
( 797372 )
3ème jour de la neuvaine à Notre Dame de Lourdes par ami de la Miséricorde (2016-02-05 10:37:22)
[en réponse à 797371]
Du 3 au 11 février 2016
Marie,
Toi qui es apparue à Bernadette dans le creux du rocher, dans le froid et l’ombre de l’hiver, tu apportais la chaleur d’une présence, l’amitié d’un sourire,la lumière et la beauté de la grâce.
Dans le creux de nos vies souvent obscures, dans le creux de ce monde où le Mal est puissant, apporte l’espérance, redonne la confiance.
Toi qui as dit à Bernadette «Je suis l’Immaculée Conception» : Viens en aide aux pécheurs que nous sommes.
Donne-nous le courage de la conversion, l’humilité de la pénitence et la persévérance de la prière.
Nous te confions tous ceux que nous portons dans notre coeur et, particulièrement, les malades et les désespérés, toi qui es «Notre-Dame du Bon Secours».
Toi qui as guidé Bernadette à la découverte de la source, guide-nous vers Celui qui est la source de la vie éternelle, Celui qui nous a donné l’Esprit Saint pour que nous osions dire : Notre Père qui êtes aux cieux...
1) Chaque jour, dire la prière de neuvaine
2) Une dizaine de chapelet, suivie de ces trois invocation : - « Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous ! » - « Sainte Bernadette, priez pour nous ! » - «Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous.»
3) Une communion le jour du 11 février ou un jour de l’octave. 4) Confession recommandée.
Source : Sanctuaires de Lourdes

( 797373 )
Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2016-02-05 10:39:08)
[en réponse à 797372]
II. Rôle sanctificateur de la vertu de foi
1174. B) Elle est aussi le fondement de la vie spirituelle : cette comparaison nous montre que la sainteté est comme un édifice, très vaste, très élevé, et dont la foi est le fondement. Or, dans un édifice, plus les fondations sont profondes et larges, et plus l'édifice peut être élevé en hauteur, sans rien perdre de sa solidité.
Il importe donc d'affermir la foi des personnes pieuses, et surtout des séminaristes et des prêtres, pour que sur cette base inébranlable puisse s'élever le temple de la perfection chrétienne.
C) Elle est enfin la racine de la sainteté. Les racines vont chercher dans le sol les sucs nécessaires à la nutrition et à la croissance d'un arbre ; ainsi la foi, qui plonge ses racines jusqu'au plus intime de l'âme, et qui s'y nourrit des vérités divines, fournit à la perfection un riche aliment. Les racines, quand elles sont profondes, donnent aussi de la solidité à l'arbre qu'elles supportent ; ainsi l’âme, affermie dans la foi, résiste aux tempêtes spirituelles. Rien donc de plus important, pour arriver à une haute perfection, que d'avoir une foi profonde.
1175. 2° La foi nous unit à Dieu, et nous fait communier à sa pensée et à sa vie, c'est la connaissance dont Dieu se connaît, prêtée à l'homme d'une manière partielle : « par elle, dit Mgr Gay, la lumière de Dieu devient notre lumière, sa sagesse notre sagesse ; sa science notre science ; son esprit, notre esprit ; sa vie, notre vie » (De la vie et des vertus, t. I, p. 150). Directement elle unit notre intelligence à la sagesse divine ; mais, comme l'acte de foi ne peut se faire sans l'intervention de la volonté, celle-ci a sa part dans les heureux effets que produit la foi dans notre âme. On peut donc dire que la foi est une source de lumière pour l’intelligence, une force et une consolation pour la volonté, un principe de mérites pour l'âme tout entière.
1176. A) C'est une lumière qui éclaire notre intelligence, et distingue le chrétien du philosophe, comme la raison distingue l'homme de l'animal. Il y a en nous une triple connaissance : la connaissance sensible, qui s'opère par les sens ; la connaissance rationnelle qui s'acquiert par l'intelligence ; la connaissance spirituelle ou surnaturelle qui s'acquiert par la foi. Cette dernière est bien supérieure aux deux autres. a) Elle étend le cercle de nos connaissances sur Dieu et sur les choses divines : par la raison, nous connaissons si peu de choses sur la nature de Dieu et sa vie intime ; par la foi, nous apprenons qu'il est un Dieu vivant, que de toute éternité il engendre un Fils, et que de l'amour mutuel du Père et du Fils jaillit une troisième personne, le Saint Esprit ; que le Fils s'est fait homme pour nous sauver, et que ceux qui croient en lui deviennent les fils adoptifs de Dieu ; que le Saint Esprit vient habiter dans nos âmes, les sanctifier et les doter d'un organisme surnaturel, qui nous permet de faire des actes déiformes et méritoires. Et ce n'est là qu'une partie des révélations qui nous sont faites. b) Elle nous aide à approfondir les vérités déjà connues par la raison. Ainsi combien plus précise et plus parfaite est la morale évangélique comparée à la morale naturelle ! (...)
Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey,
Desclée and Co, 1923
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 797436 )
Ode à sainte Agathe par gégé81 (2016-02-05 19:21:52)
[en réponse à 797371]
Ode à sainte Agathe composée par votre serviteur :
O noble sainte Agathe ! Âme privilégiée
Qui gardâtes la foi et la virginité,
Nous vous prions bien fort : pour que vous protégiez
Des chrétiens les vertus, qui font leur dignité.
Vous avez résisté aux avances d’un juge,
Alors que dix ribaudes vous faisaient souffrir.
En Dieu fûtes cachée ; et nul en ce refuge
Ne put de votre fleur la pureté flétrir.
« Je suis, il est bien vrai, d’un illustre lignage,
Mais c’est la foi du Christ qui fait la vraie noblesse.
Je veux à Mon Sauveur rendre un pieux témoignage.
Je suis femme ; l’Esprit aidera ma faiblesse ! »
Quintianus, irrité par ce noble langage,
La livra aux tourments, aux lames, au chevalet
Puis, dans son impuissance à briser son courage,
Fit arracher ses seins par de cruels valets.
De cette chaste bouche ne sort nulle plainte
Si ce n’est de pitié pour Quintanius, amer.
« N’as-tu, cruel tyran, ni piété ni crainte,
Pour mutiler ce que tu suças dans ta mère ? »
Au matin, de nouveau citée à comparaître,
Elle avait recouvré sa santé, ses mamelles.
« L’Apôtre en ma geôle daigna de nuit paraître.
Par Dieu je fus guérie, à Dieu serai fidèle. »
Dans les débris et les charbons, elle est roulée.
Un tremblement de terre alors secoue la ville.
Deux morts dans le palais ! La muraille écroulée !
Que fait le gouverneur face à ce grand péril ?
Ramenée en sa geôle Agathe y expira
Rendant grâces à Dieu de l’avoir gardé pure
« De la prison bientôt mon âme s’en ira
Pour trouver auprès du Christ un asile sûr. »