Le Forum Catholique

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images/icones/hein.gif  ( 779813 )Travail du dimanche ce qui est interdit ou autorisé ? par Anne Charlotte Lundi (2015-06-01 10:39:01) 

Conversation animée à la sortie de la messe dimanche, sur le travail du dimanche autorisé ou non !

Pas de travail servil ! On est tous d'accord !

Qu'entend-on par servil ? Travail de ses mains ? travail pour son gagne-pain ?
Alors pas de restauration de sa maison ? pas de potager ? pas de jardinage ? même en famille comme activité-détente... ?

Travail intellectuel autorisé ? un professeur pourrait alors travailler à corriger ses copies ? un avocat à préparer ses plaidoiries ? un assureur à monter ses dossiers ?

Notre Dame de la Salette, a dit que le travail du dimanche offensait gravement Notre Seigneur.
Au XXI° siècle, les conditions ne sont plus exactement les mêmes. Quelqu'un peut-il préciser les limites autorisées ? Et l'esprit qui doit animer tout cela ?
Sachant qu'une dérogation peut toujours être demandée à son curé pour une activité particulière. Et que les mamans sont toujours autorisées à préparer le repas pour toute la famille, et faire le trousseau du petit pensionnaire qui repart par le train du dimanche soir... Et les infirmières... les médecins... les pompiers...etc aussi .

Merci !
images/icones/livre.gif  ( 779816 )Travail dominical : canon 1247 par Sacerdos simplex (2015-06-01 10:47:33) 
[en réponse à 779813]

Je vous ai mis l'ensemble du chapitre :

Chapitre I
LES JOURS DE FÊTES
Can. 1246 – § 1. Le dimanche où, de par la tradition apostolique, est célébré le mystère pascal doit être observé dans l’Église tout entière comme le principal jour de fête de précepte. Et de même doivent être observés les jours de la Nativité de Notre Seigneur Jésus Christ, de l’Épiphanie, de l’Ascension et du très Saint Corps et Sang du Christ, le jour de Sainte Marie Mère de Dieu, de son Immaculée Conception et de son Assomption, de saint Joseph, des saints Apôtres Pierre et Paul et enfin de tous les Saints.
§ 2. Cependant, la conférence des Évêques peut, avec l’approbation préalable du Saint-Siège, supprimer certaines fêtes de précepte ou les reporter au dimanche.
Can. 1247 – Le dimanche et les autres jours de fête de précepte, les fidèles sont tenus par l’obligation de participer à la Messe ; de plus, ils s’abstiendront de ces travaux et de ces affaires qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur ou la détente convenable de l’esprit et du corps.
Can. 1248 – § 1. Satisfait au précepte de participer à la Messe, qui assiste à la Messe célébrée selon le rite catholique le jour de fête lui-même ou le soir du jour précédent.
§ 2. Si, faute de ministre sacré ou pour toute autre cause grave, la participation à la célébration eucharistique est impossible, il est vivement recommandé que les fidèles participent à la liturgie de la Parole s’il y en a une dans l’église paroissiale ou dans un autre lieu sacré, célébrée selon les dispositions prises par l’Évêque diocésain, ou bien s’adonnent à la prière pendant un temps convenable, seul ou en famille, ou, selon l’occasion, en groupes de familles.

Il est clair que peuvent travailler ceux dont le travail est vraiment indispensable.
De même, si on travaille dans un bureau, jardiner est plutôt une détente, alors que on est jardinier, c'est un travail.

Soyons attentifs à ne pas faire travailler les autres le dimanche.
Pour moi, je ne fais aucune course le dimanche (pas même pour acheter le pain).


images/icones/neutre.gif  ( 779821 )Ce qu'en dit le Catéchisme de l'Eglise Catholique par Candidus (2015-06-01 11:06:14) 
[en réponse à 779813]

2185 - Pendant le dimanche et les autres jours de fête de précepte, les fidèles s’abstiendront de se livrer à des travaux ou à des activités qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au Jour du Seigneur, la pratique des œuvres de miséricorde et la détente convenable de l’esprit et du corps (cf. ⇒ CIC, can. 1247). Les nécessités familiales ou une grande utilité sociale constituent des excuses légitimes vis-à-vis du précepte du repos dominical. Les fidèles veilleront à ce que de légitimes excuses n’introduisent pas des habitudes préjudiciables à la religion, à la vie de famille et à la santé.

Texte ICI avec de nombreux liens précisant les termes utilisés dans l'article.

Cet article exprime donc la discipline actuelle concernant l'interdiction du travail dominical. On remarque que la notion de "travail servile" n'est plus invoquée.

La définition exacte des travaux défendus le dimanche a varié dans l'histoire. Le précepte est certes d'origine divine mais son application concrète relève de la discipline ecclésiastique.
images/icones/1a.gif  ( 779837 )Il se nomme Auguste Arnaud.... et voir N Dame du dimanche en 1873 par Glycéra (2015-06-01 13:48:26) 
[en réponse à 779821]



http://trinite.1.free.fr/vos_infos/notre_dame_du_dimanche.pdf

Je suppose que le lien convient...
images/icones/radioactif.gif  ( 779829 )Travail servile par Exocet (2015-06-01 12:53:49) 
[en réponse à 779813]

Au sens strict du terme, c'est le travail effectué pour un tiers contre rémunération (servus = serviteur). Ainsi seuls les salariés seraient "astreints" au repos dominical. Par contre, les professions libérales ... et les mères de famille pourraient vaquer à leurs occupations habituelles. Vient ensuite l'immense cohorte des gens qu'il faut bien faire travailler le dimanche : personnel hospitalier, policiers et gendarmes, militaires, pompiers ... Et quid des gens qui n'ont pas d'autre choix que de travailler le dimanche s'ils veulent garder (ou trouver) un emploi ?
images/icones/neutre.gif  ( 779830 )évidemment par Anne Charlotte Lundi (2015-06-01 13:24:06) 
[en réponse à 779829]

pour ceux qui sont obligés de travailler le dimanche de par leur profession, contrat de travail... la question ne se pose pas !
Je parle là des travaux permis le dimanche.

En sachant que le samedi est aussi libre pour beaucoup.
images/icones/neutre.gif  ( 779835 )J'aime bien par Meneau (2015-06-01 13:35:09) 
[en réponse à 779830]

cette réponse. qui reprend d'ailleurs le Catéchisme de St Pie X :

Quelles sont les œuvres serviles défendues les jours de fête ?

Les œuvres serviles défendues les jours de fête sont les travaux dits manuels, c’est-à-dire les travaux matériels auxquels le corps a plus de part que l’esprit, comme ceux que font ordinairement les serviteurs, les ouvriers et les artisans.



Sinon vous avez aussi un article complet sur Salve Regina.

Cordialement
Meneau
images/icones/fleche3.gif  ( 779865 )Les tablettes et clavier... font-ils partie des tâches manuelles ? par Glycéra (2015-06-01 19:16:49) 
[en réponse à 779835]



Ce n'est pas seulement un jeu d'accroche...

Une tâche servile n'est plus seulement manuelle.
Quand le mental est occupé,
quand le psychisme est obnubilé,

quelle place reste-il au spirituel ?

Quand on taille les rosiers, ou qu'on dégage ses arbustes préférés, ou toilette le chien, n'a-t-on pas plus de liberté spirituelle qu'avec des jeux de doigts sur des boîtiers qui vous prennent tous les réflexes ?


Alors, il me semble qu'il faut trouver une autre définition...

Et au lieu de dire "interdire de ..." (ce qui empêche), ne serait-il pas mieux de dire "choisir tout ce qui ..." (aide, élève l'âme) ?


images/icones/abbe1.gif  ( 779838 )C'est une question difficile... par Abbé Jacques Olivier (2015-06-01 14:09:20) 
[en réponse à 779813]

Pour ma part, il me semble qu'avant de répondre, il faut réfléchir, préciser et sans doute définir (redéfinir ?) la notion même de "travail", qui a pu évoluer dans son acception commune.

Vous pouvez consulter (si vous l'avez en rayon...) un développement que j'ai écrit à ce sujet dans la leçon n° 9 des "Trois Blancheurs" de 3ème (la Charité)... Mais je ne prétends pas avoir toutes les réponses, car il y a peu d'auteurs qui se risquent aujourd'hui sur ce sujet de manière précise : même le pape Jean-Paul II dans Dies Domini est resté globalement... au niveau des généralités ! Il faut donc bien souvent renvoyer les cas concrets au jugement prudentiel de chacun !

Abbé Olivier
images/icones/vatican.gif  ( 779839 )Dans "DIes Domini" de Jean-Paul II par Glycéra (2015-06-01 14:27:18) 
[en réponse à 779813]



Dans Dies Domini (Jean-Paul II)
site du Vatican


l'homélie d'un auteur du IVe siècle, que le « jour du Seigneur » est le « seigneur des jours ».(2) Ceux qui ont reçu la grâce de croire au Seigneur ressuscité ne peuvent que percevoir la signification de ce jour hebdomadaire avec l'émotion vibrante qui faisait dire à saint Jérôme: « Le dimanche est le jour de la résurrection, le jour des chrétiens, c'est notre jour ».(3) Il est en effet pour les chrétiens le « jour de fête primordial »,(4) destiné non seulement à marquer le déroulement du temps, mais à en révéler le sens profond.

Malheureusement, lorsque le dimanche perd son sens originel et se réduit à n'être que la « fin de la semaine », il peut arriver que l'homme, même en habits de fête, devienne incapable de faire une fête, parce qu'il reste enfermé dans un horizon si réduit qu'il ne peut plus voir le ciel.(7)

la tradition constante de l'Église, vigoureusement rappelée par le Concile Vatican II quand il a enseigné que, le dimanche, « les fidèles doivent se rassembler pour entendre la Parole de Dieu et participer à l'Eucharistie, et faire ainsi mémoire de la passion, de la résurrection et de la gloire du Seigneur Jésus, en rendant grâces à Dieu qui les a “régénérés pour une vivante espérance par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts” (1 P 1,3) ».(8)

redécouvrir le dimanche: N'ayez pas peur de donner votre temps au Christ! Oui, ouvrons notre temps au Christ, pour qu'il puisse l'éclairer et l'orienter. C'est lui qui connaît le secret du temps comme celui de l'éternité, et il nous confie « son jour » comme un don toujours nouveau de son amour. La redécouverte de ce jour est la grâce à implorer,

Il est donc nécessaire de relire la grande page de la création et d'approfondir la théologie du « sabbat », pour entrer dans la pleine compréhension du dimanche.

la profondeur du dessein de Dieu. C'est précisément pour cette raison qu'il n'est pas placé à côté des prescriptions purement cultuelles, comme dans le cas de tant d'autres préceptes, mais à l'intérieur du Décalogue, des « dix paroles » qui décrivent les piliers de la vie morale, universellement inscrite dans le cœur de l'homme. En situant ce commandement dans la perspective des structures fondamentales de l'éthique, Israël puis l'Église montrent qu'ils ne le considèrent pas comme une simple disposition de discipline religieuse communautaire, mais comme une expression constitutive et indispensable du rapport avec Dieu

Dans la mesure où ce « souvenir », plein de reconnaissance et de louange pour Dieu, est vif, le repos de l'homme, le jour du Seigneur, prend sa pleine signification.

En ces premiers temps de l'Église, le rythme hebdomadaire des jours n'était généralement pas connu dans les régions où l'Évangile se répandait et les jours festifs des calendriers grec et romain ne coïncidaient pas avec le dimanche chrétien. Cela entraînait pour les chrétiens une difficulté importante à observer le jour du Seigneur avec son caractère hebdomadaire fixe. On explique ainsi la raison pour laquelle les fidèles furent contraints de se réunir avant le lever du soleil.(20) Cependant la fidélité au rythme hebdomadaire s'imposait parce qu'elle était fondée sur le Nouveau Testament et liée à la révélation de l'Ancien Testament. Les Apologètes et les Pères de l'Église le soulignent volontiers dans leurs écrits et dans leur prédication.

Un auteur oriental du début du troisième siècle rapporte que dans chaque région les fidèles sanctifiaient déjà régulièrement le dimanche.(36) La pratique spontanée est devenue ensuite norme juridiquement sanctionnée: le jour du Seigneur a rythmé l'histoire bimillénaire de l'Église. Comment pourrait-on penser qu'il ne continue pas à marquer son avenir? Les problèmes qui, de notre temps, peuvent rendre plus difficile la pratique du devoir dominical trouvent effectivement l'Église sensible et maternellement attentive aux conditions de chacun de ses enfants.

C'est pourquoi il est naturel que les chrétiens veillent à ce que la législation civile tienne compte de leur devoir de sanctifier le dimanche, même dans les conditions particulières de notre époque. Il y a en tout cas pour eux un devoir de conscience d'organiser le repos dominical de manière telle qu'il leur soit possible de participer à l'Eucharistie, en s'abstenant des travaux et des affaires incompatibles avec la sanctification du jour du Seigneur, avec la joie qui lui est propre et avec le repos du corps et de l'esprit qui est nécessaire. (112)




http://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_letters/1998/documents/hf_jp-ii_apl_05071998_dies-domini.html

1998
images/icones/fleche3.gif  ( 779840 )Qui aime (vraiment) n'a pas besoin de la Loi d'interdits et de droits... par Glycéra (2015-06-01 14:31:46) 
[en réponse à 779813]

Qui aime (vraiment) n'a pas besoin de la Loi d'interdits et de droits... (et paf! les pharisiens ?)

Il n'est pas aimant de parler de "droit" à revendiquer, ou d'interdit (à grommeler, ou à contourner). Je déteste ces questions qui restent jansénistes, pour ne pas dire coinçantes comme les mines contournées des pharisiens : dites, mâitre...

Travail du dimanche ?
Notre Dame est venue en parler au XIX°, à la Salette, et à Notre Dame du dimanche. C'est donc récent dans les 2000 ans d'Eglise.

Travail ? Repos ? Faux antagonisme. Ce n'est pas l'acte qui définit la faute ou le droit, mais l'intention. La question a deux faces.
- celui qui donnerait du travail, ou s'en imposerait.
-celui qui voudrait faire du dimanche un jour de gagne-pain comme les 6 autres jours ou de tâches sans répit.

Le 7ème jour : n'existe nuille part que dans la Genèse.
Il est le dimanche, car Jésus est ressuscité ce 1er jour, (qui est aussi le 8ème).
Des études physiologiques et psychologiques récentes montrent les méfaits de ne aps poser ce rythme speténaire. La Révolution française a heureusement raté sa décade !

Questions aux catholiques qui aiment leur vie chrétienne :
Est-il normal aux maîtres de maison d'augmenter leur charge quotidienne le dimanche parce que les serviteurs ont congé, obligé ? Je sais que c'est moins d'actualité qu'avant... quoique, si on y pense bien...
Serait-il normal de critiquer et réprouver quelqu'un qui n'a pas trouvé d'autre façon que d'accepter des horaires qu'on lui a fixés, dimanche inclus ?
Est-il plus aimant à Dieu de faire comme les puritains, ou comme les juifs "purs" : aller chercher un roumli pour allumer le gaz ? Appeler un voisin pour qu'il tire la sonnette ? Ne riez pas, je l'ai vécu.

L'attitude chrétienne juste n'est-elle pas :
Dimanche = jour pour Dieu, que tous mes actes donnent à augmenter en moi, et à aider les autres à augmenter en eux, l'amour du Bon Dieu.
Donc dimanche = jour de la famille, une trinité sur terre qui chante les louange et le bonheur venu de Dieu. A faire des moments agréables à ce climat de la famille.
Faire les courses en prévisions. Même l'essence, si je voyage, a été achetée le plus possible avant, et la cuisine préparée la veille.
Je n'impose pas aux enfants d'être là, bloqués par moi, parce que c'est dimanche : pas de match, d'audition de musique, de sorties avec restaurant...
Une tâche, manuelle ou intellectuelle, qui plaît, donne envie (= en-Vie : dans la vie), qui augmente en nous le désir d'aimer Dieu. N'importe cette t$ache propre au goût que la nature a donné a chacun, ou que ses exercices lui ont appris à goûter pour se rapprocher de Dieu, et de ses frères... famille de sang, d'amitié (droite), ou spirituelle.


Alors le canon n'est qu'un garde-faible, une feuille pour savoir quoi répondre aux non-catholiques qui demanderaient "C'est quoi dans ta religion ?"
Bien sûr, il est intéressant pour vérifier ses connaissances ou évaluer ses actes quand ils sont contestés, de savoir ce qui est dit.
Mais je suis vraiment choquée que des catholiques qui se montrent comme sains et pratiquants, aient de ces questions : comme la taille réglementée du baiser avant les fiançailles, ou après, ou autres mesures de gens bornés par des règlements. Il y a longtemps qu'on n'a plus lu de ces marronniers...


Le sujet du dimanche avait déjà fait l'objet de fils avec des documents précis.


En espérant que tous les chrétiens auront à coeur de dire que ce qui importe est ...

d'aller vers du positif "augmenter en nous, chacun de nous, l'amour de Dieu, jésus ressuscité,

plus que de cocher les points sur des cases de droits ou de fautes... je vous adresse mes bonnes salutations

Glycéra




images/icones/marie.gif  ( 779846 )Et quand la Sainte Vierge s'en mêle .. par Anne Charlotte Lundi (2015-06-01 16:02:02) 
[en réponse à 779813]

Basilique de Notre Dame de l'Osier
Lieu de pèlerinage datant de 1649. En mars 1649 un agriculteur taille son osier le jour de l'Annonciation, au mépris de la loi du royaume qui l'interdit et fait extraordinaire, le sang coule des branches d'osier qu'il vient de couper.
La Sainte Vierge lui demande de respecter le Jour du Seigneur...
images/icones/marie.gif  ( 779884 )C'était l'Annonciation, il était huguenot, et sa femme catholique... par Glycéra (2015-06-01 23:24:26) 
[en réponse à 779846]

http://www.christ-roi.net/index.php/NDdelOsier:HISTOIRE_DE_N.D._DE_L'OZIER_ET_SES_MIRACLES_EN_1649,_Jean_Moron

Les détails sont sur ce site.
par Messire Jean Moron, curé de Poliennas, 1658

Il voit Notre-Dame une deuxième fois à l'Annonciation encore,
8 ans plus tard ; après de nombreux miracles sur tous les gens du voisinage et des conversions, il mourra comme annoncé. Lui demandera à être catholique très tard, et mourra une semaine plus tard. Ses filles feront alors leurs abjurations, il n'avait pas voulu qu'elles la fisse les premières.


Et même genre le 25 mars 1793
à N Dame des Ayes, à Vigneu.
le 25 mars 1793 au matin, Claude Teillon, 60 ans, petit terrien vivant pauvrement avec sa soeur, sainte femme, va pour s’occuper à une activité qu’il apprécie, tailler un peu ses vignes.
Notre-Dame lui fait reproche de travailler... il s'en défend. Elle le prévient qu'il mourra dans l'année.
Les révolutionnaires l'attaquèrent d'oser raconter une apparition, et il mourra peu après.

.http://leblogdumesnil.unblog.fr/2010/03/25/206-le-miracle-de-losier-sanglant-25-mars-1649/


NB sur le site du diocèse de Grenoble, il n'y a presque rien de N Dame de l'Ozier
images/icones/ancre2.gif  ( 779870 )Ne consultez pas... par Paterculus (2015-06-01 20:21:40) 
[en réponse à 779813]

... votre compte bancaire sur internet le dimanche. Ce n'est qu'un exemple !

Evitez d'obliger les autres à travailler : on ne fait pas ses courses le dimanche, on s'organise autrement.
On peut voyager le dimanche, si c'est en lien avec les buts du dimanche (culte, famille, détente) : on peut dans ce genre de cas faire travailler les agents des entreprises de transport.

Etc.

C'est une question plus spirituelle que matérielle.

Votre dévoué Patrrculus
images/icones/hein.gif  ( 779890 )Si je comprends bien Paterculus ... par Exocet (2015-06-02 08:20:43) 
[en réponse à 779870]

... je peux voyager le dimanche pour le culte, la famille et la détente, mais je ne peux pas voyager le dimanche pour réintégrer mon lieu de travail ? Je dois attendre le lundi zéro heure ?
images/icones/1b.gif  ( 779892 )Vous ne pouvez pas voyager le dimanche par Donapaleu (2015-06-02 09:02:48) 
[en réponse à 779890]

pour regagner votre lieu de travail mais vous pouvez voyager le dimanche pour quitter votre lieu de loisir, week end...
images/icones/ancre2.gif  ( 779897 )Réfléchissez un peu ! par Paterculus (2015-06-02 09:56:33) 
[en réponse à 779890]

Si vous n'êtes pas sur votre lieu de travail, c'est que vous vous en êtes éloigné pour des motifs précis. Si ceux-ci sont valables, le voyage retour est bien évidemment permis !
VdP
images/icones/1a.gif  ( 779956 )Bon sang, mais c'est bien sûr ! par Exocet (2015-06-02 22:16:01) 
[en réponse à 779897]

Le motif précis (et légitime) pour lequel je me suis éloigné de mon lieu de travail, c'est que j'ai fini de travailler ! Mais si je me suis arrêté de travailler avant l'heure, je ne peux donc pas faire le voyage de retour le dimanche sans commettre un péché ? Ha, la casuistique !