Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=785105
images/icones/bible.gif  ( 785105 )Il n'y a pas de raisons majeures par Jean Ferrand (2015-08-14 08:12:47) 

Lu sur le Salon Beige.

Il n'y a pas de raisons majeures pour refuser la reconnaissance canonique à la FSSPX

Extrait de l'entretien donné par Mgr Athanase Schneider à "Adelante la Fe", la version hispanophone du blog Rorate Caeli :

"Votre Excellence a récemment visité [les séminaires de] la FSSPX aux États-Unis et en France. Nous savons qu’il s’agit d’une rencontre ‘discrète’ mais pouvez-vous nous dire ce que vous retirez de ce que vous avez vu et de vos discussions ? Comment voyez-vous une réconciliation à venir, et qu’est-ce qui peut y faire le plus obstacle ?

Le Saint-Siège m'a demandé de visiter les deux [séminaires] de la FSSPX, en vue de mener une discussion sur un sujet théologique spécifique, avec un groupe de théologiens de la FSSPX et avec Son Excellence Mgr Fellay. Pour moi, cela montre que le Saint-Siège ne tient pas la FSSPX pour une réalité ecclésiale négligeable, mais qu'elle doit être prise au sérieux. Je garde une bonne impression de mes visites. J'ai pu observer une réalité saine dans ces deux [séminaires], aussi bien théologique, spirituelle, qu'humaine. Le “sentire cum ecclesia” de la FSSPX est illustré par le fait que j'ai été reçu avec un vrai respect, et cordialement, en tant qu'envoyé du Saint-Siège. De plus, j'ai vu avec plaisir que dans les deux endroits, il y avait à l'entrée une photo du pape François, le Pontife régnant. Dans les sacristies, il y avait des plaques avec le nom du pape François et de l'évêque diocésain de lieu. J'ai été touché d'assister au chant traditionnel pour le pape (“Oremus pro pontifice nostro Francisco…”) lors de l'exposition solennelle du Saint-Sacrement.

Il n'y a pas, à ma connaissance, de raisons majeures pour refuser la reconnaissance canonique officielle au clergé et aux fidèles de la FSSPX, en même temps qu'ils devraient être acceptés tels qu'ils sont. C'était du reste la demande de l'archevêque Lefebvre au Saint-Siège: "Acceptez-nous tels que nous sommes".

Je crois que la question de Vatican II ne doit pas être une “conditio sine qua non”, dans la mesure où c'était une assemblée de caractère pastoral, à visée pastorale. Une partie des déclarations conciliaires ne reflète que leur époque, et leur valeur est temporaire, comme pour tout document pastoral ou disciplinaire. Au regard de la perspective bi-millénaire de l’Église, on peut dire que les deux parties (le Saint-Siège et la FSSPX) surévaluent et surestiment une réalité pastorale de l’Église, qui est Vatican II.

Dans la mesure où la FSSPX a la foi, rend le culte, et mène la [vie] morale qui étaient demandés et reconnus par le Magistère Suprême, et qui étaient observés universellement dans l’Église pendant des siècles, et dans la mesure où la FSSPX reconnaît comme légitimes le pape et les évêques diocésains et prie publiquement pour eux, et qu'elle reconnaît également la validité des sacrements selon l'editio typica des nouveaux livres liturgiques, cela devrait suffire à une reconnaissance canonique de la FSSPX de la part du Saint-Siège. Sinon, l'ouverture pastorale et œcuménique de l’Église contemporaine, qui a été maintes fois répétée, perdra manifestement sa crédibilité, et l'histoire reprochera un jour aux autorités actuelles d'avoir "imposé à ses frères plus de charge que nécessaire" (cf Actes 15, 28), ce qui est contraire à la méthode des Apôtres."
images/icones/info2.gif  ( 785108 )Il y avait... par von Loustique (2015-08-14 08:24:37) 
[en réponse à 785105]

... déjà un fil consacré à ce sujet!
images/icones/fleche2.gif  ( 785111 )Et voici une herméneutique du renouveau dans la contingence historique. par Scrutator Sapientiæ (2015-08-14 15:22:51) 
[en réponse à 785105]

Bonjour et merci, Jean Ferrand.

Je cite chaque paragraphe puis réagis à sa suite.

A. " Je crois que la question de Vatican II ne doit pas être une “conditio sine qua non”, dans la mesure où c'était une assemblée de caractère pastoral, à visée pastorale ".

1. Ce qui est en cause ici, ce n'est pas avant tout l'assemblée qu'a été le Concile, hier, mais ce sont avant tout les documents qui ont été ceux du Concile hier, qui sont ceux du Concile, aujourd'hui, et qui seront ceux du Concile, demain, en ce qui concerne son corpus textuel, à moins d'en modifier le dispositif, la formulation.

2. Personne ne conteste que le Concile a été une assemblée à caractère pastoral, à visée pastorale, y compris, à mes yeux, en tant qu'assemblée à caractère adogmatique et à visée consensuelle, mais qui peut nier qu'il y a eu élévation au rang de quasi-dogmes des documents dont le contenu est précisément le plus spécifique au Concile ?

3. N'est-ce pas cette dogmatisation qui pose le plus problème, compte tenu des expressions et omissions de ces mêmes documents, mais aussi compte tenu de la relation post-conciliaire à ces documents, et aux notions ou réalités qu'ils évoquent ou omettent, que cette dogmatisation implique ?

B. " Une partie (LAQUELLE ?) des déclarations conciliaires (LESQUELLES ?) ne reflète que leur époque (!!!), et leur valeur (!!!) est temporaire (!!!), comme pour TOUT document pastoral ou disciplinaire (!!!). "

4. Dénoncer, déplorer, combattre, contester, la compréhension dominante de la formulation, ou la dogmatisation, dont quatre documents du Concile ont fait l'objet, est une chose, mais écrire

- qu'une partie des déclarations conciliaires NE reflète QUE leur époque

- que leur VALEUR est TEMPORAIRE,

- comme pour TOUT document PASTORAL ou DISCIPLINAIRE,

est une tout autre chose, me semble-t-il.

5. On peut et on doit s'interroger sur la notion d'époque reflétée par "une partie des DECLARATIONS conciliaires" (mais UR est un décret, et GS est une constitution...seulement pastorale, il est vrai).

Parle-t-on ici

- du temps très court de la première moitié des années 1960 (marqué par une certaine forme de culture globale optimiste, quasiment extatique, dans l'Eglise et dans le monde, à tout le moins occidental) ?

- du temps court des années 1960-1970, temps court qui a sa spécificité, de l'élection de Jean XXIII à l'élection de Jean-Paul II, ce qui fait que l'immédiat avant-Concile, le Concile, et le premier après-Concile, constituent un ensemble ?

- du temps long des années 1945-2005, temps long qui a, lui aussi, sa signification, de la fin de la seconde guerre mondiale à la mort de Jean-Paul II, ce qui fait que, de l'avant-Concile sous Pie XII à l'après-Concile sous Jean-Paul II, nous sommes également en présence d'un ensemble ?

- du temps très long qui s'est écoulé des années 1914 jusqu'à aujourd'hui ?

6. En effet, sur ce temps très long, soyons clairs, si nous en sommes là où nous en sommes, notamment et y compris en ce qui concerne le Concile, c'est parce que la crise primo-moderniste des années 1893-1914 a été suivie par une crise néo-moderniste, au moins après 1945, puis par une crise post-moderniste (= influencée par la mentalité ou la philosophie postmoderne), dont la théologie et la pastorale partisanes et promotrices du pluralisme moral et/ou religieux sont deux puissants vecteurs, et qui est encore plus dangereuse que les crises qui l'ont précédée.

7. La question est donc de savoir à quel "temps", très court, court, long, ou très long, on fait allusion, quand on écrit : "Une partie des déclarations conciliaires ne reflète que leur époque".

Si les documents du Concile dont la portée ou la valeur est ainsi minimisée ne reflètent que l'optimisme extatique de la première moitié des années 1960, il doit être possible, au moyen de compléments et de correctifs appropriés et proportionnés, et surtout plus réalistes et plus...traditionnels, de faire en sorte que la formulation de ces documents ne débouche plus sur une compréhension iréniste et optimiste des relations avec les confessions non catholiques, avec les religions et traditions non chrétiennes, avec l'individu et le monde contemporains.

Mais si les mêmes documents du Concile reflètent tout à fait autre chose, un mal plus profond, dont les causes sont plus lointaines, et dont les effets sont plus durables, un mal avant tout théologique, et non avant tout magistériel, un mal d'inspiration adogmatique et immanentiste, dont seuls les "abus" ou "excès" ont été considérés comme de vrais maux par bien des clercs, au moins depuis 1945, qui peut dire qu'il est vraiment possible, au moyen de compléments et de correctifs, de faire en sorte que la compréhension dominante de la formulation de ces mêmes documents contribue beaucoup moins à la fragilisation de l'identité et de l'intégrité de la Foi catholique ?

Pour le dire autrement : cela a été une chose, pour Jean-Paul II et pour Benoît XVI, de dire non à la théologie de la libération sociale et politique, mais cela aurait été une tout autre chose, pour les mêmes Papes, de dire non, avec autorité, d'une manière impérative et officielle, à une certaine forme d'anthropocentrisme ou d'ecclésiocentrisme théologique auxquelles un Rahner, un Congar, ou leurs continuateurs, mais aussi une partie du Concile, n'ont été ni étrangers, ni opposés...

8. Je vais dire moins de choses sur la deuxième partie de la même phrase : "Une partie des déclarations conciliaires ne reflète que leur époque, et leur valeur est temporaire, COMME POUR TOUT DOCUMENT PASTORAL OU DISCIPLINAIRE", mais je souligne néanmoins la grenade à fragmentation que constituerait cette même deuxième partie, dans tous les directions et dans toutes les domaines, en l'absence de distinctions, de précautions et de précisions, de nuances et de prudence...

C. "Au regard de la perspective bi-millénaire de l’Église, on peut dire que les deux parties (le Saint-Siège et la FSSPX) surévaluent et surestiment une réalité pastorale de l’Église, qui est Vatican II".

9. J'ai longtemps entendu dire que les deux parties qui surévaluent et surestiment Vatican II, les unes, en négatif, les autres, en positif, sont les intégristes et les progressistes, en d'autres termes,

- les "rupturistes", contraints et forcés de l'être, compte tenu des éléments constitutifs d'une rupture qui sont vraiment présents dans au moins une partie des textes de Vatican II,

- les "rupturistes", capables et désireux de faire de ces mêmes "éléments de rupture" des points d'appui propices à un éloignement ou à une opposition, d'inspiration évolutionniste ou horizontaliste, vis-à-vis de l'Ecriture, de la Tradition, du Magistère.

10. Mais c'est l'une des premières fois que j'entends parler d'une surévaluation, d'une surestimation, de Vatican II, par le Saint-Siège. De Jean XXIII à Benoît XVI, on a voulu, aimé, promu, servi le Concile Vatican II, et je suis convaincu que la ligne de défense pontificale post-conciliaire a presque toujours été celle-ci :

OUI à la formulation officielle et à la valeur pérenne de tous les documents du Concile, ce OUI n'ayant pas fait obstacle au recentrage ultérieur, incarné notamment par Veritatis splendor et par Dominus Iesus,

mais

NON à la compréhension dominante, ou à toute compréhension rupturiste, dont cette formulation est l'objet, et qui constitue une falsification, ou, en tout cas, une fragilisation, de ce que le Concile a vraiment voulu.

11. Comment voulez-vous que la formulation du Concile soit bonne, soit féconde, pour l'Eglise, pour hier, aujourd'hui, demain,

- si "une partie des déclarations conciliaires ne reflète que leur époque",

et

- si la "valeur" de cette partie de ces déclarations est "temporaire" ?

12. Je vois dans la prise de position que je viens d'analyser une tentative de commencer à sortir d'un certain type d'ornière, mais il ne faudrait pas se tromper d'ornière (ni de manière d'en sortir) : la "petite" ornière que constitue la première moitié des années soixante est elle-même située à l'intérieur d'une ornière plus grande, plus large, plus profonde, qui a commencé à se former après 1945, voire après 1914, et cette ornière n'est pas avant tout "magistérielle irénisante", mais est avant tout philosophique et théologique.

D.

13. La vérité oblige à dire que les éléments de rupture que comportent au moins quatre textes du Concile ont une valeur "spécifique",

- non seulement parce que leur contenu reflète leur exposition à une demi-décennie tout à fait particulière,

- mais aussi et surtout parce que leur contenu reflète leur ouverture sur un état d'esprit apparu très en amont, et très en surplomb.

14. Et je connais suffisamment l'histoire du Concile pour savoir que bien des Pères du Concile, à tout le moins parmi les Pères européens occidentaux, étaient heureux de pouvoir dire, au sein et autour de l'aula conciliaire, tout ce qu'ils devaient aux dominicains et aux jésuites qui ont contribué à l'émergence, dès la fin des années 1930, de cet état d'esprit.

15. On (Benoît XVI) nous a dit en substance, en 2013 : le très bon Concile a débouché sur un moins bon, voire parfois sur un mauvais après-Concile, à cause des médias qui ont sévi, pendant ou après le Concile, au sein ou autour de l'Eglise, et qui ont imposé une herméneutique journalistique qui a introduit une mentalité contestataire des autorités, des institutions, et du Magistère, y compris conciliaire.

16. On semble nous dire à présent, en substance, en 2015 : le très bon Concile a débouché sur un moins bon, voire parfois sur un mauvais après-Concile, à cause des sixties qui ont sévi, pendant ou après le Concile, au sein ou autour de l'Eglise, et qui ont imposé une ambiance qui a rejailli sur au moins une partie de la doctrine, un climat qui a rejailli sur au moins une partie du corpus.

Mais QUAND nous dira-t-on en substance : le très bon Concile n'est pas si bon que cela, à cause de son exposition imprécise ou de son ouverture imprudente sur un état d'esprit, un mode de raisonnement, philosophique ou théologique, que l'on doit notamment à un Chenu, à un Congar, à un Rahner, à un Teilhard, ce mode de raisonnement, qui a commencé à apparaître au plus tard juste après 1945,

- étant plutôt porteur de principes ou de tendances propices à l'adogmatisme ou à l'immanentisme, à l'anthropocentrisme ou à l'ecclésiocentrisme, à l'évolutionnisme ou à l'horizontalisme, à l'herméneutisme ou à l'historicisme,

- ayant plutôt tendance

a) à transformer le christianisme catholique en un irénisme optimiste, plus consensuel que missionnaire, et virtuellement eudémoniste ou oecuméniste,

et

b) à ne rien opposer à une concrétisation de ces virtualités, dans deux directions postmodernes, chimériques mais dangereuses :
"l'émancipation anthropocentrique" dans l'ordre de l'agir, et "l'unification interreligieuse" dans l'ordre du croire ?

Je vous prie de bien vouloir m'excuser, à cause de la longueur excessive de ce message, et je vous souhaite une bonne journée.

Scrutator.
images/icones/1w.gif  ( 785113 )Vous avez pointé le doigt sur la plaie par PEB (2015-08-14 16:21:22) 
[en réponse à 785111]

1914-1945: la guerre de Trente Ans qui ébranla la modernité.

Vatican II n'est pas la cause mais plutôt la Réforme qui voulut, à rebours de Trente, ne pas revenir à l'essentiel de la Foi mais rattraper l'humanité dans sa course.

Or, depuis Sarajevo, Verdun, Stalingrad, Hiroshima et Auschwitz, cette même humanité court vers son anéantissement possible. Les Pères ont été fascinés toutefois par le progrès scientifique et matérialiste des civilisations "avancées" américaines et soviétiques.

De là, les quasi-dogmes de Vatican II (comme la liberté religieuse) ne peuvent se comprendre que dans ce contexte méta-historique. L'Eglise renonce ainsi à toute espèce de souveraineté temporelle et espère se sauver. Refusant l'exil vers le Ciel (autre choix possible que les dynasties européennes et japonaises ont choisi), elle s'enf(o)uit comme le levain dans pâte sous le dépouillement extrême des oripeaux de son antique majesté.

De fait, l'impérieuse modernité ne pouvait que décevoir. Son indifférence ne pouvait que rendre inaudible une mission évangélique clamant dans le désert matérialiste une parole qui ne fédérait plus le corps social.

En ce sens, Vatican II contient une forme d'abdication d'une royauté sociale, que les Pères ont déclaré nolens volens impossible à instituer, au profit d'un accompagnement plus ou moins personnalisé des rares élus. On aboutit un crypto-jansénisme réservant le salut aux happy fews dûment instruits. Le catéchisme finit par se transformer lentement mais surement en gnose destinée au seul "petit rameau d'Israël".

Le salut pour tous par la présence réelle du Dieu-Homme Créateur et Rédempteur universel passent-ils comme des vains mots?
images/icones/fleche2.gif  ( 785115 )Grâce à vous, je remplace contingence par contiguïté. par Scrutator Sapientiæ (2015-08-14 18:26:58) 
[en réponse à 785113]

Bonjour et merci, PEB.

Grâce à votre message, j'ai compris que la meilleure manière d'améliorer ma formulation est de parler,

- non (seulement) d'une herméneutique du renouveau dans la contingence historique,

- mais (aussi) d'une herméneutique du renouveau dans la contiguïté "culturelle".

Je suis sensible à votre approche méta-historique, presque providentialiste, dans le meilleur sens du terme : face à un monde contemporain qui se rend et se sait gravement malade, mais qui ne veut pas se soigner, l'origine de cette maladie étant avant tout, mais pas seulement, religieuse, spirituelle, l'Eglise catholique

- ne veut plus prescrire, d'une manière qui serait médiatiquement incorrecte, l'unique remède, celui qui est la source et le sommet de tous les autres : la conversion vers Jésus-Christ ET l'abandon de ce qui détourne de Lui,

- mais veut bien proposer une "human guidance" et une "qualitative easing", un accompagnement humanisateur et une facilitation axiologique, comme s'il suffisait que tout homme qui fait du bien soit "un chrétien qui s'ignore".

Je n'ai pas connaissance du fait qu'il existe aujourd'hui un espace d'expression étendu, au sein de l'Eglise qui est en France,

- pour que l'on envisage de (re)passer de la contiguïté à la distanciation, qui ne signifie pas "aliénation" ni "isolement",

et donc

- pour que l'on envisage de (re)passer d'une approche consensuelle à une approche confessante.

Mais si qui que ce soit connaît un espace d'expression de ce type, merci beaucoup de l'indiquer.

De même, merci beaucoup pour toute information sur celui qui est, ou sur ceux qui sont, à l'origine de l'acception contemporaine de l'expression : "le levain dans la pâte"...mais je crois que je viens de trouver un livre de Monsieur l'Abbé GODIN "Le levain dans la pâte - manuel de vie chrétienne adapté à notre temps", cet ouvrage ayant été publié en 1947.

Dans toute cette affaire, il y a en au moins un qui a dû, et qui doit, bien rigoler, et c'est Satan lui-même, car s'il est vrai que les quasi-dogmes de Vatican II sont bien plus équivoques ou utopiques que diaboliques ou hérétiques, au sens strict du terme, cela ne change rien au fait que la soumission présente à ces quasi-dogmes a plutôt tendance à priver bien des catholiques des éléments d'auto-défense intellectuelle et morale, face à l'esprit du monde, alors qu'ils sont exposés, au moins autant que dans les années 1960, à du mensonge et à de la violence, à de la séduction et à de la subversion.

Merci encore pour votre message et bonne fin de journée.

Scrutator.
images/icones/1a.gif  ( 785116 ) « Siamo nei guai », sauf qu’il y a une issue de secours !... par Père M. Mallet (2015-08-14 18:44:12) 
[en réponse à 785115]

« Siamo nei guai », nous sommes dans une sale situation,
sauf qu’il y a une issue de secours !...
A Fatima, la Vierge a répété à plusieurs reprises :
- Mon Fils veut établir la dévotion à mon Coeur Immaculé ;
- Seule ND du rosaire peut... (je ne plus la suite exacte, en gros : résoudre tous les problèmes)
- A la fin, mon Coeur Immaculé triomphera, un temps de paix sera donné au monde.

