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images/icones/marie.gif  ( 803670 )01/05 St Joseph, artisan par ami de la Miséricorde (2016-05-01 09:00:26) 



ST JOSEPH, ARTISAN

ACTE DE CONFIANCE EN SAINT JOSEPH

O très bon et très Miséricordieux Saint Joseph,
Ma confiance en vous est sans bornes.
Je me repose plus tranquillement entre vos bras
Que l’enfant sur le sein de son père.
Je me mets à l’abri sous les ailes de votre protection
Avec plus d’assurance que les petits poussins
Sous les ailes de leur mère.
Dieu Lui-même est le modèle et l’inspirateur de ma confiance,
Puisque c’est à vous qu’il a remis les richesses du Ciel et de la terre,
Les deux Trésors de son Cœur : Jésus et Marie !
O Saint Joseph ! Sous les haillons de ma misère et les souillures de mes péchés,
Ne voyez en moi que le frère de Jésus, l’enfant de Marie…
Vous aurez pour moi des entrailles d’un vrai Père,
Et je me déchargerai sur vous de toute crainte et de toute sollicitude.
Vous serez mon Guide, et je ne m’égarerai pas.
Vous serez mon Maître et mon Docteur, et à votre école,
J’apprendrai la science des Saints.
Vous serez mon défenseur, et je ne craindrai plus les attaques de l’ennemi.
Vous serez mon Consolateur et mon Appui,
Et je ne défaillirai plus sous le poids de l’épreuve.
Vous serez pour moi,
Ô grand Saint Joseph, ce que vous avez été pour mon divin Frère
Et pour ma bonne Mère ;
Et j’ose espérer qu’après m’avoir aimé, soutenu et protégé
Dans les sombres et périlleux sentiers de l’exil,
Vous daignerez me recevoir dans vos bras
Et me placer vous-même entre les bras de Jésus et Marie.
Ainsi soit-il !

Le trésor des fidèles serviteurs de St Joseph » Chanoine Alfred Wéber, Lefort Ed. 1890

On fait Mémoire du 5ème Dimanche après Pâques à Laudes, aux Messes et aux Vêpres

Avant 1955 : Sts Philippe et Jacques, apôtres
images/icones/colombe2.png  ( 803671 )Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2016-05-01 09:01:50) 
[en réponse à 803670]

§ II. Avantages de l'oraison de simplicité

1373. b) D'autres objectent que concentrer ainsi son attention sur une idée fixe, c'est se fatiguer la tête et tomber dans la contention. Ce serait un danger réel, si on voulait entrer dans ce genre d'oraison avant d'y être préparé, et s'y maintenir par des efforts de tête. Mais c'est là précisément ce qu'il faut éviter, dit Bossuet : « Il faut observer de ne pas tourmenter sa tête, ni même trop exciter son cœur ; mais prendre ce qui se présente à la vue de l'âme avec humilité et simplicité, sans ces efforts violents qui sont plus imaginaires que véritables et fonciers ; se laisser doucement attirer à Dieu, s'abandonnant à son esprit.» (Opuscule de la meilleure manière de faire oraison, t. VII, p. 501). Il ne s'agit donc pas de faire des efforts violents, mais de suivre doucement les attraits de la grâce, et, quand on a épuisé une pensée, de passer à une autres sans vouloir s'obstiner à s'occuper de la première. Alors l'oraison de simplicité, au lieu d'être une fatigue, est un doux repos de l'âme qui s'abandonne à l'action du Saint Esprit. C'est du reste ce qu'on comprendra mieux en voyant comment se fait cette oraison.

§ III. Manière de faire l'oraison de simplicité

1374. 1° De l'appel à cette oraison. Pour faire l'oraison de simplicité d'une façon habituelle, il faut réaliser les conditions que nous avons indiquées pour la voie unitive (n° 1296). Toutefois, s'il s'agit de s'adonner de temps en temps à ce genre d'oraison, il suffit d'y être attiré par la grâce de Dieu. Au reste on peut réduire à deux les signes distinctifs d'un appel divin à cette oraison : a) un certain dégoût pour l'oraison discursive ou la multiplicité des affections, joint au peu de profit qu'on en retire ; nous supposons bien entendu qu'il s'agit d'une âme fervente qui s'efforce de bien méditer, et non d'une âme tiède qui est résolue à vivre dans la médiocrité. b) Un certain attrait pour simplifier l'oraison, pour fixer son regard sur Dieu et se tenir en sa présence, joint au profit qu'on retire de ce saint exercice. En pratique, quand un directeur voit qu'une âme fervente éprouve une grande difficulté à faire des considérations ou de multiples affections, il est opportun de lui exposer les grandes lignes de cette manière d'oraison, de l'exhorter à en faire l'essai, et de lui demander compte des résultats obtenus : s'ils sont bons, on l'engagera à continuer.

1375. 2° De l'oraison elle-même. Il n'y a pas, à proprement parler, de méthode pour ce genre d'oraison, puisqu'il n'y a guère qu'à regarder et à aimer. Toutefois on peut donner quelques conseils aux âmes qui y sont appelées, pour les aider à se maintenir sous le regard de Dieu. Ces conseils seront proportionnés au caractère, aux dispositions et aux attraits surnaturels des pénitents. a) A ceux qui ont besoin de fixer leur sens sur quelque objet pieux, on conseillera de jeter les yeux sur la croix, le tabernacle ou une pieuse image propre à concentrer la pensée sur Dieu. Comme le dit le Curé d'Ars, « on n'a pas besoin de tant parler pour bien prier. On sait que le Bon Dieu est là, dans le saint tabernacle; on lui ouvre son cœur ; on se complaît en sa sainte présence ; c'est la meilleure prière. b) Ceux qui ont une vive imagination pourront se représenter une scène évangélique, non dans le détail, comme autrefois, mais en gros, par exemple Notre Seigneur au Jardin des Oliviers, ou sur le Calvaire ; puis le contempler amoureusement souffrant pour nous, et se dire : « Il m'a aimé et s'est livré pour moi : dilexit me et tradidit semetipsum pro me » (Galat., II, 20) .

Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey,
Desclée and Co, 1923

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde