Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=782782
images/icones/1n.gif  ( 782782 )Vraiment pas rassurant.... par Justin Petipeu (2015-07-06 20:49:12) 

François attend un "miracle" au prochain synode.

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Au second jour de sa visite latino-américaine, le pape a demandé à l'Eglise de trouver « des solutions concrètes » pour accueillir, dans l'Eglise, les familles en difficultés.




De notre envoyé spécial à Guayaquil (Equateur)

Au second jour de sa visite en Amérique Latine, le pape François a livré un vibrant plaidoyer en faveur de la famille. Il a notamment insisté sur l'ampleur de la «dette sociale» due par la société aux familles en raison du rôle central qu'elle joue à tous les âges de la vie. Mais il a aussi demandé la prière des catholiques pour que se produise un «miracle» au prochain synode sur la famille se réunissant en octobre à Rome. L'Eglise, a prévenu le pape, doit trouver «des solutions concrètes» pour résoudre de «nombreuses difficultés».

Il n'a pas nommé la question des divorcés-remariés. Mais François passait là un message à ceux qui s'opposent à sa visée réformatrice. Dans une ligne, du reste clairement tracée par la feuille de route de ce synode - un «document de travail» -, publiée il y a deux semaines qui ne s'appesantit pas sur les inquiétudes des évêques et cardinaux récusant cette ouverture aux divorcés-remariés et exprimées, lors de la première session du synode, en octobre dernier.

Très au fait de cette opposition, le pape François a donc appelé depuis l'Amérique Latine plus de 500 000 personnes venues se recueillir avec lui lors d'une messe géante, dans une ambiance toute tropicale, à Guayaquil, grande ville en plein développement au sud de l'Equateur, à une vaste prière en vue de ce «synode» mondial: «Je vous invite à intensifier votre prière à cette intention, pour que même ce qui nous semble encore impur, nous scandalise ou nous effraie, Dieu - en le faisant passer par son “heure” - puisse le transformer en miracle».
«La famille est l'hôpital le plus proche»

Le pape méditait sur l'Evangile du miracle de Cana transformant l'eau en vin. Et, expliquait-il, ce texte est le symbole de vies qui ne sont pas forcément parfaites: «Dans la famille, a-t-il noté, les miracles se réalisent avec ce qu'il y a, avec ce que nous sommes, avec ce que l'on a à portée de main… Bien souvent ce n'est pas l'idéal, ce n'est pas ce dont nous rêvons, ni ce qui “devrait être”. Le vin nouveau des noces de Cana provient des jarres de purification, c'est-à-dire de l'endroit où tous avaient laissé leurs péchés.»

Développant, dans une homélie très personnelle, l'attention que l'Eglise doit donc porter à ces situations familiales brisées - très courantes en Amérique Latine et sur lesquelles les Evangéliques recrutent et prospèrent - le pape François a expliqué que c'est l'essence même du christianisme que de venir en aide à ceux dont les vies sont «cassées»: «Dieu s'approche toujours des périphéries (…) de ceux à qui il ne reste à boire que le découragement» et «Jésus a un faible pour offrir en abondance le meilleur des vins à ceux qui pour une raison ou une autre, sentent déjà que toutes leurs jarres se sont cassées.»

Il a donc appelé les catholiques, à l'image de Marie, à ne pas juger de haut ces situations difficiles: «Marie n'est pas une belle-mère qui surveille pour s'amuser de nos incapacités, de nos erreurs ou manques d'attention. Marie est mère! Elle est là, pleine d'attention et de sollicitude.»

Plus globalement, et très détendu devant une foule subjuguée, il également lancé depuis «son» continent, un appel à la défense de la famille dans la société: «La famille est l'hôpital le plus proche, la première école des enfants, le groupe de référence indispensable des jeunes, la meilleure maison de retraite pour les personnes âgées. La famille constitue la grande ‘‘richesse sociale'' que d'autres institutions ne peuvent pas remplacer, qui doit être aidée et renforcée».


