Le Forum Catholique
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( 784700 )
(ex?) FSSPX:Déclaration du XXII ème chapitre général des Chevaliers de Notre Dame par Raoul (2015-08-05 15:27:33)
La rupture semble être consommée entre les Chevaliers de Notre Dame et la FSSPX.....
Ici

( 784701 )
Le texte intégral par Raoul (2015-08-05 15:30:03)
[en réponse à 784700]
Déclaration du XXIIe Chapitre Général des Chevaliers de Notre-Dame
ORDRE DES CHEVALIERS DE NOTRE DAME
OBSERVANCE DES SAINTS CŒURS DE JÉSUS ET MARIE
“On peut se relever de tout le reste ; on ne se relève jamais du sacrifice des principes.” Mgr Freppel
Déclaration du XXIIe Chapitre Général
Le 26 juillet 2015, fête de sainte Anne
L’Ordre et la Fraternité Saint-Pie X
Ces dernières années, les supérieurs de la FSSPX ont vainement tenté d’obtenir l’alignement de l’Ordre sur leur nouvelle politique romaine exprimée dans la Déclaration doctrinale du 15 avril 2012 et dans la Déclaration du Chapitre Général du 14 juillet 2012. Celle-ci envisage une « normalisation canonique » sous six conditions, sans attendre ni un accord doctrinal, ni la conversion de Rome, que Mgr Lefebvre considérait comme un indispensable préalable : « C’est donc un devoir strict pour tout prêtre voulant demeurer catholique de se séparer de cette Église conciliaire, tant qu’elle ne retrouvera pas la tradition du Magistère de l’Eglise et de la foi catholique », écrit-il dans son Itinéraire spirituel.
Notre Règle précise que le chevalier « sert la Foi par tous les moyens en son pouvoir, jusqu’en ses ultimes conséquences et ses plus rigoureuses applications » et qu’il « défend la Sainte Église jusqu’au sang », tandis que nos Constitutions ajoutent : « attendant dans la sainte espérance le jour béni où il pourra se soumettre à toutes les directives […] de Rome enfin libérée de la délétère influence des hérésies modernistes », tout comme Mgr Lefebvre indique dans sa Déclaration de 1974 : « en attendant que la vraie lumière de la Tradition dissipe les ténèbres qui obscurcissent le ciel de la Rome éternelle ».
Par ailleurs, aucune des conditions énoncées par le Chapitre de 2012 n’exclut spécifiquement le serment-profession de foi du cardinal Ratzinger, que le Supérieur Général a lui-même déjà implicitement accepté en note de sa Déclaration doctrinale et que, depuis quinze ans, le Vatican exige comme condition inséparable de toute reconnaissance canonique. Or les chevaliers de Notre-Dame, qui ont fait devant les Saints Autels la Profession de Foi tridentine et le Serment anti-moderniste, estiment en conscience, à la suite de Mgr Lefebvre,1[1] qu’il leur est moralement impossible de souscrire à ce serment postconciliaire et en conséquence de se lier à des clercs qui seraient disposés à l’adopter.
Notre fermeté sur les principes a déplu : des chantages et des sanctions ont été exercés afin de nous faire plier. Le 13 octobre, puis le 29 novembre 2012, il nous a été demandé de changer nos Constitutions, qui font nôtre la Déclaration de 1974 de Mgr Lefebvre, sous prétexte qu’il n’y aurait plus besoin d’attendre la conversion de Rome.
Le 15 juillet 2013 à Suresnes, le Supérieur Général, par représentants interposés, a tenté de nous convaincre que nous devions avoir, non pas un Évêque Protecteur – Mgr de Galarreta l’était depuis 1996 – mais un Supérieur ecclésiastique, qui aurait le pouvoir de casser les décisions prises par la hiérarchie de l’Ordre. C’était aller contre l’insistance de Mgr Lefebvre sur l’absence de juridiction directe des évêques consacrés par lui et contre la liberté de tout un chacun de faire « appel au ministère du clergé resté fidèle » en cas de nécessité. [2] Nous avons poliment décliné cette offre.
Le 2 septembre 2013, le Prieur de Manille proposait de son côté à notre Visiteur pour les Philippines d’ignorer le Magistère de l’Ordre et de faire allégeance directement au District d’Asie : celui-ci répondait alors fièrement que ce n’était pas par lui que la division surviendrait dans l’Ordre. Et, le 11 février 2014, comme nous n’avions pas accepté de le prendre comme « supérieur ecclésiastique » local, et à la suite d’accusations de Menzingen, le Supérieur du District d’Asie nous demandait de ne plus nous réunir dans ses prieurés et chapelles. [3]
Enfin, le 18 septembre 2014, Monsieur l’abbé Bouchacourt, Supérieur du District de France écrivait au Maître : « Compte tenu des positions publiques que vous avez prises, en tant que Maître de l’Ordre des Chevaliers de Notre-Dame, donnant votre soutien aux prêtres dissidents de la Fraternité, qui ont suivi Monseigneur Williamson, la Maison Générale, avec raison, me demande de vous informer qu’aucun Chevalier ne pourra participer en uniforme à ce pèlerinage ». Il s’agissait du pèlerinage de Lourdes auquel nos chevaliers avaient été officiellement invités à servir pendant seize ans. Quant aux supposées « positions publiques » prises « en tant que Maître de l’Ordre des Chevaliers de Notre-Dame », pas plus le Supérieur du District de France que le Supérieur Général, dans ses courriers ultérieurs, n’ont été capables de les produire.
Lors d’une nouvelle rencontre à Suresnes le 13 janvier 2015, nous avions proposé qu’un prêtre soit chargé des relations avec l’Ordre pour ce district, mais cela n’a pas été retenu. En revanche, le Supérieur du District de France nous annonçait : « Je vous enverrai une Déclaration – ce sera mon texte – et vous signerez ». Par cette Déclaration, nous aurions dû nous engager à ne jamais critiquer dans nos réunions et correspondances les nouvelles orientations des supérieurs de la Fraternité, et à n’assister, même à titre privé, qu’aux Messes de prêtres approuvés par lui. Ces deux engagements auraient constitué autant d’amendements à nos Constitutions qui, avec l’approbation donnée le 22 septembre 1995 par la Commission canonique de la FSSPX, nous font un devoir d’attendre la conversion de Rome et nous laissent la liberté de nous adresser à tout le « clergé resté fidèle ».
Devant notre non possumus répondant à cet abus de pouvoir, M. l’abbé Bouchacourt nous signifiait, par lettre du 26 mai 2015, qu’il suspendait « le soutien du District de France de la FSSPX aux Chevaliers de l’Ordre de Notre-Dame » et annonçait qu’il avait « demandé à ce que des laïcs s’organisent pour fonder une nouvelle structure », qui permettrait aux chevaliers, qui ne seraient pas d’accord avec leurs supérieurs, « de suivre le même idéal ». Le 4 juin, il confirmait cette double décision dans une télécopie adressée aux prieurés et à certaines communautés religieuses.
A l’école de saint Pie X, les chevaliers de Notre-Dame savent que les pires ennemis de l’Eglise sont cachés en son propre sein. [4] Ils resteront donc fidèles à leurs Constitutions et à la Déclaration de 1974 de Mgr Lefebvre, comme à la Profession de Foi tridentine et au Serment anti-moderniste, sans prendre d’autre parti que celui de la Tradition catholique, poursuivant à temps et à contretemps le bon combat de la Foi, tel qu’ils l’ont mené depuis soixante-dix ans et, avec le soutien de Mgr Lefebvre, dès 1969. Ils expriment ici leur très vive reconnaissance à tant de bons prêtres qui les ont soutenus et les soutiennent encore quotidiennement, et leur détermination de rester toujours à leur disposition.
Les chevaliers de Notre-Dame réunis à Salérans pour leur XXIIe Chapitre Général,
et le LXXe anniversaire de la fondation de leur Ordre
[1] Cf. Fideliter, n° 70, p.13 ; n° 73, p.120 ; n° 76, p.11 ; n° 79, p.4-5 ; n° 222, p.92.
[2] « Un certain nombre d’entre vous ont eu ces dernières années fréquemment recours à Mgr Lefebvre comme à une autorité de suppléance. A vrai dire, il fut davantage Père, conseiller, et ami qu’autorité dans le sens juridique. […] C’est dans un esprit de service que Mgr Fellay exercera cet office, non pas en tant que membre de la Fraternité Saint Pie X, mais comme évêque catholique. Chaque communauté est absolument libre de s’adresser, ou non, à lui. Ni lui, ni la Fraternité n’ont la moindre intention de mettre la main sur les autres communautés de quelque façon que ce soit. »
(Lettre circulaire de Monsieur l’abbé Schmidberger, alors Supérieur Général, aux différents monastères et couvents de la Tradition le 27 mai 1991, c’est-à-dire deux mois seulement après la mort de Monseigneur)
[3] D’où un adoubement le 18 octobre 2014 dans le Sanctuaire national Notre-Dame la Navale de Manille, érigé en souvenir du « Lépante » hispano-philippin remporté contre les Protestants hollandais en 1646. L’adoubement du fr. Antonio Malaya avait en effet été refusé dans l’église de la FSSPX, où huit adoubements avaient eu lieu en 2010. Ce frère était pourtant celui qui avait ramené à la Tradition catholique Mgr Lazo (par la suite devenu Prélat de notre Ordre), et avait obtenu la consécration publique de plus d’une vingtaine de Provinces et d’Administrations, et même celle de l’Office de Première Dame des Philippines par la Première Dame elle-même dans cette église de la Fraternité.
[4] « Les artisans d’erreur, il n’y a pas à les chercher aujourd’hui parmi les ennemis déclarés. Ils se cachent, et c’est un sujet d’appréhension et d’angoisse très vives, dans le sein même et au cœur de l’Eglise, ennemis d’autant plus redoutables qu’ils le sont moins ouvertement. […] Ennemis de l’Eglise, certes ils le sont, et à dire qu’elle n’en n’a pas de pires, on ne s’écarte pas du vrai. » (Encyclique Pascendi Dominici Gregis, 1907)
Le texte ici

