Le Forum Catholique
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( 798369 )
Catéchisme : Les femmes "aimeront aussi à rester chez elles" par gégé81 (2016-02-19 12:37:48)
Catéchisme du concile de Trente. Chapitre vingt-septième — Du sacrement de Mariage :
Quant à la femme, voici quelles sont ses obligations, d’après l’Apôtre Saint Pierre [1 Petr., 3, 1, 2 et seq.]: « Que les femmes soient soumises à leurs maris, afin que, s’il en est qui ne croient point à la Parole, ils soient gagnés, sans la Parole, par la bonne vie de leurs femmes, lorsqu’ils considéreront la pureté de vos mœurs unie au respect que vous avez pour eux. ne vous parez pas au dehors par l’art de votre chevelure, par les ornements d’or ni par la beauté des vêtements ; mais ornez l’homme invisible caché dans le cœur, par la pureté incorruptible d’un esprit de douceur et de paix: ce qui est un riche ornement aux yeux de Dieu. Car c’est ainsi que se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, et qui obéissaient à leurs maris. telle était Sara qui obéissait à Abraham, qu’elle appelait son Seigneur. »
Un autre devoir essentiel des femmes c’est l’éducation religieuse des enfants, et le soin assidu des choses domestiques. Elles aimeront aussi à rester chez elles, à moins que la nécessité ne les oblige à sortir, et même alors elles, devront avoir l’autorisation de leurs maris.
Enfin, — et ceci est le point capital dans le Mariage — elles se souviendront que, selon Dieu, elles ne doivent ni aimer ni estimer personne plus que leurs maris, et qu’elles sont obligées, en tout ce qui n’est point contraire à la piété chrétienne, de leur être soumises et de leur obéir avec joie et empressement.
(
ici)
Voici quelques réflexions auxquelles me conduit la lecture de ce texte :
Faut-il, afin de permettre aux femmes d'exercer au mieux leur devoir d'état, rétablir le
gynécée ? Notons bien qu’il est question ici des femmes mariées. Mais qu’en est-il des femmes non mariées, non consacrées à Dieu ? Peut-on dire qu’elles aussi, « aimeront » à rester chez elles et, en ce cas, à qui doivent-elles demander l’autorisation de sortir ? A leurs parents, tuteurs ? Y compris à 30, 40, 50 ans ?

( 798372 )
Recommandation pastorale par Rémi (2016-02-19 13:04:57)
[en réponse à 798369]
à l'Eglise dans le monde de ce temps ... là, peut-être. Rien d'irréformable, et de fait, depuis ...

( 798374 )
Ce que dit Dieu à travers les Saintes Ecritures par gégé81 (2016-02-19 13:19:54)
[en réponse à 798372]
Ce que dit Dieu à travers les Saintes Ecritures [1 Petr., 3, 1, 2 et seq.]: "Que les femmes soient soumises à leurs maris", n'est-ce pas par définition irréformable ?
Par ailleurs, cher Rémi, existe t-il une pastorale à destination des femmes majeures non mariées, non consacrées à Dieu ?

( 798388 )
Cela oui, par Rémi (2016-02-19 15:05:05)
[en réponse à 798374]
et aussi ce qu'en dit saint Paul "Maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l’Église et s’est livré lui-même pour elle" ...
En revanche c'est ceci "Elles aimeront aussi à rester chez elles, à moins que la nécessité ne les oblige à sortir, et même alors elles, devront avoir l’autorisation de leurs maris." , qui n'est pas dans les écritures, que j'appelle pastorale pour ce temps-là.
Je n'ai pas présentement de réponse à votre deuxième question, mais on devrait bien trouver dans le magistère, par exemple de Jean-Paul II, une Lettre apostolique ou au moins quelque catéchèse à ce propos.

( 798373 )
Un endroit où vous comprendrez mieux par megnace (2016-02-19 13:15:28)
[en réponse à 798369]
ce qu'est la mentalité sémite envers les femmes, c'est le Coran !
Saint Pierre, comme Saint Paul, sémites purs et durs, avaient des côtés misogynes en paroles, et s'ils avaient tenu un autre langage aux Juifs de l'époque ils n'auraient pas tenu longtemps avant d'être réduits au silence, par la mise à mort si besoin.
Les coutumes sémitiques, antérieures à l'ère chrétienne, sont ainsi, pour les enfants d'Isaac comme pour ceux d'Ismaël.
La différence avec le Coran, c'est le devoir des maris d'aimer leur femme (unique !), l'équité et la non-violence conjugale.
Quant aux musulmanes célibataires, c'est le plus proche parent mâle qui décide pour elles.
En pays de charia, elles peuvent sortir avec un père, bien sûr, un frère, un parent mâle de tout âge. Ce n'est pas envisageable en chrétienté, puisqu'il n'y a plus ni homme ni femme, ni Juif ni Gentil etc...

