Le Forum Catholique
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( 765279 )
Prière du soir en famille... par Justin Petipeu (2014-12-09 19:17:58)
avec des petits. Chapelet ? une à trois dizaines ? textes ? comment variez-vous le plaisir ?
Merci pour vos réponses.

( 765282 )
Et... par Meneau (2014-12-09 19:22:15)
[en réponse à 765279]
l'examen de conscience quotidien bien sûr.
Cordialement
Meneau

( 765321 )
Conscience ? de dire merci "pour cette bonne journée" par Glycéra (2014-12-10 10:27:59)
[en réponse à 765282]
Merci, gratitude, seule prière qui vaille, la seule qui appelle à la Louange, et à élargir le coeur et l'âme de l'homme que ces enfants deviendront.
La demande, la réclamation, la plainte, les petits ou grands soucis, les hontes des fautes, ou les tatillonements des "bétises" viennent loin derrière ! En poids et en durée dans la prière.
"Mon Dieu, je vous remercie de cette bonne journée !"
Etre conscient de ce qui a été reçu de bon, de ce qui a été fait de bien, remercier de l'aide du Ciel en notre coeur.
Oui, même un jour de peine, la journée est bonne.
Quand on cherche, quand on se souvient, on retrouve que Dieu ne nous lâche jamais, Il éclaire, au dedans, Il est là.
On a transformé conscience en catalogue de manquements à une grille de perfection toute imprimées dans les missels ou dans les règles familiales. Quelle erreur, quelle horreur.
La conscience, c'est être conscient.
Examiner, c'est ex- sortir du gris des jours ce qui y brille et/ou ce qui y a manqué. Pointer la tache sur le tableau, et demander la force de ne pas la refaire le lendemain. Rayonner du désir de faire bien par la suite.
Ah, ces examens où des parents dénoncent tout haut ce que les autres enfants n'avaient pas vu, pas su. Cela conduit à se cacher, à des "c'est pas moi, c'est mon petit frère", et fait tant de mal que cela a aussi tué la soif de Dieu dans nos journées.
Comment oser dire librement et avoir plaisir de fierté généreuse : "Petit Jésus, je te donne mon coeur", quand on est bien au fait que ce coeur est trop moche par notre faute et notre volonté qui n'est que ratés successifs...
Sans une certitude née de dire "Merci pour tout", qui ancre la miséricorde et la douceur divine dans nos petits pas, impossible.
Voilà, encore, sortie du bois, la grand'mère qui se bat contre les examens de négatifs, et les "Pardon des bêtises" que les petites têtes blondes emploient pour que les parents cessent la liste des fautes, et qui les dédouanent sans les toucher dans le détail précis venu du centre d'eux-mêmes, consciemment repéré, et assimilé.
Avec mes bonnes salutations
Glycéra

( 765333 )
oui, cela semble un minimum par Adso (2014-12-10 14:53:09)
[en réponse à 765321]
le merci pour la journée, et pardon pour mes bêtises (exprimé plus ou moins textuellement de cette façon)
notre fils termine toujours en disant bonne nuit au Bon Dieu, à Jésus, au saint Esprit, à Sainte Marie et Saint Joseph, à tous les saints et à son petit ange gardien ! :)

( 765284 )
Pour notre part par Tolkien (2014-12-09 19:28:21)
[en réponse à 765279]
Début par une prière d'ordre générale en fonction du temps liturgique ou des intentions du moment (en ce moment, neuvaine pour la France + lecture de petits textes liés à la préparation de l'Avent)
Puis 1 je vous salue marie
Puis 1 Notre Père
Puis 1 acte de contrition
Temps de silence pour que chacun confie à la sainte famille ses intentions et les secrets de son coeur
Puis invocation des saints de la famille
Conclusion avec la prière pour les âmes du Purgatoire
Je précise que les âges vont de 8 ans à 16 mois

( 765286 )
varier le plaisir ? par jejomau (2014-12-09 19:30:29)
[en réponse à 765279]
Je n'y suis pas très favorable à titre personnel. Je préfère plutôt "rabâcher" les prières de telle sorte qu'ils finissent par les intégrer totalement. Un Notre Père, une dizaine, l'Angélus suivi du Confiteor et d'une prière tiré du
Livre de Prières de la FSSP puis de l'Alma redemptoris pour conclure...

( 765287 )
Chapelet par Eucher (2014-12-09 19:36:54)
[en réponse à 765279]
Normalement du Très Saint Rosaire ; s'il est tard, un chapelet de la Divine Miséricorde.
Samedi soir: lecture des leçons de la messe du lendemain.
A l'occasion une neuvaine.
-Eucher

( 765288 )
Chapelet de la Divine Miséricorde par Meneau (2014-12-09 19:43:40)
[en réponse à 765287]
découvert lors des derniers moments de mon épouse grâce au groupe de prière de la paroisse (non tradi, je précise), qui s'est dévouée à son chevet.
En Allemagne, j'ai découvert également une radio internet catho qui diffuse des programmes toute la journée : "Radio Horeb". Une initiative que je trouve particulièrement intéressante à l'heure où la population vieillit... même si tout ce qui y est dit n'est pas forcément à prendre comme parole d'Evangile.
Cordialement
Meneau

( 765299 )
C'est une très grande chose que de prier en famille ! par Sacerdos simplex (2014-12-09 22:09:32)
[en réponse à 765279]
Et des grâces considérables, notamment par le chapelet, peuvent être obtenues pour la famille, et son unité, et spécialement pour les enfants...
"Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons..."
Et les petits comprennent que prier chaque jour est une chose parfaitement normale, qui va de soi.
Chez nous, cette habitude avait été un peu négligée, puis progressivement reprise ; mes aînés étaient souvent occupés ailleurs ou absents ou que sais-je : combien de chapelets ai-je récités avec mes parents...

( 765323 )
Et un autre moment que le soir ? par Glycéra (2014-12-10 10:35:04)
[en réponse à 765299]
Parfois le soir est impossible.
Horaires décalés.
Fatigues.
Alors, un autre moment ?
J'ai connu une famille qui priait le matin, avant le petit déjeuner.
Les petits sont alors en forme assez pour rester tranquilles et aimer ce moment, les parents point exténués sont aussi contents de les avoir autour d'eux, et savent pourquoi ils vivront leurs taches journalières.
Chaque famille a son rythme.
Tout le monde présent, c'est la chaleur d'un foyer qui sait ses peines et son désir de conserver le feu de la vie.
Cela n'empêche pas les prières spécifiques : avec l'un et/ou l'autre selon les âges. Temps de méditation échangé avec les grands après le déjeuner de midi. Lecture qui initie à la Lectio Divina. En vacances, avec un texte plus suivi, que peu à peu les grands proposeront selon leurs trouvailles... cela les fera lire aussi pour chercher.
Prières des époux le soir. Plus facile s'ils ne sortent pas déjà d'une prière, ou de la course habituelle avec la pendule.
La famille c'est aussi le respect des avancées et des capacités.
Ainsi vu un petit chahuteur et difficile qui fut autorisé à prendre son "doudou", et resta impeccablement digne en surveillant les attitudes du-dit "doudou", qui lui était trop petit pour n'e^tre pas surveillé de près.
Avec mes bonnes salutations
Glycéra

( 765322 )
Prière ordonnée par Adso (2014-12-10 10:30:05)
[en réponse à 765279]
La Sainte Eglise, la France, la famille, les amis... Pater, Ave...
mais nous laissons un moment à notre fils (3ans 1/2) pour dire et demander ce qu'il veut au Bon Dieu ! Au début il n'osait pas, puis parfois amusantes (comme proteger son doudou du mal de ventre, ou avoir des frites à la cantine !) et depuis quelques temps elles sont très sérieuses, et revèlent l'attention qu'il porte aux gens croisés, aux pauvres...
Guider pas à pas sans donner l'impression de noyer sous un flot de prières
Pour le chapelet nous commençons par un dizain en bois, et avons décortiqués le pater et l'Ave Maria...
Nous terminons par un chant à la vierge, et il souffle le cierge avec beaucoup de sérieux !
En ce moment la crèche et l'arbre de Noël ont un côté "magic"
Bon pour le silence après la prière, c'est encore un peu compliqué...

( 765325 )
Même cérémonial invariablement... par Fennec (2014-12-10 11:22:57)
[en réponse à 765279]
Ce qui permet aux plus petits d'appréhender plus facilement.
On allume les cierges - dont un béni - de la table de prière.
A genoux.
Signe de croix quand le silence est fait.
Un bref temps de silence pour le recueillement.
Notre Père...
Je vous salue Marie...
Remerciements pour la journée - un temps de silence... (Voir message de Glycéra...)
Regret des péchés - un temps de silence pour l'examen de conscience.
Acte de contrition.
Invocations aux saints patrons de tous et toutes, anges gardiens... etc.
Petit temps de prière pour les autres membres de la famille, les amis, intentions particulières...
Une neuvaine à saint Joseph qui s'est transformé en prière quotidienne "Nous recourons à vous dans notre tribulation..."
Une autre neuvaine qui a suivi le même chemin (à Notre Dame à la suite de sainte Thérèse) pour les malades, accidentés et mourants de la famille ou des amis.
Pour rompre la monotonie, s'insère de temps en temps à un moment ou l'autre un petit mot du papa... ou de la maman... Histoire de porter l'accent sur tel ou tel fait de la journée, tel comportement répréhensible, ou intention particulière propre au jour...
Le chapelet a été récité en entier dès le matin (quelquefois plus tard, notamment le samedi, grasse mat' oblige...), avec la prière de la Croisade eucharistique.
Ensuite, comme le dit Adso, tentative quotidienne et désespérée de rester dans le silence et le recueillement pour aller au lit...
Salutations.

( 765341 )
Savoir faire un aveu... et quoi faire de cet aveu par Glycéra (2014-12-10 16:45:28)
[en réponse à 765279]
Issus de familles sans prière en commun tous les jours, des enfants franchissant la ligne "parents" ont pris le goût de l'instaurer avec soin.
Venus de famille à prière obligée et soignée, même avec leurs enfants devenus jeunes adultes, il ne est de dégoûtés...
Pourquoi ?
Ecouter ce que les enfants digèrent de ces moments ...
Et vous parents, toujours au diapason pour aller "faire" la prière ? Pas d'ennui à la répéter ? Pas de nausée à l'idée "qu'il faut y aller" sinon les petits tourneront mal ?
Qui de nous y a toujours convié leurs lardons avec une réel entrain dans la voix qui les appelle ? Qui ne nous n'a pas débordé sur la plate-bande "agacer les enfants" dénoncée par St Paul ? Maintenu la juste balance entre tenue et autonomie de leurs loupiots ? Et des grands qui rechignent, et vous "cassent la baraque" d'une formule bien ajustée pour percer où cela fait mal ?
Alors ?
Détecter ce qui inspire, ce qui aspire en Dieu, et ce qui force les individus dans leur intimité au risque de faire ce la casse...
Quel moyen pour alterner la régularité et enrayer la routine qui ne parle plus à personne ?
Réciter la même formule de a à z, chaque jour... et constater que rien n'en est resté. Leur citer un jour un petit bout d'une prière (quotidienne, presque rituelle) et demander ce qu'elle signifie et constater qu'ils disent "n'avoir jamais entendu cela" ?
Comment faites-vous, parents, pour vous vérifier (faire vrais) vous-mêmes et donner la variété et la responsabilité personnelle peu à peu, pour que chacun ait envie de finir sa journée en prière, quand il commence à aller habiter ailleurs, quelques jours ou quelques mois quand il s'envolera ?
Moi pas savoir,
la recette magique,
dans le chaudron,
où cela mijote,
malgré les bonnes dispositions....
Des pistes venues de vos remarques ?
De vos enfances à vous ?
Que répondez-vous à un ami qui s'étonne de votre pratique familiale ?
Glycéra

