Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 797767 )Jeudi après les Cendres par ami de la Miséricorde (2016-02-11 08:11:44) 



Jeudi après les Cendres
images/icones/marie.gif  ( 797768 )11/02 Apparition de la Vierge Immaculée par ami de la Miséricorde (2016-02-11 08:13:49) 
[en réponse à 797767]



Apparition de la Vierge Immaculée
images/icones/marie.gif  ( 797769 )9ème jour de la neuvaine à Notre Dame de Lourdes par ami de la Miséricorde (2016-02-11 08:15:34) 
[en réponse à 797768]



Du 3 au 11 février 2016


Marie,

Toi qui es apparue à Bernadette dans le creux du rocher, dans le froid et l’ombre de l’hiver, tu apportais la chaleur d’une présence, l’amitié d’un sourire,la lumière et la beauté de la grâce.

Dans le creux de nos vies souvent obscures, dans le creux de ce monde où le Mal est puissant, apporte l’espérance, redonne la confiance.

Toi qui as dit à Bernadette «Je suis l’Immaculée Conception» : Viens en aide aux pécheurs que nous sommes.

Donne-nous le courage de la conversion, l’humilité de la pénitence et la persévérance de la prière.

Nous te confions tous ceux que nous portons dans notre coeur et, particulièrement, les malades et les désespérés, toi qui es «Notre-Dame du Bon Secours».

Toi qui as guidé Bernadette à la découverte de la source, guide-nous vers Celui qui est la source de la vie éternelle, Celui qui nous a donné l’Esprit Saint pour que nous osions dire : Notre Père qui êtes aux cieux...

1) Chaque jour, dire la prière de neuvaine
2) Une dizaine de chapelet, suivie de ces trois invocation : - « Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous ! » - « Sainte Bernadette, priez pour nous ! » - «Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous.»
3) Une communion le jour du 11 février ou un jour de l’octave. 4) Confession recommandée.


Source : Sanctuaires de Lourdes
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 797770 )Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2016-02-11 08:17:15) 
[en réponse à 797769]

Art. II. La vertu d'espérance

Nous décrirons : 1° sa nature ; 2° son rôle sanctificateur ; 3° la manière de la pratiquer.

I. Nature de l’espérance


1190. 1° Divers sens. A) Dans l'ordre naturel, l'espérance désigne deux choses : une passion et un sentiment. a) L'espoir est en effet une des onze passions, n° 787 ; c'est alors un mouvement de la sensibilité qui se porte vers un bien sensible absent, qu'on peut atteindre, mais non sans difficulté. b) C'est aussi un des sentiments les plus nobles du cœur humain, qui se porte vers le bien honnête absent, malgré les difficultés qui s'opposent à son acquisition. Ce sentiment joue un grand rôle dans la vie humaine : c'est lui qui soutient l'homme dans ses entreprises difficiles, le laboureur quand il sème, le marin quand il part pour un lointain voyage, le commerçant et l'industriel quand ils lancent une affaire. B) Mais il y a aussi une espérance surnaturelle qui soutient le chrétien au milieu des difficultés du salut et de la perfection. Elle a pour objet toutes les vérités révélées qui se rapportent à la vie éternelle et aux moyens d'y parvenir; et comme elle est basée sur la puissance et la bonté divine, elle a une fermeté inébranlable.

1191. 2° Eléments essentiels. Si nous analysons cette vertu, nous voyons qu'elle comprend trois éléments principaux : a) L'amour et le désir de bien surnaturel, c'est-à-dire de Dieu, notre suprême béatitude. Voici la genèse de ce sentiment : le désir du bonheur est universel ; or la foi nous montre que Dieu seul peut faire notre bonheur ; nous l'aimons donc comme la source de notre béatitude. C'est un amour intéressé, mais surnaturel, puisqu'il se porte vers le Dieu connu par la foi. Comme ce bien est d'accès difficile, nous éprouvons instinctivement la crainte de ne pas l'atteindre ; et c'est pour triompher de cette crainte qu'intervient un second élément, l’espoir fondé de l'obtenir. b) Cet espoir n'est pas fondé évidemment sur nos propres forces, qui sont radicalement insuffisantes pour atteindre ce bien ; mais sur Dieu, sur sa toute-puissance auxiliatrice. C'est de lui que nous attendons toutes les grâces nécessaires pour acquérir la perfection en cette vie, le salut en l'autre. c) Mais la grâce demande notre collaboration : de là un troisième élément ; c'est un certain élan, un effort sérieux pour tendre vers Dieu et utiliser les moyens de salut mis à notre disposition. Ces efforts doivent être d'autant plus énergiques et constants que l'objet de notre espérance est plus élevé.


Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey,
Desclée and Co, 1923

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde