voir des petits billets verts coulant des mamelles de Mamon la chaîne avec laquelle ils vous attachent...Vous empêchent de penser...

Et avec le traité transatlantique impossible à consulter, vous aliener votre culture, votre savoir, votre savoir faire, et vous vous couchez devant Mamon

On passe de l'ère du savoir faire, ou faire savoir, c'est à dire on vous vend du vent...

Dites moi combien vous avez de crédit, êtes vous prêt à tout perdre...?
images/icones/barbu2.gif  ( 807114 )"Un barbu, c'est un barbu..." : savoir gérer les coïncidences... par Sacerdos simplex (2016-06-17 10:02:35) 
[en réponse à 807078]

"Un barbu, c'est un barbu ;
[...2 barbus c'est une coïncidence...]
3 barbus c'est des barbouzes..."

https://www.youtube.com/watch?v=S3GzfqCRwE8

Il y a deux graves erreurs à éviter : voir des coïncidences partout, et n'en voir nulle part.

Si on cherche des coïncidences partout, on en trouve (du genre la Constante de Planck dans les pyramides d'Egypte - et aussi à la Maison Blanche !). Mais de fait on n'aboutit à rien (et en plus on devient souvent fou).

Par contre, l'auteur américain de "None dare call it Conspiracy" ("personne n'ose appeler ça une conspiration", vers 1970) prenait l'exemple suivant :
On a régulièrement des jeux dans des revues, par exemple le dessin d'un paysage avec des arbres bien touffus et dessinés très précisément, et on vous dit :
"un garçon avec un âne et une charrette se cache dans ce dessin : saurez-vous le découvrir ?"
et on peut regarder longtemps le dessin sans le découvrir : on va voir la solution, et à ce moment là on découvre l'image cachée : alors on se demande comment on a pu ne pas la voir, et on comprend que tout le dessin a été réalisé uniquement autour de cette image et uniquement en vue de la cacher.

Ou encore, combien de fois les policiers arrêtent un suspect, ils trouvent une vingtaine de coïncidences : le suspect avait dans sa poche un trousseau de fausses clefs, une cagoule, un pied de biche, une arme blanche etc. etc. : et pour chacun de ces objets il va trouver une raison : "c'est une pure coïncidence, la cagoule c'est parce que j'ai un mal de gorge, le pied de biche c'est parce que j'en ai besoin pour mon travail, et."
Quand il y a une série complète de telles coïncidences, le doute n'est plus permis : bien que théoriquement des coïncidences ne puissent pas aboutir à une certitude, de fait on a une "certitude morale" ou certitude large.
Ou encore : si on détermine que telle personne était "par hasard" dans 6 ou 10 villes différentes juste le jour où il y a eu un attentat, il serait imprudent de ne pas prendre la chose au sérieux.

Ainsi, il y a vraiment trop de coïncidences depuis 3 ou 4 ans...
On n'a pas de certitude absolue ?
...mais on a une quasi-certitude, et le devoir d'ouvrir l'oeil.

"C'est vous qui voyez..."

images/icones/fleur.gif  ( 807116 )Quel plaisir de lire ceci ! par Glycéra (2016-06-17 10:30:30) 
[en réponse à 807114]

Merci Monsieur l'abbé,

Avec ces mêmes remarques, que je ne sais pas forcément bien écrire, souvent mieux les dire, car un dialogue permet de s'ajuster l'un à l'autre au lieu d'être à la fois général -trop lent pour certains, ou trop condensé pour d'autres, chacun selon sa constitution et son savoir du sujet- avec ces me^mes observatiosn donc, je conclus, sur le dernier sujet dans un sens contraire du vôtre.

Nous n'avons pas vu les mêmes personnes, ni les même faits.
Je ne vous en faisais point jugement, je signalais juste la différence de connaissance, qui faisait aller à un autre angle, donc une autre conclusion.

Je ne reprends pas, soyez tranquille.
Je voulais, entre frères du même Seigneur, juste vous dire combien vos lignes me semblent belles et sages.
Jésus ne dit-il pas lui-même qu'il a parlé pour cacher ? Pour que ceux qui entendent ne comprennent pas, et que ceux qui voient de sachent pas ? N'est-ce pas, Saint Luc le médecin, le patron de tous ceux qui "guérissent" qui le raconte.

Les débats des hommes sont décidément bien des promenades de paralytiques. Mais parfois, s'ils sont bien disposés, ils arrivent à se relancer la balle !

Que nos prières guident nos pas dans le chemin de ce qui est vrai, car c'est lé réalité qui est vraie, et non les computs des cervelles !

Avec mes respectueuses salutations
Glycéra
images/icones/1e.gif  ( 807124 )Merci trés bel exemple... par Ritter (2016-06-17 10:59:54) 
[en réponse à 807114]


"un garçon avec un âne et une charrette se cache dans ce dessin : saurez-vous le découvrir ?"
et on peut regarder longtemps le dessin sans le découvrir : on va voir la solution, et à ce moment là on découvre l'image cachée : alors on se demande comment on a pu ne pas la voir, et on comprend que tout le dessin a été réalisé uniquement autour de cette image et uniquement en vue de la cacher.



Comme qui se ressemble s'assemble, l'âne je l'ai toujours trouvé...
images/icones/fleche2.gif  ( 807125 )Encore une fois... par Etienne (2016-06-17 11:03:12) 
[en réponse à 807114]

Quels sont les faits dont on parle?
De quelles coïncidences parle-t-on?
Quelles sont les sources?

Ce que j'ai pu trouver sur le net, ce sont des sites conspirationnistes peu sérieux et des blogs de particuliers. Rien de concret!

