Le Forum Catholique
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( 800172 )
Le diocèse de Lyon recrute Vae Solis Corporate pour sa communication par Gaspard (2016-03-15 18:15:31)
L'article du Figaro (lisible sur le FC
ici) et quelques autres informent que le diocèse de Lyon a recruté Guillaume Didier pour gérer la crise.
L'homme est un magistrat en disponibilité, directeur associé de
Vae Solis Corporate, un cabinet de conseil en "stratégie d'information" comme le proclame la page d'accueil de leur site.
Il s'occupe actuellement également de la communication de Biotrial, cette société pharmaceutique dont un test de médicaments a viré au drame.
Parmi les références de ce cabinet de conseil : Vinci, Bouygues, EDF, Google, Cartier, Accenture, Guerlain...
Je ne sais pas vous, mais moi cela me choque qu'à cette liste on ajoute Diocèse de Lyon. Sauf si c'est pour jouer à "chercher l'intrus", mais malheureusement cela ne semble pas un jeu.
D'une part cela va coûter une petite fortune aux fidèles lyonnais, et d'autre part je ne me rappelle pas que Jésus se soit entouré de pareils conseils.
Que disait-il, déjà, ce Jésus ? Si si, no no...

( 800175 )
la conférence de presse à Lourdes dans son intégralité par jejomau (2016-03-15 18:38:22)
[en réponse à 800172]
à suivre sur ce
LIEN
On constate combien les journaleux sont haineux. Il est parfaitement clair sur tout; Chacun sera juge

( 800201 )
B. Preynat avoue des "horreurs" à son évêque qui le garde en poste par Gaspard (2016-03-16 09:20:47)
[en réponse à 800175]
« J’ai dit : est-ce que oui ou non depuis 1991, il s’est passé la moindre chose ? », a indiqué le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, rapportant sa rencontre avec le P. Preynat. « Il m’a dit ’jamais, jamais parce que j’ai été tellement ébouillanté par les horreurs que j’avais faites que plus jamais’. On peut me reprocher le fait de l’avoir cru. Pour l’instant, personne n’a trouvé de faits dommageables à partir de 1990, en tout cas sous mon épiscopat, et certainement pas avec ma connaissance évidemment. Couvrir, cela veut dire tu savais, et t’as laissé faire. Cela, absolument jamais, avec une clarté totale. »
Conférence de presse, retranscrit par La Croix
Cet échange a lieu a 2007.
Les "horreurs" sur des enfants avouées par le père BP (il est important de noter que ce sont des aveux, pas des rumeurs) remonteraient donc à 1990.
Selon la loi de 1989, La prescription d'un crime sur un enfant de dix ans en 1990 est prescrite dix ans après sa majorité, c'est à dire en 2008 ; La loi de 2004 s'applique aux crimes non prescrits à sa promulgation, c'est le cas d'espèce, et rajoute dix ans, c'est à dire 2018.
Bref, le père BP avoue des horreurs non couvertes par la prescription.
Bien évidemment, après les mégascandale du début des années 2000 sur la pédophilie et les travaux de la Conférence épiscopale, Mgr Barbarin ne peut pas ignorer le droit sur ces affaires.
Comme Mgr Barbarin ne signale rien à la justice, on ne peut que conclure que Mgr Barbarin décide alors de son propre chef de soustraire le père BP à la sanction de la justice.
Et il décide également de son propre chef de le maintenir en fonction auprès d'enfants.
Mgr Barbarin questionne :
«Sur des faits actuels je sais ce qu'il faut faire (...) Mais que faire avec tous ces faits anciens? «.
La réponse semble pourtant évidente: appliquer le droit, au minimum, ce n'est quand même pas extraordinaire comme réponse.

( 800208 )
jeter la pierre est facile par jejomau (2016-03-16 10:40:52)
[en réponse à 800201]
Ce matin, Jean-Jacaques Bourdin a piqué une vraie crise quand une auditrice est intervenue pour lui dire que la sphère médiatique attaquait trop facilement l'Eglise.
Croyez-vous que les autorités judiciaires auraient laissé Mgr Barbarin "tranquille" si elles avaient repéré quelque chose d'anormal ? Pensez-vous qu'il n'a pas été interrogé ? Si justement, il le dit dans sa conférence en soulignant qu'elles ont été très correctes et qu'elles font bien leur travail.
Les journalistes CHERCHENT la peau d'un cardinal en s'érigeant procureurs. Alors qu'ils ne le sont pas ! Ce que remarque aussi l'avocat de Mgr Barbarin qui précise qu'il n'a encore jamais vu ça, qu'il n'a jamais vu ces mêmes journalistes demander la démission des recteurs d'académie...
Maintenant je crois qu'il faut distinguer deux choses.
La première réflexion
L'Eglise a pris de nouvelles dispositions très strictes qui permettent de sanctionner tous ces cas en les dénonçant à la Justice. C'est récent. Il y donc, à mon avis, toute une phase transitoire actuelle dans laquelle on va avoir à traiter des cas anciens qui refont surface ou qui font surface et qui sont à la limite des prescriptions... Ne pensez-vous pas qu'il est temps de reconnaître l'intention profonde et bonne de Mgr Barbarin et de la hiérarchie ecclésiastique aujourd'hui alors qu'ils seront dans un entre-deux en cherchant à gérer au mieux cette période transitoire quand ils héritent de dossiers que leurs prédécesseurs auraient dû traiter plutôt que de les accuser de "couvrir" des faits, ou de "pratiquer une omerta" (gros titres journalistiques actuels) ??? Mgr Barbarin dit lui-même qu'il s'en remet à la Justice s'il a peut-être agi avec négligence à certains moments sans avoir tout saisi tous les tenants de ces affaires... Mais pour l'instant je vois que la Justice le laisse libre. Serait-ce que celle-ci pratique aussi une "omerta" en complicité avec l'Eglise ?
La deuxième réflexion
On confond allègrement et facilement deux domaines. Il y a le domaine juridique. Le cas du pédophile qu'on découvre avec les prescriptions judiciaires qui courent. Je vois d'ailleurs en lisant de nombreux posts que cela occuppe une grande partie des propos.
Cependant, on lit d'autres posts où l'on voit plutôt des liseurs soucieux des aspects moraux. Dans la conférence de presse à Lourdes, Mgr Pontier souligne bien cet aspect en disant qu'il n'y a pas de prescription ici-bas sur ce qui été fait. Donc comment concilier les choses ? Que faire d'un prêtre qui eu une attitude malhonnete à un moment donné mais dont la prescription joue maintenant (ou bien qui a purgé sa peine) et qui n'est plus redevable sur le plan jurdiciaire ? Faut-il qu'il ait à nouveau une responsabilité dans une paroisse oui ou non ?
Ceux qui portent facilement l'accusation envers l'Eglise soulignent d'ailleurs avec malignité ces deux contradictions.
Ne faut-il donc pas que l'Eglise aille plus loin que l'institution judiciaire en prenant des sanctions définitives appropriées dans ces cas-là ?

( 800210 )
La justice le laisse libre ... par Cath...o (2016-03-16 11:12:15)
[en réponse à 800208]
Euh ... oui ... Et alors ? Vous en concluez quoi ? Même accusé, on se présente généralement libre au tribunal !
Le pauvre, entre la maladresse chronique de ses déclarations ("Il m’a dit ’jamais, jamais parce que j’ai été tellement ébouillanté par les horreurs que j’avais faites que plus jamais’", "La majorité des faits, grâce à Dieu, sont prescrits ...") et des défenseurs comme vous ou la dame qui déclarait innocemment "Peut-être qu’il y a eu un peu de connivence sur certains faits. Mais cela n’enlève rien à la valeur de cet homme", il n'est pas sorti de l'auberge !!
Je ne crois pas une seconde qu'il ait sciemment voulu faire du mal, mais l'imprudence reste une faute morale sinon juridique. Il aurait sans doute été préférable que son "on s’est peut-être trompé" d'hier soit sa première réaction ...