( 784721 )
Beaucoup d'approximations ... par Paterculus (2015-08-05 20:47:31)
[en réponse à 784701]
... dans votre titre et dans le texte de ces chevaliers !
Les chevaliers de Notre-Dame, fondés en 1945 par Gérard Lafond, devenu par la suite moine à Saint Wandrille, ont été reconnus en 1964 comme pia unio (aujourd'hui association privée de fidèles) par Mgr Michon, évêque de Chartres.
Ils n'ont jamais été en lien organique avec la FSSPX.
Votre dévoué Paterculus

( 784724 )
Oui, mais là... par Semetipsum (2015-08-05 22:13:21)
[en réponse à 784721]
il s'agit de l'OBSERVANCE DES SAINTS CŒURS DE JÉSUS ET MARIE qui en est une scission suite au concile V 2

( 784726 )
Et de façon encore moins approximative... par Paterculus (2015-08-05 22:25:21)
[en réponse à 784724]
... non pas tant suite au concile Vatican II, mais suite à l'adoption par les chevaliers de Notre Dame du nouvel ordo missae.
VdP

( 784732 )
réponse et recherche par Semetipsum (2015-08-05 22:55:43)
[en réponse à 784726]
Oui vous avez parfaitement raison, la seconde étant la conséquence de la première!
Je recherche le texte original de la Charte de la Chevalerie, "signée" notamment par les Chevaliers de ND et dont j'ai une version dont je ne suis pas certain qu'elle n'ai pas été modifiée...

( 784734 )
Recherche par Paterculus (2015-08-05 23:02:57)
[en réponse à 784732]
Voulez-vous me contacter ?
abbebp AT gmail POINT com
VdP

( 784735 )
C'est fait par Semetipsum (2015-08-05 23:11:45)
[en réponse à 784734]
Tout est dans le titre

( 784736 )
Et pour être encore plus précis, il n'est pas reconnu !! par Rodolphe (2015-08-05 23:25:35)
[en réponse à 784732]
... par la Grande chancellerie de la Légion d'honneur, laquelle ne connait que les "maltais", ceux du "Saint Sépulcre" ainsi que les "teutons"... Les autres ordres ne sont que des ordres "de fantaisie" car nullement créés par une puissance souveraine.
Petit rappel
ICI:
"En ce qui concerne les décorations étrangères, il y a lieu de dissiper une équivoque historique : la confusion entre la chevalerie qui fut d’abord un corollaire de la féodalité et les ordres hospitaliers désignés plus tard sous le nom « d’ordres de chevalerie » qui apparurent à l’occasion des croisades.
Des ordres subsistants : l’Ordre Souverain de Malte dont l’activité est essentiellement caritative et dont la caractéristique est d’être avant tout un ordre religieux catholique romain, et l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, fondé par Godefroi de Bouillon et placé sous la protection spirituelle du Saint-Siège, à quoi il faut ajouter l’Ordre de Sainte-Marie la Teutonique, anciennement Ordre des Chevaliers Teutoniques, dont l’activité est tournée essentiellement vers les œuvres hospitalières et qui est aujourd’hui un ordre strictement religieux, catholique romain.
En dehors de ces trois ordres authentiques, on ne dénombre pas moins de quatre cents ordres de « fantaisie » dont seize contrefaçons de l’Ordre Souverain de Malte.
Le décret de 1981 permet à la Grande Chancellerie de la Légion d'honneur de poursuivre le créateur et le porteur de décorations de fantaisie, tandis que, dès 1953, le Vatican avait publié une liste non exhaustive de faux ordres qu'il ne reconnaissait pas.
L'ordre de chevalerie et la décoration sont devenus institution d'Etat. Seul un Etat souverain est habilité à créer et à authentifier un ordre et une décoration et, celui-là ne reconnaît que les ordres et décorations des Etats étrangers avec lesquels il entretient des relations diplomatiques.
Il est donc inopportun et regrettable que les membres des Ordres nationaux et les Médaillés militaires participent à des réunions publiques organisées par les Ordres ou Associations autres que ceux qui répondent aux critères rappelés plus haut.
Il est du devoir de chacun de signaler les abus dont il pourrait être témoin.
Veiller à la protection des Ordres de chevalerie et décorations c'est assurer le prestige et la valeur des Ordres auxquels nous sommes très attachés."

( 784738 )
Relisez ce qui est écrit par Vincent F (2015-08-05 23:46:46)
[en réponse à 784736]
il est reconnu (pas dans sa version jadis proche de la FSSPX) comme association privée de fidèle.

( 784762 )
Ce n'est pas suffisant. par Rodolphe (2015-08-06 11:49:06)
[en réponse à 784738]
Je vous réponds dans mon message plus bas.

( 784753 )
Oui, la confusion par Semetipsum (2015-08-06 09:55:45)
[en réponse à 784736]
entre chevalerie authentique et décoration est vraiment regrettable!
Je ne remet pas en cause pour autant l'historicité et l'authenticité des Ordres que vous citez.
Pour autant, faire d'un ordre de chevalerie un organe qui délivre des titres honorifique c'est réduire la chevalerie à bien peu de chose.
Les chevaliers de Notre Dame ne délivrent que je sache aucune distinction de cette sorte, ni breloque à porter au revers de son veston.

( 784761 )
C'est vous qui entretenez la confusion par Rodolphe (2015-08-06 11:48:20)
[en réponse à 784753]
Je vous cite trois ordres de chevalerie authentiques, ce qui signifie que vous pouvez porter les insignes de ces ordres lors de cérémonies officielles, pour peu que votre appartenance à l'un de ces ordres soit formellement reconnue par la Grande chancellerie de la Légion d'Honneur.
Je ne fais aucune confusion "entre chevalerie authentique et décoration", la Grande chancellerie faisant clairement la distinction.
De même, je n'ai jamais prétendu que ces ordres distribuaient "des distinctions honorifiques". L'intégration dans les trois ordres que j'ai cités fait, au contraire, l'objet d'une longue procédure, les "recrutements" s'opérant à partir d'un "profil" recherché.
Enfin, je pense qu'il est opportun qu'il y ait une garantie quant à l'authenticité des ordres de chevalerie. La Grande chancellerie de la Légion d'Honneur en offre une.
Pour conclure, tout ordre de chevalerie qui ne peut se prévaloir d'une filiation historique continue et/ou qui n'a pas été créé par une puissance souveraine n'est pas un ordre de chevalerie véritable, mais un ordre "de fantaisie". Une reconnaissance diocésaine, le fait qu'un tel "ordre" soit érigé canoniquement en association de fidèles par un Évêque français n'y change rien. Seule une protection ou une reconnaissance pontificale est valable car le Vatican est un Etat souverain... Or, elles font défaut en l'espèce, voilà pourquoi l'Ordre des chevaliers de Notre Dame n'est reconnu officiellement dans aucune de ses ramifications...

