
( 792675 )
4ème jour de la neuvaine de l'Immaculée Conception par ami de la Miséricorde (2015-12-03 10:26:49)
PRIÈRE (à dire chaque jour de la neuvaine)ANNONCIATION FRA FILIPPO LIPPI
Ô Marie, Vierge Immaculée, par la volonté du Père et par la grâce de l’Esprit Saint, vous avez donné au monde le Sauveur, le Fils du Dieu vivant.
Mère de l’Église et première des consacrés, nous vous les confions tous. Que l’Esprit Saint les façonne à votre image pour qu’ils redisent chaque jour avec vous, le « oui » d’un don joyeux et irrévocable.
Que ce don gratuit d’eux-mêmes au service de l’Eglise et de leurs frères, soit lumière pour les jeunes et leur donne d’entendre avec joie l’appel du Christ, « Lui qui n’enlève rien mais qui donne tout » !
En ce Jubilé de la Miséricorde, notre monde assoiffé et désorienté a plus que jamais besoin de consacrés priants et saints qui manifestent auprès des pauvres et des plus fragiles l’amour infini du Père.
Mère de Miséricorde et de l’Espérance, nous vous prions, avec le Pape François, de faire de nous tous des témoins de Jésus victorieux du mal par la Croix, pour annoncer au monde « la joie de l’Évangile » !
Amen.
1°) Chaque jour une dizaine de chapelet, suivie de 3 fois l’invocation :
« O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous. »
2°) Une communion le jour du 8 décembre ou un jour de l’octave – confession recommandée.
Source : Le Chapelet des Enfants, 5 rue de l’université – 75007 PARIS (France) et le site mariereine.com

( 792676 )
03/12 St François Xavier, confesseur par ami de la Miséricorde (2015-12-03 10:34:51)
[en réponse à 792675]
St François Xavier, confesseur
Litanies de Saint François Xavier
La Prière de Saint François Xavier « Seigneur Jésus-Christ, Dieu d'amour et de Miséricorde » :
« Seigneur Jésus-Christ, Dieu d'amour et de Miséricorde ! Ô vous, Sauveur des hommes ! Par cette Croix que votre corps sacré a sanctifiée et consacrée, à laquelle votre amour pour nous vous a si douloureusement attaché et que vous avez inondée de votre sang précieux, par les mérites de votre sainte passion et de votre sainte mort sur cette croix, pardonnez-moi mes péchés ! Ô Jésus ! Pardonnez-moi comme vous pardonnâtes au larron pénitent crucifié près de vous ! Faites-moi triompher des ennemis de mon salut; appelez tous les hommes à la connaissance de votre sainte loi et au repentir de leurs péchés, et purifiez-les dans votre adorable sang, ô Sauveur de mon âme, qui vivez et régnez dans tous les siècles, en l'unité du Père et du Saint-Esprit ! Amen. »
On fait mémoire du
Jeudi de la 1ère Semaine de l’Avent

( 792677 )
Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2015-12-03 10:38:47)
[en réponse à 792676]
2° De l’accroissement des vertus infuses
1003. A) (...) c) La prière, outre sa valeur méritoire, a de plus une valeur impétratoire, qui sollicite et obtient un accroissement de grâce et de vertus, et cela en proportion de la ferveur avec laquelle on prie. Il importe donc de s'unir aux prières de l'Eglise et de demander, avec Elle, un accroissement de foi, d'espérance et de charité. B) Cet accroissement se fait, selon S. Thomas, non par une augmentation de degré ou de quantité, mais par une possession plus parfaite et plus active de la vertu : c’est en ce sens que les vertus jettent des racines plus profondes dans notre âme, et y deviennent ainsi plus solides et plus agissantes.
3° De l’affaiblissement des vertus
Une activité qui ne s'exerce pas ou qui ne s'exerce qu'avec mollesse, ne tarde pas à s'affaiblir ou même à se perdre complètement.
1004. A) De la diminution des vertus. Les vertus infuses ne sont pas, à vrai dire, susceptibles de diminution, pas plus que la grâce sanctifiante dont elles dépendent. Le péché véniel ne peut les diminuer, pas plus qu'il ne diminue la grâce habituelle elle-même. Mais, surtout quand il est commis souvent et de propos délibéré, il gêne considérablement l'exercice des vertus, en diminuant la facilité acquise par les actes précédents. Cette facilité vient en effet d'une certaine ardeur et constance dans l'effort ; or les fautes vénielles délibérées brisent notre élan et paralysent en partie notre activité, n° 730. Ainsi les péchés véniels d'intempérance, sans diminuer en soi la vertu infuse de sobriété, font perdre peu à peu la facilité qu'on avait acquise de mortifier la sensualité. En outre l'abus des grâces amène une diminution des grâces actuelles qui nous facilitaient l'exercice des vertus, et de ce chef nous les pratiquons avec moins d'ardeur. Enfin, comme nous l'avons dit, n° 731, les fautes vénielles délibérées préparent la voie aux fautes graves, et par là même à la perte des vertus.
1005. B) De la perte des vertus. On peut poser en principe que les vertus se perdent par tout acte qui détruit leur objet formel ou motif, par là en effet on sape la vertu par la base. a) Ainsi la charité se perd par tout péché mortel de quelque nature qu'il soit, parce que ce péché détruit en nous l'objet formel ou la base de cette vertu, puisqu’il est directement opposé à l'infinie bonté de Dieu. b) Les vertus morales infuses se perdent par le péché mortel ; elles sont en effet tellement liées à la charité que, celle-ci disparaissant, elles disparaissent avec elle. Cependant la facilité qu'on avait acquise de faire des actes de prudence, de justice, etc., subsiste pendant quelque temps après la perte des vertus infuses, en vertu de la persistance des habitudes acquises. (...)
Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey,
Desclée and Co, 1923
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde