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images/icones/neutre.gif  ( 764722 )Le Coran, livre de paix par Aigle (2014-12-01 22:23:53) 

Qui pourrait faire lire ceci au saint père ?

Ne parlez pas du Coran, lisez-le!

Religion Par Frédéric Becquérieux 14 octobre 2014 12 Comments



Notre Premier Ministre a récemment déclaré que l’islam était une « religion de tolérance, de respect, de lumière et d’avenir. » Puisqu’il est apparemment versé en théologie, nous aimerions obtenir de Manuel Valls un petit commentaire des versets suivants du Coran :

• XLVII, 4 : Lorsque vous rencontrez ceux qui ont mécru, frappez-les à la gorge.
• IX, 5 : Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les infidèles où que vous les trouviez !
• VIII, 39 : Combattez-les jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Allah !
• VIII, 67 : Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir prévalu sur la terre.
• IX, 73 : Ô Prophète, mène le combat (jihâd) contre les infidèles et les hypocrites, et sois dur à leur égard.
• IX, 30 : Les chrétiens disent : « le Christ est le fils d’Allah » –qu’Allah les anéantisse !

Normalement, à ce moment précis de l’exposé, je suis interrompu par une voix qui dit : « Oui, mais si tu veux aller par là, dans toutes les religions on trouve des appels au meurtre ! » Je lance donc un grand jeu-concours : trois kilos de cochonnaille à celui qui trouve un seul verset de l’Évangile qui invite les chrétiens à tuer les incroyants pour accélérer l’expansion du christianisme. Derrière l’objection de la petite voix, on trouve le préjugé contemporain typique selon lequel toutes les religions sont également bonnes sauf quand elles sont appliquées à fond (version G.L.F.), ou toutes également mauvaises mais tolérables quand elles sont peu appliquées (version G.O.F.). Le problème est que la religion chrétienne appliquée à fond consiste à imiter Jésus-Christ, qui est mort crucifié en pardonnant à ses bourreaux, tandis qu’appliquer l’islam consiste à imiter Mahomet, chef de guerre qui, entre autres choses, égorgeait les infidèles de ses propres mains. Les religions ne se ressemblent pas. C’est ainsi. Que la plupart des musulmans vaillent infiniment mieux que leur religion (qu’ils ignorent bien souvent, et appliquent assez mollement), nous n’en doutons pas. Mais c’est une autre question. Notre problème, ce sont ceux qui l’appliquent sérieusement.

Avant de se jeter dans la consultation fébrile des évangiles pour y chercher des versets homicides, mon objecteur tentera sans doute une parade : « Bon d’accord, mais tu extrais trois versets du Coran, qui est un livre de 600 pages, c’est un peu facile. » Ici, pas de jeu-concours, je donne la réponse d’entrée : sur les 6236 versets que compte le Coran, 800 sont des injures et des malédictions contre les Juifs, les Chrétiens, les infidèles en général, ou encore des appels à la guerre, au meurtre, à la mutilation. Faites l’expérience : ouvrez le Coran à n’importe quelle page, vous trouverez une malédiction et une ou deux menaces de « châtiment humiliant » et de « punition avilissante » (crucifixion, amputation, eau bouillante, coups de fouet). Cela représente donc environ 13% du texte total ! Pour trouver un tel degré d’agressivité dans un livre, il faut se tourner vers la propagande politique. Et encore.

Et maintenant, venons-en au cœur du problème.

Tant que les autorités religieuses musulmanes n’admettront pas que leur texte sacré pose un problème, nous ne pourrons pas leur faire confiance. Comme on vient de le voir, leur habituelle réponse, qui consiste à dire que la violence est « étrangère à l’islam », « étrangère au Coran » est un grossier mensonge. L’islam, c’est le Coran, et le Coran est un brûlot ultra-violent. Seules l’inculture crasse et la veule soumission des dirigeants européens, selon les cas, expliquent leur absence de réaction face à de telles contre-vérités.

Sur le plan théologique, les points de blocage sont les suivants, toujours passés sous silence.

Premier point : l’école théologique majoritaire depuis le Xe siècle -l’asharisme- soutient que le Coran est un texte directement dicté par Dieu, mot à mot. Mieux que cela : le Coran est censé être la parole « incréée » d’Allah. Autrement dit, le texte du Coran est réputé être de la substance même de Dieu. C’est la raison pour laquelle il est interdit, à l’intérieur de l’islam, de se livrer à une quelconque interprétation historico-critique du livre sacré. Ceci explique pourquoi l’exégèse et l’apologétique musulmanes sont d’une aussi consternante puérilité (pour s’en faire une idée, il suffit de se rendre dans une boutique de spiritualité islamique, à Barbès par exemple, et de consulter les ouvrages en rayon).
Deuxième point : cette même école théologique soutient la règle de « l’abrogeant et de l’abrogé » : cela signifie que lorsqu’il y a une contradiction entre deux versets du Coran, le verset le plus récent annule le verset le plus ancien.