( 765346 )
Vos questions sont difficiles, chère Glycéra... par Fennec (2014-12-10 17:47:22)
[en réponse à 765341]
Mais elles tournent toutes à peu près autour d'une seule : que faire pour ancrer cette envie de prier dans le coeur de nos enfants pour qu'elle y reste à jamais ?
Je n'ai pas la réponse...
Ou plutôt, j'en ai plusieurs, très partielles... Peut-être complémentaires ?
1. La routine a ceci de bon qu'elle instaure une habitude ; à la longue, il ne viendrait plus à l'idée d'aucun de la remettre en question ; on dit la prière parce que... c'est comme çà tous les jours, point barre !
2. La routine dans le contenu de la prière... ne doit jamais en devenir une ! Même le chapelet, cette répétition "fastidieuse" (j'ai bien mis entre " ") composée des mêmes méditations 2 à 3 fois par semaine, n'est jamais une routine, et ne doit pas le devenir !
Au besoin, une petite explication, une mini méditation, la contemplation d'un aspect particulier d'un mystère (ex : la flagellation, pendant le temps du Carême : on peut en dire tant de choses, depuis l'aspect proprement physique jusqu'aux enseignements à en tirer), de temps en temps un éclairage particulier... Tout ceci pourra permettre de "relancer" la machine à prier de manière fructueuse... et d'atténuer sensiblement le point 1.
3. Ne jamais négliger l'exemple : les enfants apprendront beaucoup plus en regardant leurs parents agir que par le meilleur des sermons ou la plus profonde lecture... Du moins quand ils sont jeunes ! Lourde tâche... Énorme responsabilité... Difficile à tenir...
4. Nous avons personnellement beaucoup de chance, nos 6 enfants semblant pour le moment s'orienter du bon côté : telle fille pensionnaire va régulièrement à la messe - facultative - de 7h du matin, tel garçon prolonge quelquefois sa prière du soir tout seul devant la table de prières...
Mais il ne faut pas se bercer d'illusions : la fin de l'adolescence et l'arrivée de l'âge adulte peuvent tout chambouler !
Combien maintiendront le bon combat toute leur vie ? C'est de leur responsabilité d'adulte...
Les parents sèment aussi bien qu'ils le peuvent, les enfants font ensuite leur propre choix, et nul n'y peut rien, quel qu’il soit ! D'un enfant qui a tout abandonné, on peut juste espérer qu'il a reçu suffisamment pour savoir revenir le moment venu... Avant qu'il ne soit trop tard !
Mais il est vrai que, si celà arrive, cet argument ne me convaincra pas totalement, et je me poserai des questions toute ma vie sur ma responsabilité...
Finalement, chère madame, ce n'est pas un petit message mais une véritable dissertation qu'il faudrait prendre le temps de rédiger pour répondre à vos questions !
Il y aurait encore tant de choses à dire...
Au plaisir de la discussion...

( 765406 )
Alors, je scinde : les parents... par Glycéra (2014-12-11 14:24:19)
[en réponse à 765346]
Vous parents, si vous avez connu les prières en famille, dans la petite église domestique, savez-vous dire votre senti ?
Souvenirs consolants de voir les membres groupés ? D'apprendre à dire les choses ou à lire en son for intérieur ? Respirer une atmosphère d'être branché à l'énergie du Ciel, et protégé sur terre par cela ?
Petites hontes diverses : du benedicite devant les condisciples invités ? des chapelets en qui semblent mortels et corvées à fuir ?
Difficultés à sortir du schéma connu, et crainte de mal faire dès qu'on sort des rites et des paroles appris ? Dénuement des prières solitaires qui alors parlent et parlent au lieu de respirer Dieu ? Désarroi devant la construction d'une prière conjugale qui devienne adulte, intime et mystique à deux ? Qui aide à parler des choses du foyer sans fard et sans impression de puérilité ?
Il n'est pas de questions indiscrètes, seules les réponses le sont.
Mes questions ne désirent que faire lire en soi.
Et espèrent aussi des réflexions qui soient des aides, des entre'aides.
Alors, sans prière enfantine, comment inventer son foyer ?
Avec des séances au souvenir pénible, comment construire ce qui nourrira judicieusement nos enfants ?
Il me semble que les rituel sont aussi infantilisants. Car ils nient peu ou prou la vie et ses changements de croissance.
Quand proposer l'entrée en lice des grands, sans pour autant abandonner la barre de ce moment de vie de famille où le père est l'abbé de sa petite église ? Et quand le père n'est pas ou presque jamais là à la prière, comment faire ?