A mon avis, c'est là la piste à creuser : développer la dévotion mariale, se consacrer soi-même (et les familles, et les groupes de prières, et les paroisses) à Marie.
Créer des groupes de chapelet (et d'adoration du Saint Sacrement).

images/icones/fleche2.gif  ( 785126 )Vous avez raison de le rappeler. par Scrutator Sapientiæ (2015-08-15 00:17:36) 
[en réponse à 785116]

Bonne nuit et merci, Père M. Mallet.

Il est probable que s'il y avait, dans chaque famille, paroisse, diocèse, une piété mariale "en béton armé", notamment au moyen du Rosaire, cela contribuerait grandement, en tout cas je le crois,

- à une réhabilitation du doctrinal et du spirituel, par la connaissance de la Parole de Dieu, la compréhension du message, la contemplation des Mystères, et l'adoration des personnes divines,

- à une remise à sa juste place de considérations et de préoccupations plus diplomatiques, pastorales, relationnelles ou sociétales, ad extra, qui semblent vraiment occuper une place actuellement démesurée.

Bonne nuit et à bientôt.

Scrutator.
images/icones/fleche2.gif  ( 785120 )Je rappelle qui est par Jean Ferrand (2015-08-14 20:45:42) 
[en réponse à 785105]

Je rappelle qui est Mgr Athanasius Schneider, dont les propos sont rapportés ci-dessus.ICI. Il est surtout connu chez nous, et sur ce Forum, pour préconiser le retour à la communion dans la bouche, dans le rite ordinaire.
images/icones/fleche2.gif  ( 785125 )Vous avez raison de le rappeler. par Scrutator Sapientiæ (2015-08-15 00:07:17) 
[en réponse à 785120]

Bonne nuit et merci, Jean Ferrand.

Vous avez raison de rappeler qui est Mgr Athanasius Schneider : tout ce qui vient de la bonne direction et va dans la bonne direction est bon à prendre (ce qu'il m'arrive d'oublier), même quand cela ne va pas assez loin, ou aussi loin, que ce que l'on est en droit d'espérer.

Bonne nuit et à bientôt.

Scrutator.
images/icones/union-jack.png  ( 785171 )Mgr Schneider clarifie ses propos sur la SSPX et demande la prudence par Jean Kinzler (2015-08-16 15:15:32) 
[en réponse à 785125]

DETROIT, August 14, 2015 (ChurchMilitant.com) - Bishop Athanasius Schneider is urging caution on the part of those jumping to conclusions about his recent comments about the Society of Saint Pius X (SSPX), a schismatic group whose priests are suspended a divinis and exercise no legitimate ministry in the Church according to Pope Emeritus Benedict XVI.

In a wide-ranging interview last week, His Excellency made brief comments in response to a question about the SSPX. Those sympathetic to the Society ran with the comments and inflated their significance, assigning to them a far greater certainty than Bishop Schnieder intended.

In exclusive communications with ChurchMilitant.com, His Excellency states:

I have not said that there are no reasons which would hinder a canonical recognition of the SSPX, but I said more cautiously, "To my knowledge there are no weighty reasons ... ."

He continues:

I have not said that the current canonical situation of the SSPX is OK. The contrary, because of ... their uncanonical status it is necessary that they receive the recognition from the Holy See. ...

I never said that I support the positions of the SSPX about Vatican II. ...

Of course, the SPPX has to make their critics [sic] with more respect towards the supreme authority of the Church and has to avoid incorrect and exaggerated expressions and judgements. One has to act with the principle veritatem facientes in caritate (to defend the truth with love). This I often told to the representatives of the SSPX.

He goes on:

One has to have enough intellectual honesty and objectivity as to admit that the SSPX makes some theological criticism of some not strictly dogmatic affirmations in the texts of Vatican II and of some postconciliar documents, which have to be taken seriously. Unfortunately their criticism lacks sometimes the due respectful form.

Those statements can hardly be construed as gushing support for the SSPX as his earlier interview had been portrayed. Bishop Schnieder sees the current situation as extremely lamentable and greatly desires that the SSPX come back into communion with the Church, as all faithful Catholics do.

When ChurchMilitant.com inquired of His Excellency about his alleged sympathy for the SSPX and their concerns (many of which are legitimate) being used to portray him as a backer of their current status, he responded, "Regarding the different commentaries of my words about the SSPX I have sent you already my clarifications and the words of my interview have to be red [sic] carefully and in a fair manner. I am really not so much anxious about what people speak about me. All my public pronouncements are transparent and can be red [sic]. Sometimes we have to tolerate or to suffer calumnies in order to be closer to the eternity and to loose [sic] human fear."