( 798375 )
Je ne vous parle pas du Coran par gégé81 (2016-02-19 13:25:16)
[en réponse à 798373]
Je ne vous parle pas du Coran, cher megnace, mais du catéchisme du Concile de Trente, qui ne reflète pas, loin s'en faut, "les coutumes sémitiques, antérieures à l'ère chrétienne".

( 798376 )
Ah bon ? par Justin Petipeu (2016-02-19 13:26:16)
[en réponse à 798373]
il est question ici du catéchisme du Concile de Trente...sémite aussi ? C'est une grande vérité que la femme doive rester - autant que faire se peut - au foyer et s'occuper du bien de la famille comme le Catéchisme le décrit.
On 'a jamais rien inventé de mieux pour détruire la famille que le travail des femmes à l'extérieur.

( 798426 )
N'importe quoi... par Signo (2016-02-19 22:37:57)
[en réponse à 798376]
"C'est une grande vérité que la femme doive rester - autant que faire se peut - au foyer et s'occuper du bien de la famille comme le Catéchisme le décrit."
Il s'agit d'une recommandation et non pas, comme vous dites, d'une "grande vérité".
J'ai la faiblesse de penser que "la femme au foyer" n'est pas un dogme appartenant à la Révélation.
D'ailleurs, historiquement, c'est un mythe. Les femmes -du moins les femmes du peuple, c'est à dire 95% d'entre elles- ont toujours travaillé à l'extérieur, ne serait-ce que pour aller vendre la production familiale au marché au village ou en ville, participer au travaux agricoles etc.
Ce qui est vrai, c'est que les tâches laborieuses ont été différemment réparties entre hommes et femmes, les travaux les moins pénibles revenant aux femmes; or ces travaux ont tendance plutôt à les rapprocher du foyer, tandis que les travaux plus rudes ont plutôt tendance à éloigner de la demeure familiale.
Mais aujourd'hui comme hier, une femme qui travaille n'est pas nécessairement une mauvaise catholique, pourvu que le rôle de mère et d'épouse ne soit pas négligé; un très grand nombre de métiers permettent aujourd'hui comme hier de concilier vie professionnelle et vie familiale. Pas tous, certes...
Ce qui est mauvais, c'est de sacrifier le soin de la vie familiale sur l'autel d'une carrière, professionnelle ou politique. Mais cette exigence est exactement la même pour les hommes...
Il ne vous aura pas échappé qu'un enfant pour se construire a autant besoin d'un père que d'une mère. Le rappel n'est pas inutile par les temps qui courent, les batailles législatives de ces dernières années l'ont bien montré...

( 798427 )
Pourquoi ? par Justin Petipeu (2016-02-19 22:55:37)
[en réponse à 798426]
Votre message sert à quoi ?
Vous allez essayer de nous faire croire que le travail des femmes n'a pas changé dans le dernier siècle ? Que les femmes du monde paysan qui, effectivement, travaillaient, ressemblent en tous points aux femmes qui travaillent aujourd'hui ?
Quand on va vendre ses œufs au marché du village pour faire vivre sa famille, ce n'est pas pareil que de se taper 3 heures de transport en commun et d'être salariée dans un autre univers, soumis à un chef de service et appartenir à un autre univers que sa famille...C'est vous qui êtes ridicule.
Effectivement, par les temps qui courent, bien des femmes doivent travailler. La question est : est-ce bon pour la famille ? La réponse est évidemment non.
D’ailleurs, il n'est qu'à voir l'obsession de nos dirigeants actuels pour mettre les femmes au travail pour en être convaincu. Et surtout, ne pas prendre l'occasion d'une naissance ni d'une grossesse pour "ralentir sa carrière"...Quelle pitié !
Quand on est aussi fin que vous, on doit voter Najat Vallaud Belkacem...

( 798428 )
Les femmes du monde paysan ... par Cath...o (2016-02-19 23:30:04)
[en réponse à 798427]
... ne se contentaient pas de "vendre leurs œufs au marché du village". En charrette ou plus tard en tracteur elle partaient bien plus loin écouler leur production, parfois toute la journée.
Quant aux ouvrières de la ville, leur condition de vie n'était pas plus enviable que celle des femmes salariées d'aujourd'hui : n'essayez pas de nous dresser un tableau idyllique du travail féminin du début du siècle dernier!
A l'époque comme maintenant ce n'était guère l'idéal pour une vie de famille paisible, là je vous rejoins par contre ...

( 798496 )
Votre intervention outrancière... par Signo (2016-02-20 20:49:29)
[en réponse à 798427]
...et vos allusions à Najat prouvent que vous ne m'avez pas lu.
Relisez moi-donc. Toutes les réponses à vos remarques sont dans mon intervention précédente.

( 798501 )
Outrancière ? par XA (2016-02-20 21:26:18)
[en réponse à 798496]
On voit bien que vous ne connaissez pas Justin. Parcourez donc l'historique de ses interventions sur le FC depuis sa création...
XA
_ pas touche JP

( 798510 )
Oui ben ... par Cath...o (2016-02-20 23:41:31)
[en réponse à 798501]
... JP, sur ce coup là, il s'est un peu raté ...
Na !

( 798511 )
Allez, ... par Cath...o (2016-02-20 23:58:27)
[en réponse à 798501]

( 798540 )
Je ne connais pas les interventions habituelles de notre ami... par Signo (2016-02-21 19:02:09)
[en réponse à 798501]
...mais je sais que des expressions du type:"vous êtes ridicule" ou encore pire, dire que je vote Najat Vallaud, c'est quand même fort de café!
"Tout ce qui est excessif est insignifiant", disait un ancien évêque d'Autun...

( 798562 )
Changements dans la dynamique familiale par Balbula (2016-02-22 02:01:05)
[en réponse à 798427]
Ce n'est pas seulement le travail des femmes à l'extérieur qui a changé la dynamique familiale entre les deux guerres, puisqu'effectivement, beaucoup de femmes travaillaient déjà à autre chose qu'au soin des enfants ou de leur maison depuis fort longtemps pour ne pas dire toujours.
Comme les hommes étaient partis à la guerre, les femmes ont dû suppléer et diriger à leur place les fermes, les commerces ... et, à leur retour, les hommes, blessés physiquement ou moralement, ont eu du mal à reprendre leur place et leur autorité. Certains ont tout bonnement abdiqué, par lassitude, pour avoir la paix ou par lâcheté. Eugenio Corti le décrit dans Le cheval rouge .
Mais surtout, la généralisation des méthodes contraceptives (ou des méthodes naturelles utilisées dans un but contraceptif) et la pratique de l'avortement (on voit bien cette évolution des mentalités dans le livre de Lisbeth Burger, Mon journal de sage femme) ont beaucoup changé les relations au sein du couple. Je pense que c'est ce dernier point qui a eu les répercussions les plus importantes sur le rôle de la femme dans la famille et la société.
Union de prières,
Balbula

( 798466 )
Il me semble par Rémi (2016-02-20 12:06:09)
[en réponse à 798376]
que ce qui fait débat aujourd'hui dans ce passage du catéchisme de Trente c'est surtout le degré de soumission des épouses à leurs maris.
Voyons, Mme. Petipeu demande-t-elle l'autorisation pour franchir le seuil ? Quels époux sur ce forum exigent cela de leur femme ?
Ou autrement dit, certains éléments disciplinaires et pastoraux du XVIème siècle ne sont-ils pas quelque peu inadaptés au nôtre ?

( 798383 )
Misogynie ? Quel anachronisme ! par Regnum Galliae (2016-02-19 14:43:41)
[en réponse à 798373]
A l'époque où l'homme était plus proche de la nature, la force physique primait. L'homme offrait protection et la femme lui était soumise (mettre sous, même geste que lorsque l'on s'abrite sous un arbre). Cela ne signifie pas que la femme doit obéir aux moindres caprices de marie tyranniques. De même, nous sommes soumis à la loi car c'est la loi qui nous protège. Lorsque que celle-ci devient injuste, elle cesse de protéger et arrive un moment où l'insoumission devient obligatoire. L'équilibre liberté/sécurité structure toute la société et lui assure un équilibre subtil, à tous les niveaux.
Sur le pointqui nous occupe, à l'époque apostolique, je ne suis pas certain que la condition de la femme chez les Romains était préférable à celle en vigueur chez les peuples sémites.

( 798393 )
Que faites-vous des femmes par Balbula (2016-02-19 15:35:31)
[en réponse à 798369]
qui aimeraient bien pouvoir rester chez elles, mais qui sont obligées de travailler à l'extérieur parce que leur mari le fait pas, pour des raisons aussi diverses qu'une mauvaise santé, le chômage, voire la paresse ? Quand c'est la santé, surtout mentale, il faut bien que madame supplée, et ce, sans attendre d'avoir la permission du mâle tout-puissant, qui pourrait un jour la donner pour la retirer le lendemain, selon sa fantaisie.
Quant à mettre les femmes en gynécée, je me demande ce que vous faites dans la vie pour penser un seul instant que ce serait applicable de nos jours ... J'espère que votre femme n'est pas obligée de travailler pendant que vous écrivez de telles choses sur un forum...
Union de prières
Balbula