( 800213 )
il est libre par jejomau (2016-03-16 11:20:23)
[en réponse à 800210]
parce que la Justice ne lui reproche rien dans ce dont on l'accuse en l'occurrence.
Vous, vous sous-entendez autre chose : vous sous-entendez qu'il a été laissé libre comme de nombreux coupables aujourd'hui.
J'espère pour vous que vous n'avez jamais commis une seule faute par négligence ou par méconnaissance des faits dans leur totalité... J'imagine déjà comment vous serez jugé...

( 800217 )
Je ne sous-entendais rien ... par Cath...o (2016-03-16 11:36:23)
[en réponse à 800213]
je vous faisais remarquer que dire simplement "il est libre" n'avait aucun sens, puisqu'on peut très bien être accusé en l'attente d'un procès et libre.
De votre côté vous ne sous-entendez pas, vous affirmez que c'est parce que la justice ne lui reproche rien. D'où tenez-vous cette certitude ?

( 800222 )
des médias par jejomau (2016-03-16 12:10:51)
[en réponse à 800217]
qui se seraient empressés de le colporter partout et de le répéter, et de caqueter, et de hurler au scandale, et de réclamer sa tête ... physiquement !

( 800224 )
Tiens ... par Cath...o (2016-03-16 13:07:17)
[en réponse à 800222]
... maintenant vous faites confiance aux medias ?
Non, là, je vous charrie ...
Mais plus sérieusement : si je suis toute prête à croire en l'innocence du cardinal, je ne comprends pas pour autant votre raisonnement. A moins que je n'ai loupé un épisode, l'enquête n'est pas terminée, si ? Alors pourquoi assurer dès maintenant que (je vous cite) :
la Justice ne lui reproche rien dans ce dont on l'accuse en l'occurrence.

( 800228 )
il suffit par jejomau (2016-03-16 15:06:18)
[en réponse à 800224]
que vous écoutiez la
conférence de presse pour que vous sachiez où en est la Justice et quelles sont les plaintes actuelles . Maintenant il y a ce que veut faire croire les médias. Et ce que croient les gens sur le sujet, complètement manipulés par les médias...

( 800233 )
Où en est la justice ? par Cath...o (2016-03-16 15:51:28)
[en réponse à 800228]
Justement cette conférence de presse montre bien que la justice n'a encore pris aucune décision !
Le cardinal le déclare lui même de la façon la plus honnête qui soit : "Je ne dis pas que je ne me sois pas trompé (...) et je veux bien que la justice me le montre (...)"

( 800299 )
Une erreur par Jean Ferrand (2016-03-17 09:08:53)
[en réponse à 800233]
Une erreur ne relève pas de la justice (mais éventuellement du Saint-Siège qui pourrait estimer qu'il a été imprudent). Seuls les infractions, les délits et les crimes relèvent de la justice (nationale et française). Mais tous les faits commis sous les épiscopats précédents, et qui étaient connus, sont couverts par la prescription de la non-dénonciation, qui est triennale. Par conséquent pour lui, entré en fonction en 2002, à partir de 2005 au plus tard.

( 800321 )
Vous n'avez toujours pas compris la prescription... par Gaspard (2016-03-17 11:06:40)
[en réponse à 800299]
Vous dites:
la prescription de la non-dénonciation, qui est triennale.
Jusque-là tout va bien.
Puis vous dites:
Par conséquent pour lui [le cardinal Barbarin], entré en fonction en 2002, à partir de 2005.
Supposons que votre raisonnement soit juste. Cela voudrait dire que le cardinal Barbarin a eu connaissance en 2002 de la liste complète des victimes et des sévices subis, et qu'il n'a rien dit, d'où prescription.
Alors de deux choses l'une: soit vous comprenez très bien comment fonctionne la prescription, et vous avez comme hypothèse une noirceur abominable du cardinal, soit vous ne comprenez pas comment fonctionne la prescription.
Pour ma part, il me semble totalement inimaginable que le cardinal ait été au courant de tout en 2002 et qu'il ait laissé faire.
Donc il ne savait pas tout en 2002.
Le parquet a ouvert une enquête préliminaire pour non-dénonciation, forcément sur des cas précis.
Le délai de prescription du délit de non-dénonciation démarre lorsque le prévenu a connaissance des crimes. Le cardinal est coupable de non-dénonciation SI il a appris un ou des crimes non prescrits
il y a moins de trois ans et ne les a pas dénoncés à la justice.
C'est possible, puisqu'il ne savait pas tout ni en 2002 ni avec le même raisonnement en "2007-2008".
C'est l'aspect juridique des choses il me semble.
Bonne journée