In a recent official video posted by the SSPX, the organization said that Catholics should never attend the Novus Ordo Masses except for rare exceptions, characterizing it as "an offense against God." The SSPX goes so far as to say Catholics have no duty to fulfill their Sunday obligation at a Novus Ordo Mass, even if it is the only option available. "In such cases," the SSPX suggests, "the Church recommends the faithful to sanctify Sunday by dedicating a time for prayer, alone or in the family: One could read the Mass of the day, pray the Rosary, and make a spiritual communion."

The Church has always taught that failing to fulfill one's Sunday obligation when options are available is a mortal sin. The video above expresses the official position of the SSPX as it has been released on their website by the U.S.A. District.

The issue with SSPX sympathizers who support schism and their attempts to portray Bp. Schnieder as supportive of their cause is that it would place His Excellency at odds with Rome itself and with the Magisterium — a claim he totally rejects.

Bishop Schnieder's comments — as he himself says — are his own subjective evaluations, and must be read cautiously. He is walking a tightrope, trying to keep a balance between the two opposing camps. He desires reunion. He understands there are problems of confusion with some of the documents of Vatican II and desires those confusions to be clarified. He has great sympathy for the SSPX in many of their observations about problems in the Church and the liturgy, as do many faithful Catholics.

By his own admission, however, he does not support the full extent of their claims regarding Vatican II — that there are heresies present in the documents. He does not support their position that the Novus Ordo Mass is "an offense against God," and that Catholics may refuse to fulfill their Sunday obligation by staying home insead of attending a Novus Ordo Mass, as the SSPX claims. He does not support what he calls "the exaggerated expressions and judgments" of the Society. He does not support their dismissiveness and disrespect toward the supreme authority of the Church.

He admits, as do many Catholics not supportive of schism, that there are serious problems in the Church, some emanating from an incorrect reading of Vatican II documents, and these problems need to be addressed — and when the SSPX speaks of this in a limited fashion, it raises legitimate concerns.

The problem is that the SSPX goes over the line oftentimes, as Pope Benedict said. The Supreme Pontiff explicitly noted that the matters of concern for the SSPX are doctrinal, and until these are resolved, all SSPX clergy remain suspended a divinis, and they lack any legitimate exercise of ministry within the Church.

For SSPX supporters to portray Bishop Schnieder as an unquestioning ally is something to which His Excellency objects.

The full text of Bp. Schneider's initial message to ChurchMilitant.com follows:

Dear Michael Voris, here are some clarifications about the issue of the SSPX:

1. I have not said that there are no reasons which would hinder a canonical recognition of the SSPX, but I said more cautiously "To my knowledge there are no weighty reasons".

2. I have not said that the current canonical situation of the SSPX is OK. The contrary, because of the their uncanonical status it is necessary that they receive the recognition from the Holy See.

3. I said that the SSPX should be received as they are, meanwhile. My thought is this: for pedagogical and pastoral reasons they should be meanwhile accepted as they are, in order to correct by time those things which have to be corrected in the SSPX.

4. I never said, that I support the positions of the SSPX about Vatican II. I only said, that there is on both sides, i.e. the Holy See and the SPPX an over-evaluation and overestimation of Vatican II, yet on opposing points of views. The question is the right measure, i.e. we must have an estimation and a good evaluation of Vatican II, but not in an exaggerated manner. We have not to make Vatican II a Council isolated from all the previous Councils or a kind of super-Council.

5. This is the tragedy of the history, that in confused times as this is our time, the good forces in the Church, which want to restore the true faith and Divine worship often fight one against the other, to the detriment of the true renewal and to the joy of the enemies outside and inside the Church.

6. Of course, the SPPX has to make their critics with more respect towards the supreme authority of the Church and has to avoid incorrect and exaggerated expressions and judgements. One has to act with the principle "veritatem facientes in caritate" (to defend the truth with love). This I often told to the representatives of the SSPX.

7. One has to have enough intellectual honesty and objectivity as to admit that the SSPX makes some theological criticism of some not strictly dogmatic affirmations in the texts of Vatican II and of some postconciliar documents, which have to be taken seriously. Unfortunately their criticism lacks sometimes the due respectful form. Nevertheless, some theological objections of the SSPX can be a constructive contribution for a more mature theological explication of certain themes, as for example the collegiality, religious liberty, the liturgical reform

8. Each true catholic should only be glad and thank God, when the SSPX with all their priests and Catholic families, from which the majority are faithful Catholics, would be recognized by the Holy See, so that there would be a new considerable force for a renewal of the Church according to the mind of the Saints, of our forefathers and of the true intention of Pope John XXIII, the intention which is demonstrated in his speeches and especially in the document drafts (schemata) which this Pope ordered to prepare and which he personally approved.

9. The current situation of the Church is similar to that of the Arian Crisis in the 4.thcentury: there is a naval battle in the night, where the enemies of the Church attack vehemently the big ship of the Church, whereas in the same time little ships of several true Catholic groups attacks one another, instead of make a common defense against the enemies.

I give you the permission to use these my clarifications and to spread them. God bless you, + Athanasius Schneider



Michael Voris is the Senior Executive Producer for ChurchMilitant.com.CM
---
(ChurchMilitant.com) - Mgr Athanasius Schneider exhorte prudence de la part de ceux de sauter aux conclusions au sujet de ses récents commentaires sur la Société de Saint-Pie X (FSSPX), un groupe schismatique dont les prêtres sont suspendus a divinis et exercer aucun ministère légitime dans l'Eglise selon le pape Benoît XVI émérite.