Le Figaro
images/icones/fleur.gif  ( 782784 )Après lecture de l'homélie par Justin Petipeu (2015-07-06 21:03:06) 
[en réponse à 782782]

je serais beaucoup plus nuancé que le journaleux cité ci-dessus...
images/icones/fleche2.gif  ( 782794 )Peut-on changer par Jean Ferrand (2015-07-07 04:48:26) 
[en réponse à 782784]

Peut-on changer le libellé du Catéchisme de l’Église catholique qui affirme clairement en son numéro 1650 :

"Nombreux sont aujourd'hui, dans bien des pays, les catholiques qui ont recours au divorce selon les lois civiles et qui contractent civilement une nouvelle union. L'Eglise maintient par fidélité à la parole de Jésus-Christ ("Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère à l'égard de la première ; et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère" : Mc 10, 11-12), qu'elle ne peut reconnaître comme valide une nouvelle union, si le premier mariage l'était. Si les divorcés sont remariés civilement, ils se trouvent dans une situation qui contrevient objectivement à la loi de Dieu. Dès lors ils ne peuvent pas accéder à la communion eucharistique, aussi longtemps que persiste cette situation. Pour la même raison ils ne peuvent pas exercer certaines responsabilités ecclésiales. La réconciliation par le sacrement de Pénitence ne peut être accordée qu'à ceux qui se sont repentis d'avoir violé le signe de l'alliance et de la fidélité au Christ, et se sont engagés à vivre dans une continence complète."


Il me semble que le synode sur la famille est déjà conclu. Pourrait-il passer outre au Catéchisme ?
images/icones/1h.gif  ( 782798 )Moui... par Etienne (2015-07-07 08:51:33) 
[en réponse à 782784]

Certes, 90% du sermon est plutôt bien senti, mais les extraits de Guénois ne sont pas du tout rassurants, et y sont bien présents, dans le sens que Guénois leur donne. Un peu comme si le pape voulait faire sentir que si ça ne dépendait que de lui, on ferrait une belle entorse au catéchisme, mais que les forces conservatrices ne lui laissent pas les mains libres. Du reste, c'est à mon sens ce que l'opinion publique retiendra de cette misérable affaire, voire de l'ensemble de ce pontificat.
images/icones/fleche2.gif  ( 782799 )Est-il possible par Jean Ferrand (2015-07-07 09:22:10) 
[en réponse à 782798]

Est-il possible, théologiquement parlant, qu'on passe outre au dogme le mieux défini ? Pour moi il resterait valable indéfiniment, nonobstant le synode. Un synode, même pas un concile œcuménique, ne peut pas revenir en arrière sur ce que les précédents conciles ont déjà défini. Le dogme progresse éventuellement dans sa formulation. Il ne peut en aucun cas régresser ou se contredire. C'est contraire au principe même de l'infaillibilité de l’Église.

Un pape n'a pas le pouvoir de changer le dogme défini. Il a tout pouvoir sur le droit ecclésiastique, il n'a aucun pouvoir sur le droit divin.
images/icones/neutre.gif  ( 782800 )Et s'il le fait quand même ? par Donapaleu (2015-07-07 09:55:48) 
[en réponse à 782799]

Il est hérétique ? Qui va le proclamer ?
Situation compliquée !
images/icones/1a.gif  ( 782805 )Je ne doute pas que le bon Dieu apporterait les solutions... par Athanase (2015-07-07 10:29:29) 
[en réponse à 782800]

... nous savons que l'Église ne peut défaillir, mais nous ne savons pas comment ! Là est le mystère.
images/icones/fleche2.gif  ( 782812 )Je n'ai pas dit ça par Jean Ferrand (2015-07-07 13:59:25) 
[en réponse à 782800]

Je n'ai pas dit ça. Si le pape parlait privément contre le dogme défini, il faudrait ne pas en tenir compte doctrinalement mais continuer haut et ferme à proclamer ce dogme (par exemple celui de l'indissolubilité du mariage), même en sa présence. Reprendre le pape en face et publiquement comme l'avait déjà fait saint Paul. Le reprendre collectivement. Par épiscopats entiers, ou, à défaut, par laïcats entiers.