( 800234 )
Objet exact de l'enquête préliminaire ouverte contre Mgr Barbarin par Gaspard (2016-03-16 16:04:43)
[en réponse à 800228]
Communiqué du diocèse de Lyon :Le cardinal Philippe Barbarin prend acte avec gravité de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Lyon pour non dénonciation de crime et mise en danger de la vie d’autrui. Cette enquête fait suite au signalement de victimes, mineures au moment des faits, d’actes commis jusqu’en 1991 par le Père Bernard Preynat, prêtre du diocèse de Lyon. (...)
Grâce au collectif des victimes de la Parole Libérée, on sait que, si les faits sont plus nombreux et plus graves que ce qu’il semblait en 2007/2008, aucun n’est à notre connaissance postérieur à 1991.
C’est en 2014 qu’il reçoit pour la 1ère fois le témoignage direct d’une victime pour des faits prescrits.
L'enquête préliminaire vise à réunir les éléments permettant au procureur de la République de décider de l'opportunité des poursuites :
- de classer l'affaire sans suite (faits soupçonnés inexistants, prescription etc.),
- d'ordonner une information judiciaire (enquête avec davantage de moyens)
- de transférer l'accusé devant le tribunal correctionnel.
Source
Le cardinal devra il me semble en particulier nommer les cas dont il a eu connaissance en 2007 quand le père Preynat lui a avoué, selon les dires du cardinal Barbarin, les "horreurs" que ledit père BP avait commis sur des enfants jusqu'en 1990 (ou 1991, les dates semblent fluctuer).

( 800237 )
Merci Gaspard par Cath...o (2016-03-16 16:20:14)
[en réponse à 800234]
Je n'arrivais plus à retrouver la première plainte (celle du groupe scout), les medias ne parlant déjà plus que de la seconde.
Voila qui est plus clair.

( 800239 )
exact jejomau : simple enquête préliminaire par Luc Perrin (2016-03-16 16:41:15)
[en réponse à 800228]
rien de plus.
On est loin de la mise en examen, plus loin encore de la comparution devant un tribunal et d'un verdict de culpabilité mais je vois que même sur le F.C., on condamne façon Bourdin-RTL-Europe 1- France Info- France Culture etc. plus vite que son ombre.
On condamne sans rien savoir en fait.
Sans même savoir sur quel chef d'incrimination ...
Mais il suffit de voir comment l'affaire Sauvage a été un grandiose succès de manipulation médiatico-féministe pour être édifié sur les tenants et aboutissants de cette bizarre campagne menée contre le cardinal-archevêque de Lyon y compris par le Premier ministre en personne.
[manoeuvre façon Yes Minister pour détourner l'opinion des vrais sujets : la démolition du Code du travail, celle de l'enseignement, les échecs de la politique économique du gouvernement, la cote d'impopularité abyssale du Président et de son Premier ministre, le terroriste du 13/11 qui court toujours malgré l'état d'urgence perpétuel, la calamiteuse politique étrangère européenne sur tous les sujets et un accord avec la Turquie qui soutient Daech etc.]
Les media sont utiles mais rappelons nous qu'ils sont à 98% archi-libéraux et donc anti-chrétiens et qu'il convient donc de les consulter cum grano salis. Il convient parfois d'être comme saint Thomas et de ne pas croire sans preuve ... surtout quand c'est l'esprit du Monde qui parle ...

( 800326 )
Il y a une MEUTE, certes, mais il y a des FAUTES. par Pétrarque (2016-03-17 11:29:08)
[en réponse à 800208]
Une MEUTE de journalistes qui vouent une haine et un mépris rabiques à l'Eglise et qui veulent se payer un évêque. Imaginez : un cardinal acculé à la démission...
Il est clair que Mgr Barbarin paie cher son opposition au mariage homosexuel.
Mais de l'autre, il y a eu FAUTE. Un type comme Preynat aurait dû être éloigné des enfants beaucoup plus tôt et beaucoup plus vite. Et dénoncé à la Justice sans la moindre pitié. Que Mgr Barbarin paie là la note de ses prédécesseurs, c'est un fait, mais il a lâché une phrase qui m'a littéralement glacé le sang dans sa conférence de presse.
"La majorité des faits, grâce à Dieu, sont prescrits."
Que veulent dire ces mots ?

