Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=770449
images/icones/fsspx.gif  ( 770449 )Le cardinal Burke résistera par CMdelaRocca (2015-02-09 09:37:30) 

« Je résisterai, je ne peux rien faire d’autre. Il y a un malaise, c’est indubitable. C’est douloureux et préoccupant.[…] mais heureusement, comme nous l’a assuré Notre Seigneur, les forces du mal de prévaudront pas contre l’Eglise, elle ne vaincront pas. »

Dans un entretien télévisé réalisé pour la chaîne France 2, parution le 8 février 2015, le cardinal Raymond Burke déclare sans ambages qu'il résistera au Pape François si ce dernier continue sur la voie de la libéralisation dans les domaines de l'accession des divorcés-remariès à la communion et de l'accueil des homosexuels sans "jugement" .

Quelques extraits de son entretien réalisé par Lionel Feuerstein, Karine Comazzi, Patrice Brugères, Nicolas Berthelot et Claire Aubinais pour le magazine "13H15 le dimanche" de France 2.

Source :La Porte Latine



images/icones/iphone.jpg  ( 770460 )Il serait agréable par postit (2015-02-09 11:24:24) 
[en réponse à 770449]

Que monseigneur prenne connaissance des différentes homélies et cathéchèses du Saint Pères sur la famille...

Postit
images/icones/neutre.gif  ( 770474 )Car tout va très bien Madame.....et le synode s'est déroulé sans rejet des motions initialement proposées.... par RLP31 (2015-02-09 14:49:30) 
[en réponse à 770460]

Et quand au Cardinal il ne maîtrise pas le sujet.....

Vous avez entièrement raison.....
images/icones/neutre.gif  ( 770593 )"Quand au..." par Steve (2015-02-10 21:46:48) 
[en réponse à 770474]

Vous êtes sûr ?

Quant à sa Sainteté, elle n'a pas son pareil pour se planter plus souvent qu'à son tour.
images/icones/iphone.jpg  ( 770596 )Et j'oubliais par postit (2015-02-10 21:57:42) 
[en réponse à 770449]

Serait-il possible de savoir quand le Pape s'est prononcé en faveur d'un assouplissement dans ce domaine ?

En effet, le cardinal dit clairement que François est déjà engagé sur cette voie. Si tel est le cas il doit être facile de le prouver...

J'attend des citations et non des bruissements de couloirs dont nombre de liseurs ont l'air friands.

images/icones/fleche3.gif  ( 770599 )Un fait très concret par Ennemond (2015-02-10 22:20:15) 
[en réponse à 770596]

Mgr Bruno Forte a, aux yeux de tous les pères synodaux, truqué les rapports du dernier synode. Il a introduit des textes qui ont scandalisé, qui ne représentaient pas, de l'avis des témoins, les discussions au sein du Synode, au point que le cardinal Pell s'est levé et a tapé du poing sur la table, que les pères Synodaux ont rejeté ces textes et que le cardinal Vingt-Trois, peu connu pour sa véhémence a, en séance, manifesté sa désapprobation contre le fait de ne pas rendre publics les textes des groupes d'étude.

Vu le scandale provoqué, vu les textes scandaleux introduits par Mgr Forte (notamment sur les unions des homosexuels), un arbitre neutre aurait au moins écarté Mgr Forte de la charge dans laquelle il a particulièrement démérité.

Il s'avère que le pape l'a reconduit dans ses fonctions pour le prochain Synode. Ce n'est pas très neutre.

Je comprends votre souci de l'Unité de la Sainte Eglise et la nécessité de garder la déférence à l'égard de la hiérarchie de la Sainte Eglise, d'autant plus que nous avons l'humanité en spectatrice. Ce n'est effectivement pas une petite cause. Mais il y a un moment où il faut éviter de trop faire la politique de l'autruche en se persuadant que tout va bien dans le meilleur des mondes. Pour ma part, je comprends que le cardinal Burke juste la situation "préoccupante".
images/icones/iphone.jpg  ( 770602 )Pour ma part par postit (2015-02-10 22:37:55) 
[en réponse à 770599]

Ne lisant pas dans les entrailles de poissons je ne peux me fier qu'à des paroles ou écrits du saint Père. Les actes sont libres d'interprétation et n'importe qui peut interpréter des faits à son avantage.

C'est pour cela que j'ai demandé des citations.
images/icones/fleche2.gif  ( 770615 )Vous exagérez considérablement par Ennemond (2015-02-10 23:43:38) 
[en réponse à 770602]

Un cardinal ne se fait pas un malin plaisir de dire cela en entretien.
D'autres cardinaux ne s'amusent pas à publier un livre avant un Synode. Que dire des propos des évêques polonais ? Que dire de ceux de plusieurs africains ? Tous liraient donc dans les entrailles du poisson ?

Vous voulez des propos précis de la part du pape ? Vous ne les aurez pas. Vous ressemblez à quelqu'un qui voient les troupeaux rentrer en hâte à l'étable, le ciel se noircir, le vent souffler, et qui dit : "tant que je n'aurai pas entendu le tonnerre et reçu la moindre goutte d'eau, je ne croirai pas à l'orage".

Peut-être qu'il n'y aura pas d'orage et ce sera tant mieux. Mais il y a au moins risque et vous ne pouvez pas reprocher aux esprits de voir une concordance dans plusieurs faits ou bien ces prélats américains, africains, polonais, etc. sont des fous.

Le pape a demandé à tous les catholiques la franchise. Pourquoi vous offusquer de ce que le pontife romain appelle de ses voeux ?
images/icones/iphone.jpg  ( 770618 )Entre la franchise par postit (2015-02-10 23:50:53) 
[en réponse à 770615]

Et l'appel à peine voilé à la rébellion il y a une différence.

J'avais oubliés cette histoire de lire dans "les signes des temps". Vous en êtes vraiment resté au tout début du concile vous. En parlant du concile, après avoir réagit 10 ans trop tard vous prenez vraiment bien les devants maintenant...

images/icones/hum2.gif  ( 770619 )Curieux par Ennemond (2015-02-11 00:09:14) 
[en réponse à 770618]

Le cardinal parle d'hypothèse, non de certitude.
Si le pape venait à accepter la communion aux divorcés remariés, vous, vous ne résisteriez pas ?
images/icones/iphone.jpg  ( 770621 )Espérance par postit (2015-02-11 00:18:48) 
[en réponse à 770619]

Il me semble plus évangélique d'attendre la déclaration post synodale pour aviser. Dieu se joue des hypothèses .

En attendant prions
images/icones/1f.gif  ( 770686 )Ah le bel argument de la CRC! par Romanus (2015-02-12 08:32:46) 
[en réponse à 770618]

Ça a dû vous démanger!
"Nous sommes les premiers à avoir réagi". "Argument" final et definitif de toute discussion avec votre groupe sectaire. Le seul auquel vous avez l'air de tenir décidément.
On se demande ce que vous faites de ceux qui ont réagi DURANT ledit concile, a commencer par mgr Lefebvre. (Ne venez pas nous relancer ce marronier du FC sur la signature du concile par les intéressés).
Quant à nous, nous preferons placer notre confiance en ceux qui prennent le temps de la réflexion, non en ceux qui se précipitent pour lancer leurs ouailles dans une direction sans issue et qui se gargarisent d'auto satisfaction à chaque numéro de leur revue.
images/icones/fleche2.gif  ( 770600 )Un cardinal de la curie devrait être bien renseigné par Romanus (2015-02-10 22:26:07) 
[en réponse à 770596]

Le cardinal, qui a quitté la Curie il y a peu, qui fréquentait le saint Père au quotidien et qui a participé à ce synode, a certainement toutes les informations à sa disposition pour se permettre ce genre de prise de position publique.
images/icones/iphone.jpg  ( 770603 )Justement par postit (2015-02-10 22:47:00) 
[en réponse à 770600]

Je trouve pour ma part ce genre de comportement très léger voir fautif.

En effet ces deux synodes sur la famille (2014 et 2015) n'ont qu'une valeur consultative. Les conclusions du synode de 2015 seront remises au Saint Père pour information. Il lui reviendra ensuite de rédiger le document post-synodal.

Je rappelle que pour Evangelium Gaudi François n'a utilisé qu'une partie mineure des conclusions du synode. Tout le reste venait de lui. Il ne sert donc à rien de crier au loup.

Et quand je lis ses dernières cathéchèses sur le père de famille, je me sens rassuré.
images/icones/fleche2.gif  ( 770606 )Puissiez vous avoir raison par Romanus (2015-02-10 22:51:53) 
[en réponse à 770603]

C'est la seule chose que nous avons à souhaiter. Néanmoins, nous avons été tellement échaudés avec les dialectiques aux doubles discours que pour l'instant, la prudence prévaut.
images/icones/iphone.jpg  ( 770608 )La prudence ??? par postit (2015-02-10 22:59:50) 
[en réponse à 770606]

Que voulez vous dire par prudence ? Est-ce à dire que vous attendez des gages de François pour le soutenir ?

Il me semble que si l'on veut la réussite de ce pontificat et la Résurrection de l'Eglise, il faut prier pour François, même si à certains moments il nous semble qu'il marche d'un pas vacillant.
images/icones/vatican.gif  ( 770607 )Ce comportement était-il aussi léger ? par Ennemond (2015-02-10 22:59:29) 
[en réponse à 770603]

Paul de Tarse n'aurait-il pas dû se contenter d'un aparté plus discret avec le prince des Apôtres ?
Après tout le premier pape n'avait pas non plus erré de façon formelle et excessive.


Lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il était répréhensible. En effet, avant l'arrivée de quelques personnes envoyées par Jacques, il mangeait avec les païens; et, quand elles furent venues, il s'esquiva et se tint à l'écart, par crainte des circoncis. Avec lui les autres Juifs usèrent aussi de dissimulation, en sorte que Barnabas même fut entraîné par leur hypocrisie. Voyant qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'Évangile, je dis à Céphas, en présence de tous: Si toi qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non à la manière des Juifs, pourquoi forces-tu les païens à judaïser? Nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pécheurs d'entre les païens. Néanmoins, sachant que ce n'est pas par les œuvres de la loi que l'homme est justifié, mais par la foi en Jésus Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus Christ, afin d'être justifiés par la foi dans le Christ et non par les oeuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi. Mais, tandis que nous cherchons à être justifié par le Christ, si nous étions aussi nous-mêmes trouvés pécheurs, le Christ serait-il un ministre du péché ? Loin de là! Car, si je rebâtis les choses que j'ai détruites, je me constitue moi-même un transgresseur, car c'est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu. J'ai été crucifié avec le Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu ; car si la justice s'obtient par la loi, le Christ est donc mort en vain.


images/icones/iphone.jpg  ( 770609 )Aucun lien par postit (2015-02-10 23:08:19) 
[en réponse à 770607]

Premièrement dans l'article cité, le cardinal ne s'adresse pas au Pape, il fait une déclaration télévisé.

Deuxièmement, lorsque St. Paul a repris St Pierre c'était précisément pour un fait avéré : l'obligation de la soumission à la loi juive pour les païens convertis. Dans le cas qui nous intéresse, rien ne prouve (sauf démonstration contraire) que le Saint Père veut relâcher la Doctrine de l'Eglise. Ses dernière interventions vont même dans le sens inverse. Il s'agit donc pour le cardinal de se placer en ordre de Bataille pour le prochain synode, ce que je trouve stupide.
images/icones/1e.gif  ( 770610 )(Vous voulez par AVV-VVK (2015-02-10 23:19:06) 
[en réponse à 770603]

dire: "catéchèses".)
images/icones/iphone.jpg  ( 770612 )Oui par postit (2015-02-10 23:24:59) 
[en réponse à 770610]

Mes excuses à la langue française
images/icones/carnet.gif  ( 770611 )Le cardinal dit ce que tout catholique devrait faire par Ennemond (2015-02-10 23:22:48) 
[en réponse à 770603]

Ce sont les termes du Père Zuhlsdorf sur son blog


Que faisons-nous lorsque l'autorité légitime se trompe sur quelque chose d'important?

Nous résistons respectueusement à l'autorité légitime.

Le Pape François fait ou ne fait pas A, B ou C. Il ne revêt pas, par exemple, la tenue pontificale appropriée, dans les moments appropriés, comme la tradition et le décorum le requièrent. Je pense que cela ne convient pas. Et pourtant, bien qu’important, je ne pense pas que ce soit assez important pour lui résister. Le fait qu'il ne s'habille pas de ce vêtement ou d'un autre n'est pas suffisant pour mériter de la résistance.

Et pourtant, que faire si le Pape François disait que les divorcés et remariés civilement sans déclaration de nullité pouvaient être admis à la Sainte Communion, sans d'autres clarifications?

Je pense à un texte très connu du Jésuite Saint Robert Bellarmine (+ 1612) (*), Docteur de l'Eglise, dans son œuvre De Romano Pontifice:

"Comme il est légitime de résister au pape qui attaque le corps, il est également légitime de résister à celui qui attaque l'âme ou dérange l'ordre public, ou qui, surtout, essaye de détruire l'Eglise. J'affirme qu'il est légitime de lui résister en ne faisant pas ce qu'il ordonne et en empêchant que sa volonté soit mise en exécution."

Est-ce que je pense que le Pape François ferait quelque chose d'assez grave pour mériter de la résistance?
Je ne le pense pas. Je prie qu'il ne le fasse pas.

Son Eminence le Cardinal Raymond Burke a donné une interview à une chaîne de TV française et il lui a été posé une question qui allait dans ce sens.
[Voici la transcription partielle de l’entretien].

Cardinal Burke: Je ne peux pas accepter que la Communion puisse être donnée à une personne dans une union irrégulière car il s'agit d'adultère. Sur la question des personnes de même sexe, cela n'a rien a voir avec le mariage. C'est une souffrance de quelques personnes par laquelle elles sont attirées contre nature, sexuellement, vers des personnes du même sexe.

Question: Si par hasard le pape persiste dans cette direction, que ferez-vous?
Cardinal Burke: Je résisterai, je ne peux faire rien d'autre. Il n'y a pas de doute que c'est un moment difficile; c'est clair, c'est clair.

Question: Douloureux?
Cardinal Burke: Oui.

Question: Préoccupant?
Cardinal Burke: Oui.

Question: A votre avis, pouvons-nous dire que l'Eglise Catholique en tant qu'institution est menacée?
Cardinal Burke: Le Seigneur nous a assurés, comme il a assuré Saint Pierre dans l'Evangile, que les puissances du mal ne prévaudront pas "non praevalebunt" nous disons en latin, que les forces du mal n'auront pas la victoire sur l'Eglise.

Question finale: Est-ce que le Pape est toujours votre ami?
Cardinal Burke (avec un sourire): Je ne voudrais certainement me faire un ennemi du pape. C'est bien/cela ira pour le moment [du contexte: "Cela suffit pour l'interview"].

Il me semble que la réponse du Cardinal Burke était correcte et appropriée. Il n'a pas dit que c'est ce qui est en train de se passer maintenant, qu'il résiste au Pape à présent. Une question hypothétique lui a été posée à laquelle tous les Catholiques devraient pouvoir répondre.

La question n'est pas nouvelle, les réponses à la question ne le sont pas non plus.
Dans les Actes 5:29 Pierre dit: "Nous devrions obéir à Dieu, plutôt qu'aux hommes". Dans la lettre aux Galates 2:11, Paul dit, "Mais quand Kephas [Pierre] est venu à Antioche, je me suis opposé à lui ouvertement, car il était dans le tort."
Tout le long des siècles de grands Pères et Docteurs de l'Eglise, ainsi que de nombreux éminents théologiens ont réfléchi à la situation hypothétique d'un Pape qui déraille et à ce que les fidèles devraient faire pour répondre. Il en concluent que si même un Pape erre sur quelques sujets, il faut s'y opposer dans le but d'éviter le scandale, de défendre la Foi, et pour le salut des âmes.

Dans la réponse du Cardinal Burke donc, il n'y a rien de terriblement nouveau. Il ne fait qu'affirmer ce que tout catholique devrait savoir et devrait faire.

S'il advenait, quod Deus avertat (que Dieu nous en préserve), que le Saint-Père lui-même essayât de changer le clair enseignement catholique fondé sur les paroles claires du Christ lui-même ou le clair enseignement du Magistère fondé sur les Ecritures et la Tradition, alors le fidèle catholique devrait lui résister sur cette question. Si un Pape essayait de marier deux hommes ou d’approuver une telle chose, il faut lui résister.

Toutefois, je ne crois pas que nous assisterons jamais à une situation pareille.

Je suis avec Benoît XVI sur ce point. Avant que Joseph Ratzinger fût élevé au Siège de Pierre, il expliqua quelque chose sur comment travaille le Saint Esprit dans l'élection du Pape.

Comme Ratzinger, je ne pense pas que l’Esprit Saint choisisse directement le Pape, tout comme je ne pense pas que l’Esprit Saint ait dicté mot par mot les Ecritures que nous considérons avoir été divinement inspirées. Dieu laisse beaucoup d'espace à la sagesse et à la volonté humaines. Ce que l’Esprit Saint fait, toutefois, c’ est de s'assurer, dans Sa providence, que le Pape élu ne va pas être un désastre total pour l'Eglise. De la même manière, tout comme j'estime que l’Esprit Saint guide, et œuvre dans l'esprit et la volonté des Papes dans leur gouvernance de l'Eglise et dans leur enseignement, je ne pense pas que l’Esprit Saint leur dicte directement ce qu'il faut faire. Les Papes restent des hommes, sujets aux problèmes des hommes. Les Papes peuvent commettre des erreurs de jugement. Leur volonté peut s'affaiblir. Ils peuvent devenir infirmes, malades ou mêmes déments. Dans cette situation, je crois fermement que l’Esprit Saint, dans ce rôle de préserver l'Eglise des attaques de l'Enfer et de garantir la Primauté de la Foi et du Magistère, interviendrait.

Que pourrait faire l’Esprit Saint pour prévenir un désastre?
Cest difficile à dire. Toutefois je n'exclurais pas que les âmes d'un supposé Pape Fou ou Pape timbré (Pope Nutcase and Pope Loonutoon) seraient soudainement rappelées de cette vallée de larmes à leur récompense éternelle devant le trône de Dieu, si elles étaient sur le point d'endommager gravement l'Eglise d'une manière fondamentale. Les enjeux devraient être assez élevés et seu l’Esprit Saint pourrait saisir ces enjeux.

En outre, tout comme le corps et l'esprit humains peuvent encaisser des coups et des blessures, ainsi le peut l'Eglise corps du Christ. Un bon père n'empêche pas un petit de courir seulement parce qu'il pourrait tomber ou s'écorcher le genou, ou mieux encore, juste parce qu'il est tombé ou s'est écorché le genou.
Comme le fait Dieu le Saint Esprit.



source
images/icones/iphone.jpg  ( 770613 )Oui mais par postit (2015-02-10 23:37:43) 
[en réponse à 770611]

Certes, au cas ou.... C'est la réaction à avoir.

Ce que je ne supporte pas chez Mgr Burk c'est sa faculté à faire monter une mayonnaise sur un non événement.

Quels sont les faits ?

Un synode a eu lieu, certains évêques on défendus la doctrine traditionnelle de l'Eglise sur le mariage et la communion, d'autres ont défendus une évolution de la doctrine de l'Eglise sur ces points. Voilà en quelques mots ce qui à l'heure actuel est certain. Quelque part ce n'est pas très étonnant. Le reste est un globiboulga de spéculations sans véritable sens.

Je rappelle au passage que le Saint Père avait souhaité que les discussions du synodes ne soient pas propagées par les participants avant la fin du synode afin d'éviter les pressions médiatiques et les chasseurs de scoop. Le cardinal a été un des premiers à ne pas respecter ce souhait.
images/icones/hein.gif  ( 770620 )Des faits ou des propos ? par Ennemond (2015-02-11 00:14:28) 
[en réponse à 770613]

Quels sont les faits, demandez-vous.
Juste avant, vous disiez que les faits étaient interprétables, et que vous vouliez des propos.
Car des faits il y en a :

- A Buenos Aires, le cardinal Bergoglio conseillait à ses prêtres de donner la communion à n'importe qui, quelque soit sa situation.
- Le rapport d'étape, bien que scandaleux a été publié immédiatement.
- Dans le rapport final, les passages rejetés ont néanmoins été publiés.
- Mgr Forte, auteur des passages qui ont scandalisé à travers la Chrétienté, a été reconduit au prochain Synode.
- le cardinal Balidesseri qui ne voulait pas publier les rapports des groupes linguistiques et qui voulait donc museler la réaction aux déviances, est lui aussi reconduit.
- La phrase "qui puis-je pour juger" a créé une confusion dans beaucoup d'esprits et n'a jamais été complétée par une phrase suffisamment forte qui rappelle la morale en la matière, à savoir que l'acte homosexuel est désordonné.