Daoudal le fait déjà à sa façon. Il devrait être imité.

Moi, si j'étais évêque, je n'hésiterais pas à démissionner.
images/icones/fleche2.gif  ( 782814 )Certes il est par Jean Ferrand (2015-07-07 14:25:35) 
[en réponse à 782800]

Certes il est privément hérétique, comme cela s'est produit à deux ou trois reprises dans l'histoire de l’Église. Songeons brièvement, sans vouloir développer la chose, au pape Libère, au pape Honorius, au pape Formose. Mais il n'en reste pas moins légitime. Nul ne peut le déposer et même pas un concile. Lui seul est juge de lui-même. Saint Pierre, quand il se faisait engueuler par saint Paul, n'en restait pas moins saint Pierre et le vicaire du Christ. Il est vrai qu'il a eu l'humilité de s'incliner. On ne peut faire appel du pape qu'au pape lui-même, canoniquement, et, par la prière, au supérieur du pape, qui est Jésus-Christ. Mais en faisant bien attention de ne pas se prendre soi-même pour Jésus-Christ. Savonarole avait parfaitement raison de réprimander publiquement le pape Borgia, Alexandre VI, scandaleux par bien des côtés. Mais il a eu tort de se révolter contre lui et de lui refuser l'obéissance. L’Église honore certes Savonarole, ses écrits mystiques restent très prisés, mais elle ne l'a jamais canonisé.
images/icones/fleche2.gif  ( 782803 )Le problème est inverse... par Etienne (2015-07-07 10:11:21) 
[en réponse à 782799]

Si un pape touche au dogme dans un sens hétérodoxe, en ayant l'intention d'y mettre le plus haut degré d'autorité, il y a un problème de légitimité de l'autorité. Je vous l'accorde, un synode n'a pas, en principe, le degré d'autorité d'un concile. Il en résulte que le pape n'essaiera sans doute pas d'engager son infaillibilité là dedans. Mais cela constituerait une permissivité dans la discipline qui irait à l'encontre du dogme, et qui me poserait personnellement de nombreux cas de conscience.

Je pense, encore une fois à titre personnel et au vu du document préparatoire, que le pape irait jusqu'à laisser une plus grande liberté aux confesseurs : charge aux pasteurs d'âmes de juger individuellement de chaque situation. Quand on connait le niveau de connaissance en théologie morale du curé moyen, cela fait frémir. Et ce serait d'une lâcheté déconcertante. Mais ça n'engagerait pas l'autorité de l'Eglise.
images/icones/fleche2.gif  ( 782804 )Si le pape agissait dans un sens hétérodoxe... par Athanase (2015-07-07 10:27:16) 
[en réponse à 782803]

... les conséquences seraient incalculables. La théologie le plus traditionnelle est claire: un pape hérétique perd sa fonction, il n'a plus de juridiction... Mais on peut penser que Dieu ferait tout pour qu'il n'en aille pas ainsi. J'avoue ne pas savoir ce qu'il se passerait, mais je ne doute pas que, d'une manière ou d'une autre, l'assistance à l'Église ne cesserait pas. En revanche, je ne sais pas comment Dieu remettrait son Église dans les "rails". Mystère. Cela nous échappe.

L'autre donnée est qu'effectivement il n'y a pas grand chose de magisteriel dans tout le processus en cours, même si l'on peut regretter que les documents sont publics et que la porosité entre hérésie et orthodoxie s'affiche, parfois, à un haut niveau.

Mais je pense que le jugement que les générations ultérieures - j'entends les catholiques fidèles à l'orthodoxie - se détermineront sur ce que le pape fera au final dans ce processus synodal. A mon avis, c'est le pontificat de Francois qui joue sa crédibilité, non auprès des médias, mais auprès de l'Église du futur. Qu'aurons nous ? Libère ou Pie IX ? Ce n'est qu'une opinion de ma part.

L'issue ne doit pas être conçue dans une perspective naturelle, mais surnaturelle. Donc beaucoup de choses nous échappent.
images/icones/neutre.gif  ( 782809 )Remettre l'Eglise sur les rails... par Leopardi (2015-07-07 12:36:45) 
[en réponse à 782804]


En revanche, je ne sais pas comment Dieu remettrait son Église dans les "rails". Mystère. Cela nous échappe.



Moi je sais!!

images/icones/1d.gif  ( 782810 )Excellent ! Numéro à appeler: le 777 ! par Athanase (2015-07-07 12:44:38) 
[en réponse à 782809]

Car 7 juillet 2007 !
images/icones/1y.gif  ( 782868 )... la Providence peut alors... par PEB (2015-07-08 13:03:33) 
[en réponse à 782804]

le citer à comparaître devant le Tribunal suprême dans les plus bref délais.
Si le Siège Apostolique est de droit divin, alors le Maître de la vie peut retirer au titulaire son souffle; et ce, à tout moment comme pour chacun de nous.

A défaut, un complot d'ange gardien peut faire capoter toute l'affaire par un écheveau de circonstances dont les tenants et aboutissants sont connus du Ciel seul.
images/icones/idee.gif  ( 782806 )Oui, il ne peut y avoir que progression pas amputation par Athanase (2015-07-07 10:37:11) 
[en réponse à 782799]

Invoquer le développement du dogme comme le font certains novateurs est mensonger: en soi, il ne doit y avoir que précision ou affermissement, mais pas contradiction. Je pense qu'il ne saurait y avoir de contradictions entre le développement dogmatique et les états antérieurs. Si c'était le cas, il n'y aurait plus développement, mais corruption, au sens newmanien.

Je ne vous pas comment justifier la régression, car dogmatiquement, on n'a jamais vu de contradiction. Comment justifier une position claire - celle du CEC - qui arriverait a une position moins claire ? Mystère et boule de gomme...
images/icones/hum2.gif  ( 782844 )La phrase la plus inquiétante par Candidus (2015-07-07 23:09:33) 
[en réponse à 782782]

François déclare : « Je vous invite à intensifier votre prière (...) pour que même ce qui nous semble encore impur, nous scandalise ou nous effraie, Dieu - en le faisant passer par son “heure” - puisse le transformer en miracle».

Qu'est-ce qui aujourd'hui nous paraît "impur" et pourrait demain ne plus l'être ?
Quel est ce "miracle" envisagé par François ?
Serait-ce l'accès des adultères à l'eucharistie grâce à un subterfuge jésuitique qui lui ôterait sa dimension peccamineuse ?
images/icones/fleche2.gif  ( 782850 )Il paraît bien par Jean Ferrand (2015-07-08 04:32:19) 
[en réponse à 782844]

Il paraît bien que ce qui est en cause aujourd'hui, c'est l'indissolubilité du mariage chrétien, que l’Église romaine a toujours défendue fermement jusqu'ici, en invoquant l'évangile. Mais je maintiens que l'attitude du pape émérite, Benoît XVI, pourrait être déterminante en la matière. Il ne s'est pas exprimé clairement sur le sujet, mais rien ne l'empêcherait de le faire puisqu'il a déjà parlé publiquement sur d'autres thèmes. Il a encore toute sa tête, il l'a démontré, et toute sa lucidité. Le problème l'intéresse au plus haut point. Et jusqu'ici, il s'est toujours solidarisé avec les propos de son successeur. Il n'a jamais laissé entendre le moindre désaveu, ou la moindre réserve. Admettrait-il donc qu'on dénature de son vivant ce Catéchisme de l’Église catholique dont il fut le maître d’œuvre du temps de Jean-Paul II ? C'est une question qui se pose. Un appel public au pape émérite est envisageable. Il est désormais d'actualité, me semble-t-il. Il ne s'agit pas d’essayer d'opposer les deux papes, l'ancien et le nouveau, mais seulement de préserver intact l'héritage apostolique, et biblique.
images/icones/neutre.gif  ( 782867 )Il y a une autre coupure par Yves Daoudal (2015-07-08 12:47:02) 
[en réponse à 782844]

