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images/icones/3b.gif  ( 804659 )Diaconat féminin : Des fidèles de Winnipeg applaudissent... par Chicoutimi (2016-05-16 04:04:20) 

et envisagent déjà l'ouverture éventuelle de la prêtrise pour les femmes ! Nous n'avons pas fini de voir de telles réactions néfastes pour l'Église, et on ne peut pas dire que le Pape n'a aucune responsabilité dans ce chaos ecclésial.

Un article de Radio-Canada :

Diaconat ouvert aux femmes: des fidèles winnipégois soutiennent l'intention du pape

Le 15 mai 2016

"Parmi les paroissiens du quartier Saint-Boniface à Winnipeg [dans la province du Manitoba, au Canada], nombreux sont ceux qui se déclarent en faveur de l'ouverture du diaconat aux femmes.

À la sortie de la messe à cathédrale de Saint-Boniface dimanche matin, la question de l'ouverture du diaconat aux femmes semblait une évidence pour bon nombre de fidèles.

Plusieurs applaudissent cette prise de position du souverain pontife annoncé jeudi dernier. En effet, le pape François a lancé le débat en se déclarant prêt à créer une commission qui déterminera si les femmes peuvent devenir diacres au sein de l'Église catholique.

« Nous manquons de gens qui peuvent rencontrer les familles, je trouve que comme femme c'est plus facile d'entrer en contact avec les familles et les enfants », souligne soeur Thérèse Vachon.

« Imaginez s'il y avait une femme diacre dans chaque paroisse, cela changerait aussi toute l'église. On ne réalise pas combien de paroisses sont souffrantes, elles se sentent abandonnées, car elles ont la messe une à deux fois par mois », poursuit-elle.

Les soutanes roses de l'Église


« Ça fait longtemps qu'on croit que les femmes sont les soutanes roses inconnues de l'Église, cela nous permettrait beaucoup plus d'avoir une présence visuelle », estime Louise Hébert-Saindon, une fidèle rencontrée dimanche.

Quant à Gilberte Proteau, aussi interrogée à la sortie de l'église, elle estime que l'Église devrait aller encore plus loin.

« C'est déjà un grand pas en avant et puis ça veut dire que si on ouvre le diaconat aux femmes, à la longue on pourrait fort bien considérer la prêtrise aussi », estime Gilberte Proteau.

Elle souligne cependant que son âge ne lui permettra probablement pas de voir ce changement de son vivant."

Source
images/icones/neutre.gif  ( 804669 )Non seulement par Eti Lène (2016-05-16 12:42:37) 
[en réponse à 804659]

ces femmes ne seraient pas validement ordonnées, mais elles se rendraient coupables de sacrilège. Or le sacrilège serait évidemment continu si elles exerçaient un ministère quelconque à ce titre.

Je digresse un peu mais dans mon travail, beaucoup d'hommes pensent avec l'expérience, que trop de femmes finit par nuire au bien commun des entreprises. Certaines peuvent être d'une grande cruauté avec leurs consœurs, des histoires sans fin quand elles sont trop nombreuses, ou quand un homme qui est en principe dirigeant n'affirme pas clairement son autorité (autorité non brutale cela s'entend). L'autorité d'un homme les apaise. On peut transposer à l'Eglise où certaines femmes ne supportent pas les réprimandes et sont flattées d'être traitées califes à la place du calife, mais après peuvent se montrer intransigeantes quand on ne fait pas leurs quatre volontés. Je le dis avec d'autant plus de liberté que plusieurs de mes collègues en sont maintenant convaincus alors qu'ils n'avaient aucun a priori au départ.

J'ai lu ce qu'en disait Mgr Müller à l'époque. Il ressort de ces arguments que le sacrement de l'Ordre:

-Est un seul et même sacrement qui concerne trois branches principales le diaconat, la prêtrise et l'épiscopat.
-En raison de cette unité intrinsèque, si on ouvre la porte du diaconat aux femmes, s'ensuivront nécessairement la prêtrise et l'épiscopat, avec des parodies de sacrements.
-Le bon Dieu a défini des rôles précis à l'homme et à la femme, et comme l'Eglise est l'épouse du Christ qui enfante des chrétiens (non ex sanguinibus neque ex voluntate carnis neque ex voluntate viri, sed ex Deo nati sunt), il ne pouvait être autrement que ce soient des hommes assignés au rôle de la "persona Christi", car la femme bénie entre toutes, la sainte Vierge, a enfanté le Christ, elle ne pouvait pas faire sacramentellement ce qu'a fait le Christ, même si le sacerdoce spirituel et l'offrande de la messe nous concerne tous. Le sacerdoce sacramentel est donc bien de manière définitive quelque chose de masculin, puisque le Christ a choisi la nouvelle Eve pour l'enfanter, mais le nouvel Adam se donne sur la croix. Or la vision du Christ en croix "crève l'écran", celle de notre Mère est bien plus discrète, même si Elle a souffert des souffrances atroces, et participe d'une manière mystérieuse à la Rédemption.

Et si la sainte parmi les saintes n'a jamais célébré les sacrements, combien les autres femmes ne peuvent pas le faire.

Jean Paul II avait défini comme "de foi", de manière infaillible, que les femmes ne peuvent accéder au sacrement de l'ordre, et donc au diaconat à la prêtrise et à l'épiscopat. Et je crois que s'il a défini cela comme étant "de foi", c'est bien parce qu'il sentait les dangers d'une telle parodie de sacrement. Les temples protestants se sont vidés encore plus au point qu'aujourd'hui la peau de chagrin protestante va vers son autodestruction. Sur ce point le modernisme ou relativisme (tout se vaut) conduit vers l'athéisme, selon la géniale intuition de Saint Pie X, et quand on verra toutes les incohérences de ce principe que toutes les religions sont sur un même pied d'égalité, le piège se refermera. Car qu'est ce qui empêchera l'amalgame entre l'Islam que les évêques protègent alors que des milliers de morts sont en jeu d'avec le christianisme? Tout le monde rejettera l'un et l'autre, sauf une poignée qui aura eu un langage clair de quelques évêques.