( 798429 )
Puisque ces messieurs veulent débattre du rôle de la femme par Balbula (2016-02-20 00:30:45)
[en réponse à 798369]
Est-ce aux femmes de débattre du rôle de leur mari ? Vos remarques ahurissantes m'y invitent en tous les cas.
En consultant le Catéchisme dont vous donnez le lien, j'ai en effet été très amusée de voir que vous n'avez reproduit que la partie du devoir de l'épouse, en négligeant celle de l'époux.
Alors, en toute justice, la voici :
«Le premier devoir du mari est de traiter sa femme avec douceur et d’une manière honorable. Il doit se souvenir qu’Adam appela Eve sa compagne, quand il dit [29] : « La femme que Vous m’avez donnée pour compagne. » C’est pour cette raison, disent quelques saints Pères, que la femme ne fut pas tirée des pieds de l’homme, mais de son côté: comme aussi elle ne fut point tirée de sa tête, afin qu’elle comprit bien qu’elle ne devait point dominer son mari, mais plutôt lui être soumise.
En second lieu, il convient que le mari soit occupé à quelque travail honnête, tant pour fournir à sa famille ce qui est nécessaire à son entretien, que pour ne point languir dans une molle oisiveté, source de tous les vices.
Enfin il doit régler sa famille, corriger et former les mœurs de tous ceux qui la composent, et contenir chacun dans son devoir.»
Je vous laisse le soin de faire votre examen de conscience et de bien vouloir laisser les femmes faire le leur en paix. Je gage qu'elles trouveront toutes seules, comme des grandes filles, comment elles pourront «au mieux exercer leur devoir d'état». :)
Union de prières,
Balbula

( 798532 )
JP faisait allusion à une situation familiale "normale". par Donapaleu (2016-02-21 13:09:02)
[en réponse à 798429]
Cela ne s'applique évidemment pas en cas de mari paresseux ! malade ou mort !
Ça n'est pas parce qu'on parle d'un sujet (devoirs de la femme) qu'on oublie ou s'oppose au devoir du mari !
Vous lancez là un autre sujet passionnant !

( 798561 )
Quelle proportion de situations familiales «normales» par Balbula (2016-02-22 01:43:32)
[en réponse à 798532]
y a-t-il de nos jours ? Et d'abord, quelle est la norme ? Chez les tradis comme ailleurs, la famille est secouée de toutes parts. Même celles qui paraissent le mieux de l'extérieur cachent souvent bien des misères. Pour ma part, je n'en connais plus guère chez qui les rôles et les tâches sont toujours idéalement partagés. Je connais des dizaines de femmes catholiques qui jamais, au grand jamais, ne pensaient être obligées de sortir un jour de leur foyer pour travailler, ne le souhaitaient pas du tout, mais ont été dans l'obligation de le faire, et ce, avec une famille nombreuse et des enfants encore bien jeunes.
Je vous assure que si tous les maris remplissaient leur devoir décrit dans les recommandations du Catéchisme précité, le nombre de femmes catholiques qui travaillent à l'extérieur diminuerait de beaucoup.
Que gég81 puisse coucher sur un forum des réflexions aussi hasardeuses que celles de rétablir le gynécée (le harem, tant qu'à y être !) pour les femmes mariées ou de se demander si les célibataires, parfois seules au monde ou presque, doivent demander l’autorisation de sortir à des parents ou des tuteurs quand elles sont majeures et vaccinées, on se demande sérieusement s'il a réfléchi avant d'écrire !
Union de prières,
Balbula

( 798604 )
"Tu es un saint et ta femme est une sainte de supporter un saint pareil!" par PEB (2016-02-22 19:07:42)
[en réponse à 798429]
Les devoirs du mari sont, tels qu'exprimés par l'Apôtre, d'un niveau supérieur à ceux de sa femme. La femme trouve abri et protection (sens étymologique de la soumission: être placé sous) auprès de son mari. Celui-ci doit être prêt à mourir sinon à donner sa vie pour celle-là, qui est toute sa joie et qui, incarnation de la Charité, supporte tout. En revanche, dans le soin mutuel quotidien, les époux sont d'égale dignité puisque le corps de l'un est tout donné à l'autre.
Les maris qui méconnaissent leur vocation sont méprisables. De même pour les femmes. En fait, le mariage chrétien, c'est la voie humble vers le bonheur à deux: chacun avançant de concert mais à sa place selon ses talents et grâces propres: "Tu es un saint et ta femme est une sainte de supporter un saint pareil!"
Ce ministère masculin est si beau et si excellent que certains hommes renoncent définitivement à l'idée même du mariage, se sentant incapable d'en assumer la lourde charge. Après, ils vont traîner discrètement leur solitude et leur petite misère.
Des femmes peuvent aussi repousser avec horreur ce qui leur semble un enfermement.
Que la tendresse et la miséricorde les accompagnent. Et surtout, que la pastorale familiale ne les oublient pas.
Comme dit si bien Notre Seigneur: Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! (Mt 19, 12)

