Le Forum Catholique
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( 800016 )
4ème jour de la neuvaine à Saint Joseph par ami de la Miséricorde (2016-03-14 01:27:21)
4ème jour : Saint Joseph, modèle d’incarnation
Saint Joseph, devant l’Annonciation tu te mets à l’école de l’acceptation d’une solitude humaine totale pour vivre finalement avec Marie. Saint Joseph, explique-nous combien il est important de ne pas rompre les liens affectifs et conjugaux dans l’épreuve. Aide-nous dans nos familles à triompher de toute solitude, de toute révolte, de tout divorce et de toute séparation.
Je vous salue Joseph + Notre-Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père
Je vous salue Joseph
Je vous salue Joseph,
vous que la grâce divine a comblé
le Sauveur a reposé dans vos bras
et grandi sous vos yeux;
vous êtes béni entre tous les hommes
et Jésus, l'enfant divin de votre virginale Epouse est béni.
Saint Joseph
donné pour père au fils de Dieu,
priez pour nous dans nos soucis
de famille, de santé, de travail,
jusqu'à nos derniers jours,
et daignez nous secourir
à l'heure de notre mort.
Amen
Source : notredamedesneiges.over-blog.com

( 800017 )
Lundi de la Passion par ami de la Miséricorde (2016-03-14 01:31:57)
[en réponse à 800016]

( 800018 )
Diocèse de Nancy et de Toul : Dédicace de l'église cathédrale par ami de la Miséricorde (2016-03-14 01:40:53)
[en réponse à 800017]

( 800019 )
Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2016-03-14 02:01:23)
[en réponse à 800018]
Art II. La tiédeur
1272. B) Le résultat de cette apathie spirituelle, c'est l'affaiblissement progressif de l'âme, une sorte d'anémie spirituelle, qui prépare la voie à l'invasion d'un germe morbide, c'est-à-dire de l'une des trois concupiscences, ou parfois des trois réunies ensemble. a) Les avenues de l'âme étant mal gardées, les sens extérieurs et intérieurs s'ouvrent facilement aux suggestions malsaines de la curiosité et de la sensualité, et des tentations fréquentes surgissent, qui ne sont souvent qu’à demi repoussées. Parfois le cœur se laisse prendre à des affections troublantes : on commet des imprudences, on joue avec le danger : les péchés véniels se multiplient, à peine regrettés ; on glisse sur une pente dangereuse, on côtoie l'abîme, trop heureux si on n'y glisse pas imperceptiblement. b) Par ailleurs l'orgueil, qui n'avait jamais été bien réprimé, renouvelle ses attaques : on ne cesse de se complaire en soi-même, en ses qualités, en ses succès extérieurs. Pour mieux s'exalter, on se compare à d'autres plus relâchés encore, et l'on méprise comme des esprits étroits et méticuleux ceux qu'on voit plus fidèles au devoir. Cet orgueil amène de l'envie, de la jalousie, des mouvements d'impatience et de colère, de la dureté dans les rapports avec le prochain. c) La cupidité se rallume : on a besoin d'argent pour se procurer plus de plaisir, pour paraître avec plus d'éclat ; pour s'en procurer davantage, on a recours à des procédés peu délicats, peu honnêtes, qui frisent l'injustice.
1273. De là des péchés véniels nombreux, délibérés, qu'on se reproche à peine, parce que la lumière du jugement et la délicatesse de la conscience s'affaiblissent peu à peu : on vit en effet dans la dissipation habituelle, on fait mal ses examens de conscience. Ainsi l'horreur du péché mortel diminue, les grâces de Dieu se font plus rares et on en profite moins ; en un mot tout l'organisme spirituel s'affaiblit, et cette anémie prépare de honteuses capitulations.
1274. 3° Ses degrés. De ce que nous avons dit il résulte qu'il y a bien des degrés dans la tiédeur ; mais en pratique il suffit de distinguer la tiédeur commencée de la tiédeur consommée. a) Dans le premier cas, on conserve encore de l'horreur pour le péché mortel, bien qu'on commette des imprudences qui peuvent y conduire ; mais on commet facilement le péché véniel de propos délibéré, surtout celui qui correspond au défaut dominant ; par ailleurs on n'apporte que peu d'application aux exercices spirituels, et souvent on les fait par routine. b) A force de se laisser aller à ces négligences coupables, on cesse d'avoir une horreur instinctive pour le péché mortel ; par ailleurs l'amour pour le plaisir augmente tellement qu'on en vient à regretter que tel on tel plaisir soit défendu sous peine de faute grave. On ne repousse donc que mollement les tentations, et le moment vient où on se demande, non sans raison, si on est encore en état de grâce : c'est la tiédeur consommée.
Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey,
Desclée and Co, 1923
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 800030 )
Vous êtes incorrigible ! par Yves Daoudal (2016-03-14 11:22:43)
[en réponse à 800018]
Je vous ai déjà fait remarquer que ça n'a pas de sens de mettre sur le Forum catholique les fêtes locales des diocèses de l'Est sans mettre aussi les fêtes locales de tous les diocèses français, mais vous continuez. Et voilà même la dédicace de la cathédrale de Nancy ! Et les autres, alors ? (La mienne c'est jeudi prochain, si ça vous intéresse.)
Mais surtout, si l'on parle de liturgie, le lundi de la Passion passe avant quelque neuvaine que ce soit, pas après.

( 800031 )
Question par Etienne (2016-03-14 11:29:17)
[en réponse à 800030]
Mais surtout, si l'on parle de liturgie, le lundi de la Passion passe avant quelque neuvaine que ce soit, pas après.
Est-ce à dire qu'il conviendrait mieux à un laïc de suivre la liturgie des heures du lundi de la Passion que de s'engager dans une neuvaine à saint Joseph?
Ma question est réelle et sans malice : je suis effectivement surpris.
Quant au reste, je vous trouve un peu dur : Ami de la Miséricorde se limite peut-être aux fêtes locales qu'il connait, à savoir celles de l'est de la France... aux fidèles de l'ouest de la France de compléter, non?

( 800126 )
[réponse] par Yves Daoudal (2016-03-15 11:22:02)
[en réponse à 800031]
Vous faites ce que vous voulez, mais il y a une hiérarchie à respecter. La prière officielle de l'Eglise - la liturgie - passe avant toute dévotion particulière et toute prière individuelle. Ça me paraît tellement évident que je ne sais pas trop quoi vous répondre...
Quant aux fêtes locales, ce ne sont pas celles qu'il connaît, mais comme il le dit lui-même, celles qu'il recopie sur Introibo. Or le très excellent et indispensable site Introibo est fait par un prêtre de l'Est, qui donne donc légitimement les fêtes de saints de son diocèse et des diocèses environnants. Mais cela n'a aucun sens de le transposer dans un site qui concerne tous les francophones. Si l'on complétait, comme vous dites, il y aurait chaque jour une page du forum, et même plusieurs pages la plupart du temps, consacrées aux fêtes du jour...

( 800130 )
De l'Est? par abbé F.H. (2016-03-15 12:14:42)
[en réponse à 800126]
En aucun cas, mais de l'Ouest du St Empire Romain Germanique... ou du centre de la Lotharingie...
Question de référence...

( 800133 )
En effet. par Yves Daoudal (2016-03-15 13:13:38)
[en réponse à 800130]
D'ailleurs j'ai failli écrire "d'Alsace-Moselle", mais j'ai vu que vous évoquiez aussi Saint-Dié...

( 800143 )
Mouais... par abbé F.H. (2016-03-15 14:14:02)
[en réponse à 800133]
Il n'y a aucun office du propre du diocèse qui occupe la Moselle actuelle (je ne sais même plus le nom du chef-lieu, ça doit être urbs maledicta et diabolica, ou quelque chose comme ça...)
donc Alsace-Moselle eut été malvenu...

( 800136 )
De la Nouvelle Austrasie Monsieur l'abbé ! par Jean-Paul PARFU (2016-03-15 13:36:34)
[en réponse à 800130]
Tout est dans le titre !

( 800144 )
Avec deux rois d'Austrasie par abbé F.H. (2016-03-15 14:15:29)
[en réponse à 800136]
au calendrier diocésain, pourquoi pas...
Mais les noms des circonscriptions administratives de la puissance occupante n'ont pas vraiment d'importance...

( 800150 )
Merci pour votre réponse par Etienne (2016-03-15 14:45:05)
[en réponse à 800126]
La prière officielle de l'Eglise - la liturgie - passe avant toute dévotion particulière et toute prière individuelle.
Si je vous suis bien, il est préférable pour un simple fidèle de prier l'intégralité de la liturgie des Heures (ou du moins d'être certain de pouvoir aller au bout de l'intégralité de la prière liturgique avant la fin de la journée) avant d'envisager une quelconque autre prière : prière du matin, du soir, Angelus, chapelet, neuvaine... Pastoralement parlant ça se pose là : d'où ma question.
Ça me paraît tellement évident que je ne sais pas trop quoi vous répondre...
Pas à moi.

( 800219 )
Non. par Yves Daoudal (2016-03-16 11:41:13)
[en réponse à 800150]
Quand je dis que vous faites ce que vous voulez, je ne sous-entends pas "ça m'est bien égal", "je m'en fiche". Je pense réellement que vous pouvez faire ce que vous voulez, ce qui vous semble bon.
D'UNE PART
Il y a une hiérarchie OBJECTIVE de la prière :
1- la messe
2- l'office divin
3- les dévotions publiques
4- les dévotions privées.
D'AUTRE PART
L'Eglise ne vous demande pas d'aller à la messe tous les jours, ni de dire l'office divin, ni d'avoir telle ou telle dévotion particulière.
DONC
Vous êtes libre de faire ce qui vous paraît le plus utile pour votre vie spirituelle, ou ce qu'il vous est possible de faire.
MAIS
cela ne change rien à la hiérarchie objective de la prière. Qui implique qu'une neuvaine passe forcément après la fête liturgique du jour.

( 800308 )
N'oublions pas que la Sainte Vierge a demandé par Regnum Galliae (2016-03-17 09:41:27)
[en réponse à 800219]
à plusieurs reprises de réciter le chapelet tous les jours. Pas de réciter l'office ou même d'aller à la messe, ce qui serait très difficile à beaucoup de gens. N'oubliez pas que tout en haut de la hiérarchie, il y a les devoirs d'Etat. Négliger son travail ou sa famille pour aller à la messe tous les jours de la semaine n'est pas ce que souhaite le bon Dieu.

( 800101 )
C'est que par ami de la Miséricorde (2016-03-15 01:16:28)
[en réponse à 800030]
vous devrez encore le redire je le crains fort, je suis un peu comme les ânes puisque lorsque je me rends compte que j'ai oublié de le mettre dans le fil précédent je le rajoute et pour cause je suis incorrigible puisque je ne puis corriger !
Si j'ai le soucis de mettre les diocèses en question c'est que je reproduis strictement ce qui est sur le site Introibo.
Après pour ce qui est de la neuvaine je pourrais même la mettre à part pour vous être agréable
Désolée de vous avoir courroucé Mr Daoudal

( 800247 )
Question sur la prière à St Joseph par Leopardi (2016-03-16 17:56:42)
[en réponse à 800016]
Il s'agit de la prière "Je vous salue Joseph".
Je ne la connaissais pas et j'aurais voulu savoir si elle était ancienne ou plutôt récente. En effet, son côté "paraphrase" du Je vous salue Marie" me laisse perplexe.
Mais peut-être que je me fais des idées...
Merci de vos avis.
Leopardi

( 800256 )
Je découvre cette prière. par Yves Daoudal (2016-03-16 18:33:17)
[en réponse à 800247]
Elle est évidemment récente, mais surtout elle est condamnée par Rome. Evidemment, allais-je dire. Comme ont été condamnées les prières au Sacré Coeur de saint Joseph et autres déviations semblables (culte de "souveraine dulie"...).
Un décret de la Sacrée Congrégation de l'Inquisition, daté du 26 avril 1879, a "désapprouvé" cette prière à saint Joseph calquée sur l'Ave Maria, ajoutant que les exemplaires de cette prière devaient être "retirés et supprimés".

( 800260 )
Ah bon ?! par Pierre Marciani (2016-03-16 18:42:55)
[en réponse à 800256]
Quel est le problème avec cette prière? Pierre

( 800262 )
[réponse] par Yves Daoudal (2016-03-16 19:05:54)
[en réponse à 800260]
C’est une parodie, une caricature, et non une prière. Elle reprend des paroles angéliques adressées à l’Immaculée Mère de Dieu pour les appliquer à un homme qui n’est ni immaculé ni Père de Dieu.
L’expression « vous que la grâce divine a comblé » met saint Joseph sur le même plan que l’Immaculée, ce qui est une grave erreur : c’est soit une intolérable dévaluation de la plénitude de grâce de Marie (kekharitoménè), soit une promotion inadmissible de saint Joseph à la plénitude de grâce de l’unique Immaculée.

( 800282 )
plein ≠ comblé par Thomas (2016-03-16 22:57:10)
[en réponse à 800262]
Être comblé par la grâce, peut être interprété différemment du « pleine de grâce » de l'Ave Maria.
« Pleine de grâce » laisse entendre qu'elle ne peut recevoir plus de grâce (à l'échelle divine), que Marie a la plénitude de la grâce, tandis que « comblé par la grâce » peut faire entendre que Joseph a reçu (et accepté) une grâce suffisante pour le combler (à l'échelle humaine).
Le fait même que ce ne soient pas les mêmes termes qui sont employés montre que l'on veut faire une différence. Sinon, rien n'empêcherait de dire « Joseph plein de grâce ».
Je vous trouve donc un peu sévère à l'égard de cette prière.
Thomas

( 800355 )
quelle différence faites-vous entre plein et comblé par Regnum Galliae (2016-03-17 15:04:57)
[en réponse à 800282]
Au niveau de la langue française, ces deux mots sont des synonymes :
"Remplir une mesure, un récipient jusque par-dessus les bords, tant qu'il y en peut tenir" d'après le dictionnaire de l'académie française. Cette définition correspond au sens de l'adjectif "plein".
Je ne vois donc pas de différence théologique entre les deux formulations. "pleine de grâce" ou "comblée de grâce", dans les deux cas, l'adjectif se rapporte à Marie et non pas à la grâce.
D'ailleurs Fillion, dans son commentaire de Luc 1, 28, parle de la "grâce considérée par rapport à Marie" et ajoute que le latin "plena" n'est "point d'une littéralité parfaite" puisque le grec signifie littéralement "qui a reçu la grâce, ornée de grâce". Traduire plena par "pleine" ou "comblée" ne me semble pas le plus important... En revanche, assez étrangement, Fillion écrit en français "pleine de grâces"
Fillion ajoute que la grâce de la Sainte Vierge par rapport à Dieu s'exprime par "Dominus tecum".

( 800390 )
Différence par Thomas (2016-03-17 18:42:05)
[en réponse à 800355]
J'admets qu'on peut les voir comme synonymes. Mais, pour ma part, la première fois que j'ai entendu cette prière, je me suis dit qu'on pouvait les distinguer.
Et voilà la distinction que j'avais considéré :
Marie est pleine de grâce : elle ne peut recevoir plus de Dieu.
Joseph est comblé par la grâce : il en a autant qu'il peut en désirer.
Si l'on prend une analogie avec la nourriture, être comblé par un repas n'est pas la même chose qu'être plein. Quand on est plein, on ne peut plus rien avaler, on ne peut en mettre plus. Quand on est comblé, c'est qu'on a eu assez pour être satisfait.
(mais être plein n'est pas très agréable pour ce qui est de la nourriture, il ne faut donc pas pousser l'analogie trop loin).
thomas

( 800279 )
La prière "Je vous salue Joseph" est légitime par Chicoutimi (2016-03-16 22:08:58)
[en réponse à 800247]
1- La prière a été approuvée par S. Em. le Cardinal—Archevêque de Lyon, le 26 février 1868 :
ICI
2- Elle est publiée sur le site lié à la FSSP :
Salve Regina
3- Elle est publiée sur un site de l'
ICRSP
4- Elle a reçue l'approbation de Mgr Brincard, comme le dit le site du santuaire de
Saint Joseph d'Allex
5- Elle a été approuvée en 1957 par Mgr F. Charrière :
Voir
Enfin, il existe différentes versions du "Je vous salue Joseph" dont l'une provient d'Itapiranga (l'une des apparitions de Saint Joseph, laquelle a été approuvée par l'évêque du lieu et préconise entre autre la dévotion au Coeur très chaste de Saint Joseph) :
ICI

( 800327 )
Elle a été (justement) condamnée par Rome par Yves Daoudal (2016-03-17 11:34:45)
[en réponse à 800279]
en 1876.
Voir
ici,
ici, et
là (ces deux dernière références sont de mauvais scans, mais on comprend quand même).

( 800333 )
Une prière est condamnée, une autre ne l'est pas par John DALY (2016-03-17 12:10:50)
[en réponse à 800327]
Il sert à peu de chose de parler de "la prière" sans préciser exactement laquelle.
La lettre privée adressée le 29 avril par le cardinal Patrizi au nom de la congrégation des rites à l'évêque de Séez condamne la prière qui commence "Je vous salue Joseph, plein de grâce, Jésus et Marie sont avec vous..."
En revanche la prière suivante n'a jamais été condamnée :
Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Ainsi soit-il !
Elle ne tombe ni sous la condamnation ni sous le motif de la condamnation.
Une prière qui attribue à saint Joseph un titre propre à la Sainte Vierge, qui exprime une dignité qu'elle ne partage qu'avec son Fils, est inadmissible. Mais une prière qui établie une analogie entre les grâces et dignités de Marie et de Joseph, sans confondre leurs degrés relatifs ni leurs rôles distincts, et qui souligne et vénère ensemble ceux que Dieu a si étroitement unis, est théologiquement inattaquable et parfaitement conforme à une longue tradition ayant en sa faveur l'exemple de nombreux saints canonisés
tempore non suspecto.
"Is qui manducat non manducantem non spernat et qui non manducat manducantem non iudicet."