( 765407 )
Et je scinde aussi : vos enfants qui grandissent... par Glycéra (2014-12-11 14:36:53)
[en réponse à 765346]
Vous souvenez-vous de vous dans les mêmes moments ?
N'a-t-on pas 4 sortes d'enfants en chacun de nous ?
Et ces mêmes sortes parmi nos enfants :
- enfant scolaire discipliné, appliqué,
- enfant scolaire révolté, qui veut tout sauf ce qu'on lui demande,
- enfant spontané, joyeux, léger, mais papillon sans durée,
- enfant créatif, intuitif, capable d'intériorité simple sans mental complexe, mais clair et solide en lui-même,
Ces enfants là tournent et dansent en nous, se disputent en nous, et se montrent dans les fratries, changeant souvent de postures aussi.
Adolescents, comme vous disent-ils leur ressenti, leurs désirs de prières, leur style préféré ?
Plus jeunes, vous avaient-ils montré cela, et auriez-vosu pu le déceler avant la grogne qui monte ?
Sont-ils ravis sans faille et toujours heureux de venir à la fête du soir ?
Juste pour être à caliner un moment qu'ils n'ont pas ailleurs, ou juste tant que les bougies leur apportent un petit plaisir, qui cessera quand les plus jeunes prendront la place ?
Prendre un autre rythme avec les plus grands à écouter parfois un CD (*) et en parler sans les ennuyer : les faire parler, ne pas refaire une leçon qui double le CD, mais entendre leur ressenti, le noter, ne pas les jauger, ni les juger, juste remarquer où ils avancent et ce qui les peinent.
Observer, entendre, écouter, et construire leur âme...
Noble et fort travail, où la nôtre se construit aussi.
Vos ados parlent-ils ?
"Parler pour que les enfants écoutent, et...
Ecouter pour que les enfants parlent !"
Un art venu du Ciel et de notre silence intérieur.
Sans amour des choses faites, point d'action juste....
Vous enfants, comment avez-vous vécu, et comment vous en servez-vous pour donner, individuellement, en conjoints et à vos foyers l'amour de prier ?
(*) ce peut-être durant un repas, où parents et enfants écoutent ou commentent. Les parents tentant de se souvenir des temps où ils découvraient aussi. Important de savoir dire ce qu'on a senti quand on cherchait son propre style...

( 765391 )
progressivement... par l'Hermitte (2014-12-11 11:25:22)
[en réponse à 765279]
Nous sommes passés de une à quatre dizaine sans beaucoup de variations... sauf le samedi soir juste 2 dizaines et l'épître et l'évangile du lendemain pour "préparer" la messe en famille.
Nous incitons fortement nos plus grands à faire l'effort personnel de finir le chapelet par eux même.

( 765411 )
Et les complies ? par Quaerere Deum (2014-12-11 15:11:22)
[en réponse à 765279]
Les complies en famille, ça n'existe pas ? C'est pourtant la prière du soir par excellence...

( 765429 )
Et les chants ? par Cath...o (2014-12-11 18:25:34)
[en réponse à 765279]
Chacun y va de la composition de sa prière familiale, et je m'étonne de ne voir nulle trace de chants/cantiques/appelez-ça-comme-vous-voulez.
Je dois manquer totalement d'intériorité, mais une prière sans chant, je trouve ça d'un lugubre ...