( 784773 )
C'est le sacramental de l'adoubement par Vincent F (2015-08-06 12:43:31)
[en réponse à 784761]
qui fait le chevalier.

( 784788 )
Non... par Rodolphe (2015-08-06 15:13:34)
[en réponse à 784773]
C'est nécessaire, mais certainement pas suffisant. Un évêque ne peut pas créer valablement un "ordre de chevalerie", car ce n'est pas un État ou une puissance souveraine. Il ne peut donc régulièrement adouber que dans un ordre constitué par une puissance souveraine et dans la mesure où on lui donne compétence pour le faire.
Le reste ne relève pas de la chevalerie authentique, nonobstant la bonne foi des fidèles concernés.

( 784793 )
Encore une fois... par Paterculus (2015-08-06 15:43:10)
[en réponse à 784788]
... vous montrez votre méconnaissance du
dossier.
Pourquoi voulez-vous subordonner la création d'un ordre de chevalerie au bon vouloir de la république ?
Si un évêque veut créer un ordre de chevalerie, il lui suffit de créer une association de fidèles à qui il donne le sacramental de l'adoubement, ou de reconnaître une association de fidèles ayant reçu ce sacramental. Si cette association prospère dans la fidélité à l'Eglise, celle-ci peut lui donner une reconnaissance romaine.
Mais il n'est pas nécessaire d'attendre cette reconnaissance pour parler d'ordre, ce terme ayant un sens analogique : la langue ne se laisse pas enfermer dans les définitions légales (voyez l'exemple du mariage : ne donnez pas à l'Etat un pouvoir qui n'est pas le sien).
VdP

( 784791 )
Bien d'accord ! par Paterculus (2015-08-06 15:34:13)
[en réponse à 784773]
En fait l'adoubement peut être donné aussi par un autre chevalier.
Faut-il vraiment considérer comme chevalier quelqu'un qui a reçu la légion d'honneur parce qu'il est habile à donner des coups de pieds dans un ballon ?
La chevalerie au sens plénier du terme suppose l'adhésion à un code d'honneur et on ne peut pas dire que le code d'honneur chevaleresque soit vraiment prôné par tous ceux à qui la république donne ses médailles.
VdP

( 784790 )
Reconnaissance républicaine ou ecclésiale ? par Paterculus (2015-08-06 15:28:01)
[en réponse à 784761]
Vous ne maîtrisez manifestement pas le dossier.
Quand un évêque reconnaît une association de fidèles, il le fait au nom de l'Eglise. De la sorte les chevaliers de Notre Dame sont bien reconnus par l'Eglise.
D'autre part ils utilisent la benedictio novi militis, dite aussi adoubement liturgique. En avez-vous entendu parler ? Ce rituel est contenu dans le Pontifical de 1952. Qu'il ne figure pas dans les livres liturgiques publiés après le concile n'enlève rien à sa validité : il n'a jamais été abrogé. Relisez à ce sujet Summorum Pontificum et la lettre l'accompagnant... De toute façon les chevaliers de Notre Dame ont un droit d'utiliser ce rituel, puisqu'il le font depuis plus de trente ans (et même bientôt septante ans) : nous sommes ici dans la coutume au sens du code de droit canon.
De plus si l'Eglise romaine ne reconnaît que les deux ordres de chevalerie que vous nommez, au sens canonique plein, elle parle néanmoins d'ordres de chevalerie pour des institutions comme les chevaliers de Colomb, qui ne donnent pas d'adoubement !
Enfin, savez-vous que la tradition distingue trois ordines : l'ordo presbyterorum, l'ordo monachorum, et l'ordo militum ? Quiconque est ordonné prêtre fait partie du premier ; quiconque a fait profession monastique appartient au second ; quiconque est adoubé relève du troisième.
Personnellement je tiens pour plus authentiquement chevalier quelqu'un qui est adoubé par l'Eglise que quelqu'un qui est simplement nommé par un Etat, fût-ce le Saint-Siège.
Il est regrettable de mélanger - on parle de confusion dans ce fil - ce qui est du ressort de l'Eglise et ce qui est du ressort d'une république laïciste.
VdP

( 784817 )
Pour vous faire plaisir... par Rodolphe (2015-08-06 21:44:05)
[en réponse à 784790]
Allons-y pour les ordres de chevalerie diocésains ! Cela fera beaucoup d'heureux.
Plus sérieusement, il se trouve que je connais assez bien le sujet pour des raisons personnelles. Un ordre de chevalerie doit nécessairement être lié à une puissance souveraine (par définition, cette puissance souveraine ne peut être la République française qui a mis un terme à toute forme de chevalerie... mais celle-ci reconnait les ordres de chevalerie des autres puissances souveraines). Un Évêque peut donc adouber dans un ordre existant, mais il n'a pas le pouvoir de créer valablement un "nouvel" ordre de chevalerie. Point, à la ligne... C'est ainsi.
Vous devriez aussi prendre connaissance de
ceci (dernière page):
"LA SECRETAIRERIE D’ETAT: EVITER TOUT EQUIVOQUE SUR LES ORDRES DE CHEVALERIE DEDIES AUX SAINTS
Le Saint-Siège, dans une note diffusée le 16 octobre [2012] par la Secrétairerie d’Etat, fait une nouvelle mise au point sur l’existence et la tutelle des Ordres de Chevalerie. Il y explique que ce rappel intervient suite à « de fréquentes demandes d’informations sur la position du Saint-Siège concernant les Ordres de Chevalerie dédiés à des saints ou portant des noms religieux ». Il précise qu’il « est pour lui opportun de réaffirmer ce qui a déjà été dit et publié par le passé », soit que « le Saint-Siège, en plus des Ordres de Chevalerie qui lui appartiennent(l’Ordre Suprême du Christ, l’Ordre de l’Eperon d’Or, l’Ordre de Pie IX, l’Ordre de Saint-Grégoire le Grand et l’Ordre de Saint-Sylvestre),
ne reconnaît et ne protège que l’Ordre Souverain Militaire de Malte – ou plus exactement l’Ordre Souverain Militaire Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte – et l’Ordre Equestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, et qu’il n’entend pas modifier sa position sur le sujet ». Ainsi, poursuit la note, «
tous les nouveaux Ordres ou ceux qui proviennent de modèles médiévaux, ne sont pas reconnus par le Saint-Siège, dans la mesure où celui-ci ne saurait se porter garant de leur légitimité historique et juridique, de leurs buts et de leurs organisations». Cette note, est-il précisé, a pour but « d’éviter toute équivoque, hélas possible, suite, notamment,à la délivrance illicite de documents et à l’usage incorrect des lieux sacrés ». Ainsi, pour empêcher la poursuite de tels abus, qui nuisent à tant de personnes de bonne foi, le Saint-Siège confirme «
n’attribuer aucune valeur aux diplômes ou insignes de chevalerie délivrés par des associations qu’il ne reconnaît pas, et considérer comme impropre l’usage qu’elles font d’églises ou de chapelles pour leurs prétendues ‘cérémonies d’investiture’ ».
Dont acte...

( 784822 )
Où avez-vous été pêcher votre idée principale ? par Paterculus (2015-08-06 23:07:43)
[en réponse à 784817]
Où avez-vous été pêcher votre idée principale ?
Un ordre de chevalerie doit nécessairement être lié à une puissance souveraine
Vous renvoyez à un texte d'une association de médaillés de la République, ce qui fait rigoler ceux qui pensent en termes d'adoubement liturgique.
Tout prélat peut donner la
benedictio novi militis. "C'est ainsi".
Tout évêque peut créer une association de fidèles ayant reçu cette bénédiction. "C'est ainsi."
Quand vous employez cette expression "c'est ainsi", c'est pour éviter d'argumenter sur les bases de la loi de l'Eglise. J'ai démontré dans ce fil ce que j'affirme à nouveau ici : puisque la
benedictio novi militis n'a jamais été abrogée, elle est toujours valide. "C'est ainsi."
Et qu'un évêque puisse créer une telle association de fidèles, c'est simplement le droit canon. "C'est ainsi."
Et c'est un fait ("c'est ainsi") que l'Eglise, quand elle s'adresse à des institutions comme l'ordre des chevaliers de Colomb - qui je le répète, n'ont même pas la
benedictio novi militis - parle de leur
ordre. ("C'est ainsi.")
Ce dernier argument réduit à rien votre citation que je n'ignore pas. L'Eglise ne reconnaît au sens canonique plénier que les ordres qui y sont mentionnés, certes, et je l'ai déjà moi-même affirmé dan ce fil. Mais elle reconnaît, dans d'autres sens du mot ordre - faites de la philosophie, étudiez l'analogie - d'autres institutions auxquelles elle ne refuse pas le nom d'ordres. Êtes-vous plus compétent que les autorités romaines ? Si oui, mes félicitations !
J'ai une voisine dans votre cas, elle sait mieux que Saint Jean-Paul II ce qui convient aux prêtres...
VdP
PS Si vous êtes chevalier de l'Ordre du Mérite, encore une fois toutes mes félicitations.

( 784823 )
Argutie... par Rodolphe (2015-08-07 00:25:33)
[en réponse à 784822]
"L'Eglise ne reconnaît au sens canonique plénier que les ordres qui y sont mentionnés, certes, et je l'ai déjà moi-même affirmé dan ce fil. Mais elle reconnaît, dans d'autres sens du mot ordre - faites de la philosophie, étudiez l'analogie - d'autres institutions auxquelles elle ne refuse pas le nom d'ordres".
Bon...disons qu'en relisant la position de la secrétairerie d’État, c'est bien plus tranché que cela !
Le Vatican ne connait que ses ordres et ceux dont il assure la protection (Malte, Saint Sépulcre) et n'accorde selon ses termes "aucune valeur" aux autres ordres de chevalerie se référant à des saints. Le Vatican ajoute qu'il considère "comme impropre l’usage qu’elles [ces "associations", il ne parle même pas d'ordres !] font d’églises ou de chapelles pour leurs prétendues ‘cérémonies d’investiture’ ».
C'est on ne peut plus clair. Cela figurait d'ailleurs dans la revue des chevaliers du saint Sépulcre.
Donc l'"ordre" des chevaliers de Notre Dame ne peut se prévaloir, ni d'une reconnaissance par la France, ni d'une soi-disant reconnaissance "catholique" qui impliquerait une reconnaissance par le Vatican qu'il n'a pas !
L’évêque du lieu peut faire ce qu'il veut. Créer une "milice", une "légion", un "ordre", adouber à tour de bras, il ne créera pas pour autant un ordre reconnu par la France ou le Vatican. En fait, il ne créera qu'une structure dont le caractère chevaleresque ne sera reconnu que par ceux qui veulent bien y croire (!), mais pas un ordre de chevalerie "officiel". Impossible de porter les insignes ou de se prévaloir de sa qualité de chevalier dans une manifestation officielle au Vatican, en France ou ailleurs. Pourquoi ? Parce que cet "ordre" n'a pas été créé ou reconnu par l'un de ces deux États, ni aucun autre d'ailleurs.
De plus, s'agissant de la benedictio novi militis, vous constaterez aisément que tous les pseudos ordres s'en prévalent. Je le répète vous confondez adoubement au sein d'un ordre de chevalerie existant et création valide d'un nouvel ordre "officiel"...

