
( 793583 )
4ème jour de la Neuvaine préparatoire à la Nativité de Notre Seigneur Jésus par ami de la Miséricorde (2015-12-19 09:51:59)
QUATRIÈME JOUR - 19 décembre
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Petit Enfant-Jésus, Christ Roi d'amour, Dieu tout-puissant, dont le Cœur est rempli de tendresse infinie pour les hommes, nous sommes à Vous. Soyez le souverain Maître de nos âmes. Ô Jésus, Amour Infini, embrasez nos cœurs de Vos flammes d'amour, et rendez-nous de dociles enfants, humbles serviteurs, toujours heureux de Vous servir par notre vie apostolique. Nous Vous proclamons Roi des rois et Seigneur des seigneurs, nous Vous consacrons l'univers, l'Église et les nations, et, nous confiant en Votre Miséricorde inlassable, nous Vous prions de régner sur le monde par l'amour et de nous associer un jour à Votre gloire dans le Ciel.
Je Vous salue Marie + Gloire au Père
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
Invocations : Divin Enfant-Jésus, donnez-moi cet amour dont Vous aime Votre Père éternellement, et comme Il est en Vous et une même chose avec Vous, qu'ainsi je sois en Vous par un véritable amour et que je sois une même chose avec Vous par une parfaite union de ma volonté à la Vôtre. Sainte Trinité, je Vous offre Marie Immaculée, digne Ostensoir de Jésus et les perfections de l'Enfant divin de la crèche. Amour Infini, acceptez l'amour de l'Enfant-Jésus et de Sa Sainte Mère pour suppléer au mien.

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Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2015-12-19 09:58:29)
[en réponse à 793584]
§ II. La vertu de religion
1045. Cette vertu se rattache à la justice, parce qu'elle nous fait rendre à Dieu le culte qui lui est dû ; mais, comme nous ne pouvons lui offrir les hommages infinis auxquels il a droit, notre religion ne remplit pas toutes les conditions de la vertu de justice ; aussi elle n'est pas au sens propre un acte de justice, mais elle s'en rapproche le plus possible. Nous en exposerons :
1° la nature ; 2° la nécessité ; 3° la pratique.
I. Nature de la vertu de religion
1046. La religion est une vertu morale surnaturelle qui incline notre volonté à rendre à Dieu le culte qui lui est dû, à cause de son excellence infinie et de son souverain domaine sur nous.
a) C'est une vertu spéciale, distincte des trois vertus théologales, qui ont Dieu lui-même pour objet direct, tandis que l’objet propre de la religion est le culte de Dieu, soit intérieur, soit extérieur. Mais elle présuppose la vertu de foi, qui nous éclaire sur les droits de Dieu ; et, quand elle atteint sa perfection, elle est informée par la charité, et finit par n'être plus que l'expression et la manifestation des trois vertus théologales. b) Son objet formel ou motif est de reconnaître l'excellence infinie de Dieu, premier principe et dernière fin, l'Etre parfait, le Créateur de qui tout dépend et vers lequel tout doit graviter. c) Les actes auxquels nous porte la religion, sont intérieurs et extérieurs.
1047. Par les actes intérieurs, nous soumettons à Dieu notre âme, avec ses facultés, mais surtout l'intelligence et la volonté. 1) Le premier et le plus important de ces actes est l'adoration, qui prosterne notre être tout entier devant Celui qui est la plénitude de l'être et la source de tout ce qu'il y a de bon dans la créature. Il est accompagné ou suivi de l'adoration respectueuse que nous éprouvons à la vue de ses infinies perfections. 2) Et, comme il est l'auteur de tous les biens que nous possédons, nous lui en témoignons notre reconnaissance. 3) Mais, nous rappelant que nous sommes pécheurs, nous entrons dans des sentiments de pénitence, pour réparer l'offense commise envers son infinie majesté. 4) Et, parce que nous avons sans cesse besoin de son secours pour faire le bien et atteindre notre fin, nous lui adressons nos prières ou demandes, reconnaissant ainsi qu'il est la source de tout bien.
1048. Ces sentiments intérieurs se manifestent par des actes extérieurs, qui ont d'autant plus de valeur que les actes intérieurs, dont ils sont l'expression, sont plus parfaits. 1) Le principal de ces actes est incontestablement le sacrifice, acte extérieur et social par lequel le prêtre offre à Dieu, au nom de l'Eglise, une victime immolée, pour reconnaître son souverain domaine, réparer l'offense faite à sa majesté et entrer en communion avec lui. Il n'y a, dans la Loi nouvelle, qu'un sacrifice, celui de la messe, qui, en renouvelant le sacrifice du Calvaire, rend à Dieu des hommages infinis et obtient pour les hommes toutes les grâces dont ils ont besoin. (...)
Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey,
Desclée and Co, 1923
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde