Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 770273 )06/02 St Tite, évêque et confesseur par ami de la Miséricorde (2015-02-05 21:25:19) 



St Tite, évêque et confesseur

images/icones/sacrecoeur.gif  ( 770274 )06/02 Ste Dorothée, vierge et martyre par ami de la Miséricorde (2015-02-05 21:36:31) 
[en réponse à 770273]



Mémoire de Ste Dorothée, vierge et martyre

Les Litanies de Sainte Dorothée
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 770275 )Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2015-02-05 21:38:04) 
[en réponse à 770274]

CHAPITRE V

2° Moyens pour acquérir cette connaissance de Dieu


445. C) Alors se contracte plus facilement l'habitude de s'élever des créatures au Créateur, et de voir Dieu dans toutes ses œuvres : les choses, les personnes, les événements.
La base de cette pratique, c'est l'exemplarisme divin, enseigné par Platon, perfectionné par Saint Augustin et Saint Thomas, que l'Ecole de Saint Victor a mis en lumière, et qu'a repris l'Ecole de spiritualité française du XVIIe siècle. Tous les êtres ont existé dans la pensée de Dieu avant d'être créés : il les a conçus dans son intelligence avant de les produire au dehors, et il a voulu que tous fussent, à des degrés divers, un reflet de ses divines perfections. Si donc nous contemplons les choses créées non pas seulement des yeux du corps, mais des yeux de l'âme, à l'aide des lumières de la foi, nous y verrons :
a) que toutes les créatures, selon leur degré de perfection, sont un vestige, ou une image, ou une similitude de Dieu ; que toutes nous disent qu'elles ont Dieu pour auteur et nous invitent à le louer, tout l'être qui est en elles, toute leur beauté et leur bonté, n'étant qu’une participation créée et finie de l'être divin ;
b) que les créatures intellectuelles en particulier, élevées à l'ordre surnaturel, sont des images, des similitudes vivantes de Dieu, participant, quoique d'une façon finie, à sa vie intellectuelle; que tous les baptisés étant membres du Christ, c'est Lui que nous devons voir en eux.
c) que tous les événements, heureux ou malheureux, sont destinés, dans la pensée divine, à perfectionner la vie surnaturelle qu'il leur a donnée, et à faciliter le recrutement des élus, si bien que nous pouvons profiter de tout pour sanctifier notre âme.
Ajoutons toutefois que, dans l'ordre chronologique, les âmes vont d'abord à Jésus-Christ, que c'est par lui qu'elles vont au Père, et que, arrivées à Dieu, elles ne cessent pas de se tenir étroitement unies à Jésus.

Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey, Desclée and Co, 1923

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/info2.gif  ( 770282 )Le premier vendredi du mois par Lycobates (2015-02-05 23:22:44) 
[en réponse à 770273]

Ce 6 février est aussi le premier vendredi du mois, traditionnellement dédié au Sacré-Coeur de Jésus.

Rappelons, pour ceux que cela intéresse, les règles en vigueur jusqu'au vilain chambardement de 1960-62.

Cette dévotion remonte à un décret du pape Léon XIII du 28 juin 1889, que l'on peut lire en ligne, au nº 3712 des décrets authentiques, ICI.
Par ce décret il est autorisé, dans les églises et oratoires où, avec la permission de l'Ordinaire, une dévotion spéciale au Sacré-Coeur (p.ex. les litanies) est effectuée au matin (mane) des premiers vendredis du mois, de faire suivre une messe votive au Sacré Coeur de Jésus.
Il n'est donc pas permis de dissocier les prières en question et la messe (en célébrant p.ex. la messe au soir, ce qui est permis depuis la IIe Guerre Mondiale), ni d'y procéder sans la permission de l'évêque ordinaire du lieu.

Cette messe, même basse, est célébrée à l'instar d'une votive solemnis pro re gravi, donc avec Gloria et Credo.
On fait seulement mémoire d'un double de IIe classe occurrent ou d'une férie majeure (les féries du Carême, de l'Avent, des Quatre Temps, des Rogations). On ne fait pas mémoire des doubles majeurs, doubles simples, semidoubles ou simples.

Cependant : la messe votive n'est pas permise aux fêtes du Seigneur (tous rangs confondus), ni la Vigile de l'Épiphanie, ni pendant les octaves, même simples, des fêtes du Seigneur, ni le 2, 3, 4 janvier, ni la fête de la Purification de la B.V.M., ni le Vendredi Saint, ni le vendredi après l'Octave de l'Ascension, ni le 2 novembre.
Dans tous ces cas, on célèbre la messe du jour sans mémoire aucune de la votive.

Aux fêtes doubles de Iere classe, qui ne sont pas fêtes du Seigneur, pendant l'Octave de la Pentecôte, et pendant une octave privilégiée, qui n'est pas d'une fête du Seigneur, on ajoute l'oraison de la Votive du Sacré-Coeur, sous une seule conclusion, à l'oraison de la messe, en y ajoutant préface du Sacré-Coeur et dernier évangile de la messe du Sacré-Coeur, si la messe de la fète n'a pas de préface propre ou un autre dernier évangile doit être lu.
On omet dans ces cas toutes les autres mémoires incompatibles avec la messe votive, si elle avait été célébrée de son propre droit.

Dans les églises où la messe conventuelle est obligatoire, s'il n'y a qu'un seul prêtre, ou dans les églises paroissiales où seulement une messe est célébrée aux jours de précepte (même supprimés), on célèbre la messe conventuelle ou la messe de la fête de précepte (même supprimé), en y ajoutant, sous une seule conclusion, la mémoire du Sacré-Coeur, et le cas échéant, préface et dernier évangile, comme pour les doubles de Iere classe.
images/icones/coeur.gif  ( 770285 )06/02 Saint Paul Miki, religieux, et ses compagnons : martyrs par Chicoutimi (2015-02-06 05:38:06) 
[en réponse à 770282]

Saint Paul Miki