( 798529 )
C'est idiot d'amorcer ainsi ... par Glycéra (2016-02-21 10:32:31)
[en réponse à 798369]
C'est idiot d'en parler ainsi ...
Est-ce que les modalités d'un foyer viennent -seulement- de règles extérieures ?
Est-ce que la seule tâche des époux est de se conformer à des choses dites du dehors ?
Qui dira oui ?
Or, en vous lisant, je vois que une majorité de "bons" catholiques le font. Bloqués sur les "conventions" sociales ? Un seul choix : celui du siècle où les modalités ont notre préférence ?
C'est idiot de citer "les femmes devraient aimer rester chez elles. Chez "elles" ? Et le mari habite ailleurs ? pourquoi ne pas dire "Au foyer" ? Car elles en sont la flamme et le coeur ?
C'est idiot à deux titres :
- cela établit une divisiond dans le couple, ou chacun est en lui même à l'image de Dieu , mâle et femelle à la fois, et non l'un tout mâlele et l'autre toute femelle. Caricatures d'humains.
- cela alimente les comparaisons-disputes dont arrose et nourrit le féminisme et le machisme, tour à tour.
- cela n'unit pas le couple, qui va vivre et procréer des âmes à Dieu dans un monde en guerre, y compris en guerre contre les foyers. A la guerre, on vit comme à la guerre.
Alors, comment s'en sortir en restant traditionnel, à l'écoute du plan de Dieu ?
Les fiancés, s'ils sont aimantés, aimants, attitrés, attirants, vont se poser des questions : que vais-je lui demander, que vais-je supporter, que vais-bâtir avec lui/elle ? Ma chérie quel niveau de vie vois-tu pour notre foyer ? "Dans ma chaumière, dan-ans ma chaumière, avec toi, oui avec toi..." et c'est autre chose que "Viens ma princesse, je t'offrirai tout ce que tu veux. Mes écuries sont vides, mais tu choisiras entre une Ferrari et une ..."
Qui peut jauger les modes de vie des autres foyers dans notre monde en guerre ?
Qui peut savoir, selon les faiblesses psychologiques et les inquiétudes vitales de notre temps, ce qui va convenir, pour autrui, du dehors, déjà, tout de suite, sans laisser le temps d’apprendre, de forger, et de voir ce qu'est le monde à construire ?
A la guerre, guerroyons, y compris en nous-même. Trouver le mode de vie dans son propre couple et foyer.Se battre pour ne pas avoir la guerre à la maison, c'est un beau et divin défi !
Les" pédants tradis" savent tout ? selon le caté du mariage du père B ? Ou selon les lignes du XVII° ? ou pour cacher leur propre peur dans l'incapacité d'aller plus haut ?
A quoi avance de donner ces lignes comme des solutions directives uniques ?
Un marronnier de carême ? Ce n'est pas la saison.
Se demander comment un couple peut vivre en Carême, comment profiter de ce temps de jeûne, un jeûne commun, chacun le sien, en se le disant, en se le taisant ? Pour quel but ?
Poser les questions de mode de vie après le mariage ? Un peu tard, c'est engagé. Dire son mal-être, demander celui du conjoint, se taire, écouter. C'est un jeûne réel. S'abstenir de se taire c'en est un aussi, pour celui qui ne dit rien... et grogne de ce quine lui va pas.
Poser les questions sans fiançailles ? Un peu tôt. C'est comme vouloir digérer un repas qui n'est même pas encore à cuire ! Ce n'est pas l'heure. On peut tout seulement lire pour chercher les bons plans, et réfléchir à ses propres envies, à savoir comment Dieu nous a bâti dans le monde où il nous a mis.
Poser les questions en cours de fiançailles : c'est travaux pratiques de communication, d'écoute, de dessin de plan, au brouillon, mais sans brouillon, rien de propre ne se fera.
Je déteste ces façons de gens, en fait peu sûrs d'eux, qui de leur jardin muré, lance des recommandations ou des "tu devrais" à d'autres sans avoir de maturité ni de mandat du Ciel pour ce faire ! C'est peut-être une envie de justice, pure et dure, mais ce n'est pas un oeuvre fraternelle. Sinon la femme adultère eut été lapidée... et le fils prodigue aurait juste gardé les bestiaux chez son père...
Vous, le lanceur de fil, aviez-vous l'intention de dresser un constat de "non-tradi" dans les façons de vivre autour de vous ?
Ou bien demandiez-vous des miroirs pour savoir ce que vous pensez vraiment possible de vivre dans ce monde tordu ?

( 798574 )
Mâle et femelle... par Paul Reveriche (2016-02-22 09:58:19)
[en réponse à 798529]
Là non !
Mâle ou femelle il faut (ne pas) choisir.

