Le Forum Catholique

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images/icones/1n.gif  ( 778000 )Le travail généralisé des femmes, cause de l'homosexualisation de + en + grande de la société? par Aétilius (2015-05-07 15:43:10) 

Question que je me pose, en observant le spectacle affligeant du nouveau Front National où les homosexuels militants sont apparemment légion, plus on s'élève, celui de Sciences-Po, de l'Ena..., avec le dernier livre sorti sur Descoings, celui de mon milieu professionnel...

Bref, dans les milieux qui permettent aujourd'hui de tenir la société, formatant en particulier la jeunesse (l'Ecole, la Politique, la Culture, les Médias, sans parler malheureusement de l'Eglise, devenu le royaume de l'"eunuquisation" et du "girl power", avec ces kyrielles de dames intervenant sans cesse au cours des cérémonies), ceux qui tiennent les rênes semblent être soit des femmes soit des homosexuels.

La question est : y a-t-il eu toujours autant d'homosexuels dans les hautes sphères, en particulier dans les quatre domaines de métiers évoqués ci-dessus ?

Ou plutôt, l'homme moderne "normal", ayant sa femme qui travaille, doit partager les tâches du foyer avec elle, alors qu'avant, il régnait sur la sphère publique, tandis que son épouse était la reine du foyer.

N'ayant plus le temps de s'investir dans la sphère publique ou le travail, il laisse donc le champ libre à ceux qui (jusqu'à il y a peu, avant que n'apparaissent GPA, PMA, bref achat d'enfants) disposaient de temps, n'ayant pas charge de famille, et, portés par une idéologie militante, veulent entraîner tout le monde dans leur "différence"...

Drôle de société en tout cas, que je sois à côté de la plaque, ou pas...

Qu'en pensez-vous, amis liseurs ?
images/icones/1b.gif  ( 778001 )...de la Société ? par Aétilius (2015-05-07 15:45:18) 
[en réponse à 778000]

Mon titre, un peu long, voyant sa fin disparaître de prime abord.
images/icones/1b.gif  ( 778006 )Révolution sociétale par PEB (2015-05-07 16:27:18) 
[en réponse à 778000]

Il s'agit d'une révolution sociétale menée par et au nom des forces de progrès. Dans le dispositif féministe, l’homosexualité, ou plutôt la culture queer, joue un rôle important. Le lesbianisme exclue, par nature, l'intervention du mâle dominateur. Le gay oriente la vertu du macho man (air connu) contre sa propre virilité.

Par ailleurs, les chefs de file du milieu LGBT sont proches des lieu de décision, sinon de culture. Leur positionnement (sans vouloir faire de mauvais jeux de mots) les inscrivent au cœur de la galaxie urbaine progressiste (i. e. bobos, hipsters &c.). Les solidarités de castes et de classes (selon la dialectique marxiste) font le reste. Il est à noter le haut niveau d'éducation ou, à défaut, l'exposition médiatique de personnalités qui se posent comme leaders d'opinion. Les aphorismes d'un Steevy Boulay peuvent être érigés (!) en apophtegmes par un Gérard Miller, docteur en Sorbonne.

Ce qui paraissait digne du café du commerce devient une opinion respectable et que tout un chacun est sommé d'adopter. Si vous êtes contre, c'est que vous êtes un déviant, au pire un fasciste. Au mieux, une bonne psychanalyse pourra vous sauver à moins que, par une inversion accusatoire, vous soyez un homo honteux: la pire engeance de l'univers sauf si on vous aide à sortir du placard et que vous acceptiez votre moi véritable, le comble de la rédemption étant deux meurtriers homophobes qui se "marient" entre eux en prison.

PS: ce que je dis plus haut est un pâle reflet de la doxa officielle et ne constitue en rien une opinion personnelle.
images/icones/bravo.gif  ( 778008 )right on the money par Mauwgan (2015-05-07 16:59:18) 
[en réponse à 778000]

Je suis d'accord avec vous.
Le travail de la femme à la maison est dévalorisé.
J'ai reçu ici même de cuisantes remarques sur le fait que "je ne voyais pas plus loin que le bout de ma cuisine" ou encore que "c'était sans doute les vacances scolaires" donc j'avais le temps de baraguoiner sur le forum!

Le fait que la femme doit maintenant se comparer à l'homme, ou faire mieux, castre ses garçons et montre à ses filles que l'on est reconnue que si l'on est masculinisée.

Je me refuse à cette diminution de ma vocation! J'assume mes hormones, mes humeurs changeantes et mes émotions! Je n'en est pas honte, je n'en fais pas un marchandage non plus.

L'adage est toujours actuel, derrière un homme fort il y a une femme forte, j'ajouterai "derriere une femme forte, il y a une femmelette"...(ou mieux une Hommelette sic: blague du pere Blanc qui me faisait le caté)

Sur ce sujet, je vois une grosse difference sur le plan politique aux USA. Les femmes des démocrates sont des tyrans...Deux me viennent tout de suite à l'esprit...une sur l'alimentation, l'autre se sert de son mari pour revenir dans la maison blanche, comparez les avec la femme de Romney, Bush, ou Reagan, elles assument leur feminite, elles ont une devotion maritale envers leur mari qui est pour moi inspirante.

Les femmes au pouvoir ont le don d'avoir un effet castrateur sur la gente masculine, pas de doute donc qu'elles cherchent quelqu'un d'aussi compétitif chez leurs copines.

images/icones/1i.gif  ( 778014 )De tout temps, les femmes ont travaillé... par Aétilius (2015-05-07 17:23:23) 
[en réponse à 778000]

...Je rappelle que je n'ai rien contre le travail féminin, vu que de tous temps, les femmes, loin d'être inactives chez elles, en plus de leurs enfants, s'occupaient des tâches domestiques.

A la campagne, cela consistait à travailler aux champs pour aider les hommes à certains moments, s'occuper des animaux de la basse-cour, traire les vaches et autres chèvres.

Pour les 10% habitant en ville, il fallait tenir la boutique, tandis que le mari était sur les routes pour transporter les marchandises.

Avoir une femme inactive chez soi, ne s'occupant "que" des enfants, avant était un luxe.

Bref, ce n'était pas de tout repos, mais au moins n'y avait-il pas deux heures de transport par jour, avec le stress de foncer déposer Brian et Jennifer chez la nourrice, et les récupérer le soir.

Le gros problème est que le travail aujourd'hui empêche les femmes de s'occuper de leurs enfants, et déjà d'en faire (cf. l'Allemagne, à la pointe du suicide collectif dans ce domaine), les mettent en rivalité avec les hommes, bref, les défiminisant...

Par ailleurs, la vie en ville, dans des surfaces réduites, rendent les femmes au foyer dans une position bien peu agréable : rien de tel que le grand air de la campagne.

Mais désormais, cela signifie des voitures (une pour monsieur, pour son travail, une "bétaillère"/cathomobile pour madame, pour transporter les enfants), des frais d'essence, des déplacements incessants.

Bref, c'est un luxe.

Comment vivre désormais l'idéal biblique de la femme forte qui, tenant d'une main de maître son foyer, y travaille activement, permettant à son mari de s'investir dans la vie de la Société, là où elle règne sur la micro-société qu'est l'univers de la famille ?
images/icones/fleur.gif  ( 778024 )Dans vos temps passés idéaux par Rémi (2015-05-07 20:14:53) 
[en réponse à 778014]

vous oubliez l'option femme et enfants à l'usine, et cela y compris à la campagne, dans ce cas en sus des travaux agricoles, à moins que vous n'arrêtiez ces temps merveilleux avant la révolution industrielle.


Je crois pour ma part que vous schématisez à trop gros traits, et que se lamenter sur un passé révolu et un peu fantasmé n'est que de peu d'aide et de pertinence face aux difficultés réelles des familles de notre temps, que pour le coup vous relevez à plus juste titre.
images/icones/1a.gif  ( 778025 )Et là je découvre par Rémi (2015-05-07 20:23:45) 
[en réponse à 778024]

très anecdotiquement, pardonnez-moi cet aparté, que le saint patron des mégissiers, dont l'activité industrialisée a fait autrefois la prospérité de ma région rurale et de sa bourgeoisie protestante, n'est autre que mon cher saint Roch.
images/icones/1a.gif  ( 778068 )La femme forte... par Paul Reveriche (2015-05-08 10:57:48) 
[en réponse à 778014]

C'est une femme "femme", dont la vocation utilise ses qualités féminines.