Dans une interview large la semaine dernière, Son Excellence a fait de brefs commentaires en réponse à une question à propos de la FSSPX. Ceux favorables à la Société couru avec les commentaires et gonflé leur signification, leur assignant une bien plus grande certitude que l'évêque Schnieder destiné.

Dans les communications exclusives avec ChurchMilitant.com, Son Excellence déclare:

Je n'ai pas dit qu'il n'y a pas des raisons qui feraient obstacle à la reconnaissance canonique de la Fraternité Saint Pie X, mais je l'ai dit plus prudemment, "A ma connaissance, il n'y a pas de raisons de poids ...."

Il poursuit:

Je n'ai pas dit que la situation canonique actuelle de la FSSPX est OK. Au contraire, en raison de leur statut ... non canonique, il est nécessaire qu'ils reçoivent la reconnaissance du Saint-Siège. ...

Je n'ai jamais dit que je soutiens les positions de la Fraternité Saint Pie X à propos de Vatican II. ...

Bien sûr, le SPPX a faire leurs critiques [sic] avec plus de respect envers l'autorité suprême de l'Église et doit éviter les expressions et les jugements erronés et exagérés. Il faut agir avec les principaux facientes de veritatem dans caritate (pour défendre la vérité avec amour). Ce que je dis souvent aux représentants de la FSSPX.

Il poursuit:

Il faut avoir assez d'honnêteté intellectuelle et d'objectivité que d'admettre que la FSSPX rend certains critique théologique de certaines affirmations dogmatiques pas strictement dans les textes de Vatican II et de certains documents post-conciliaires, qui doivent être pris au sérieux. Malheureusement leur critique manque parfois la forme respectueuse raison.

Ces affirmations peuvent difficilement être considérés comme jaillissant soutien à la FSSPX comme son entrevue plus tôt avait été dépeint. Mgr Schnieder voit la situation actuelle comme extrêmement lamentable et désire que la FSSPX revenir en communion avec l'Eglise, comme tous les fidèles catholiques font grandement.

Lorsque ChurchMilitant.com demanda de Son Excellence à propos de sa sympathie présumée pour la FSSPX et de leurs préoccupations (dont beaucoup sont légitimes) étant utilisé pour le décrire comme un bailleur de fonds de leur état actuel, il a répondu, "En ce qui concerne les différents commentaires de mes mots à propos la FSSPX je vous ai envoyé déjà mes clarifications et les mots de mon entrevue doivent être rouges [sic] avec soin et de manière équitable. Je suis vraiment pas tellement inquiet de ce que les gens parlent de moi. Toutes mes déclarations publiques sont transparentes et peut être rouge [sic]. Parfois, nous devons tolérer ou de souffrir calomnies afin d'être plus proche de l'éternité et de délier [sic] peur humaine ".

Dans une récente vidéo officielle postée par la FSSPX, l'organisation a déclaré que les catholiques devraient jamais assister aux messes Novus Ordo, sauf pour de rares exceptions près, la qualifiant de "une offense à Dieu." La FSSPX va même jusqu'à dire que les catholiques ont pas l'obligation de remplir leur obligation dimanche à une messe Novus Ordo, même si elle est la seule option disponible. "Dans de tels cas," la FSSPX suggère, "l'Eglise recommande les fidèles à sanctifier dimanche en consacrant un temps de prière, seul ou en famille: On pouvait lire la messe du jour, prier le Rosaire, et de faire une communion spirituelle ».

L'Église a toujours enseigné que manquement à son obligation dominicale lorsque les options sont disponibles est un péché mortel. La vidéo ci-dessus exprime la position officielle de la FSSPX comme il a été publié sur leur site web par le USA District.

Le problème avec la FSSPX sympathisants qui soutiennent le schisme et leurs tentatives de dépeindre Bp. Schnieder comme un soutien de leur cause est qu'il mettrait Son Excellence en désaccord avec Rome elle-même et avec le Magistère - une affirmation qu'il rejette totalement.

Les commentaires de l'évêque Schnieder - comme il dit lui-même - sont ses propres évaluations subjectives, et doivent être lus avec prudence. Il est sur la corde raide, en essayant de garder un équilibre entre les deux camps opposés. Il désire retrouvailles. Il comprend qu'il ya des problèmes de confusion avec certains des documents de Vatican II et les désirs de ces confusions à être clarifiées. Il a beaucoup de sympathie pour la FSSPX dans beaucoup de leurs observations sur les problèmes de l'Eglise et de la liturgie, comme le font de nombreux fidèles catholiques.

De son propre aveu, cependant, il ne supporte pas la pleine mesure de leurs revendications concernant Vatican II - qu'il ya des hérésies présentes dans les documents. Il ne supporte pas leur position que la nouvelle messe est "une offense contre Dieu", et que les catholiques peut refuser de remplir leur devoir dominical en restant chez INSEAD d'assister à une nouvelle messe, comme le prétend la FSSPX. Il ne supporte pas ce qu'il appelle «les expressions exagérées et jugements» de la Société. Il ne supporte pas leur dédain et de manque de respect envers l'autorité suprême de l'Église.