( 798577 )
Vous restez à un niveau de surface. par Glycéra (2016-02-22 11:19:26)
[en réponse à 798574]
Lisez autrement qu'en écume.
Si vous restez bloqué à cette fameuse et fumeuse "Gender Theory", vous ne comprendrez rien à votre âme.
Il s'agit de la constitution même de l'humain selon la Genèse et les docteurs de l'Eglise.
J'ai préparé une réponse... qui vient de se perdre.
Je n'ai pas le temps à l'instant. Je reprends tantôt en rentrant.
J'ai déjà souvent abordé ces sujets, rien à voir avec les idioties superficielles actuellement visées. Surtout ne pas leur donner de consistance, ce n'est pas catholique d'en rester là.
A tout à l'heure
Avec mes salutations

( 798584 )
Allons un peu plus au fond de la réalité... par Glycéra (2016-02-22 14:15:10)
[en réponse à 798574]
En rentrant, je tente de dire clairement ce qui est plus profond...
L'océan n'est pas fait que d'écume !
" Et l'abandon des principes a pour conséquence... "...
Un principe, qu'est-ce ? un article de loi ? un truc extérieur qu'il faut appliquer, par argument d'uatorité, même si "on" ne le comprend pas ? une donnée à approfondit, pour aller au départ, au principe, à la racine des choses ?
In Principio... (qui ne veut pas dire, dans le temps, quand cela a commencé), mais à la base, à la cause, au fondement, selon le Prince (qui est Verbe de Dieu)
Bien sûr que refuser les bases va tuer, la société, et les enfants, les membres de celle-ci. Mais, si le principe n'est pas dans le coeur, il n'est qu'un morceau de prison. Sans inscrire (écrire dedans) son coeur les verbes de Dieu, c'est vivre autrement que sous le fouet externe, et plus le fouet seul claquera, plus il poussera à la révolte. (à se retrouner contre ce Dieu mal présenté par ses fidèles).
Je ne parle pas à ce plan-là : réglementaire, et externe au coeur de l'humain. Ou alors, nous tentons par la force de contraindre. Dieu ne fait pas ainsi. Il n'a pas fait poursuivre le fils prodigue. Ni ne l'avait empêché de penser à réclamer, ni de partir. Ni DIeu n'a empêché Lucifer de partir.
Se contenter de regrouper les principes, pour présenter cette armée de lois à qui n'y voit rien, c'est mal parler, c'est parler sans réalité, c'est se faire jusge de son frère, ou ab-surde (sourd) à ce qu'il est en vérité.
Mâle ou femelle il faut (ne pas) choisir.
1 - Vous restez à la surface.
2 - Vous avez l'air de penser que je vais nourrir le "Gender"
3 - Vous dites que l'humain-corps-âme-esprit est ou mâle ou femelle
Est-ce que je vous entends mal ?
1 - Vous restez dans la mode du temps, la mode des tradis qui grognent, et veulent juste supprimer ou enfermer ce qui est. Selon un argument d'autorité qui n'a aucune terre pour germer. Vous semez dans les cailloux, au mieux dans les épines. Jamais Jésus n'a employé ces arguments inutiles, pas de caté d'autorité, il a fait descendre chaque humain au coeur de son coeur, en son Royaume des Cieux qui est au dedans de soi ! C'est là qu'il faut travailler, relire Nicodème !
2 - Vous ne m'avez pas souvent lu. Je vais redire ici, en ayant l'impression de radoter, et vous prie de m'en excuser si c'est lassant. On ne fait pas fructifier un jardin en se contentantde compter les pieds de chardon ou d'autres "mauvaises" herbes. On le regarde, ses potentialités, son climat, ses forces et ses manques, et on le cultive avec ce réel là, et avec ses propres connaissances. Vous ignorez de quoi je parle en disant que humain = mâle + femme, en proportions infiniment personnelles.
C'est dans la Genèse de l'humain. Chapitre II. "Homme et femme, Il LE créa." "A son image, pour lui ressembler". Car DIeu est maternellement paternel (St François de Sales), de pogne féminine et masculine (voir les deux mains du Père dans ce que Rembrandt peint du retour du Fils prodigue).
3 - Voyez donc en vous.
Chaque humain est un microcosme. Chaque humain est une pièce du puzzle création devant son créateur.
Premier niveau, le primordial : l'humanité est femelle devant DIeu. Il la pénêtre, la veille, la gouverne, la sert, l'aime, lui parle et l'écoute, lui offre de quoi se nourrir, et enfante en elle une âme. C'est ce même et principal niveau qui est audible chez tous les contemplatifs qui voient que leur âme est épousée de DIeu, de Jésus. Ou des pasteurs, qui parlent de leur diocèse en disant "ma pauvre femme" (St François de Sales), ou du curé "marié à sa paroisse", image de l'Eglise, épouse du Christ.
