Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=802883
images/icones/union-jack.png  ( 802883 )note au § 8 Amoris Laetitia les 5 conditions du card SCHÔNBORN par Presbu (2016-04-21 12:08:09) 

Qui pourrait noUs donner (même en allemand) les 5 conditions du card SCHÔNBORN déjà appliquées depuis un temps notable dans le diocèse de Vienne pour l'accès des divorcés remariés à la Sainte Communion cf note au § 8 Amoris Laetitia et allusion sur National Catholic Register: QUOTE The World Over aired shortly before Pope Francis’ press conference on the papal plane back from Lesbos, Greece, on Saturday. Asked whether or not there are “new concrete possibilities” that did not exist before the publication of the exhortation, the Pope replied: "I can say yes [there are]. Period. But it would be too brief an answer. I recommend you read the presentation by Cardinal [Christoph] Schönborn, who is a great theologian.”
Cardinal Schönborn said in that presentation the document makes some “organic development” of the Church’s pastoral practice for remarried divorcees. He said the following day in Austria that he was happy that the document had adopted his 5-step program in Vienna. The program involves a series of five questions a priest must ask divorced and remarried couples to see how merciful and correctly they have behaved before, it can be inferred, they are able to receive Holy Communion.  The Pope also told the reporters that he did "not remember" footnote 351, but added: "For sure if it’s something general in a footnote it’s because I spoke about it, I think, in Evangelii Gaudium." Today, Jesuit Father Antonio Spadaro, a close adviser to the Pope, announced on his Facebook page that he had written a guide to Amoris Laetitia. In a clear effort to disagree with Cardinal Raymond Burke and others who argue, based on the Pope’s own words in the document, that the exhortation is not a magisterial act, Father Spadaro said it is “loud and clear an important act of the magisterium (for those who really want to understand).” It follows his comments last week in La Civilta Cattolica, the Jesuit periodical that he edits and which is cleared by the Secretariat of State, that he believes the exhortation opens the door to Holy Communion for remarried divorcees.

Read more: http://www.ncregister.com/blog/edward-pentin/ewtns-world-over-panel-highlights-problems-with-amoris-laetitia/#ixzz46S6SIb4a
images/icones/vatican.gif  ( 802885 ) à Vienne 5 ÉTAPES successives pour le confesseur vis-à-vis d-un divorcé remarié par Presbu (2016-04-21 12:28:13) 
[en réponse à 802883]

(je précise pour les liseurs non anglicistes) Le commentateur américain de NCR constate que le card Schônborn, comme le P Spadaro de "Civiltà Cattolica", s'avance à contredire clairement le card BURKE, mais personne n'ose remarquer l'opportune "perte de mémoire" du pape François sur cette note au §8 qu'il a certainement raffinée casuistiquement et qu'il n'a pas le moindre courage d'expliciter et d'argumenter par rapport à la pastorale et à la jurisprudence traditionnelles de l'Église Latine ....
Hélas pour ce pontificat et les deux suivants!
images/icones/hein.gif  ( 802896 )Pour les "deux suivants" ? par Athanase (2016-04-21 16:28:55) 
[en réponse à 802885]

Que vouliez-vous dire ? Je ne vous ai pas compris. Vous vous référez plutôt aux deux papes précédents ?

Sinon, François n'a pas l'air d'être au courant d'une note de bas de page, sauf a minima, parce qu'elle cite simplement une précédente exhortation du pape. Mais on se demande si le pape a lu, de fond en comble, ce qu'il a signé...
images/icones/vatican.gif  ( 802946 )pour au moins les deux pontificats suivants, Hélas! par Presbu (2016-04-22 08:37:44) 
[en réponse à 802896]

Car le pape François est en train de bourrer le futur Sacré Collège de cardinaux à la pastorale "accomodante [par souci de miséricorde]" et il nous faudra bien la durée des deux pontificats suivants pour voir un pape "zelante" en réforme de la réforme.... Qu'en pensent Luc, notre professeur strasbourgeois, ou l'abbé Barthe?
images/icones/vatican.gif  ( 802955 )Question pertinente, mais aussi prudence par Athanase (2016-04-22 10:43:23) 
[en réponse à 802946]

François a procédé à deux créations de cardionaux dans le cadre de deux consistoires, celui de 2014 et celui de 2015: les nominations restent équilibrées et ne laissent pas supposer un penchement radical en faveur d'une thèse (communion des divorcés dits remariés, par exemple). Les créations de 2015 notamment sont assez prudentes.

Je reste prudent sur les extrapolations étant donné que:

- Jean XXIII a été élu par des cardinaux nommés par Pie XII;

- François a été nommé par un collège assez - pour ne pas dire: très - ratzingérien.

Vatican II a été fait par des évêques largement choisis par Pie XII. La balance peut aller aussi bien dans un sens que dans un autre. Tout dépendra du contexte et d'autres éléments qui peuvent nous échapper.

Le conclave de 2013 s'est inscrit contre les défauts du précédent pontificat. On peut supposer que le prochain ne soit pas insensible à un revirement. Mais il y aura d'autres considérations qui entreront en jeu au-delà du progressisme bergoglien: il est certain que le pape actuel se soit enfermé dans son cercle étroit, ne traitant pas certains dossiers et que cela encoure un vote en faveur d'un homme connaissant mieux les dossiers. François reste très politique et pastoral, mais peu sensible au gouvernement de l'Eglise en tant que tel.

Pour que François pèse durablement, il faudrait que l'intéressé reste au moins 10 ans sur le Siège de Pierre et qu'il y ait 5 ou 6 créations de cardinaux bergogliens. François a l'âge qu'avait Jean-Paul II en 1999. Si François reste encore quelques années, on peut être sûr d'une chose: les dossiers seront encore moins traités par l'intéressé. Jusqu'à la fin Jean-Paul II abordait les dossiers. François est moins "délégant" que ses prédecesseurs et risque, tout simplement, de ne rien faire. On peut supposer que François ne fera rien s'il cherchait à ne pas démissionner.

Quand je regarde les nominations épiscopales, elles ne sont pas meilleures que celles des prédecesseurs de François: mêmes nominations carriéristes. Le profil "bergoglien" de l'évêque a du mal à transparaître. Paradoxalement, le profil des pasteurs qui sentent l'odeur des fidèles se trouverait plutôt dans un clergé plus traditionnel.



images/icones/coeurbrise.gif  ( 802958 )trois échecs des "trines" proposées par le card OUELLET par Presbu (2016-04-22 11:21:48) 
[en réponse à 802955]

signalés par un message précédent "le cad Ouellet n'a plus l'oreille du Pape": ce seront des "accomodants" qui pèseront au prochain Conclave avec le prestige de leurs nouvelles fonctions. Le pape est un remarquable manoeuvrier pour bourrer des ses partisans les Synodes, et pour éviter les conflits par la casuistique et les "pertes de mémoire". Comme en 1789 (cf Augustin Cochin), et comme à la première session de VII, la révolution se gagne sur les batailles de procédure.

Nous sommes bien partis pour une Église "anglicanoîde"de France ou des diverses Germanies et un affaiblissement de l'héritage "romain" dans une aimable anarchie miséricordieuse.
images/icones/abbe2.gif  ( 802961 )Je note bien, mais il faut du temps pour avoir un épiscopat... par Athanase (2016-04-22 11:41:01) 
[en réponse à 802958]


... à sa botte. Jean-Paul II est resté suffisamment longtemps pour façonner un épiscopat wojtylien. Il faut attendre le début des années 1990 pour que l'on se retrouve avec une nouvelle génération d'évêques. Le pape François ne pourra renouveler tous les évêques en si peu de temps, même avec 10 ans de pontificat.

D'autre part, la nomination des évêques n'influe pas, pour le moment, sur celle des cardinaux. Les cardinaux qui vont être créés seront essentiellement des évêques nommés sous les deux prédecesseurs de François. Il faudrait du temps pour renouveller en très peu de temps. L'augmentation de l'espérance de vie fait que les évêques peuvent rester longtemps en place. La génération née dans les années 50 est très wojtylienne. Il faudrait aussi que des prêtres apparaissent dans le sillage du pape François: or, les profils de jeunes prêtres sont plus traditionnels, et la proportion n'est pas prête de diminuer. La révolution "franciscaine" ne risque pas de déboucher sur un nouvau profil sacerdotal: elle ne pourra, au mieux, qu'affecter des profils qui étaient wojtyliens ou ratzingériens. Mais dans le temps long de l'Eglise, même les plus bergogliens pourront être neutralisés si les pontificats qui suivent s'inscrivent dans une vraie optique de réforme au sens classique (voir ce qui s'est passé avec la théologie allemande du 19ème siècle, qui a fini par devenir conservatrice).

Et les profils "miséricordistes" risquent tout simplement d'être carriéristes, car les profils proches des fidèles sont assez peu nombreux. J'entends souvent, de la part de différents prêtres, des reproches sur les évêques, et pas seulement de la part de "tradis".

Ce qui m'inquière plutôt, c'est que le carriérisme des évêques encourage plutôt la crise doctrinale: une réforme dans l'Eglise doit passer par un épiscopat plus doctrinal et plus spirituel, et moins par des apparatchiks.

