
( 797580 )
6ème jour de la neuvaine à Notre Dame de Lourdes par ami de la Miséricorde (2016-02-08 09:34:45)
[en réponse à 797579]
Du 3 au 11 février 2016
Marie,
Toi qui es apparue à Bernadette dans le creux du rocher, dans le froid et l’ombre de l’hiver, tu apportais la chaleur d’une présence, l’amitié d’un sourire,la lumière et la beauté de la grâce.
Dans le creux de nos vies souvent obscures, dans le creux de ce monde où le Mal est puissant, apporte l’espérance, redonne la confiance.
Toi qui as dit à Bernadette «Je suis l’Immaculée Conception» : Viens en aide aux pécheurs que nous sommes.
Donne-nous le courage de la conversion, l’humilité de la pénitence et la persévérance de la prière.
Nous te confions tous ceux que nous portons dans notre coeur et, particulièrement, les malades et les désespérés, toi qui es «Notre-Dame du Bon Secours».
Toi qui as guidé Bernadette à la découverte de la source, guide-nous vers Celui qui est la source de la vie éternelle, Celui qui nous a donné l’Esprit Saint pour que nous osions dire : Notre Père qui êtes aux cieux...
1) Chaque jour, dire la prière de neuvaine
2) Une dizaine de chapelet, suivie de ces trois invocation : - « Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous ! » - « Sainte Bernadette, priez pour nous ! » - «Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous.»
3) Une communion le jour du 11 février ou un jour de l’octave. 4) Confession recommandée.
Source : Sanctuaires de Lourdes

( 797582 )
Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2016-02-08 09:36:08)
[en réponse à 797580]
II. Rôle sanctificateur de la vertu de foi
1182. B) Ils réciteront avec une humble soumission et une ferme conviction les actes de foi, en disant avec les Apôtres : « adauge nobis fidem » (Luc, XVII, 5). Mais à la prière, ils joindront l'étude ou la lecture des livres qui sont de nature à éclairer et fortifier leur foi . On lit beaucoup à notre époque ; mais combien peu, même parmi les chrétiens intelligents, lisent des livres sérieux sur la religion et la piété ? N'est-ce pas là une aberration ? On veut savoir tout, sauf l'unique nécessaire.
1183. C) Ils éviteront tout ce qui pourrait inutilement troubler leur foi : a) ces lectures imprudentes, où sont attaquées, persifflées ou mises en doute les vérités de la foi. Le plus grand nombre de livres qui paraissent aujourd'hui, non pas seulement les livres de doctrine, mais les romans, les pièces de théâtre, contiennent des attaques, tantôt ouvertes et tantôt déguisées contre notre foi. Si on n'y prend garde, on avale peu à peu le poison de l'incroyance, on perd du moins la virginité de sa foi, et le moment vient où, ébranlée par des hésitations et des doutes, elle ne sait plus comment se défendre. Il faut respecter à ce sujet les sages prescriptions de l'Eglise qui dresse un catalogue des livres mauvais ou dangereux, et ne pas en faire fi, sous prétexte qu'on est suffisamment immunisé contre le danger. En réalité on ne l'est jamais ; Balmès, cet esprit si profond et si bien équilibré, qui a défendu si habilement l'Eglise, obligé de lire des livres hérétiques pour les réfuter, disait à ses amis : « Vous savez si les sentiments et les doctrines orthodoxes sont enracinées en moi. Eh bien ! il ne m'arrive point de faire usage d'un livre prohibé, sans ressentir le besoin de me retremper dans la lecture de la Bible, de l'Imitation ou de Louis de Grenade. Qu'arrivera-t-il à cette jeunesse insensée qui ose tout lire sans préservatif et sans expérience ? Cette idée seule me remplit d'effroi. La même raison doit nous porter évidemment à fuir les conversations des incroyants ou leurs conférences. b) Ils évitent aussi cet orgueil intellectuel, qui veut tout rabaisser à son niveau, et n'accepter que ce qu'il comprend. Ils se souviennent qu'il est au-dessus de nous un Esprit infiniment intelligent qui voit ce que notre faible raison ne peut comprendre, et qu'il nous fait un grand honneur en nous manifestant sa pensée. Quand donc nous constatons qu'il a parlé, la seule attitude raisonnable est d'accueillir avec reconnaissance ce supplément de lumière : si on s'incline devant un homme de génie, qui daigne nous communiquer quelques-unes de ses connaissances, avec combien plus de confiance ne devons-nous pas nous incliner devant la Sagesse infinie ?
Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey,
Desclée and Co, 1923
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 797620 )
Sainte Joséphine Bakhita, esclave soudanaise et religieuse italienne par Paterculus (2016-02-08 18:44:21)
[en réponse à 797579]
Arrachée à sa famille et sa tribu par des négriers musulmans à l'âge de neuf ans, battue, enchaînée, revendue plusieurs fois, elle arrive dans une famille italienne de Khartoum, puis dans une autre qui l'emmène en Italie.
Elle va à l'école chez des Sœurs Canossiennes chez qui elle reçoit le baptême et chez qui elle demande à rester, ce qui ne se fait pas sans heurt avec sa famille d'adoption.
Elle sera un modèle dans la vie religieuse, ayant totalement pardonné à ses bourreaux, et par conséquent se trouvant dans une paix profonde.
Elle est décédée en 1947.
Wikipedia
Nominis
Votre dévoué Paterculus