Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=790098
images/icones/carnet.gif  ( 790098 )Vatican: l' audience interreligieuse du Pape, ce mercredi par Jean Kinzler (2015-10-28 13:06:42) 

Pour la première fois, le pape préside aujourd’hui une audience générale interreligieuse, à l’occasion des 50 ans de la déclaration conciliaire ouvrant l’Église au dialogue avec les religions non chrétiennes.En savoir plus:ici
images/icones/vatican.gif  ( 790101 )Le pape François invite à prier “selon sa propre tradition religieuse“ par Jean Kinzler (2015-10-28 13:19:15) 
[en réponse à 790098]

Photo de la première audience interreligieuse ce 28/10/2015 au Vatican.
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Le pape François invite à prier en silence, “chacun selon sa propre tradition religieuse“.Source:Imedia.
images/icones/nul.gif  ( 790105 )Quelle trahison et quelle confusion lamentable ! par Jean-Paul PARFU (2015-10-28 14:24:16) 
[en réponse à 790101]

Avec François, on a comme droit à la récapitulation de toutes les erreurs qui détruisent l'Eglise et notre civilisation depuis 50 ans ! C'est comme un véritable festival de la confusion, de la trahison et de la connerie religieuse !

Je ne sais pas si vous comprenez ce que signifie le fait que le pape convie à Rome les représentants de toutes les religions pour leur dire de continuer à prier leurs faux dieux et à croire en leurs erreurs ?

C'est, ni plus ni moins, que la négation absolue de tout ce qui constitue la raison d'être de l'Eglise !

Ces manifestations sont absolument contraires à l'ordre donné par le Christ de convertir et d'enseigner les nations !

Il est vrai que, selon le cardinal Tauran, si j'ai bien compris, les paroles ci-dessus conduisent les gens à s'entre-tuer. Le Christ nous appellerait donc au ... meurtre ... !!!

Par contre, le dialogue inter-religieux serait une bénédiction, notamment pour les Chrétiens, qui, comme chacun sait, sont en sécurité depuis que l'Eglise a cessé de vouloir convertir !

images/icones/1d.gif  ( 790116 )Il a peur du chaos que ce serait si ces démons par Castille (2015-10-28 15:23:00) 
[en réponse à 790098]

l'ouvraient !
images/icones/attention.gif  ( 790118 )L'Antéchrist... par Sabaoth (2015-10-28 15:35:36) 
[en réponse à 790098]

Les récits étonnants sur l'action de l'Antéchrist par V. Soloviev ("Court récit sur l'Antéchrist", éd. OEIL) et le cardinal JH Newman (L'Antéchrist, éd. Ad solem) semblent se réaliser sous nos yeux...
Cet imposteur réunira le consensus universel autour de sa personne ; il se présentera sous les apparences d'un homme spirituel qui séduira le monde par sa capacité à oeuvrer pour la miséricorde et la paix. L'Antéchrist sera oecuménique, mais d'un oecuménisme relativiste et humaniste.
Je ne sais si François Ier est "lui", mais je pense de plus en plus qu'il oeuvre dans son sens... Je l'ai accueilli sans préjugés, mais je n'ai jamais pu le considérer ni comme un "saint", ni comme un "père" ni comme un "saint père"...
images/icones/ancre2.gif  ( 790143 )Pas de bénédiction papale... par Paterculus (2015-10-28 18:52:51) 
[en réponse à 790098]

... à la fin de l'audience.
Comment ne serions-nous pas méprisés si nous-mêmes ne maintenons pas notre assurance d'être dans la vérité ?
Votre dévoué Paterculus
images/icones/fleche2.gif  ( 790148 )François ne bénit pas non plus... par Jean Kinzler (2015-10-28 19:10:03) 
[en réponse à 790143]

...lorsqu'il est dans la papamobile,à la différence de saint Jean-Paul II et de Benoit XVI, comme l'a remarqué le blog Rorate Caeli.
On le verra encore lors du prochain voyage en Afrique.
images/icones/fleche2.gif  ( 790260 )La version officielle de cette audience + Quelques questions. par Scrutator Sapientiæ (2015-10-30 06:37:01) 
[en réponse à 790098]

Bonjour Jean Kinzler,

1. Voici d'abord la version officielle de cette audience générale interreligieuse :

Ici.

2. Voici ensuite quelques questions :

A - pourquoi lit-on si fréquemment des phrases telles que :

"cette dernière (l'Eglise catholique) ne rejette rien de ce qui se trouve en elles (les religions et traditions non chrétiennes) de vrai et de beau"

"il faut regarder les valeurs positives que celles-ci (les religions et traditions non chrétiennes) proposent et qui sont des sources d’espérance" ?

B - pourquoi lit-on si rarement des phrases telles que :

"MAIS cette dernière (l'Eglise catholique) rejette tout de ce qui se trouve en elles (les religions et traditions non chrétiennes) de faux et de laid"

"MAIS il faut regarder les valeurs négatives que celles-ci (les religions et traditions non chrétiennes) proposent et qui sont des motifs de crainte" ?

C - Par ailleurs, si "aucune religion n'est immunisée contre le risque de déviations fondamentalistes ou extrémistes chez des individus ou des groupes", en quoi l'Eglise catholique est-elle immunisée contre le risque de déviations modérantistes ou oecuménistes ?

D - Et enfin, quel sens donner à cette phrase :

"Que notre prière — chacun selon sa propre tradition — puisse adhérer pleinement à la volonté de Dieu, qui désire que tous les hommes se reconnaissent frères et vivent ainsi, en formant la grande famille humaine dans l’harmonie des diversités."

Le même Dieu, Père, Fils, Esprit, aurait-il institué, ou inspirerait-il, d'une manière diversifiée dans sa forme, mais homogène dans son fond, chaque religion ou tradition, alors que toutes les religions ou traditions n'ont pas du tout la même conception de, ou la même relation à la volonté de Dieu (si tant est qu'elles reconnaissent toutes son existence), non seulement pour des raisons de forme, mais aussi pour des raisons de fond ?

Une axiologie planétaire dialoguante dépourvue de théologie trinitaire confessante : est-ce cela, l'avenir du christianisme catholique ?

Question subsidiaire : qui est l'auteur de ce qui suit :

" Une telle situation suscite, certes, des questions complexes et délicates, qu’il convient d’étudier à la lumière de la Tradition chrétienne et du Magistère de l’Eglise pour offrir aux missionnaires d’aujourd’hui et de demain de nouveaux horizons dans leurs contacts avec les religions non chrétiennes. Nous voulons relever surtout aujourd’hui que ni le respect et l’estime envers ces religions, ni la complexité des questions soulevées ne sont pour l’Eglise une invitation à taire devant les non chrétiens l’annonce de Jésus-Christ. Au contraire, elle pense que ces multitudes ont le droit de connaître la richesse du mystère du Christ dans laquelle nous croyons que toute l’humanité peut trouver, dans une plénitude insoupçonnable, tout ce qu’elle cherche à tâtons au sujet de Dieu, de l’homme et de son destin, de la vie et de la mort, de la vérité. Même devant les expressions religieuses naturelles les plus dignes d’estime, l’Eglise s’appuie donc sur le fait que la religion de Jésus, qu’elle annonce à travers l’évangélisation, met objectivement l’homme en rapport avec le plan de Dieu, avec sa présence vivante, avec son action ; elle fait rencontrer ainsi le mystère de la Paternité divine qui se penche vers l’humanité ; en d’autres termes, notre religion instaure effectivement avec Dieu un rapport authentique et vivant que les autres religions ne réussissent pas à établir, bien qu’elles tiennent pour ainsi dire leurs bras tendus vers le ciel."

Bonne journée.

Scrutator.
images/icones/vatican.gif  ( 790270 )Jean-Paul II cite Paul VI, cela ne va pas plaire à tous... par Glycéra (2015-10-30 10:21:50) 
[en réponse à 790260]

... mon prédecesseur, le Serviteur de Dieu Paul VI, affirmait dans l'Encyclique Evangelii nuntiandi...

dit Jean-Paul II en
1997.
Voir le site du Vatican
Il continue avec :

"""
L'Eglise est appelée à établir un dialogue intense avec les hommes, non seulement pour leur transmettre les valeurs authentiques, mais surtout pour dévoiler le mystère du Christ, car ce n'est qu'en lui que la personne atteint sa dimension la plus authentique. «Et moi, une fois élevé de terre, j'attirerai tous les hommes à moi» (Jn 12, 32). Cette «attraction» nous introduit dans la communauté de la charité et, en nous rendant capables du pardon et de l'amour réciproque, réalise la véritable promotion humaine.

Consciente d'être le lieu où les personnes doivent pouvoir «voir Jésus» et en ressentir l'amour, l'Eglise accomplit sa mission en s'efforçant d'offrir, dans la logique de la Croix, un témoignage toujours plus convaincant de l'amour gratuit et sans réserve du Rédempteur, afin que nous parvenions «tous ensemble, à ne faire plus qu'un dans la foi et la connaissance du Fils de Dieu, et à constituer
cet Homme parfait, dans la force de l'âge, qui réalise la plénitude du Christ»(Ep4, 13).
"""
images/icones/macos.gif  ( 790276 )Dieu n'a-t-il pas voulu et choisi toutes les autres formes de religion ? par Glycéra (2015-10-30 11:00:26) 
[en réponse à 790260]


Synchronicité...
Je viens de trouver ce texte, dans notre débat de "les autres formes religieuses sont-elles admissibles autour du Pape ?"

Je vous livre ces lignes :

""""
Ce qui, dans le Christianisme en particulier, dans la Bible en général, est un fait historique, devient symbolisme dans d'autres religions.

On ne souligne jamais assez que dans toute religion il y a des éléments à prendre à la lettre et d'autres qui ont une fonction didactique et régulatrice pour l'âme des fidèles.

En somme "l'imagerie religieuse" est invariable : c'est le Logos qui triomphe des Ténèbres, d'abord incompris, et ensuite triomphe. C'est toujours le Logos qui triomphe, sa trajectoire entre dans la diversité humaine, donne par polarisation divers systèmes religieux. La diversité humaine se combine avec la divine Infinitude, avec l'inépuisable Possibilité.

Dans cet ordre d'idée, le croyant peut se poser la question du droit et du devoir de reconnaître la validité plenière des autres religions. En principe et à priori une telle obligation ne saurait exister, car chaque religion possède en elle tout ce dont chaque homme a besoin, mais en fait dans le contexte d'expériences...

Abstraction faite de l'intuition et des impondérables de la grâce, le premier argument est le caractère irréfutable de leur contenu intrinsèque : chaque religion, dans son contexte, a ses axiomes métaphysiquement, spirituellement, humainement évidents. Comprendre le phénomène religieux, c'est comprendre cette autonomie ontologique.

"Notre" religion n'est pas la seul vraie : nous pouvons non seulement saisir la vérité intrinsèque des autres religions (pour qui étudie avec réalité), mais aussi par le simple fait de leur présence et de leur puissance.

Comment expliquer que Dieu qui a voulu sauver le monde avec une seule religion a permis l'existence de tant d'autres qui lui barrent la route, et ce d'autant plus efficacement et irrémédidablement, qu'elles contiennent justement les mêmes valeurs que la "nôtre" ?

Des sages et des savants, mystiques ou saints dans leur propre religion étudient et dialoguent avec les autres selon la logique qu'ils ont apprise et la doctrine où ils ont grandi. Les Français raisonnent selon le catholicisme, les Russes selon l'orthodoxie. La subjectivité humaine, même sans la logique pure, s'identifie avec la source où elle s'est formée. En manque d'élévation cela devient préjugé incontournable, voire un manque d'imagination (excusable ou pas).

Tout message religieux est message d'absolu. L'Absolu pénêtre le message et lui donne son unicité. Dieu parle pour l'intérieur et ne se préoccupe pas de l'extérieur comme tel. Jésus a fondé les sacrements mais non leur manière d'administrer. L'homme moyen n'est pas apte à percevoir cela, lui qui est trop dépendant de l'extrinsèque temporel ou local. Et Dieu connait ses ouailles, et ne leur demande pas de passer outer la forme.

Nous sommes loin d'approuver un oecuménisme gratuit, sentimentaliste, qui pousse à nier les valeurs de sa propre religion ! Ce qui ne distingue pas entre erreur et vérité a pour résultat l'indifférence religieuse, donc le culte de l'homme.

Il s'agit d'entendre en réalité que la présence indéniable de la vérité transcendante du sacré et du surnaturel sous d(autres formes que "notre" religion d'origine, doit nous amenez, non à nier ou refuser l'Absolu qui y est présent, mais à admettre que cet Absolu se plie aux lieux et aux temps que Dieu a voulu placer sur terre. Chacun "selon son espèce" en quelque sorte. Chaque symbolisme doctrinal et sacramentel manifeste et communique cet absolu, même si l'ordre formel est relatif et limité, Allure d'unicité nécessaire en tant que témoignage de l'Absolu, indicative de cet Absolu, qui se manifeste par la diversité riche des formes.

Comment un homme qui constate que sa religion d'origine (ou d'adoption) est visiblement incapable de sauver l'humanité entière peut--il croire encore qu'elle est l'unique salvatrice ?

Comment un homme qui constate, outre l'existence d'autres religions, établies et revendiquant la même exclusivité,peut-il s'obstiner à croire que Dieu, voulant sincèrement sauver le monde, n'a pas trouvé d'autres moyens qu'instituer une seule religion teintée de données ethniques particulières, donc vouée à l'echec quant au but mentionné ?

Serait-ce à dire que ces religions n'ont aucune origine ni permission divine ?

Dans les périodes de déclin des religions, partout, surgit des profondeurs une connaissance qui remet l'arbre droit, et qui montre que le Ciel ne se contredit pas. L'essence reste.

La Vérité de Dieu et la qualité de Foi, avec la piété obédentielle et la sincérité opérative qu'elles exigent, sont les seules garanties et conditions du salut. Notion du meilleur... et on admet, à la limite, que ces actes puissent agir de manière sous-jacente dans le cradre d'une autre religion.


"""


Aurions-nous le droit de nier ce que Dieu fait ?
Glycéra
images/icones/neutre.gif  ( 790290 )Eh bien dites donc!! par Castille (2015-10-30 12:18:21) 
[en réponse à 790276]

J'ai la sensation d'abuser. Pas très sérieux tout ça. Ayez pitié un peu Glycéra.
images/icones/fleche2.gif  ( 790297 )Je vous réponds au moyen d'une anecdote. par Scrutator Sapientiæ (2015-10-30 12:56:03) 
[en réponse à 790276]

Bonjour et merci, Glycéra.

Chacune des phrases de votre texte (quel en est l'auteur ?) nécessiterait bien des distinctions ou des précautions, des objections ou des précisions, mais le mieux que je puisse faire est de vous raconter une anecdote ; je ne dis pas qu'elle est représentative, mais peux vous assurer qu'elle est significative de ce qui risque de se produire, dans ce domaine, quand on pousse le bouchon un peu trop loin, pour la bonne cause interreligieuse.

Il y aura bientôt 25 ans, j'ai été personnellement témoin de ceci : nous étions une quinzaine d'étudiants catholiques, invités à une réunion d'information sur, et non contre, l'islam. Une étudiante marocaine et musulmane, qui avait, manifestement, longuement préparé son intervention, avait été chargée de nous parler de sa propre religion.

Elle avait choisi de mettre en surbrillance systématique les convergences apparentes entre le christianisme catholique et l'islam, en disant en substance, au début de chaque paragraphe : "de même que vous, au coeur de votre religion, vous avez ceci (tel ou tel élément catholique), de même, nous, au coeur de l'islam, nous avons cela (tel ou tel élément islamique), et son exposé était d'autant plus convaincant qu'il était structuré, et semblait prendre appui sur des connaissances ou des informations crédibles, sérieuses, sur chacune de ces deux religions.

Mais à trop vouloir prouver qu'il y a plus de convergences que de divergences, entre le christianisme catholique et l'islam, à un moment donné, cette étudiante a commis une erreur, non négligeable, dans la présentation d'un élément de sa propre religion.

Or, il se trouve que dans l'assistance, il y avait un musulman, qui avait quarante ans, tout au plus, qu'elle ne connaissait pas, mais qui connaissait l'islam bien mieux qu'elle, d'autant plus qu'il était imam ; il a eu l'honnêteté intellectuelle de la contredire, de corriger son expression, sur ce point non négligeable.

