
( 791822 )
Donnez la source précise, car vous renvoyez seulement au compte Twitter par Athanase (2015-11-20 17:42:39)
[en réponse à 791820]
Vous faites un lien avec le compte Twitter de l'AMF. Dont acte, mais je ne trouve pas la source directe de ces propos. Pouvez-vous nous indiquer le lien précis et l'auteur de ces propos ? Il doit s'agir d'un intervenant qui a prononcé ces affirmations. De qui s'agit-il, si vous citez l'AMF ?

( 791827 )
Il s'agit du Magazine des maires et des présidents d'intercommunalités... par Jérusalem (2015-11-20 18:29:18)
[en réponse à 791822]
...dans son hors-série de novembre, "Laïcité, le vade-mecum de l'AMF".
Et plus précisément de l'intervention de Gérard Delfau (ancien vice-président du Sénat et du Parti Radical de Gauche, franc-maçon), devant le "groupe de travail Laïcité de l'AMF".
ici

( 791829 )
On lit aussi une intégration de la contraception dans la laïcité par Athanase (2015-11-20 18:45:21)
[en réponse à 791827]
C'est une intervention d'un élu, mais intégrée dans le Vademecum, ce qui donne une tribune on ne peut plus solennelle à des positions personnelles, dont je doute qu'elle soirt partagée par tous les élus de France et de Navarre. Je cite cette phrase du même auteur, reprenant les mêmes accabits:
"Il faut attendre les années 1960 pour que la France connaisse de
nouvelles avancées en matière de laïcité. Au prix d’une longue
lutte, entamée au lendemain de la Grande guerre, les Françaises
accèdent enfin à la maîtrise de leur sexualité et de la procréation
grâce à la loi Neuwirth (1967), autorisant la contraception, et à la
loi Veil (1975), autorisant l’interruption volontaire de grossesse.
L’Église catholique a essayé jusqu’au bout d’empêcher leur adoption.
Il a fallu l’appui du Général de Gaulle pour que la loi
Neuwirth aboutisse, et cela malgré la vive opposition d’une partie
de son camp. S’agissant de la loi Veil, la discussion parlementaire
a donné lieu à des manifestations d’une violence rare, dont
les échos ont pénétré jusque dans l’hémicycle. Sans le soutien du
président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, et celui du
premier ministre, Jacques Chirac, et sans l’apport décisif d’un fort
contingent de voix de gauche, elle n’aurait pu être votée.
Une bataille tout aussi âpre s’est déroulée, en 1, à propos "
Par ailleurs, il me semble qu'en 1967, l'Eglise était hésitante concernant la future loi Neuwirth.

( 791830 )
Et vous oubliez le paragraphe suivant par Jérusalem (2015-11-20 18:52:43)
[en réponse à 791829]
Sur le mariage pour tous ;-)
J'avais ajouté un commentaire dans mon précédent message sur la teneur générale de ladite intervention, mais il est passé à la trappe.