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8ème jour de la neuvaine de l'Immaculée Conception par ami de la Miséricorde (2015-12-07 11:17:05)
PRIÈRE (à dire chaque jour de la neuvaine)ANNONCIATION FRA FILIPPO LIPPI
Ô Marie, Vierge Immaculée, par la volonté du Père et par la grâce de l’Esprit Saint, vous avez donné au monde le Sauveur, le Fils du Dieu vivant.
Mère de l’Église et première des consacrés, nous vous les confions tous. Que l’Esprit Saint les façonne à votre image pour qu’ils redisent chaque jour avec vous, le « oui » d’un don joyeux et irrévocable.
Que ce don gratuit d’eux-mêmes au service de l’Eglise et de leurs frères, soit lumière pour les jeunes et leur donne d’entendre avec joie l’appel du Christ, « Lui qui n’enlève rien mais qui donne tout » !
En ce Jubilé de la Miséricorde, notre monde assoiffé et désorienté a plus que jamais besoin de consacrés priants et saints qui manifestent auprès des pauvres et des plus fragiles l’amour infini du Père.
Mère de Miséricorde et de l’Espérance, nous vous prions, avec le Pape François, de faire de nous tous des témoins de Jésus victorieux du mal par la Croix, pour annoncer au monde « la joie de l’Évangile » !
Amen.
1°) Chaque jour une dizaine de chapelet, suivie de 3 fois l’invocation :
« O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous. »
2°) Une communion le jour du 8 décembre ou un jour de l’octave – confession recommandée.
Source : Le Chapelet des Enfants, 5 rue de l’université – 75007 PARIS (France) et le site mariereine.com

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Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2015-12-07 11:28:46)
[en réponse à 792934]
II. Les vertus morales
1014. 3° Leur caractère commun. a) Toutes les vertus morales s'appliquent à garder le juste milieu entre les excès opposés : in medio stat virtus. Elles doivent en effet suivre les règles tracées par la droite raison éclairée par la foi. Or on peut manquer à cette règle en dépassant la mesure ou en restant en deçà ; la vertu consistera donc à éviter ces deux excès. b) Les vertus théologales en soi ne consistent pas dans le juste milieu, puisque, comme le dit S. Bernard, la mesure d'aimer Dieu, c'est de l'aimer sans mesure ; mais considérées par rapport à nous, ces vertus doivent tenir compte aussi du juste milieu, ou en d'autres termes être régies par la prudence, qui nous indique en quelles circonstances nous pouvons et devons pratiquer les vertus théologales ; c'est elle, par exemple, qui nous montre ce qu'il faut croire et ce qu'il ne faut pas croire, comment il faut éviter à la fois la présomption et le désespoir.
1015. Dans notre second chapitre nous traiterons successivement des quatre vertus cardinales et des vertus principales qui s'y rattachent.
I. De la prudence.
II. De la justice : de la religion, de l'obéissance.
III. De la force.
IV. De la tempérance : de la chasteté, de l’humilité, de la douceur.
ART. I. DE LA VERTU DE PRUDENCE
Nous exposerons : 1° sa nature ; 2° sa nécessité ; 3° les moyens de s'y perfectionner.
I. Sa nature
Pour la mieux comprendre, donnons sa définition, ses éléments constitutifs, ses espèces.
1016. 1° Définition : c'est une vertu morale et surnaturelle, qui incline notre intelligence à choisir, en toute circonstance, les meilleurs moyens pour atteindre nos fins en les subordonnant à notre fin dernière.
Ce n'est donc ni la prudence de la chair, ni la prudence purement humaine ; c'est la prudence chrétienne.
A) Ce n'est pas la prudence de la chair : celle-ci nous rend ingénieux à trouver les moyens d'atteindre une fin mauvaise, à satisfaire nos passions, à nous enrichir, à parvenir aux honneurs. Elle est condamnée par S. Paul, parce qu'elle est l'ennemie de Dieu, en révolte contre sa loi, et l’ennemie de l'homme qu'elle conduit à la mort éternelle (Rom., VIII, 6-8).
Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey,
Desclée and Co, 1923
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde