C'est le sens d'un article de IL SECOLO XIX du 29 octobre dernier sous la plume de Francesco Peloso, dont voici
un résumé :
-après l'Inspection accomplie par le nonce en Italie Mgr Adriano Bernardini, qui aurait vérifié
la "gravité" de la situation dans le diocèse,a commencé de s'exercer le "pressing" sur Mgr Oliveri pour le contraindre à se démettre.
Mais monseigneur Oliveri n'est pas si isolé dans l'Eglise.
L'évêque d' Albenga est devenu un des points de référence des secteurs ultra traditionalistes en Italie et au delà.En peu de jours toute la galaxie des sites internet proches des Lefebvristes a défendu à boulets rouges ce monseigneur dans l'oeil du cyclone.
Il faut savoir qu'il a été un des tous premiers à célébrer la messe préconciliaire après sa libéralisation.
Il peut se vanter d'avoir des alliés d'un certain poids dans la Curie, même aujourd'hui en disgrâce. Ainsi le
cardinal Raymond Leo Burke, actuellement (en octobre dernier) préfet de la Signature,
un défenseur extrême du traditionalisme catholique, le cardinal Mauro Piacenza, d'école“sirienne”(du cardinal Siri), aujourd'hui à la Penitencerie Apostolique, qui appartient aussi aux traditionalistes. Mgr Oliveri est également
proche du super intégraliste Mgr Luigi Negri,lui-même proche de l'Opus Dei.
Il ne faut pas omettre l'influent
Mgr Suetta, nouvel évêque de San Remo, ancien directeur du séminaire d'Albenga,
lequel a passé sa thèse chez les Légionnaires du Christ, à la droite de l'Eglise, et duquel un des premiers gestes a été la célébration d'une messe pré conciliaire en juillet dernier. Mgr Oliveri compte encore parmi ses amis
le cardinal Bagnasco,archevêque de Gênes, le cardinal Calcagno, chef de l'Administration du Patrimoine de Saint-Pierre...