Ce ne sont que des indices. Mais souffrez que plusieurs prélats, à travers le monde, s'inquiètent de leur caractère répété.
images/icones/iphone.jpg  ( 770623 )Grâces attachées au Siège de Pierre par postit (2015-02-11 00:28:07) 
[en réponse à 770620]

Depuis son élection, François bénéficie de grâces attachées à sa fonction. Il est donc inutile de regarder ce qu'il a fait avant. L'élection au Siège de Pierre peut changer un homme.

Tout les autres faits ne prouvent rien sinon que le Saint Père laisse le débat ouvert jusqu'à la fin du prochain synode. Beaucoup lui reprochent d'être autoritaire. Là il laisse la parole à tout le monde et cela ne satisfait pas. Que vous faut-il ? Un demi-doux ?


Pour ce qui est de sa pensée propre sur la famille j'attend toujours des citations.
images/icones/fleche3.gif  ( 770622 )Par ailleurs votre propos n'est pas honnête par Ennemond (2015-02-11 00:20:10) 
[en réponse à 770613]

Vous dites :


Certains évêques on défendus la doctrine traditionnelle de l'Eglise sur le mariage et la communion, d'autres ont défendus une évolution de la doctrine de l'Eglise sur ces points. Voilà en quelques mots ce qui à l'heure actuel est certain.



Oui, certains évêques ont défendu la doctrine traditionnelle. Mais d'autres évêques ont défendu l'hétérodoxie, ce qui est contraire à la Tradition comme à la Sainte Ecriture. Ils ne se sont pas contentés de présenter une "évolution" comme vous le soutenez. Que des prélats aient dit qu'ils ne laisseraient jamais pas cela est tout à leur honneur. Le cardinal Burke n'est d'ailleurs pas seul. Le cardinal Müller a dit qu'il ne laisserait jamais faire. les évêques polonais ou africains de même. N'ont-ils donc plus confiance au pape ? Envisagent-ils des situations que vous-même ne semblez pas vouloir imaginer ?
images/icones/iphone.jpg  ( 770624 )Ce n'est pas un concile c'est un synode par postit (2015-02-11 00:37:14) 
[en réponse à 770622]

Le but d'un synode est purement consultatif.

Que les discussions soient houleuses n'est guère étonnant. Mais il ne faut pas s'attendre à ce que le Pape tranche avant la fin des débats.

Il est nécessaire de démasquer l'erreur pour pouvoir la traiter. C'est selon moi le but de ce synode et j'attend impatiemment mais non pas inquiet la conclusion qu'en fera le Pape.
images/icones/nul.gif  ( 770627 )Vous vous égarez postit ! par Jean-Paul PARFU (2015-02-11 05:43:12) 
[en réponse à 770624]

Voir ce que Daoudal relatait sur son blog ici

Encore une fois, ne pas vouloir voir la réalité, malgré les déclarations des intéressés eux-mêmes n'est pas chrétien et être papolâtre est une hérésie !

En outre, on n'écrit pas : "j'attend", comme vous ne cessez de le faire dans ce fil, mais : "j'attends" ! C'est la conjugaison des verbes du 3ème groupe à la 1ère personne du singulier ! De mon temps, on apprenait ça à l'école au CE 1 !
images/icones/iphone.jpg  ( 770636 )Toujours pas de citations par postit (2015-02-11 11:03:05) 
[en réponse à 770627]

Seulement Mgr qui dit que le pape a dit.....

En plus le document concerné n'a aucune valeur doctrinale c'est juste le compte rendu des discussions.

Et je respecterai la langue française quand les règles du forum concernant le Saint Père seront respectés.
images/icones/neutre.gif  ( 770637 )Citons le pape à propos du rapport introductif par Donapaleu (2015-02-11 11:25:49) 
[en réponse à 770636]

du cardinal Kasper :

"Et je voudrais remercier [le cardinal Kasper], parce que j’ai trouvé une théologie profonde, et une pensée sereine dans la théologie. Cela fait plaisir de lire une théologie sereine. J’ai aussi trouvé ce que disait saint Ignace, ce sensus Ecclesiae, l’amour de la Mère Eglise… Cela m’a fait du bien et il m’est venu une idée – excusez-moi Eminence si je vous fais rougir – mais l’idée est que cela s’appelle « faire la théologie à genoux »



Zenit du 21/02/2014
images/icones/iphone.jpg  ( 770638 )Le texte de Kasper par La Favillana (2015-02-11 11:52:45) 
[en réponse à 770637]

En italien.
http://www.ilfoglio.it/media/uploads/2011/VaticanoEsclusivo(1).pdf
images/icones/iphone.jpg  ( 770640 )Extraits traduits par La Favillana (2015-02-11 12:05:20) 
[en réponse à 770637]

par Sandro Magister sur Son blog Chiesa

LE PROBLÈME DES DIVORCÉS REMARIÉS

par Walter Kasper


[…] Il n’est pas suffisant d’envisager le problème uniquement au point de vue et dans la perspective de l’Église en tant qu’institution sacramentelle. Nous avons besoin d’un changement du paradigme et nous devons – comme l’a fait le bon Samaritain – considérer également la situation dans la perspective de ceux qui souffrent et demandent de l’aide.

Tout le monde sait que la question des mariages de personnes divorcées et remariées est un problème complexe et épineux. […] Que peut faire l’Église dans de telles situations ? Elle ne peut pas proposer une solution différente ou contraire à ce qu’a dit Jésus. L’indissolubilité d’un mariage sacramentel et l’impossibilité de contracter un nouveau mariage tant que l’autre partenaire est vivant fait partie de la tradition de foi contraignante de l’Église qui ne peut pas être abandonnée ou dissoute en faisant appel à une compréhension superficielle de la miséricorde à bas prix. […] La question est donc de savoir comment l’Église peut correspondre à ce binôme indivisible de fidélité et miséricorde de Dieu dans son action pastorale en ce qui concerne les divorcés qui se sont remariés civilement. […]

Nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation semblable à celle du dernier concile. Déjà à ce moment-là, il y avait, par exemple à propos de la question de l’œcuménisme ou de celle de la liberté de religion, des encycliques et des décisions du Saint-Office qui paraissaient exclure d’autres voies. Le concile, sans violer la tradition dogmatique contraignante, a ouvert des portes. On peut se demander s’il n’y a pas également, pour la question dont nous parlons, la possibilité d’un nouveau développement […]

Je me limite à deux situations pour lesquelles des solutions sont déjà esquissées dans certains documents officiels. Je souhaite seulement poser des questions, en me bornant à indiquer l’orientation des réponses possibles. Mais donner une réponse sera la tâche du synode, en accord avec le pape.


PREMIÈRE SITUATION

"Familiaris consortio" affirme que certains divorcés remariés sont, en conscience, subjectivement convaincus que leur précédent mariage, irrémédiablement brisé, n’a jamais été valide. […] Selon le droit canonique, l’évaluation est une tâche qui incombe aux tribunaux ecclésiastiques. Étant donné que ceux-ci ne sont pas "jure divino", mais qu’ils se sont développés au cours de l’histoire, on se demande quelquefois si la voie judiciaire doit être le seul moyen à utiliser pour résoudre le problème ou s’il ne serait pas possible de recourir à d’autres procédures plus pastorales et plus spirituelles.

De manière alternative, on pourrait envisager que l’évêque puisse confier cette tâche à un prêtre possédant une expérience spirituelle et pastorale en tant que pénitencier ou vicaire épiscopal.

Indépendamment de la réponse à donner à cette question, il convient de rappeler le discours adressé par le pape François, le 24 janvier 2014 aux dirigeants du tribunal de la Rote Romaine, dans lequel il a affirmé que la dimension juridique et la dimension pastorale ne sont pas en opposition. […] La pastorale et la miséricorde ne s’opposent pas à la justice mais, pour ainsi dire, elles sont la justice suprême, parce que derrière chaque dossier elles entrevoient non seulement un cas à examiner dans l’optique d’une règle générale, mais un être humain qui, en tant que tel, ne peut jamais représenter un cas et qui a toujours une dignité unique. […] Est-il vraiment possible que l’on décide du bien et du mal des gens en seconde et en troisième instance uniquement sur la base d’actes, autrement dit de documents, mais sans connaître la personne et sa situation ?


SECONDE SITUATION

Ne chercher la solution du problème que dans un généreux élargissement de la procédure de nullité du mariage serait une erreur. On ferait ainsi naître la dangereuse impression que l’Église procède de manière malhonnête pour accorder ce qui, en réalité, est un divorce. […] Par conséquent nous devons également prendre en considération la question plus difficile de la situation du mariage valide et consommé entre baptisés, dans lequel la vie commune matrimoniale a été irrémédiablement brisée et dans lequel l’un des conjoints, ou les deux, ont contracté un second mariage civil.

La congrégation pour la doctrine de la foi nous a déjà donné un avertissement en 1994 lorsqu’elle a indiqué – et le pape Benoît XVI l’a réaffirmé lors de la rencontre internationale des familles à Milan en 2012 – que les divorcés remariés ne peuvent pas recevoir la communion sacramentelle mais qu’ils peuvent recevoir la communion spirituelle. […]

Beaucoup de gens seront reconnaissants de cette réponse, qui constitue une véritable ouverture. Toutefois elle soulève plusieurs questions. En effet, celui qui reçoit la communion spirituelle ne fait qu’un avec Jésus-Christ. […] Alors pourquoi ne peut-il pas recevoir également la communion sacramentelle ? […] D’aucuns soutiennent que la non-participation à la communion est précisément un signe de la sacralité du sacrement. La question qui se pose en retour est : est-ce que faire de la personne qui souffre et demande de l’aide un signe et un avertissement pour les autres n’est pas une instrumentalisation ? La laissons-nous mourir de faim sacramentellement afin que d’autres vivent ?

L’Église des débuts nous fournit une indication qui peut aider à sortir de ce dilemme et à laquelle le professeur Joseph Ratzinger avait déjà fait allusion en 1972. […] Dans chaque Église locale il existait un droit coutumier en vertu duquel les chrétiens qui vivaient une seconde union alors même que leur premier partenaire était encore en vie avaient à leur disposition, après un temps de pénitence, […] non pas un second mariage, mais plutôt, à travers la participation à la communion, une planche de salut. […]

La question est : cette voie qui est au-delà du rigorisme et du laxisme, la voie de la conversion, qui aboutit au sacrement de la miséricorde, le sacrement de pénitence, est-elle également le chemin que l’on peut parcourir en ce qui concerne la question dont nous parlons ?

Un divorcé remarié : 1. s’il se repent de son échec dans son premier mariage, 2. s’il a clarifié les obligations correspondant à son premier mariage, s’il est définitivement exclu qu’il revienne en arrière, 3. s’il ne peut pas renoncer, sans ajouter d’autres fautes, aux engagements qu’il a pris dans le cadre de son nouveau mariage civil, 4. si toutefois il s’efforce de vivre au mieux de ses possibilités son second mariage à partir de la foi et d’élever ses enfants dans la foi, 5. s’il a le désir des sacrements en tant que source de force dans sa situation, devons-nous ou pouvons-nous lui refuser, après un temps de nouvelle orientation, de "metanoia", le sacrement de pénitence puis celui de la communion ?

Cette voie possible ne serait pas une solution générale. Ce n’est pas la voie large de la grande masse, mais plutôt la voie étroite de la partie probablement la plus petite des divorcés remariés, sincèrement intéressée par les sacrements. Ne faut-il pas éviter le pire précisément sur ce point ? En effet, lorsque les enfants des divorcés remariés ne voient pas leurs parents s’approcher des sacrements, d’habitude ils ne trouvent pas non plus le chemin vers la confession et vers la communion. Est-ce que nous ne prendrons pas en compte le fait que nous perdrons aussi la génération suivante et peut-être même celle qui viendra ensuite ? Est-ce que notre pratique confirmée ne se montre pas contreproductive ? […]


LA PRATIQUE DE L’ÉGLISE DES DÉBUTS

D’après le Nouveau Testament, l’adultère et la débauche sont des comportements en opposition fondamentale avec le fait d’être chrétien. Ainsi, dans l’Église de l’antiquité, l’adultère figurait, à côté de l’apostasie et de l’homicide, parmi les péchés capitaux, qui excluaient de l’Église. […] À propos des problèmes exégétiques et historiques relatifs à cette question il existe une abondante littérature, dans laquelle il est presque impossible de s’orienter, et des interprétations différentes. On peut citer, par exemple, d’une part G. Cereti, "Divorzio, nuove nozze e penitenza nella Chiesa primitiva", Bologne, 1977, 2013, et d’autre part H. Crouzel, "L’Église primitive face au divorce", Paris 1971, et J. Ratzinger, "Zur Frage nach der Unauflöslichkeit der Ehe. Bemerkungen zum dogmengeschichtlichen Befund und zu seiner gegenwärtigen Bedeutung" 1972, en F. Heinrich / V. Eid, "Ehe und Ehescheidung", München 1972, 35-56.

Il est indubitable que, dans l’Église des débuts, beaucoup d’Églises locales, en vertu d’un droit coutumier, pratiquaient, après un temps de repentir, la tolérance pastorale, la clémence et l’indulgence.

Il faut peut-être également inclure dans le contexte de cette pratique le canon 8 du concile de Nicée (325), tourné contre le rigorisme de Novatien. Ce droit coutumier est expressément signalé par Origène, qui ne le juge pas déraisonnable. De même Basile le Grand, Grégoire de Nazianze et quelques autres y font référence. Ils expliquent le “pas déraisonnable” par l’intention pastorale d’“éviter le pire”. Dans l’Église latine, l’autorité d’Augustin a conduit à l’abandon de cette pratique au profit d’une autre, plus sévère. Toutefois Augustin lui-même parle, dans un passage, de péché véniel : il ne semble donc pas avoir exclu dès le départ toute solution pastorale.

De même, par la suite, l’Église d’Occident, dans les situations difficiles, a toujours cherché et même trouvé des solutions concrètes, à travers les décisions des synodes et autres du même genre. Le concile de Trente […] a condamné la position de Luther, mais pas la pratique de l’Église d’Orient. […]

Les Églises orthodoxes ont conservé, conformément au point de vue pastoral de la tradition de l’Église des débuts, le principe, qu’elles considèrent comme valide, de l’oikonomia. À partir du VIe siècle, cependant, se référant au droit impérial byzantin, elles ont été au-delà de la position de la tolérance pastorale, de la clémence et de l’indulgence, en reconnaissant également, à côté des clauses relatives à l’adultère, d’autres motifs de divorce, qui partent de la mort morale et pas seulement physique du lien matrimonial.

L’Église d’Occident a suivi un autre parcours. Elle exclut la dissolution du mariage sacramentel entre baptisés quand il est valide et consommé, mais elle connaît le divorce dans le cas d’un mariage non consommé, ainsi que, en vertu du privilège paulin et pétrinien, dans le cas des mariages non sacramentels. À côté de cela, il y a les déclarations de nullité pour vice de forme ; à ce sujet, on pourrait toutefois se demander si ce ne sont pas des points de vue juridiques historiquement très tardifs qui sont mis au premier plan, de manière unilatérale.

J. Ratzinger a suggéré de reprendre d’une manière nouvelle l’opinion de Basile. Il semble que ce soit une solution appropriée, qui est également à la base des réflexions que je vous livre aujourd’hui. Nous ne pouvons pas faire référence à l’une ou l’autre interprétation historique, qui reste toujours sujette à controverse, pas plus que nous ne pouvons reproduire simplement les solutions de l’Église des débuts dans notre situation présente, qui est complètement différente. Cependant, dans la situation actuelle changée, nous pouvons en reprendre les concepts de base et chercher à les concrétiser aujourd’hui, d’une manière juste et équitable à la lumière de l’Évangile.
images/icones/4a.gif  ( 770641 )Deux choses Postit par Jean-Paul PARFU (2015-02-11 12:05:50) 
[en réponse à 770636]

1) Vous voulez jouer à la personne sérieuse, à qui on ne l'a fait pas etc..., alors même que personne ne met en doute les déclarations dont nous faisons état sur le forum.

C'est le pape qui a choisi le cardinal Kasper, dont le rapport au synode a été publié ; c'est le pape lui-même qui a décidé de rendre public, après le synode, des propositions qui avaient été rejetées par le synode ; le pape lui-même s'est exprimé de la même façon dans de nombreuses interviews à des journaux, notamment au "Corriere della Serra" et à "La Republica", dans des avions etc ...

Ce n'est pas la véracité des positions du pape actuel sur ces sujets qui est la question ! Tout cela n'est, à part vous, contesté par personne, même pas par les intéressés !


2) Ecrire qu'on respectera l'orthographe quand ... etc ... est une pirouette tout simplement ridicule !
images/icones/1p.gif  ( 770653 )" à qui on ne l'a fait pas" ?! par Rémi (2015-02-11 14:17:47) 
[en réponse à 770641]

Et vous vous mêlez de donner de leçons de français à autrui ?

Il y a des bornes à la cuistrerie, savez-vous ?

Ce n'est pourtant pas la première fois que vous vous trouvez gros-jean comme devant à ce petit jeu, et quand bien même seriez-vous irréprochable que le ton de vos corrections, sinon elles-mêmes, serait au moins extrêmement désagréable voire franchement déplacé.


images/icones/neutre.gif  ( 770647 )Les chats ne font pas des chiens par Meneau (2015-02-11 12:41:48) 
[en réponse à 770613]

Certes, on peut attendre la naissance pour confirmer que la chatte n'a pas par hasard enfanté un chien...

Blaque à part, la partie "adverse" ne se prive pas de se répandre dans les médias. L'influence des médias n'est pas négligeable, même dans un synode. De là, il me paraît souhaitable, voire même indispensable, d'allumer le contre-feu.

Cordialement
Meneau
images/icones/iphone.jpg  ( 770664 )Contre feu par postit (2015-02-11 16:31:35) 
[en réponse à 770647]

Oui mais contre qui ?

Dans l'entretien le cardinal parle de s'opposer au Pape. Il me semble que pour le moment la seule opposition possible est celle à Kasper et sa clique.
images/icones/neutre.gif  ( 770674 )sa clique par AVV-VVK (2015-02-11 20:34:36) 
[en réponse à 770664]

E.a. le cardinal Marx?
images/icones/1f.gif  ( 770680 )Je crois qu'on dénature les propos du Cardinal Burke par Rodolphe (2015-02-11 22:56:51) 
[en réponse à 770449]

Ceux-ci ont été reproduits dans le cadre de ce fil:

Question: Si par hasard le pape persiste dans cette direction, que ferez-vous?
Cardinal Burke: Je résisterai, je ne peux faire rien d'autre. Il n'y a pas de doute que c'est un moment difficile; c'est clair, c'est clair.

(...)

Question: A votre avis, pouvons-nous dire que l'Eglise Catholique en tant qu'institution est menacée?
Cardinal Burke: Le Seigneur nous a assurés, comme il a assuré Saint Pierre dans l'Evangile, que les puissances du mal ne prévaudront pas "non praevalebunt" nous disons en latin, que les forces du mal n'auront pas la victoire sur l'Eglise".

On a immédiatement interprété ces propos comme étant un signe qu'il désobéirait si jamais le Pape devait persister dans cette direction...

Mais "résister" et "désobéir", ce n'est pas exactement la même chose...

Et à la phrase "Je résisterai, je ne peux faire rien d'autre" peut et, à mon sens, doit être comprise comme signifiant que ce Cardinal fera tout ce qui est en son possible pour "résister" à une telle évolution, mais qu'il "ne peut rien faire d'autre"... Je ne crois pas qu'il envisageait la désobéissance et la suite de l'entretien semble bien le confirmer, puisque le Cardinal réaffirme sa foi en l'Eglise et dans le fait qu'elle ne saurait errer: "Le Seigneur nous a assurés, comme il a assuré Saint Pierre dans l'Evangile, que les puissances du mal ne prévaudront pas "non praevalebunt" nous disons en latin, que les forces du mal n'auront pas la victoire sur l'Eglise".

Bref, c'est tout sauf un apôtre de la désobéissance!
images/icones/neutre.gif  ( 770689 )Ajoutons aussi par Quaerere Deum (2015-02-12 10:14:42) 
[en réponse à 770680]

qu'il ne s'est pas révolté après avoir été "placardisé" à l'Ordre de Malte. Il a accepté cette décision filialement.
Ce n'est pas ce qu'on peut appeler un rebelle.