dans votre citation:

ce qui nous semble impur, comme l'eau dans les jarres, nous scandalise ou nous effraie


En attendant le synode, c'est cela qui me scandalise. L'eau des jarres de Cana était "impure", selon François... Il tord l'Ecriture pour en faire une fausse application - c'est sans doute ce qu'il va faire après le synode, comme il l'a fait d'une autre manière dans son "encyclique", mais pour l'heure je m'en tiens à cette odieuse falsification de l'évangile de saint Jean.
images/icones/fleche2.gif  ( 782869 )L'eau qui sert par Jean Ferrand (2015-07-08 14:06:40) 
[en réponse à 782867]

L'eau qui sert à la purification des juifs qui serait elle-même impure, c'est vraiment un paradoxe. Il voulait sans doute dire : l'eau naturelle de la religion juive qui était imparfaite, par rapport au vin nouveau et excellent de la loi parfaite. On peut trouver un progrès, ou un perfectionnement, dans le processus de la Révélation. Ou même une substitution de l'imparfait par du plus parfait. Dans le dogme aussi on peut observer un développement dans le sens d'une nouvelle précision qui n'était pas encore apportée. Mais pas de contradiction ou de retour en arrière.

Le dogme n'évolue pas dans ce sens qu'il changerait de signification avec le temps. Ce serait une hérésie, condamnée par saint Pie X, que de le prétendre. Mais il peut se développer, et il s'est effectivement développé, au cours des siècles. Le dogme marial s'est enrichi et amplifié, si la Révélation, elle, est demeurée immuable.

Il faut savoir aussi qu'il n'y a pas d'autre Révélation à attendre. Un synode, un concile œcuménique même, ne sont là que pour confirmer la tradition, ou la défendre contre des interprétations erronées, qu'on appelle hérésies. Mais l'hérésie est toujours une régression, ou une souillure de la vérité. En aucun cas ils ne sauraient apporter une révélation nouvelle ou inédite, la Révélation étant achevée avec Jésus-Christ. La Sainte Vierge, même à Medjugorje ou ailleurs, ne le pourrait pas. La solution de nos problèmes est dans l'évangile.
images/icones/bravo.gif  ( 782874 )Le développement du dogme ne peut se faire à l'envers par Athanase (2015-07-08 17:27:21) 
[en réponse à 782869]

Dans le développement du dogme, on est dans une logique d'affinement, non dans une perspective de suppression, comme certains cherchent à le faire. Comment l'Eglise qui affirme, il y a encore peu, une impossibilité radicale, pourra dire radicalement le contraire, alors même que l'on n'est pas dans un domaine purement disciplinaire ou ecclésiastique ? Et surtout dans un temps aussi bref. Ce n'est plus un développement dogmatique, mais un revirement médiatique.

Or, les novateurs proposent de revenir sur un point fixe et indubitable: l'impossibilité de donner la communion quand il y a un état de péché. On passerait d'une interdiction à une possibilité, même conditionnelle... Cela est théologiquement impossible et risque de s'obstenir que par une falsification qui consiste à jouer sur les mots...

Il n'y a jamais eu, dans l'histoire de l'Eglise, de retour vers une moindre précision.

Sinon, si ce n'est pas du développement, ce serait une corruption, au sens newmanien.