
( 780674 )
Le pape François crée un tribunal pour juger les évêques par Gaspard (2015-06-10 20:24:12)
L'information est reprise partout. Ce tribunal sera consacré aux évêques ayant étouffé des affaires de pédophilie.
Il est évidemment indispensable de prendre toutes les mesures en ce domaine.
Mais était-il utile de créer un tribunal spécifique, où le message qui passe aussi est toujours et encore "le gentil pape François" contre les méchants catholiques, en l'espèce les évêques ?
Source

( 780696 )
Le gentil pape François ? par Exocet (2015-06-10 22:10:37)
[en réponse à 780674]
En tout cas plus pour tout le monde !
Et le pape, dans tout cela ? Il joue double-jeu. Cette conférence « secrète » eut lieu, en effet, deux jours après le référendum sur le mariage pour tous dans la « très catholique Irlande ». Deux citoyens sur trois votèrent en sa faveur, ce qui fit dire lors d’une conférence de presse au cardinal-secrétaire d’Etat, Mgr Parolin, qu’il s’agissait là « non seulement d’une défaite des principes chrétiens, mais d’une défaite pour l’humanité »3. Propos absolument insensés dans un tel contexte, qui rappellent les relents de la vieille Eglise que nous connaissons depuis tant de siècles : celle qui juge et n’accueille pas, la « marâtre », la « belle-mère » comme l’affirma à maintes reprises le pape argentin… Evidemment, personne ne peut imaginer que le Premier ministre du pape ait pu s’exprimer de cette façon sans en avoir référé au préalable à son « saint-patron »… Après tout, ne le rencontre-t-il pas – hors agenda – chaque lundi matin ? Et c’est là qu’apparaît cette duplicité. En effet, si François ne soutient évidemment pas les unions LGBT (officiellement) et ne cesse de faire l’apologie des unions hétérosexuelles, il ne rejette jamais ceux de ces « lépreux » qui souhaitent l’approcher et même le rencontrer. Les presses française et étrangère relatèrent largement ces derniers mois les échanges que le pape Bergoglio a pu avoir avec des transsexuels, des divorcés, des homos… En revanche, il fait donner sa garde rapprochée contre ces lois que l’évêque de Rome assimile à « l’idéologie du genre qui s’oppose à la création », comme il l’affirma lors d’un de ces derniers voyages. Lui joue au bon Samaritain pendant que ses collaborateurs jouent aux gardiens de la paix. Au Vatican, il y a désormais un « bon flic » (François) qui laisse passer les infractions et un « mauvais flic » (le cardinal Parolin) qui les punit, pour le dire comme National Catholic Reporter4
Signé Golias

( 780758 )
Bonjour le niveau par Rémi (2015-06-11 14:07:52)
[en réponse à 780696]
d'analyse, mais qu'attendre d'autre de Golias ?
Cependant il est certain que le "temps de grâce" médiatique est passé ou presque.
Franchement, tant mieux.

( 780756 )
Eh bien ... par Rémi (2015-06-11 14:03:07)
[en réponse à 780674]
Il y a l'autre option: le méchant Pape François rétablit l'Inquisition contre les gentils catholiques, en particulier les bons évêques soupçonnés d'avoir couvert des crimes abominables.
A peu près aussi absurde. La réalité c'est que le Pontife régnant continue l'immense travail que son prédécesseur avait enfin courageusement et efficacement, certes les médias l'oublient facilement, pris à bras le corps.