Or, il faut savoir que les versets « tolérants » du Coran (datés de la Mecque, où Mahomet était minoritaire) sont abrogés par des versets plus tardifs, dits « versets de colère » (datés de Médine, où il était majoritaire). Cette règle est d’autant plus solide qu’elle est elle-même inscrite dans des versets du Coran (II, 106 et XVI, 101). De ce fait, le droit à la liberté religieuse n’est pas reconnu dans l’islam asharite actuellement dominant (le fameux verset, souvent cité par les musulmans télévisuels, « Point de contrainte en religion » (II, 256), est en fait abrogé par des versets plus tardifs, notamment IX, 36 et 73). En conséquence, l’islam actuel est incompatible avec notre bloc constitutionnel, comme avec la convention européenne des Droits de l’Homme. Il l’est aussi en raison du sort qu’il réserve aux femmes : le Coran préconise, en effet, de battre les femmes quand elles n’obéissent pas (IV, 34) et de les flageller en cas d’adultère (XXIV, 2) –ce châtiment ayant été commué en lapidation à mort par les « hadiths du prophète »). De cela, les dirigeants politiques des années 1980 étaient encore parfaitement conscients. Le RPR écrivait ainsi dans les actes de ses Etats Généraux de 1990 : « L’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français […] Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois. »

Troisième point : dans la théologie islamique dominante, lorsque l’islam est minoritaire sur un territoire, il doit se montrer tolérant ; lorsqu’il devient majoritaire, les musulmans doivent appliquer la charia et les infidèles doivent se convertir ou acquitter un impôt de soumission (IX, 29). En Allemagne, dans certains quartiers, des brigades de police religieuse sont d’ores et déjà en train de se mettre en place (« Shariah Polizei »).

Chez nous, depuis les déclarations du RPR en 1990, un seul changement vraiment notable est intervenu : plusieurs millions de musulmans supplémentaires sont arrivés sur notre sol.

« Une religion d’avenir », comme dirait le Premier Ministre.
images/icones/fleche3.gif  ( 764724 )après dom Guéranger, Charles de Foucauld par jejomau (2014-12-01 23:02:05) 
[en réponse à 764722]

pour Dom Guéranger "Mahomet,(est) l'homme de Satan, et le Coran, son évangile". Voyons maintenant ce qu'en pensait Charles de Foucauld dans une lettre écrite à Hervé Bazin de l'Académie Française :

Tamanrasset, par Insalah, via Biskra, Algérie, 29 juillet 1916.

Monsieur,

Je vous remercie infiniment d'avoir bien voulu répondre à ma lettre, au milieu de tant de travaux, et si fraternellement. Je pourrais, m'écrivez-vous, vous dire utilement la vie du missionnaire parmi les populations musulmanes, mon sentiment sur ce qu'on peut attendre d'une politique qui ne cherche pas à convertir les musulmans par l'exemple et par l'éducation et qui par conséquent maintient le mahométisme, enfin des conversations avec des personnages du désert sur les affaires d'Europe et sur la guerre.

Vie du missionnaire parmi les populations musulmanes

(...) Les missionnaires isolés comme moi sont fort rares. Leur rôle est de préparer la voie, en sorte que les missions qui les remplaceront trouvent une population amie et confiante, des âmes quelque peu préparées au christianisme, et, si faire se peut, quelques chrétiens. (...) Il faut nous faire accepter des musulmans, devenir pour eux l'ami sûr, à qui on va quand on est dans le doute ou la peine, sur l'affection, la sagesse et la justice duquel on compte absolument. Ce n'est que quand on est arrivé là qu'on peut arriver à faire du bien à leurs âmes.

Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants.

Le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l'abîme qui existe maintenant.

Inspirer une confiance absolue en notre véracité, en la droiture de notre caractère, et en notre instruction supérieure, donner une idée de notre religion par notre bonté et nos vertus, être en relations affectueuses avec autant d'âmes qu'on le peut, musulmanes ou chrétiennes, indigènes ou françaises, c'est notre premier devoir : ce n'est qu'après l'avoir bien rempli, assez longtemps, qu'on peut faire du bien.

