
( 764404 )
Aujourd'hui, date de la naissance d'un géant de l'Histoire.... par Pol (2014-11-29 05:58:45)
.....Mgr.Marcel Lefebvre, en 1905, cet homme qui a sauvé la Messe que nous aimons, cet homme en un sens tres ordinaire, approchable, simple, a qui je dois tout, et que je remercie infiniment pour son courage, sa tenacité, son accomplissement de son devoir d'etat, toute sa vie sur Terre. Son nom est gravé dans le roc de notre Sainte Eglise.
Ce soir , dans le Grand Sud, une bonne bouteille sera ouverte...
Je propose a tous mes amis de se joindre a moi ce soir a 1900 hrs !!

( 764445 )
Mgr Lefebvre naquit il y a 109 ans par Sierra (2014-11-29 17:44:56)
[en réponse à 764404]
« D'après tous les témoignages oraux et écrits que j'ai pu recueillir de ceux qui étaient au Séminaire français à cette époque, l'abbé Marcel Lefebvre ne prit jamais part aux discussions sur l'Action française. D'ailleurs jamais le Père Le Floch ne parla de Maurras dans ses conférences. La sainte théologie sur la royauté sociale de Notre Seigneur Jésus Christ et toute la doctrine sociale de l'Eglise se suffisaient bien à elles seules. Ajoutons que notre séminariste était plutôt effacé, doux, régulier.
« Au bout de quelques semaines de séminaires presque tous avaient un surnom, les Français restent les Français. Ainsi l’abbé Elchinger (1), c’était « le bel Artur », l’abbé Marcel Lefebvre c’était « l’Ange » du séminaire, car m’a dit un des anciens, « il s’imposait par sa piété, son esprit d’obéissance et son ardeur au travail ». Il fut sacristain, puis premier cérémoniaire sous la direction du célèbre père Heguy, une sommité en liturgie. Or, à Rome, au grand Séminaire français, la fonction de sacristain qui suppose l’autorisation de toucher les vases sacrés, ainsi que celle du cérémoniaire, n’étaient réservées qu’aux élèves modèles. »
« C’est à cette époque que se situe la prédiction mystérieuse faite par le pape Pie XI au futur archevêque. Un groupe de pèlerins s’était vu accorder la faveur d’une audience privée. Monsieur et Madame Lefebvre étaient du nombre, ainsi qu’un de leur fils, Monsieur l’abbé Marcel, alors sous-diacre. Les visiteurs se tenaient debout en demi-cercle dans la salle d’audience. Le pape en faisant lentement le tour, félicitant certains et les bénissant. L’abbé Marcel glissa un mot au maître de cérémonie : Pourriez-vous signaler à Sa Sainteté que je lui serais reconnaissant de bien vouloir bénir mes chers parents qui ont cinq enfants dans les ordres.
« Le Saint-Père de s’approcher alors et de poser les deux mains sur la tête du jeune abbé tout en disant à haute voix : « Vous avez bien mérité de l’Église ». Comment convient-il d’interpréter ces paroles ? Était-ce là un simple compliment formulé à l’adresse des parents, dans la direction desquels le regard du Saint-Père venait de se tourner ? Était-ce en même temps une prophétie secrètement destinée à la jeune tête qu’il venait de bénir ? C’était là un mystère que l’avenir éclairera peut-être. »
Père Jean-Jacques Marziac, Monseigneur Marcel Lefebvre, soleil levant ou couchant ?, NEL, 1979, pp. 81-82

( 764452 )
Merci Sierra, quelle belle histoire.... par Pol (2014-11-29 18:48:10)
[en réponse à 764445]
...en plus, ce soir meme, j'ai recu La Lettre aux Amis et Benefacteurs No.83 du Superieur-General : je vous recommande cette Lettre qui est aussi sur Dici. Je vous souhaite un bon Dimanche dans notre Seigneur.