( 784828 )
Vous n'avez pas répondu... par Paterculus (2015-08-07 08:15:10)
[en réponse à 784823]
... à ma question.
Pour les arguties, vous n'êtes pas mal non plus.
Les chevaliers de Colomb sont reconnus par l'Eglise. C'est ainsi. Ils se moquent probablement bien d'être reconnus par le Vatican en tant qu'Etat Souverain !
Les autorités romaines donnent le nom d'ordre à l'association des chevaliers de Colomb. C'est ainsi.
Vous ne répondez pas non plus à cet argument.
Vous faites tourner la discussion en rond, il est inutile que je la poursuive.
Votre dévoué Paterculus

( 784840 )
Mais je n'ai de cesse de vous répondre. par Rodolphe (2015-08-07 12:07:35)
[en réponse à 784828]
L'Ordre des chevaliers de Colomb n'est pas un ordre de chevalerie "authentique", puisqu'il a été créé par un prêtre et non par une puissance souveraine. Le Vatican ne le reconnait pas et ne le protège pas en tant qu'ordre de chevalerie. C'est donc une association caritative et fraternelle qui a pris le nom d'"ordre des chevaliers" de Colomb. C'est tout...
La nécessité de la création ou de la reconnaissance par une puissance souveraine est un principe général qui est appliqué par les différents Etats. Ne crachez pas sur la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, elle fait bien son travail. Un ordre de chevalerie ne peut naître ni d'une initiative privée ni d'une démarche diocésaine. Preuve en est que dans sa position, la Secrétairerie d'Etat ne mentionne pas la reconnaissance par le Vatican des ordres de chevaleries "créés" par un Évêque. C'est ennuyeux pour votre thèse. Cela veut dire en effet que si un Évêque crée un ordre de "saint" machin, le Vatican ne lui reconnait, selon ses termes, "aucune valeur". Relisez le texte que j'ai posté.

( 784844 )
Appliqué par les Etats ? par Paterculus (2015-08-07 13:18:11)
[en réponse à 784840]
Mais l'Eglise n'est pas un Etat, et ne se résume pas à sa projection en droit international, projection qui est l'Etat du Vatican.
Notre différend vient de ce que vous confondez l'Eglise et l'Etat du Vatican.
Les autorités de l'Eglise donnent le nom d'ordre à des associations de chevaliers (même lorsqu'ils n'en ont que le nom, puisqu'ils n'ont pas l'adoubement - à vrai dire ils en ont quand même la spiritualité, au moins pour une grande part). C'est dommage pour votre théorie.
Les autorités de l'Eglise ne se résument pas à la Secrétairerie d'Etat.
Vous n'avez pas répondu non plus à ce que je vous disais sur l'ordo militum, ni sur l'analogie. Vous raisonnez en termes d'univocité, ce qui ne peut convenir à des réalités spirituelles.
VdP

( 784846 )
Je ne veux pas polémiquer avec vous. par Rodolphe (2015-08-07 14:13:18)
[en réponse à 784844]
...eu égard à votre qualité, cher Paterculus.
Je dirai donc simplement qu'il y a des ordres de chevalerie "officiels" reconnus par le Vatican et/ou les autorités publiques d'un Etat et les ordres non reconnus (qualifiés méchamment d'ordres de "fantaisie" en droit français). Ces derniers peuvent naturellement poursuivre l'idéal chevaleresque et c'est très bien. L'adoubement selon l'ordo militum, c'est très bien aussi. Ces associations peuvent également trouver leur légitimité "par analogie" dans le fait de vouloir faire vivre les valeurs de la chevalerie. Si cela aide certains dans leur cheminement, tant mieux, laissons les se revendiquer de la chevalerie et laissons ces associations s'appeler "ordres".
Voilà.
Pour information, j'appartiens à un ordre de chevalerie officiel et j'ai été adoubé par un Évêque en présence du Grand Chancelier de la Légion d'Honneur. Aussi, j'ai l'autorisation écrite formelle de la Grande Chancellerie de me prévaloir de cette qualité dans le cadre de toute réunion publique ou officielle. Là est la différence et il me semble important de préciser celle-ci.

( 784884 )
Mais quelle garantie la Grande Chancellerie offre-t-elle ? par Vincent F (2015-08-08 17:41:18)
[en réponse à 784761]
En quoi le hochet est-il un ordre de chevalerie véritable ?

( 784888 )
Elle est à fuir comme la peste par Rodolphe (2015-08-08 20:15:22)
[en réponse à 784884]
pour qui veut se revendiquer chevalier de saint ceci ou chevalier de saint cela...
Plus sérieusement, elle est chargée depuis un décret de 1981 de faire le ménage dans les ordres de fantaisie, y compris les ordres de chevalerie.
Son travail est fiable au grand désespoir de certains... Le général d'armée cinq étoiles, Jean-Louis Georgelin, Grand Chancellier de la Légion d'Honneurest un homme sérieux
ICI.