Deuxième niveau : l'humain est une partie masculine, solide, conquérante, protectrice, consciente, accomplie, visible qui s'occupe de sa partie féminine, fragile, sensible, cherchant l'abri, inconsciente de ce qu'elle capable de devenir, encore inaccomplie, invisible le plus souvent (sauf la nuit, dans les songes).
Genèse : Au pied de l'arbre, Dieu entend que l'homme s'est caché, par peur. Que reproche-t-il à l'homme ? De n'avoripas veillé sur son épouse. Entendre que la partie consciente d'un humain n'a pas veillé à sa partie intérieure, et qu'elle s'est laissée abusée, sans conscience de l'entourloupe, par un Lucifer qui a parlé comme s'il était un dieu. Dieu reproche ce manque de vigilance à Adamqui a laissé Eve sans voir ce qui se tramait. Dieu reproche à l'homme son manque de conscience de sa vraie nature.
Ensuite, tout reste à double sens : mâle et femme en tant que 2 humains, et masculin/féminin en tout humain. IL n'est pas juste de dire que c'est tout réel, pointilleux à la lettre ou tout symbole (dans la poésie pour parler plus finement). Les deux sens y sont aussi réels l'un que l'autre.
- Tes envies pousseront ta partie inconsciente, inconnue de toi, vers ta partie consciente. Ton spirituel réclamera à ta nature de lui fournir confort et agréments. C'est ce qui est dit "ta convoitise te poussera vers ton mari", à la fois assez vu psychologiquement, mais surtout clair pour comprendre les débats en nous-même, humain complet.
- Tu enfanteras dnas la douleur : en toi il y aura des efforts de contraction, des gestations douloureuses, pour mettre au monde l'enfant de Dieu que tu es appelé à devenir, et qui n'est pas encore au point. C'est ton travail de le faire naître en toi, en demandant les grâces pour le nourrir, le lait des mammelles de DIeu, comme Il aime à nous le dire.
- Quand Eve a parlé au Satan, se pensant une grande "fille" capable sans demander à son époux ce qu'il pensait de ce truc bizarre et trop beau pour être vrai, elle s'est faite avori par les 3 même tentatiosn que Jésus a repoussées au désert : jouissance (beau), puissance (bon manger), et pouvoir (vous serez comme des dieux). Si Eve a parlé seule, elle a fauté pour deux : "vous serez" et non tu seras comem un dieu. Lui qui n'a pas veillé au grain, a croqué... il nen est pas félicité... non davoir croqué, mais de n'avoir pas veillé à sa partie féminine. Ainsi de chaque humain qui se fait avoir par son inconscient non validé, non vérifié.
- Et puis, "j'ai raison, moi,je suis assez grand... et Dieu est assez injuste pour me faire des reproches, mais comme Il est trop fort, je vais me planquer en attendant que cela passe... " Tout est dit. Le machisme, les harems, les cours de maîtresses royales, et le féminisme sont des graines plantées qui germeront plus tard là-dedans.
Il n'est pas question de débattre du "gender". Il n'est pas juste de se limiter à cette peur d'une illusoire théorie. La combattre quand elle arrive dans nos pieds, mais en pas dire que c'est la responsable de tous nos maux. Ce serait du complotisme de concierge.
Si on a les principes, les vrais fondements divins, si on sait de quoi l'humain est composé par la volonté de Dieu, alors, on peut vivre et sauver l'humanité de son morceau de monde. Malgré les écumes qui sont poussées par les vents du moment. C'est immature de réduire l'océan aux seules agitations locales et visibles ...
Me suis-je fait comprendre ?
Aviez-vous réellement pensé que je disais que le gender n'avait pas tort ? Alors que cette théorie mutile encore plus l'homme que vous ne l'aviez probablement vu. Il lui dénie ses composantes, qui disent que l'homme est à l'image de DIeu.
Donc, mâle et femme en soi-même, cela vous semble plus éclairant, plus riche, plus prometteur, plus solide pour aller vers l'union à Dieu ?

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Homme et femme... par Paul Reveriche (2016-02-22 15:26:28)
[en réponse à 798584]
Il LES créa.
Oui, je crois que ces métaphores d'intellectualisation ne sont rien d'autre que la "théorie du gender". Ce qui est si essentiel est combien plus profond que de telles réflexions. C'est qu'il n'y a guère à comprendre plus loin, un monochrome on nous propose.
Il est normal que l'adversaire souhaite l'infuser dans les mentalités, surtout dans l'Eglise.
Là est l'ennemi de la famille, et par conséquent de la vie.
Pardon si je ne m'exprime pas plus clairement.

