Il y avait aussi, à l’origine, l’idée que « la jeunesse musulmane a de moins en moins de repères » et « ne sait pas où apprendre l’islam » sinon sur Internet, auprès de prédicateurs étrangers. « A nous, qui sommes nés en France, de construire des lieux où la jeunesse puisse apprendre la religion sans oublier qu’ils sont français », affirme Mounya Sbaï