( 784892 )
Quel rapport avec l'Eglise ? par Paterculus (2015-08-08 22:24:21)
[en réponse à 784888]
Et tout est dit.
VdP

( 784909 )
Aucun rapport avec l'Eglise justement par Rodolphe (2015-08-09 12:06:49)
[en réponse à 784892]
Un Évêque ne peut pas créer valablement un ordre de chevalerie "authentique".
Le Vatican le peut...et il ne reconnait pas en tant qu'ordre de chevalerie authentique les pseudos ordres catholiques. Il ne reconnait que les siens et ceux dont il a la protection, dont Malte et le Saint Sépulcre. Les autres ordres ayant une appellation de Saint n'ont "aucune valeur" officielle selon la Secrétairerie d’État, ce qui ne signifie pas que l’Église n'encouragera pas leurs actions caritatives ou sociales ou leur idéal de type chevaleresque.
Néanmoins un ordre de chevalerie "officiel" ou "authentique" doit être lié à une puissance souveraine (créé ou reconnu par elle) ou au moins avoir un
fons honorum, c'est-à-dire, que son fondateur ou son patron a eu un pouvoir souverain. Ce principe n'est pas que français, mais à une portée générale
ICI

( 784897 )
En l'occurrence par Vincent F (2015-08-09 04:01:08)
[en réponse à 784888]
le décret de 1981 ne vise que les ordres et distinction présentant une ressemblance avec les ordres et décorations français ou étrangers. Ce qui est légitime mais hors sujet ici.

( 784908 )
C'est exact, mais... par Rodolphe (2015-08-09 11:55:59)
[en réponse à 784897]
..vous me demandiez l'utilité de la Grande Chancellerie... La voilà. Par ailleurs, elle reconnait ou non "officiellement" les ordres, y compris, les ordres de chevalerie, en fonction du lien existant avec une puissance souveraine. Le "code" de la Légion d'Honneur est explicite à ce sujet. Le critère retenu est reconnu, même en dehors de France. La seule question concerne les ordres créés par les familles régnantes ayant perdu leurs trônes mais qui continuent de le revendiquer et dont l'ordre a subsisté sans discontinuité.

( 784952 )
Mais on s'en f... par Semetipsum (2015-08-09 23:50:00)
[en réponse à 784908]
les ordres historiques sont ce qu'ils sont; et il n'y a rien à y redire.
Ils sont "souverains" certes...
Mais votre histoire de puissance souveraine n'est qu'une loi positive.
Dans le passé, il n'en était pas ainsi.
Les Templiers par exemple, ou l'Ordre de Saint Jean (dit de Malte)ont d'abord existés sans être reconnus par une quelconque puissance souveraine, c'était une révolution pour l'époque, pensez donc : des moines soldats!
L'Ordre chevaleresque existe, que vous le vouliez ou non!
Qu'il y ait des ordres fantaisistes ou de fantaisie ne change rien à l'affaire...
Une médaille reconnue, une étoile (croix?) à cinq branche peut elle être la garante de valeurs qui la dépasse infiniment?
Arrêtez ce sketch!

( 784733 )
Déclaration aussi des Dominicains d'Avrillé sur ses rapports avec la FSSPX! par Miserere (2015-08-05 23:01:17)
[en réponse à 784700]
Pour répondre à certaines questions et dissiper certains « faux bruits » :
La position du couvent est inchangée depuis sa fondation, c’est-à-dire que nous continuons à mener le combat de la foi à la suite de Mgr Lefebvre, combat qui se résume dans la Déclaration doctrinale de Mgr Lefebvre de novembre 1974 et qui consiste à défendre la vérité et à attaquer l’erreur. Plus précisément, nous tenons le principe qui a été celui de la Fraternité Saint-Pie X depuis l’échec des négociations en 1988 jusqu’en 2012, et qui a été encore clairement réaffirmé au chapitre général de 2006, à savoir :
Les contacts que [la Fraternité] entretient épisodiquement avec les autorités romaines ont pour seul but de les aider à se réapproprier la Tradition que l’Église ne peut renier sans perdre son identité, et non la recherche d’un avantage pour elle-même, ou d’arriver à un impossible « accord » purement pratique. Le jour où la Tradition retrouvera tous ses droits, « le problème de la réconciliation n’aura plus de raison d’être, et l’Église retrouvera une nouvelle jeunesse (1) ».
Nous soutenons donc tous les prêtres qui, dans la Fraternité Saint-Pie X, s’efforcent de continuer ce combat, non sans difficultés. Il y en a un certain nombre, particulièrement en France, Dieu merci. L’Adresse aux fidèles de janvier 2014 n’était pas une déclaration de rupture avec la Fraternité, mais « un témoignage public d’attachement ferme et fidèle aux principes qui ont toujours guidé Mgr Lefebvre dans le combat de la foi » (Voir Le Sel de la terre 88, printemps 2014, p. 138 : « Présentation de l’Adresse aux fidèles »).
Si, en dehors de la Fraternité, d’autres évêques et prêtres mènent clairement et sans ambigüité ce combat de Mgr Lefebvre, il n’y a aucune raison de ne pas les soutenir. Et les soutenir n’implique pas de prendre parti pour une Société contre une autre.
Nous suggérons aussi que le mot de « résistance » soit proscrit, non seulement à cause des tristes souvenirs qu’il rappelle en France (la «résistance» gaullo-communiste), mais parce qu’on ne se définit pas uniquement par quelque chose de négatif. Le mot qui devrait nous qualifier est simplement celui de « combat de la foi », qui englobe tous ceux qui continuent fidèlement le combat de Mgr Lefebvre, quelle que soit la Société à laquelle ils appartiennent.
(1) — Lettre de Mgr LEFEBVRE au pape Jean-Paul II, du 2 juin 1988

( 784744 )
Et ce type d' "info" par Alanian (2015-08-06 07:03:06)
[en réponse à 784700]
ne fait pas l' objet de la censure de XA ou de celui qui remplit cette fonction depuis quelques mois...??

( 784754 )
Et pourquoi le devrait il ? par Semetipsum (2015-08-06 09:57:41)
[en réponse à 784744]
Monsieur le censeur?

( 784805 )
Je suis en vacance(s) par XA (2015-08-06 19:40:02)
[en réponse à 784744]
Hmmmmmmmmmmm.

( 784966 )
Manifestement... par l'Hermitte (2015-08-10 11:39:19)
[en réponse à 784805]
...ça ne vous empêche pas de lire le forum et donc de vous acquitter de vos devoirs moraux envers les liseurs !
Y'a pas de repos pour les braves !

( 784785 )
Que représentent les chevaliers de ND ? par Scribe (2015-08-06 14:52:11)
[en réponse à 784700]
Entre trente et quarante personne dont le rôle annuel le plus éminent est de faire la quête lors des grandes manifestations de la FSSPX.
Autant dire que leur manifeste de "contestation" des positions de la FSSPX pèse autant que ..... (rien je ne veux citer aucun groupe).
Vive les réunions dans les cabines téléphoniques.

( 784795 )
Oh oui! par Miserere (2015-08-06 16:33:35)
[en réponse à 784785]
Les chevaliers ne sont plus intéressant pour vous même s'ils ont souvent rendus service aux prieurés de France notamment à Lille.
Aujourd'hui vous préférez copiner avec ceux qui sont la conséquence de la FSSPX.
Ils font quoi les modernos pour l'évangélisation de la France?
Ah oui,ils préparent le terrain pour les sarrasins du sabre.
Vos enfants vous diront merci plus tard mais vous pouvez encore choisir votre étendard.
En même temps vous aurez pu dire aussi à l'époque:"Elle représente quoi Sainte Jeanne d'Arc par rapport aux Anglais?"
Et Monseigneur Lefebvre il a représenté quoi à l'époque de la révolution du Concile?
Remettez votre veste à l'endroit!
On peut jouer à ce petit jeu longtemps!

( 784842 )
Qui sont par MG (2015-08-07 12:38:49)
[en réponse à 784795]
"les modernes" terme très connoté année 70 !
Ceux qui ne suivent pas la FSSPX ?
Car au point de vue évangélisation : il y beaucoup de travail en ce moment par un certain nombre de communautés classiques ou tradis.

( 784843 )
Suite par MG (2015-08-07 12:41:16)
[en réponse à 784842]
... je ne vois pas beaucoup la FSSPX sur les plages l'été ou aux abords pour l'apostolat de la jeunesse. Travail qui était fait, autrefois par le MJCF. D'autres sont là et invitent aux adorations nocturnes accompagnées de la confession, du moins aux alentours de Dinard.

( 784869 )
Les dons de l'Esprit par Semetipsum (2015-08-08 09:34:27)
[en réponse à 784843]
sont variés
Chaque organisation a son charisme et ce n'est pas en dénigrant ce que font ou ne font pas tel ou tel qu'on élargira ici bas le royaume...
N'est pas missionnaire de la Miséricorde qui veut, ni créateur d'école, ni religieux cloitré etc...
Rechercher et respecter le travail fait par les uns et les autres serait déjà une grande avancée

( 784796 )
Franchement par Bertrand (2015-08-06 16:44:49)
[en réponse à 784700]
TOUT LE MONDE S'EN FOUT!!!!!!!

( 784866 )
Les "chevaliers" de "notre drame"... par Gaudeamus (2015-08-08 01:56:58)
[en réponse à 784700]
Ressemblent plus à des personnages de "star wars" (avec leurs cagoules du 9-3), qu'à un véritable ordre de chevalerie. À chaque fois qu'on les voyait apparaître dans les processions de la Frat', j'étais plié en deux de rire (Mon Dieu, pardon pour ma dissipation). Ils sont apparus tout à coup dans le courant des années 2000, sortis de la planète des "tradinosaures" ou du "Tradi-Park" du 3ème millénaire. Ils repartent dans leur galaxie, car ils avaient "le mal du pays". "The end" pour leur film de science-fiction à la sauce "mousquetaires de l'espace".

( 784868 )
Riez vous autant par Semetipsum (2015-08-08 09:27:17)
[en réponse à 784866]
quand vous voyez des Pénitents, des membres de Conféries, des Compagnons de Saint Michel, des laïcs en soutane et surplis voire en chape
et pourquoi pas des Moines Benedictins, Franciscains etc...

( 784873 )
Non Justin par MG (2015-08-08 10:55:53)
[en réponse à 784868]
car c'est traditionnel !
Pas vos guignols !

( 784874 )
Ce n'es pas pour Justin par MG (2015-08-08 10:57:12)
[en réponse à 784873]
je ne sais pourquoi ce pseudo est ressorti ?

( 784878 )
C'est aussi bien par Semetipsum (2015-08-08 12:37:09)
[en réponse à 784874]
de répondre à un autre puique ma question ne vous était pas destinée!
Quand aux Chevaliers de ND, ex-obédience FSSPX, je ne les connais pas mais je n'irais pas pour autant les traiter de guignols...
Dire que la Chevalerie ce n'est pas traditionnel est pour le moins assez stupéfiant.

( 784879 )
[réponse] par MG (2015-08-08 12:49:36)
[en réponse à 784878]
La chevalerie n'est jamais auto-proclamée !

( 784901 )
Nous sommes d'accord par Semetipsum (2015-08-09 08:32:21)
[en réponse à 784879]
c'est pourquoi un sacramental a été créé par l'Eglise et qu'il est donné, en règle générale, par un évêque:c'est l'adoubement liturgique.