«Je pense que pour le bien de l’Eglise ça serait bien qu’il se mette de côté, au moins le temps que la justice ait fait son travail», a estimé le premier vice-président de l’UDI sur l’antenne d’iTELE.
«Ce serait bien qu’il prenne la décision lui-même, de se protéger et de protéger l’institution qui est la sienne», a-t-il expliqué.
«Ces affaires sont extrêmement douloureuses pour la pays, pour ceux qui l’ont vécu et pour l’image de l’Eglise», a conclu l’élu de Seine-et-Marne.
Mars 2009 : grève, émeutes, pillages. Alors que le mouvement contre la vie chère paralyse la Guadeloupe et la Martinique, une rencontre insolite est organisée — dans la plus grande discrétion — dans la résidence de la préfecture à Fort-de-France entre le secrétaire d'Etat en charge de l'Outre-Mer, Yves Jégo, et les représentants des deux loges maçonniques, le Grand Orient de France (GODF) et la Grande Loge nationale de France (GLNF). Objectif : solliciter l'appui des maçons pour reprendre le contrôle de la situation. De fait, les loges répondent à l'appel. « Plusieurs personnalités franc-maçonnes prirent position publiquement pour appeler au calme », relate Michel Branchi, directeur du journal martiniquais « Justice ».