( 800328 )
drôle de question par jejomau (2016-03-17 11:35:54)
[en réponse à 800326]
se votre part
Il répond lui-même à un journaliste que demande la même chose que vous et s'excuse d'avoir dit cette phrase qu'il ne pensait pas . Ou voulez vous en venir ? Même les journaleux ont compris que ce n'était pas son intention.. Vous devriez écouter la conférence de presse : il répond très bien à toutes les accusations.
Ensuite quelle faute a-t-il commise ?
Je vous renvoie à ce post :
LIEN
Beaucoup se posent des question apparemment, et pas seulement dans le milieu catho : dans les milieux judiciaires aussi ....

( 800337 )
Le cardinal a bien prononcé cette phrase, a choqué, l'a retirée par Gaspard (2016-03-17 13:00:15)
[en réponse à 800328]
Mais il a bien dit :
"La majorité des faits, grâce à Dieu, sont prescrits."
Tout comme Pétrarque, cette phrase m'a glacé.

( 800347 )
On est bien d'accord. par Pétrarque (2016-03-17 14:32:07)
[en réponse à 800337]
Merci Gaspard.
On ne juge pas au for interne, soit.
Il a regretté ce qu'il a dit, soit.
Mais cette phrase, qui semble être un lapsus, en dit long.
Pour ma part, je m'en tiens là.

( 800391 )
Elle en dit long ? par Ion (2016-03-17 19:10:42)
[en réponse à 800347]
Elle dit quoi pour vous ?
Ne restez pas avec ce seul sous-entendu parfaitement incompréhensible, sauf par vous. Dites-nous ce que cette phrase révèlerait de turpitudes chez le cardinal ! Ayez le courage de vos opinions ... ou faites amende honorable sur ce "en dit long".
Car pour moi, cette phrase ne veut pas dire autre chose que ceci : le cardinal jeté à terre, piétiné (comme le dit si bin Eric Zemmour), vilipendé par une action bien orchestrée de ceux qui veulent le faire tomber, n'a fait qu'exprimer, de manière maladroite peut-être mais humainement explicable, son soulagement que l'affaire en question, en plus de ce qu'elle lui fait déjà subir, ne peut pas en plus entraîner des ennuis judiciaires. Il n'était en rien question de minimiser la souffrance subie aux victimes. En rien !
Le cardinal s'en est d'ailleurs expliqué, même si c'était évident.
Alors, les expressions "m'a glacé" de certains ici est parfaitement ridicule à la limite de l'hypocrisie !
Ion

( 800393 )
Il faut quand même reconnaître par XA (2016-03-17 19:29:46)
[en réponse à 800391]
que l'expression était maladroite. Un peu comme le fameux "point de détail". Mais, nous sommes d'accord pas à la mesure du "Durafour crématoire".
XA

( 800449 )
A ce sujet par Jean-Paul PARFU (2016-03-19 05:37:41)
[en réponse à 800393]
Je précise que Le Pen répondait à l'agression verbale et médiatique de Durafour qui avait dit qu'"il fallait exterminer le Front National !"
Le Pen a donc rétorqué à un journaliste, qui lui demandait ce qu'il en pensait : "En somme, si je comprends bien, c'est Durafour crématoire, n'est-ce pas ?"
Ensuite, les médias se sont déchaînés : "Le Pen a dit "Durafour crématoire", c'est affreux etc ...

( 800400 )
Cette phrase qu'il ne pensait pas ? par Cath...o (2016-03-17 19:54:16)
[en réponse à 800328]
Vous faites décidément un bien piètre avocat !
On parle tout de même d'un évêque, primat des gaules, pas de Bébert le sacristain interrogé au bistrot du coin ! Donc le "il l'a dit mais ne le pensait pas", désolée, même en croyant à son innocence, ça fait un peu désordre !