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images/icones/mitre4.png  ( 778838 )L'évêque de Sion, mgr Lovey pointé du doigt par Jean Kinzler (2015-05-19 12:37:48) 

Les propos de l'évêque de Sion sur l'homosexualité font réagir

Si Mgr Jean-Marie Lovey défend l'accueil des personnes gays au sein de l'Eglise, il est persuadé que "l'homosexualité peut être guérie". Il l'a dit dans une interview parue dans nos éditions payantes de mardi. Des propos qui commencent à faire réagir sur les réseaux sociaux.

Dans nos éditions payantes de mardi, Mgr Lovey se dit persuadé que "l'homosexualité peut être guérie". Des propos qui commencent à faire réagir sur les réseaux sociaux. A l'image de la députée suppléante socialiste Barbara Lanthemann qui souligne que les propos de l'évêque de Sion sont "ignorance, condescendance, mépris de la nature de chaque individu". Elle a d'ailleurs envoyé, au nom de l'organisation suisse des lesbiennes LOS, un communiqué aux médias soulignant que l'organisation est "profondément choquée et révoltée par les propos tenus par l'évêque de Sion dans le Nouvelliste". L'association ajoute encore espérer que "l'évêque trouvera les mots pour corriger ce que nous appelons un dérapage volontaire dans un esprit d'apaisement à quelques semaines de la Pride Valais/Wallis".

Voici les extraits de l'interview de Mgr Lovey qui suscitent ces réactions:



Que répondez-vous aux parents espérant pouvoir «changer» leur enfant homosexuel?
Dans l’environnement des personnes homosexuelles, les prochent le ressentent parfois comme une blessure ou une souffrance. Dès lors, il faut honorer leur désir que ça change. Pour la question de fond – «Est-ce qu’une personne homosexuelle peut changer?» – il y a un domaine sur lequel on peut miser: la prière. Sur le plan de la grâce et de la foi, la prière ne pourrait-elle pas être un lieu de changements? Elle a déjà guéri des malades à maintes reprises. Le problème de fond n’est pas celui de l’homosexualité mais de la sexualité tout court et en général. De nature, l’être humain est sexué, masculin-féminin. Et il n’est pleinement humain que s’il vit cette complémentarité. C’est une question de morale naturelle. L’Eglise, à juste titre, continue de dire qu’on ne peut pas modifier cet état de nature.

Mais l’homosexualité n’est-elle pas dans la nature de la personne et donc impossible à changer?
Certes, la personne est souvent comme cela dès le départ mais cela ne veut pas dire que ce n'est pas modifiable. Des guérisons psychologiques existent. L’homosexualité peut être guérie.

Pour vous, c’est donc une maladie?
Non, c’est une faiblesse de la nature. La preuve, c’est qu’il y a une souffrance réelle de la personne qui le vit et de son entourage. Mais cela n'enlève rien à l'humanité de la personne homosexuelle, ni à sa dignité.

Par Christine SAVIOZLe nouvelliste
images/icones/fleche3.gif  ( 778843 )propos peut-être maladroits par jejomau (2015-05-19 13:28:20) 
[en réponse à 778838]

car les pratiques des homosexuels sont surtout des péchés. De graves péchés qui les coupent de Dieu. La seule guérison possible est donc le retour aux sacrements à mon avis.

Aujourd'hui, un autre évêque enfonce le clou sur un autre registre - à croire que l'Eglise est en train de se réveiller - puisque c'est Mgr Jānis Pujats, archevêque émérite de Riga en Lettonie, qui a affirmé devant une commission parlementaire :

"C'est dur à dire, mais même les régimes d'Hitler et de Staline n'ont pas osé élever la pédérastie au rang de politique d'Etat».

«Malheureusement cette infamie est devenue réalité dans l'UE. Notre Constitution ne porte que sur la famille normale. L'UE a lancé une croisade interne contre la foi chrétienne».


Gageons que les LGBT vont commencer à "remuer" !!!
images/icones/fleche3.gif  ( 779016 )Je n'ai voulu blesser personne dit mgr Lovey en réponse au tollé par Jean Kinzler (2015-05-21 11:22:18) 
[en réponse à 778843]

«Je n'ai voulu blesser personne»
INTERVIEW — L’évêque de Sion, Jean-Marie Lovey, a évoqué cette semaine sa croyance selon laquelle on pouvait «guérir» de l’homosexualité. Il répond au tollé né de cette affirmation.

La polémique a explosé sans qu’il ne s’en rende compte, alors qu’il se trouvait en déplacement en France. De retour au diocèse de Sion, hier soir, Mgr Lovey a accepté de revenir sur la vive émotion provoquée par une interview accordée mardi au Nouvelliste. Il y exprimait sa croyance selon laquelle la prière pouvait «guérir» l’homosexualité, qualifié de «faiblesse de la nature». Jusqu’ici réputé pour son ouverture, le prélat regrette-t-il ces propos, qui ont violemment heurté la communauté homosexuelle? Il répond au «Matin».

Pensiez-vous déclencher une polémique avec vos propos?

Oh non, vraiment, je n’ai jamais voulu blesser ni stigmatiser quiconque! Absent à l’étranger entre dimanche et mercredi pour une session avec d’autres évêques agendée de longue date, j’ai été très surpris et navré, à mon retour, de constater l’ampleur des réactions suscitées.

Regrettez-vous d’avoir employé ce fameux terme de «guérison»?

Je regrette surtout qu’il ait été si mal compris. Comme je le dis explicitement dans l’interview, je ne considère en aucun cas l’homosexualité comme une maladie. Je connais toutefois des personnes pour lesquelles des tendances homosexuelles ont été passagères, sans prétendre qu’il en aille ainsi pour tout le monde. J’ai emprunté le terme de «guérison» à une personne qui était homosexuelle et qui parle en ces termes de son expérience personnelle.

Quel était le message principal que vous espériez faire passer?

Comme l’ensemble de l’article l’établit clairement, il s’agissait surtout de faire preuve d’accueil et de bienveillance, en soulignant la dignité de chaque personne. C’est ce que nous illustrons notamment par le groupe d’accompagnement initié par Clémentine Dubuis (ndlr: une jeune paroissienne lesbienne), que j’ai rencontrée avec joie. Vous savez, après cette rencontre et l’écho qui a suivi dans la presse, certains ont dit que j’étais «l’évêque des homosexuels». C’est fou comme l’opinion publique peut vite changer!

Espérez-vous revoir les organisateurs de la Pride Valais pour dissiper les malentendus?

Je les ai déjà rencontrés et je suis prêt à le faire à nouveau. Je ne romps jamais le dialogue.

Souffrez-vous d’être désormais présenté comme homophobe?

J’espère que ce malentendu se clarifiera rapidement.Le matin