Au mois de juillet prochain, la Bolivie accueillera le pape François. Une première depuis la visite de Jean-Paul II en 1988.
L'événement est d'autant plus marquant que depuis 2006, le pays est gouverné par le socialiste Evo Morales, qui a notamment supprimé le statut du catholicisme comme « religion officielle » de l'état bolivien, et dont les relations avec la hiérarchie catholique locale sont exécrables.Mais si les discours anti Eglise sont retentissants dans les cercles du pouvoir, les mesures concrètes qui déplairaient aux catholiques sont quasi inexistantes.Suite sur
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