Et alors là, croyez-le ou non, mais en quelques minutes, presque tout son échafaudage intellectuel interreligieux s'est effondré sur elle, d'autant plus qu'elle s'est lancée, devant nous, catholiques, amusés et intrigués, dans une controverse doctrinale, perdue d'avance, comme vous vous en doutez, avec son co-religionnaire, qui, non seulement sur ce point non négligeable, mais aussi sur d'autres points, s'est permis de lui dire, d'une manière à la fois très respectueuse et très scrupuleuse, qu'elle ne pouvait pas, à la fois, prendre appui sur ce qui figure vraiment dans l'islam, et présenter l'islam d'une telle manière, aussi "proxi-positionnelle", par rapport au christianisme.

Pour cette raison, son intervention s'est terminée dans une certaine confusion : apparemment, il y avait plus de divergences entre ces deux musulmans, sur leur propre religion, du point de vue de chacun de ces deux musulmans, que de divergences entre le christianisme catholique et l'islam, du point de vue de cette musulmane.

Volontairement, j'ai préféré recourir à cette anecdote, au lieu de me lancer dans une analyse fastidieuse, ligne par ligne, point par point, de votre texte, mais cette analyse aurait été, de toute façon, plus interrogative qu'incriminatrice.

J'espère que cette anecdote, authentique, vous a permis de comprendre ce que je crois pouvoir penser, sur au moins une partie de cette problématique : à trop vouloir démontrer l'indémontrable, à trop vouloir vérifier l'invérifiable, à trop vouloir voir ou faire voir telle ou telle religion ou tradition, non comme elle est vraiment, mais comme on voudrait qu'elle soit, ou comme on voudrait qu'elle soit vue, on s'expose au risque qui a été couru, ce soir là, par cette étudiante.

Bonne réception de ce qui précède, et bonne journée.

Scrutator.
images/icones/fleche3.gif  ( 790337 )Du risque de se cantonner à démontrer... alors que c'est vivre au coeur de l'âme qui compte... par Glycéra (2015-10-30 17:21:38) 
[en réponse à 790297]


J'ai mis-frappé en mettant ... à démonter... ce qui est juste autant que démontrer...
Démonter ne serait-il que démontrer sans en avoir l'air (l'r) ? ;-)


Merci de votre anecdote.
Oui, elle dit que nous ne savons parler que des formes, des phrases, des gestes, des aspects externes.

Nous ne pouvons communiquer l'interne.

Si deux sages, saints, savants, moines ont au coeur la même expérience vécue, ils sauront donner quelques détails pour aborder leur échange de ce bonheur intime. Mais jamais, ils ne sauront la donner à palper, à toucher à d'autres.


Si Dieu a admis que vivent, en des régions nettes, des religions assez complètes pour durer longtemps, et aider des gens à se sauver, à devenir complets dans la logique intellective, et dans les principes cohérents, à la pratique proposées de ces religions, c'est qu'elles sont dans son plan.

Dieu n'a jamais voulu que seule un modèle d'homme peuple la terre.
Ni qu'un seul modèle de pratique ou de formules ne le nourrisse.

"Ma nourriture est de faire la Volonté de Mon Père", cette phrase n'est-elle pas : d'accepter de vivre où Dieu nous a fait naître et de "porter fruit au verger où Il nous a planté (St François de Sales)?



A ce que je lis :
Dieu réunira tout en une Foi, quand ce sera temps.
Quand le Christ apparaîtra sur les nuées comme l'éclair de ... l'Orient à l'Occident... qui pourra ne pas le voir dans toute sa plénitude ?


Donc, je me dis :
Gardons notre Tradition, pratiquons-là, devenons ce que nous sommes en puissance, et c'est à la mesure de notre accomplissement intérieur que les autres voies auront envie d'avoir eux aussi l'Incarnation dans leur religion...



Voici ce que je lisait dans ces lignes...
Dieu est au coeur de tout.
Rien n'est contre son gré sur terre.

Même si nous ne comprenons pas sa tactique !


Merci de votre réponse si attentive.
Glycéra