( 798597 )
Oh non, monsieur monochrome ! par Glycéra (2016-02-22 16:20:42)
[en réponse à 798591]
Le soleil contient et émet toutes les couleurs dans sa lumière...
Vous n'avez pas idée de ce que vous refusez.
Il "le" créa, c'est le texte hébreu...
Mais ce n'est pas grave. Chacun voit comme ses yeux sont faits.
Je ne sais, car il me semble que vous ne l'avez pas dit, c'est votre âge, donc votre durée de parcours dans les connaissances, et les rencontres.
Si vous vous mariez, il est principal, le mot est volontaire, principe, que vous vous connaissez comme composé capable de dialogue à l'intérieur de vous. La complémentarité est de mettre, en validant les ajustements, les deux pièces de puzzle dans les bons dessins. Et desseins divins.
Sinon, le dialogue entre les époux n'est pas un vrai dialogue de toutes les composantes, et la construction dy foyer sera bancale. Chacun a besoin d'un peu des capacités de l'autre, d'entendre le coeur de ce qui fait bouger, et vivre l'autre. Sinon, c'est une caricature assurée depuis les cheveux qui tractent les dames préhistoriques, ou les demoiselles romantiques qui planent, et meurent de phtisie, ou les bourgeoises sainte-nitouche, ou les amazones qui remplacent les guerriers, ou les muses qui captivent en aguichant, ou les rustres qui empoignent, tirent leur coup, et filent à la bagarre !
Un pendule trop lancé d'un côté, bascule de l'autre...
Au catholique de voir la réalité, d'en retrouver le fond, et de le dire, car ils n'ont pas le droit de cacher ce qu'ils ont reçu.
J'espère que ces lignes vous serviront le jour où vous en aurez besoin. Elles seront alors une évidence qui éclairera tout votre chemin intérieur. Le seul qu'il nous est demandé de soigner et de parcourir.
Cela a changé ma vie, et libéré les chaînes qui me retenaient au fond de la mare. Puissè-je savoir le transmettre.
Priez pour moi, que je sache ne dire que ce que st vrai.
Glycéra

( 798530 )
Rester terre à terre, nez au sol, pinailleur... par Glycéra (2016-02-21 10:44:19)
[en réponse à 798369]
Demander l'autorisation de sortir ?
- A chaque fois qu'on va chercher du beurre à l'épicerie ?
Avoir le "droit de sortir" quand on veut :
- Chéééériiii. J'ai tout préparé, tu as des bières au frigo, et les lasagnes sont posées dans le four. Tu coucheras les enfants avant 21 heures. Je sors avec "mon" gynécée...
Ni l'un ni l'autre, évidemment...
Sinon, les enfants seront inéduquables à l'autonomie !
On parle avant.
- Je suis le chef (=tête) comment vois-tu cela ? Comme un blocage enfermant ou comme un appui d'une épaule qui te consolera toujours ?
- Je n'ai pas envie de travailler (= aller dehors chercher aussi de l'argent) comment vois-tu cela ? Comme un niveau de vie bas, et un souci permanent pour toi ou comme l'agrément d'un foyer toujours propre et chaleureux quand tu reviens du dehors ?
On parle avant !
Cela suppose de se connaître - soi, déjà - dans la relation en train de s'établir ensuite.
Et ensuite, on s'étonne des mésententes, des climats de non-respect, des froidures que les enfants respirent entre des époux qui n'ont pas parlé, qui n'ont pas su ce qu'ils désirent, et ne savent pas s'écouter sans se critiquer ?
Mon mari, je me sens mal quand ...
Mon épouse, je suis fatigué de ...
et non "tu as... " ou pire "tu as encore ..."
car le "tu" tues !
Le je ex-prime, fait sortir le malaise, et permet de poser la question à résoudre.
Et cela n'est pas dans le caté du père Bidule, ni dans le Concile de Truc.
Passer l'overDrive, comme Jésus l'a fait. Cela se nomme la miséricore, partager la misère des coeurs, et les remettre ensemble dans le feu de la folie de l'engagement de départ.

( 798531 )
La remise en cause... par Paul Reveriche (2016-02-21 11:11:57)
[en réponse à 798369]
plus ou moins vraiment naïve du principe est la vraie initiation de la tentative de détruire la famille.
C'est le mélange des genres, au lieu de la complémentarité.
C'est aussi, une certaine indifférence à l'égard de l'éducation.

( 798582 )
Bien d'accord avec vous par gégé81 (2016-02-22 13:03:05)
[en réponse à 798531]
Bien d'accord avec vous, cher Paul Reveriche.
Et l'abandon des principes a pour conséquence le meurtre légalisé de 50 millions de bébés chaque année : sacrifiés sur l'autel de la « liberté de la femme ». « Liberté, que de crimes on commet en ton nom ! » : madame Roland (guillotinée sous la Terreur) avait vu juste.