Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 797262 )04/02 St André Corsini, évêque et confesseur par ami de la Miséricorde (2016-02-04 10:59:49) 



St André Corsini, évêque et confesseur
images/icones/marie.gif  ( 797263 )2ème jour de la neuvaine à Notre Dame de Lourdes par ami de la Miséricorde (2016-02-04 11:02:10) 
[en réponse à 797262]



Du 3 au 11 février 2016

Marie,

Toi qui es apparue à Bernadette dans le creux du rocher, dans le froid et l’ombre de l’hiver, tu apportais la chaleur d’une présence, l’amitié d’un sourire,la lumière et la beauté de la grâce.

Dans le creux de nos vies souvent obscures, dans le creux de ce monde où le Mal est puissant, apporte l’espérance, redonne la confiance.

Toi qui as dit à Bernadette «Je suis l’Immaculée Conception» : Viens en aide aux pécheurs que nous sommes.

Donne-nous le courage de la conversion, l’humilité de la pénitence et la persévérance de la prière.

Nous te confions tous ceux que nous portons dans notre coeur et, particulièrement, les malades et les désespérés, toi qui es «Notre-Dame du Bon Secours».

Toi qui as guidé Bernadette à la découverte de la source, guide-nous vers Celui qui est la source de la vie éternelle, Celui qui nous a donné l’Esprit Saint pour que nous osions dire : Notre Père qui êtes aux cieux...

1) Chaque jour, dire la prière de neuvaine
2) Une dizaine de chapelet, suivie de ces trois invocation : - « Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous ! » - « Sainte Bernadette, priez pour nous ! » - «Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous.»
3) Une communion le jour du 11 février ou un jour de l’octave. 4) Confession recommandée.


Source : Sanctuaires de Lourdes
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 797264 )Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2016-02-04 11:03:54) 
[en réponse à 797263]

I. LA VERTU DE FOI

1171. C) L'objet formel, ou ce qu'on appelle communément le motif de notre foi, c'est l'autorité divine manifestée par la révélation, et nous communiquant quelques-uns des secrets de Dieu. Ainsi la foi est une vertu toute surnaturelle dans son objet comme dans son motif, qui nous fait entrer en communion avec la pensée divine.
D) Souvent la vérité révélée nous est proposée authentiquement par l'Eglise, instituée par Jésus-Christ comme interprète officiel de sa doctrine ; alors cette vérité est dite de foi catholique ; s'il n'y a pas de décision authentique de l'Eglise, elle est simplement de foi divine.
E) Rien de plus ferme que l'adhésion de foi : ayant pleine confiance en l'autorité divine, beaucoup plus qu'en nos propres lumières, c'est de toute notre âme que nous croyons la vérité révélée ; et nous le faisons avec une sécurité d'autant plus grande, que la grâce divine vient faciliter et fortifier notre assentiment. C'est de la sorte que l'adhésion de la foi est plus vive et plus ferme que l'adhésion aux vérités rationnelles.

II. Rôle sanctificateur de la vertu de foi


1172. La foi ainsi expliquée ne peut évidemment qu’exercer un rôle important dans notre sanctification : en nous faisant communier à la pensée divine, elle est la base de la vie surnaturelle, et nous unit à Dieu d'une façon très intime.

1173. 1° Elle est la base de notre vie surnaturelle. Nous avons dit que l'humilité est regardée comme le fondement des vertus, et nous avons expliqué dans quel sens (n° 1138) ; la foi est elle-même le fondement de l'humilité, qui, comme nous l'avons dit, a été inconnue aux païens, et, par conséquent est d'une manière plus profonde encore, le fondement de toutes les vertus. Pour le mieux faire comprendre, nous n'avons qu'à commenter les paroles du Concile de Trente affirmant que la foi est le commencement, le fondement et la racine de la justification, et par là même de la sanctification.
A) Elle en est le commencement, parce que c'est le moyen mystérieux employé par Dieu pour nous initier a sa vie, à la façon dont il se connaît lui-même ; c'est de notre côté la première disposition surnaturelle, sans laquelle on ne peut ni espérer ni aimer ; c'est, pour ainsi dire, la prise de possession de Dieu et des choses divines. Pour saisir le surnaturel et en vivre, il faut en effet tout d'abord le connaître ; or nous le connaissons par la foi, lumière nouvelle ajoutée à celle de la raison, et qui nous permet de pénétrer dans un monde nouveau, le monde surnaturel. C'est comme un télescope qui nous permet de découvrir les choses lointaines que nous ne pouvons voir à l'œil nu, mais cette comparaison est bien imparfaite, car le télescope est un instrument extérieur, tandis que la foi pénètre au plus intime de notre intelligence et vient en augmenter l'acuité comme le champ d'action.

Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey,
Desclée and Co, 1923