Le profil bergoglien est assez faible dans l'épiscopat, si l'on entend des évêques proches des gens. Combien de fois ai-je entendu ces critiques contre des évêques qui se pavanent, qui aiment le pouvoir...
images/icones/vatican.gif  ( 803085 )cardinaux tradis: limite à 75 ans mais pas pour les bergogliens par Presbu (2016-04-23 12:34:46) 
[en réponse à 802955]

Fuori i barbari dal Vaticano. E un francescano a Milano

la traduction du blog suivra, mais tout liseur peut déjà deviner à travers la liste des épurables et des maintenus!

In Vaticano l'offensiva contro il cardinale George Pell, prefetto le della segreteria per l'economia, è sempre più arrembante, e ha i suoi attori chiave nei numeri uno e due della segreteria di Stato, il cardinale Pietro Parolin e l'arcivescovo Angelo Becciu.

Il 21 aprile Pell è stato ricevuto dal papa, che l'ha chiamato due anni fa dall'Australia per ricoprire l'inedita carica e non si sa fino a quando andrà avanti a difenderlo.

Sta di fatto che i poteri di Pell sono sempre più erosi e il "rumor" diffuso ad arte dai suoi avversari è che sarà congedato appena compirà i 75 anni il prossimo 8 di giugno, nonostante il suo mandato duri fino al 2019.

Il dato politico più evidente che fa da sfondo a questa offensiva contro il cardinale australiano è il recupero di potere, in curia, della segreteria di stato e della cerchia dei diplomatici, rispetto ai "barbari" venuti da fuori e privi dei diplomi della pontificia accademia ecclesiastica.

Per i diplomatici di lungo corso che in curia occupano posizioni di peso l'età infatti non conta, a differenza che per l'abusivo Pell.

Il cardinale Beniamino Stella, ad esempio, prefetto della congregazione per il clero al posto del giubilato Mauro Piacenza, compirà anche lui 75 anni il prossimo 18 agosto. Ma nessuno mormora che lascerà il posto.

Il cardinale Lorenzo Baldisseri, segretario generale del sinodo dei vescovi, i 75 anni li ha già compiuti lo scorso 29 settembre. Ma è sempre lì è non si intravvede il minimo avvicendamento.

Il cardinale Antonio Maria Vegliò, presidente del pontificio consiglio per i migranti, è già sopra i 78 anni, compiuti il 3 febbraio. Ma di congedarlo non se ne parla.

Per non dire dell'intramontabile cardinale Santos Abril y Castelló – già nunzio in Argentina molto apprezzato dall'allora arcivescovo di Buenos Aires – che lo scorso 21 settembre ha spento le 80 candeline, ma è sempre inchiodato alla presidenza della commissione cardinalizia di vigilanza sullo IOR e non è certo tra i sostenitori di Pell.

Allargando lo sguardo al mondo intero e all'età di vari famosi cardinali, anche lì non mancano le incongruenze.

Il cardinale Angelo Scola, arcivescovo di Milano, compirà i 75 anni il prossimo 7 novembre e viste le scortesie che Francesco gli ha più volte riservato il suo pensionamento avverrà all'istante. Luis Badilla, direttore del sito paravaticano "Il Sismografo" e con buone fonti a Santa Marta, ha già lanciato il nome del successore: il francescano Pierbattista Pizzaballa, 51 anni, attuale Custode di Terra Santa e nelle grazie del papa (vedi foto, con lui tra Abu Mazen e Francesco).

Ma in rapida uscita, a motivo dei 75 anni che ha compiuto lo scorso 8 marzo, potrebbe essere anche il cardinale Wilfrid Fox Napier, arcivescovo di Durban, colonna dell'episcopato africano e uno dei tredici della famosa lettera che all'inizio dello scorso sinodo fece infuriare il papa.

Mentre invece continuano a restare indisturbati alla testa delle rispettive diocesi, nonostante compiranno nei prossimi mesi addirittura gli 80 anni, i cardinali Karl Lehmann di Magonza, Jaime Ortega y Alamino dell'Avana e Nicolás López Rodríguez di Santo Domingo.

Un altro cardinale che valicherà quest'anno la soglia degli 80 e quindi non entrerà più in un conclave è Anthony Okogie, arcivescovo emerito di Lagos.

In Italia il cardinale vicario di Roma Agostino Vallina ha passato i 76 anni e della sua successione si fa da tempo un gran parlare e basta. Tutto tace invece sul congedo del cardinale di Ancona Edoardo Menichelli, che di anni ne compirà in settembre 77.

d'âge