Il admet, comme le font beaucoup de catholiques ne soutient pas de schisme, qu'il existe de graves problèmes dans l'Eglise, certains émanant d'une lecture erronée de documents de Vatican II, et ces problèmes doivent être abordés - et quand la FSSPX en parle dans un nombre limité la mode, il soulève des inquiétudes légitimes.

Le problème est que la FSSPX va sur la ligne souvent, comme l'a dit le Pape Benoît. Le Souverain Pontife a noté explicitement que les sujets de préoccupation pour la FSSPX sont doctrinale, et jusqu'à ce que ceux-ci sont résolus, tous les membres du clergé de la FSSPX restent en suspension a divinis, et ils manquent de tout exercice légitime du ministère dans l'Église.

Pour les partisans de la FSSPX pour dépeindre évêque Schnieder comme un allié inconditionnel est une chose à laquelle Ses objets Excellence.

Le texte intégral de BP. Message initial de Schneider de ChurchMilitant.com suit:

Cher Michael Voris, voici quelques éclaircissements sur la question de la FSSPX:

1. Je n'ai pas dit qu'il n'y a pas des raisons qui feraient obstacle à la reconnaissance canonique de la Fraternité Saint Pie X, mais je l'ai dit plus prudemment "A ma connaissance, il n'y a pas de raisons de poids".

2. Je n'ai pas dit que la situation canonique actuelle de la FSSPX est OK. Le contraire, en raison de la leur statut non canonique, il est nécessaire qu'ils reçoivent la reconnaissance du Saint-Siège.

3. Je disais que la FSSPX doit être reçu comme ils sont, quant à lui. Ma pensée est la suivante: pour des raisons pédagogiques et pastoraux, ils devraient être acceptées en attendant qu'ils soient, afin de corriger par le temps ces choses qui doivent être corrigées dans la FSSPX.

4. ai jamais dit, que je soutiens les positions de la Fraternité Saint Pie X à propos de Vatican II. Je ne dis, qu'il ya des deux côtés, à savoir le Saint-Siège et l'un de SPPX sur-évaluation et surestimation de Vatican II, mais sur des points de vue opposés. La question est la juste mesure, à savoir que nous devons avoir une estimation et une bonne évaluation du Concile Vatican II, mais pas d'une manière exagérée. Nous avons de ne pas faire de Vatican II un Conseil isolé de tous les conseils précédents ou une sorte de super-Conseil.

5. Ceci est la tragédie de l'histoire, que dans les moments confus car cela est notre temps, les bonnes forces dans l'Eglise, qui veulent rétablir la vraie foi et le culte divin se battent souvent l'un contre l'autre, au détriment de la vraie renouvellement et à la joie des ennemis à l'extérieur et l'intérieur de l'Église.

6. Bien entendu, l'SPPX a faire leurs critiques avec plus de respect envers l'autorité suprême de l'Église et doit éviter les expressions et les jugements erronés et exagérés. Il faut agir avec le principe "veritatem facientes dans caritate" (pour défendre la vérité avec amour). Ce que je dis souvent aux représentants de la FSSPX.

7. Il faut avoir assez d'honnêteté intellectuelle et d'objectivité que d'admettre que la FSSPX rend certains critique théologique de certaines affirmations dogmatiques pas strictement dans les textes de Vatican II et de certains documents post-conciliaires, qui doivent être pris au sérieux. Malheureusement leur critique manque parfois la forme respectueuse raison. Néanmoins, quelques objections théologiques de la FSSPX peuvent être une contribution constructive pour une explication théologique plus mature de certains thèmes, comme par exemple, la collégialité, la liberté religieuse, la réforme liturgique

8. Chaque vrai catholique ne devraient être heureux et je remercie Dieu, lorsque la FSSPX avec tous leurs prêtres et leurs familles catholiques, dont la majorité sont fidèles catholiques, serait reconnue par le Saint-Siège, de sorte qu'il y aurait une nouvelle force considérable pour un renouveau de l'Eglise selon l'esprit des saints, de nos ancêtres et de la véritable intention du Pape Jean XXIII, l'intention qui est démontrée dans ses discours et surtout dans les projets de document (schemata) dont ce pape ordonna de préparer et dont il a personnellement approuvé.

9. La situation actuelle de l'Eglise est similaire à celle de la crise arienne dans le 4.thcentury: il ya une bataille navale dans la nuit, où les ennemis de l'Eglise attaque avec véhémence le grand navire de l'Eglise, alors que dans le même petits navires de temps de plusieurs véritables groupes catholiques attaques uns des autres, au lieu de faire une défense commune contre les ennemis.

Je vous donne la permission d'utiliser ces mes éclaircissements et à les répandre. Que Dieu vous bénisse, + Athanasius Schneider

Note de la rédaction: e-mail de Mgr Schneider est affiché ici sans modification.

Michael Voris est le producteur exécutif senior pour ChurchMilitant.com