Ma vie consiste donc à être le plus possible en relation avec ce qui m'entoure et à rendre tous les services que je peux. À mesure que l'intimité s'établit, je parle, toujours ou presque toujours en tête à tête, du bon Dieu, brièvement, donnant à chacun ce qu'il peut porter, fuite du péché, acte d'amour parfait, acte de contrition parfaite, les deux grands commandements de l'amour de Dieu et du prochain, examen de conscience, méditation des fins dernières, à la vue de la créature penser à Dieu, etc., donnant à chacun selon ses forces et avançant lentement, prudemment.

Il y a fort peu de missionnaires isolés faisant cet office de défricheur; je voudrais qu'il y en eût beaucoup : tout curé d'Algérie, de Tunisie ou du Maroc, tout aumônier militaire, tout pieux catholique laïc (à l'exemple de Priscille et d'Aquila), pourrait l'être. Le gouvernement interdit au clergé séculier de faire de la propagande anti-musulmane; mais il s'agit de propagande ouverte et plus ou moins bruyante : les relations amicales avec beaucoup d'indigènes, tendant à amener lentement, doucement, silencieusement, les musulmans à se rapprocher des chrétiens devenus leurs amis, ne peuvent être interdites par personne.

Tout curé de nos colonies, pourrait s'efforcer de former beaucoup de ses paroissiens et paroissiennes à être des Priscille et des Aquila. Il y a toute une propagande tendre et discrète à faire auprès des indigènes infidèles, propagande qui veut avant tout de la bonté, de l'amour et de la prudence, comme quand nous voulons ramener à Dieu un parent qui a perdu la foi...

Espérons qu'après la victoire nos colonies prendront un nouvel essor. Quelle belle mission pour nos cadets de France, d'aller coloniser dans les territoires africains de la mère patrie, non pour s'y enrichir, mais pour y faire aimer la France, y rendre les âmes françaises et surtout leur procurer le salut éternel, étant avant tout des Priscille et des Aquila!

Comment franciser les peuples de notre empire africain

Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle.

Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mehdi, en lequel ils soumettront la France.

Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.

L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.

Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force, mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent; avec certains il y a des accommodements; avec l'un, celui du Mehdi, il n'y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu'à l'approche du jugement dernier le Mehdi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti; la sagesse l'engage à subir avec calme son épreuve; "l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération", disent-ils; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mehdi, en lequel ils soumettront la France.

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du Mehdi...

Les Kabyles

Comme vous, je désire ardemment que la France reste aux Français, et que notre race reste pure. Pourtant je me réjouis de voir beaucoup de Kabyles travailler en France; cela semble peu dangereux pour notre race, car la presque totalité des Kabyles, amoureux de leur pays, ne veulent que faire un pécule et regagner leurs montagnes.

Si le contact de bons chrétiens établis en Kabylie est propre à convertir et à franciser les Kabyles, combien plus la vie prolongée au milieu des chrétiens de France est-elle capable de produire cet effet!

(...) Si la race berbère nous a donné sainte Monique et en partie saint Augustin, voilà qui est bien rassurant. N'empêche que les Kabyles ne sont pas aujourd'hui ce qu'étaient leurs ancêtres du IVe siècle : leurs hommes ne sont pas ce que nous voulons pour nos filles; leurs filles ne sont pas capables de faire les bonnes mères de famille que nous voulons.

Pour que les Kabyles deviennent français, il faudra pourtant que des mariages deviennent possibles entre eux et nous : le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l'abîme qui existe maintenant.

En me recommandant fraternellement à vos prières, ainsi que nos Touaregs, et en vous remerciant encore de votre lettre, je vous prie d'agréer l'expression de mon religieux et respectueux dévouement.

Votre humble serviteur dans le Cœur de Jésus.

Charles de Foucauld






images/icones/fleche2.gif  ( 764732 )Lisez le livre, visionnez les vidéos, de Daniel Sibony par Scrutator Sapientiæ (2014-12-02 07:46:08) 
[en réponse à 764722]

Bonjour et merci, Aigle.

Je me permets de vous renvoyer au livre suivant : "Islam, phobie, culpabilité", de Daniel SIBONY.

Je vous renvoie également à cette vidéo, parmi d'autres, du même auteur :

Ici.

Bonne journée.

Scrutator.

images/icones/attention.gif  ( 764752 )Hum... par Johanis (2014-12-02 10:55:11) 
[en réponse à 764732]

Dans les 3 vidéos que j'ai regardé s'exprime beaucoup de relativisme;
Par exemple il affirme que toutes les grandes croyances, même le christianisme se fondent sur une violence, qu'il importe ensuite de dépasser. Selon lui aussi on ne peut pas porter de jugement sur le fait de savoir si les américains ont eu raison ou pas de faire les guerres d'Irak, etc.
Il a des constatations intéressantes sur la question du traitement de la question de l'Islam dans les media et sur la question de la phobie.
Il est psychanaliste et peut-être trop exclusivement.