Personnellement, je ne demande qu'à changer d'avis sur la question. Ça m'arrangerait bien de me dire que Benoit XVI est toujours pape, voire que Paul VI est enfermé dans les geôles du Vatican, mais pour l'instant je ne voit que des juxtapositions même pas concordantes entre elles!
images/icones/1e.gif  ( 807127 )Alors vous avez mal cherché par Ritter (2016-06-17 11:10:10) 
[en réponse à 807125]

Car les réunions des laquais renzi et Monti, 2012 et 2013 on les trouve, sur des journaux non conspirationnistes.
La nomination de Monti vous la trouvez démocratique l'homme de GS à la tête de l'italie...
Vous avez besoin d'autre chose que les médias officiels?
Les annonces de JPM pour la fermeture des comptes du vatican, ne sont qu'un prémice au DAB, vous trouverez tout ce qu'il faut en dehors des sites conspirationnistes...

je vous conseille le film recommandé dans cet entretien...
images/icones/fleche2.gif  ( 807137 )Que l'on s'entende bien... par Etienne (2016-06-17 11:31:21) 
[en réponse à 807127]

Je ne nie pas que l'IOR ait subi de pressions internationales pour gagner en transparence, ni même que JPM ait bien fermé son compte au Vatican. Ça, c'est très clair. Ni même que l'IOR ait dû se conformer à certaines exigences pour être relié au SWIFT.

Ce que je remet en question, c'est le rapport de cause à effet : Pressions sur l'IOR et coupure de SWIFT -> Démission de Benoit XVI (à cause d'un refus de fusion avec les protestants!) -> Rétablissement du réseau SWIFT au Vatican.

Et jusque là, personne n'a produit aucun semblant de preuve. Secci ne fait que juxtaposer les faits (dont certains ne sont sans doutes même pas avérés), sans rien apporter de plus. Ce n'est pas rigoureux.


images/icones/neutre.gif  ( 807144 )Sur ce point là je suis en accord avec vous par Ritter (2016-06-17 11:51:20) 
[en réponse à 807137]


Ce que je remet en question, c'est le rapport de cause à effet : Pressions sur l'IOR et coupure de SWIFT -> Démission de Benoit XVI (à cause d'un refus de fusion avec les protestants!) -> Rétablissement du réseau SWIFT au Vatican.



En effet, on ne peut lier la démission à ces mesures spécifiques...

Mais dans l'entretien mis en lien de l'ancien directeur, les craintes de la mise sous tutelle sont évoquées par certains...
Et c'est pourtant bien cela dont il est question...
Ils sont entrain de mettre sous tutelle les finances mondiales de tous les états...et comme le vatican n'a pas voulu marcher avec eux ils ont alors employé les grands moyens pour le faire plier.

Je ne crois pas personnellement, que la démission de B xvi soit liée directement à cela mais c'est aussi une des facettes, à mon avis, et à notre niveau, il est difficile de toutes les voir.

En ce qui me concerne je suis assez désolé quand des personnages qui arrivent au pouvoir maintiennent le peuple dans l'ignorance de leurs actions...Comme en France le secret d'état qui permet de couvrir les politiciens...
Karachi, et bien d'autres affaires...


Le Vatican semble quelque peu différent dans la réalité de l'image que les chrétiens en ont...
images/icones/neutre.gif  ( 807075 )Comment expliquer par Quaerere Deum (2016-06-16 17:23:56) 
[en réponse à 807056]

que Benoit XVI eut l'intention de partir alors qu'il venait juste de commencer une série de catéchèses sur le Credo ?

Cette décision semble subite. Quelqu'un qui prévoit de partir n'entâme pas de nouveaux chantiers mais règle les affaires courantes.

On ne peut rien prouver. Il y a seulement une accumulation de détails.
images/icones/fleche2.gif  ( 807079 )Je veux bien vous suivre par Rodolphe (2016-06-16 18:14:35) 
[en réponse à 807075]

Effectivement, la décision est surprenante, mais affirmer, comme le fait l'auteur, que c'est parce qu'il était question d'une unification des catholiques et protestants me semble assez douteux, ne fut-ce que parce que les premiers à s'opposer à pareille unification seraient les protestants eux-mêmes qui en aucune façon ne veulent se mêler aux catholiques !

Donc, je demande vraiment à voir...
images/icones/fleche2.gif  ( 807061 )Non, cette union catholiques-protestants a déjà été acceptée par Regnum Galliae (2016-06-16 15:00:04) 
[en réponse à 807041]

C'était tout l'enjeu du concile Vatican II et de la messe qui s'en est suivie. Dans le contexte de guerre froide, il s'agissait alors de resserrer les liens avec l'Amérique protestante, quitte à s'éloigner de l'orthodoxie alors mouillée avec le régime de Moscou.
Au final, les protestants demeurent protestants, les caholiques le sont devenus (dans leur majorité, de fait), mais il n'y a pas plus d'unité qu'avant.
images/icones/neutre.gif  ( 807093 )Excellent résumé par Vassilissa (2016-06-16 22:03:50) 
[en réponse à 807061]

de l’essentiel.
images/icones/radioactif.gif  ( 807177 )Faux par Paterculus (2016-06-17 22:41:40) 
[en réponse à 807061]

Mon cher Regnum, si vote thèse était juste, Vatican II aurait repris les condamnations du communisme, alors qu'en fait l'accord de Metz avait prévu qu'on ne contrerait pas l'Union Soviétique qui de son côté laissait quelques évêques russes assister au Concile.
Votre dévoué Paterculus