Le Forum Catholique

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images/icones/union-jack.png  ( 797701 )Le cal Tagle prépare...le prochain conclave par Jean Kinzler (2016-02-09 17:40:39) 

At the time of the 2013 conclave, the Ratzingerians did not see coming the very efficacious shadow campaign led by the Archbishop of Buenos Aires.

Today, when, in the ecclesisastical milieux opposed to the Bergoglian establishment, the "candidacy" of Cardinal Tagle, Archbishop of Manila, is mentioned, the subject is barely worthy of attention. And yet, the great editorial manoeuvres have started with him!

Vaticanist Cindy Wooden, who directs Catholic News Service, has published his biography, Luis Antonio Tagle: Leading by Listening (Liturgical Press, 2015). Qualified as a "Cardinal of the Poor", a man who listens, a man of dialogue, he is presented as being at the edge of the new evangelization. The book is being translated in several languages, including in French. In Italy, always on the same theme of "the man of evangelization" and "the poor", yet another book on Cardinal Tagle is to appear, "Dio non dimentica i poveri. La mia vita, la mia lotta, le mie speranze" (God does not forget the poor: My life, my struggle, my hope) [Editrice Missionaria Italiana].

Tagle, an intelligent man, with no exceptional personality, young (not yet 59), staunchly liberal, is the ideal character to solidify the hopes of all those who do not wish that the pontificate of Pope Francis be a simple parenthesis. In a previous article of February 9, 2015, we wrote here that this son of the Manila upper class had obtained his university degrees in the United States (on the theme of Episcopal Collegiality), and had taken part in the works of the team that had supervised the monumental History of Vatican II, edited by the ultra-progressive School of Bologna (Giuseppe Alberigo and Alberto Melloni). He had as his mentor Father Catalino Arevalo, Filipino Jesuit, who was acknowledged by the Federation of Asian Bishops' Conferences as the "Father of Asian Theology", a local version of Liberation Theology. Fr. Catalino Arevalois a disciple of Jürgen Moltmann and of his "trinitarian theology", that considers the Trinity as an "event", fabricated, to say it in a simple way, by the event of the Cross, where God made Jesus his "Son" and obtained his "identity" as "Father". It was Moltmann's disciple that Benedict XVI, always particularly sensitive to academic relationships, made Archbishop of Manila in 2011 and Cardinal in 2012.

An enthusiastic elector of Pope Francis in 2013, he met him again at the time of his apostolic voyage to the Philippines in January 2015. Francis placed him in front of him, to the point that numerous journalists started treating him as the "heir". One of his most powerful supporters, the Honduran cardinal Rodriguez Maradiaga, coordinator of the Council of 9 Cardinals charged by the Pope of proposing ideas for the famous reform of the Curia had him elected president of Caritas Internationalis on May 14 2015, with a majority of 91 over 133 representatives, as a defender of the marginalized.

The liturgical ideas of Cardinal Tagle? They are well expressed by his predecessor, Cardinal Gaudencio Rosales, Emeritus of Manila, who, during a mass presided by Cardinal Tagle last January 26, at the 51st Internationzal Eucharistic Congress, which took place in Cebu, Philippines, encouraged to "make Eucharist by freeing oneself from the rituals".

A Co-President of the two last Assemblies of the Synod of Bishops, in 2014 and 2015, he had made himself known, at a press conference in the Holy Office Press Office, by these words: "In this Synod, the Spirit of Vatican II has made itself manifest in the Fathers." In her book, Cindy Wooden presents the Cardinal of Manila as a man of the future, one of the great future pastors of the Church. What Saint Charles Borromeo was for the Council of Trent, Luis Antonio Tagle would be for the Vatican II: the example of a new way of governing in the Church. It is, anyway, the image that is being desperately "put on sale"...RC
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Aujourd'hui, alors que, dans les milieux ecclesisastical opposition à la mise en place Bergoglian, la "candidature" du cardinal Tagle, archevêque de Manille, est mentionné, le sujet est à peine digne d'attention. Et pourtant, les grandes manœuvres éditoriales ont commencé avec lui!

Vaticaniste Cindy Wooden, qui dirige Nouvelles Service catholique, a publié sa biographie, Luis Antonio Tagle: Prêcher par l'écoute (Liturgical Press, 2015). Qualifié de "cardinal des pauvres», un homme qui écoute, un homme de dialogue, il est présenté comme étant à la limite de la nouvelle évangélisation. Le livre est traduit en plusieurs langues, y compris en français. En Italie, toujours sur le même thème de "l'homme de l'évangélisation" et "pauvres", encore un autre livre sur le cardinal Tagle est à paraître, «Dio non dimentica i poveri. La mia vita, la mia lotta, le mie speranze" (Dieu ne faut pas oublier les pauvres: ma vie, mon combat, mon espoir) [Editrice Missionaria Italiana].

Tagle, un homme intelligent, sans personnalité exceptionnelle, jeune (pas encore 59), résolument libérale, est le personnage idéal pour solidifier les espoirs de tous ceux qui ne souhaitent pas que le pontificat de François être une simple parenthèse. Dans un précédent article du 9 Février, 2015, nous avons écrit ici que ce fils de la classe supérieure Manille avait obtenu ses diplômes universitaires aux Etats-Unis (sur le thème de la collégialité épiscopale), et a pris part aux travaux de l'équipe qui avait supervisé la monumentale Histoire du Concile Vatican II, édité par l'école ultra-progressive de Bologne (Giuseppe Alberigo et Alberto Melloni). Il avait comme son mentor père Catalino Arevalo, Filipino jésuite, qui a été reconnu par la Fédération des Conférences épiscopales d'Asie comme le «père de l'Asie théologie», une version locale de théologie de la libération. Fr. Catalino Arevalois un disciple de Jürgen Moltmann et de sa «théologie trinitaire», qui tient compte de la Trinité comme un «événement», fabriqué, pour le dire d'une manière simple, par l'événement de la Croix, où Dieu a fait de Jésus son «fils» et a obtenu son «identité» comme «Père». Il était le disciple de Moltmann que Benoît XVI, toujours particulièrement sensible aux relations universitaires, fait archevêque de Manille en 2011 et cardinal en 2012.

Un électeur enthousiaste de François en 2013, il l'a rencontré à nouveau au moment de son voyage apostolique aux Philippines en Janvier 2015. Francis l'a placé en face de lui, au point que de nombreux journalistes ont commencé à le traiter comme «l'héritier». Un de ses partisans les plus puissants, le cardinal hondurien Rodriguez Maradiaga, coordinateur du Conseil des 9 cardinaux chargés par le pape de proposer des idées pour la fameuse réforme de la Curie l'avait élu président de Caritas Internationalis, le 14 mai 2015, avec une majorité de 91 plus de 133 représentants, en tant que défenseur des marginalisés.

Les idées liturgiques du cardinal Tagle? Ils sont bien exprimés par son prédécesseur, le cardinal Gaudencio Rosales, émérite de Manille, qui, lors d'une messe présidée par le cardinal Tagle dernier 26 Janvier au Congrès eucharistique 51e Internationzal, qui a eu lieu à Cebu, Philippines, encouragés à «faire Eucharistie par se libérer des rituels ".

Un co-président des deux dernières Assemblées du Synode des Évêques, en 2014 et 2015, il avait fait connaître, lors d'une conférence de presse dans le Bureau de presse du Saint-Office, par ces mots: «Dans ce Synode, l'esprit de Vatican II a fait se manifeste chez les Pères ". Dans son livre, Cindy Wooden présente le cardinal de Manille comme un homme de l'avenir, l'un des grands futurs pasteurs de l'Eglise. Qu'est-ce Saint Charles Borromée était pour le Concile de Trente, Luis Antonio Tagle serait pour le Vatican II: l'exemple d'une nouvelle façon de gouverner dans l'Eglise. Il est, de toute façon, l'image qui est désespérément "mis en vente" ...
images/icones/mitre4.png  ( 797711 )Comment la presse se congratule: le cardinal Tagle serait une sorte de Charle Borromée par Athanase (2016-02-09 18:11:13) 
[en réponse à 797701]

Je vois qu'une certaine presse anglo-saxonne se plaît à rêver d'un François II, digne continuateur du premier François, tout en reconnaissant que le cardinal en question n'est pas une personnalité marquante et qu'il est davantage à la remorque du point de vue théologique que réellement initiateur...

Il y a un hic: l'Eglise se Saint-Charle Borromée cherchait à retrouver une unité, à se construire, mais pas à déconstruire (ou à se déconstruire), comme on l'a vu depuis 50 ans: Saint Charle Borromée ne proposait pas de "faire comme on veut" dans la célébration de la messe ou une théologie sacrementelle qui ne rêve que de "positiver" le concubinage...

Un petit parallèle à faire avec le pape actuel: je note que les deux cardinaux ont subi l'influence d'un ordre jésuite moribond. En Philippines, les jésuites ont sévi dans l'incultaration la plus fanatique... Bref, le Catholicisme décomposé des années 70, qui a aussi sévi à Manille qu'à Buenos-Aires... N'est-ce pas Luc Perrin ?
images/icones/vatican.gif  ( 797726 )Papabile par Ignace Arouet (2016-02-09 20:09:35) 
[en réponse à 797701]

Il faut prendre très au sérieux ce risque de voir le cardinal Tagle élu prochain pape.Il bénéficie de nombreux soutiens progressistes car il fait partie de l'école de Bologne. Sans réelle personnalité en effet, il n'en possède pas moins une ambition qui n'échappe pas à ceux qui le connaissent d'un peu près. Contrairement à ce que le monde médiatique laisse croire, il n'est pas apprécié par les pauvres car il les instrumentalise à son profit et pour son image (comme d'autres membres du clergé autour de lui). Cela avait été frappant lors du voyage du Pape en janvier 2015 aux Philippines.Son élection serait catastrophique pour l'Eglise.
images/icones/neutre.gif  ( 797728 )Précisez svp cher Ignace par Aigle (2016-02-09 20:16:53) 
[en réponse à 797726]

Cher Ignace le voyage philippin du pape m'avait échappé. Pourriez vous nous décrire rapidement ce qui s'est passé svp ?
images/icones/vatican.gif  ( 797763 )Voyage pontifical par Ignace Arouet (2016-02-11 07:05:05) 
[en réponse à 797728]

Le Pape a été accueilli par une population en liesse. Les Philippins aiment le chiffre et voulaient dépasser encore le record d'assistance à une messe pontificale (lors d'un des voyages de Jean-Paul II). Cette fois-ci, la messe à Manille en plein air a regroupé 5 millions de personnes, ceci sous une pluie battante car un typhon touchait la péninsule.De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer les sacrilèges commis lors de la communion pour cette foule: hosties tombées dans la boue et piétinées, hosties passées de main en main...
L'épiscopat philippin, très opportuniste, a voulu présenter de lui une image peu conforme à la réalité, à savoir proche des pauvres. D'où plusieurs rencontres organisées avec le Pape, tout ceci bien manipulé et instrumentalisé mais superficiel. Le cardinal Tagle a fait son "show", ensemble avec le Pape.C'est dans l'avion de retour que le Pape a fait sa déclaration sur les catholiques qui se reproduisent comme des lapins... Vous trouverez facilement des photos de ce voyage en allant sur internet.
images/icones/neutre.gif  ( 797764 )Merci par Aigle (2016-02-11 07:15:47) 
[en réponse à 797763]

Cher Ignace pour votre réponse
images/icones/fleche2.gif  ( 797806 )Le danger des rassemblements massifs par Athanase (2016-02-11 13:55:12) 
[en réponse à 797763]


En 1995, il y avait déjà des histoires d'hosties consacrées jetées à la poubelle (d'après Mgr Fellay)... Mais au moins, dans cette messe de janvier 1995, il y une volonté d'unir et de fortifier leur foi. Aujourd'hui, cela devient plutôt une opération de communication médiatique. (Jean-Paul II a, malgré tout, permis au Catholicisme de garder son aspect "mondial" et de ne pas trop laisser transparaître les divisions, ce qui n'est pas rien.) La désorganisation et le bâclage dans l'administration des sacrements est un exemple édifiant de ce que produit un trop grand nombre de personnes réunies. Hélas.

Quant au cardinal Tagle, spontanément, il ne m'inspire pas la solidité: peut-être est-il trop en phase avec ce carriérisme centriste de l'Eglise post-conciliaire... La réforme de l'Eglise devra aussi passer par les évêques, et pas seulement reposer sur l'attente d'un pape plus traditionnel, dont on s'aperçoit que même lorsque c'est le cas, tout n'évolue pas comme on le voudrait. Bref, il faut rompre avec cette passivité où l'on attend que le pape agisse et se dire que la sortie de la crise de l'Eglise se fera à de multiples niveaux.
images/icones/vatican.gif  ( 797815 )Les héritiers par MG (2016-02-11 15:20:02) 
[en réponse à 797701]

ne sont pas toujours des élus : le cardinal Scola en a fait les frais, il y a trois ans !
images/icones/fleche2.gif  ( 797816 )Bien vu, mais à nuancer par Athanase (2016-02-11 16:17:32) 
[en réponse à 797815]

En politique comme au souverain pontificat, les héritiers ne sont pas toujours élus. Ainsi, en France, Chirac n'a pas réussi à imposer ses héritiers (Juppé ou Villepin). Il en va de même dans l'Eglise.

Cependant, je nuancerais. Les exemples confirment que certains papes sont dans la continuité de leur prédecesseur.

- Le cardinal Montini a été élu en 1963. Il ne faisait guère de doute qu'il était le successeur dont Jean XXIII rêvait. On peut même dire qu'en 1958, la figure de Montini se profilait, alors même qu'il n'était pas cardinal.

- Le cardinal Ratzinger est une figure qui, en 2005, s'imposait naturellement. En un sens, c'est l'héritage de Jean-Paul II avec quelques inflexions, notamment liturgiques.

Mais en 2013, cela a été démenti, même s'il est probable que l'on ne sentait guère d'enthousiasme pour le cardinal Scola, qui ne faisait pas l'unanimité.
images/icones/fleche3.gif  ( 798412 )Attention :préparation du futur Conclavpar le cal Tagle par Jean Kinzler (2016-02-19 19:41:05) 
[en réponse à 797816]

Attention : préparation du Conclave.
Les grandes manœuvres éditoriales du Cardinal Tagle
Au moment du conclave de 2013, les ratzinguériens n’ont pas vu venir la campagne de l’ombre très efficace menée par l’archevêque de Buenos Aires.
Aujourd’hui, lorsque, dans les milieux ecclésiastiques opposés à l’“establishment bergoglien”, est évoquée la “candidature” du cardinal Tagle, archevêque de Manille, le sujet suscite à peine l’attention. Et pourtant, les grandes manœuvres éditoriales ont commencé autour de lui !
La vaticaniste Cindy Wooden, qui dirige l’agence de presse Catholic News Service, a publié sa biographie, Luis Antonio Tagle. Leading by Listening (prêcher par l’écoute, Liturgical Press, 2015). Qualifié de « cardinal des pauvres », d’homme d’écoute, d’homme de dialogue, il est présenté comme étant à la pointe de la nouvelle évangélisation. Le livre est traduit en plusieurs langues, notamment en français (Luis Antonio Tagle Un cardinal hors du commun, à paraître prochainement aux éditions de l’Emmanuel). En Italie, toujours sur le même thème de « l’homme de l’évangélisation », un autre livre sur le cardinal Tagle est prêt à paraître, Dio non dimentica i poveri. La mia vita, la mia lotta, le mie speranze (Dieu n’oublie pas les pauvres. Ma vie, mon combat, mon espérance), à l’Editrice Missionaria Italiana.
Tagle, homme intelligent, sans personnalité exceptionnelle, jeune (il n’a pas encore 59 ans), résolument libéral, est le personnage idéal pour solidifier les espoirs de tous ceux qui ne souhaitent pas que le pontificat de François soit une simple parenthèse. Dans un précédent article du 9 février, 2015, nous avons écrit ici que cet enfant de classe supérieure de Manille avait obtenu ses diplômes universitaires aux États-Unis (sur le thème de la collégialité épiscopale), et a pris part aux travaux de l’équipe qui a supervisé la monumentale Histoire du Concile Vatican II, éditée par l’école ultra-progressive de Bologne (Giuseppe Alberigo et Alberto Melloni). Tagle a eu comme mentor le Père Catalino Arevalo, jésuite philippin, qui a été qualifié par la Fédération des Conférences épiscopales d’Asie comme le « Père de théologie asiatique », une version locale de théologie de la libération. Le P. Catalino Arevalo est un disciple de Jürgen Moltmann et de sa « théologie trinitaire », qui considère la Trinité comme un « événement », fabriqué, pour le dire d’une manière simple, par l’événement de la Croix, où Dieu a fait de Jésus son « Fils » et a obtenu son « identité » comme « Père ». C’est de son élève que Benoît XVI, toujours particulièrement sensible aux auréoles universitaires, a fait un archevêque de Manille en 2011 et un cardinal en 2012.
Electeur enthousiaste de François en 2013, il l’a retrouvé au moment de son voyage apostolique aux Philippines, en janvier 2015. François l’a placé sur le devant de la scène, au point que de nombreux journalistes ont commencé à le traiter comme « l’héritier ». Un de ses partisans les plus puissants, le cardinal hondurien Rodriguez Maradiaga, coordinateur du Conseil des 9 cardinaux chargés par le pape de proposer des idées pour la fameuse réforme de la Curie l’a fait élire président de Caritas Internationalis, le 14 mai 2015, avec une majorité de 91 sur plus de 133 représentants, en tant que défenseur des marginalisés.
Les idées liturgiques du cardinal Tagle ? Elles sont bien exprimées par son prédécesseur, le cardinal Gaudencio Rosales, archevêque émérite de Manille, qui, lors d’une messe présidée par le cardinal Tagle, le 26 janvier dernier, au 51ème Congrès eucharistique International, qui a eu lieu à Cebu, aux Philippines, encourageait à « faire Eucharistie en se libérant des rituels ».
Co-président des deux dernières assemblées du Synode des Évêques, en 2014 et 2015, il s’était fait remarquer, lors d’une conférence de presse par ces paroles : « Dans ce Synode, l’esprit de Vatican II s’est manifesté chez les Pères ». Dans son livre, Cindy Wooden présente le cardinal de Manille comme un homme d’avenir, l’un des futurs grands pasteurs de l’Église. Ce que saint Charles Borromée était pour le Concile de Trente, Luis Antonio Tagle le serait pour Vatican II : l’exemple d’une nouvelle façon de gouverner dans l’Église. C’est, de toute façon, l’image que l’on cherche à vendre…RC