Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=761402
images/icones/mitre4.png  ( 761402 )Le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon commente, dans une interview au Progrès, les résultats de la récente réunion des évêques à Rome par Bernard Joustrate (2014-10-22 12:06:20) 



LE PROGRES de Lyon
images/icones/3c.gif  ( 761404 )La gifle! par fouduroy (2014-10-22 12:26:27) 
[en réponse à 761402]

En dehors de toute considération doctrinale, ces messieurs du synode, si près des gens en souffrance, semblent avoir oublié les divorcés se retrouvant seuls et restant dans la fidélité, leurs enfants blessés à vie, pour lesquels ces situations sont d'une tristesse infinie etc...
C'est une gifle magistale donnée à ces personnes ainsi qu'à toutes les familles qui essaient de vivre chrétiennement leur mariage malgré les tempêtes de la traversée!
images/icones/neutre.gif  ( 761406 )Ils considèrent... par New Catholic (2014-10-22 12:34:54) 
[en réponse à 761404]

...que ces gens:

"les divorcés se retrouvant seuls et restant dans la fidélité, leurs enfants blessés à vie, les familles qui essaient de vivre chrétiennement leur mariage malgré les tempêtes de la traversée"

sont des idiots.
images/icones/nul.gif  ( 761408 )non : il n'y aucune voie à trouver ! par jejomau (2014-10-22 12:42:11) 
[en réponse à 761402]

tout est dit !

si , je rajoute : ILS SONT DANS LE PECHE DE LUXURE
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 761409 )Monsieur par MG (2014-10-22 12:54:19) 
[en réponse à 761408]

Que savez-vous de la vie des divorcés ?

Il est bon que l'Eglise se penche sur leur vie et montre le chemin du Salut.
Mais c'est un travail à très long terme puisqu'il commence au catéchisme. Tout est à refaire.


Mais cessez de jouer aux inquisiteurs : cela vous va très mal ; vraiment !


La luxure n'est pas toujours présente où nous le pensons.
images/icones/2e.gif  ( 761417 )Lisez l’Évangile avant de jeter la première pierre par PEB (2014-10-22 14:02:39) 
[en réponse à 761408]

Dans ces situations dramatiques, il faut faire preuve d'intelligence. Or, Notre Seigneur nous a montré une voie à imiter. C'est Lui qui demande à boire à la Samaritaine. Car Dieu a soif de l'homme et veut le rencontrer même au plus profond du péché.

Ce n'est qu'à partir de la rencontre, loin des disciples, que le cœur à cœur fait croître le désir d'aimer Dieu en étant aimé de Lui le premier. Ce n'est que plus loin, au bout du chemin de conversion que la pécheresse est à nouveau accueillie dans la communauté humaine et spirituelle des disciples.

Jn 4, 5-42

Jésus arrive donc à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.
Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.
Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »
– En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions.
La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.
Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »
Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ?
Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ;
mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »
La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »
Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
des maris, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. »
La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !...
Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »
Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père.
Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.
Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »
À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »
La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :
« Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? »
Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui.
Entre-temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. »
Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
Les disciples se disaient entre eux : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? »
Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.
Ne dites-vous pas : “Encore quatre mois et ce sera la moisson” ? Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant,
le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.
Il est bien vrai, le dicton : “L’un sème, l’autre moissonne.”
Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. »
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours.
Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

images/icones/neutre.gif  ( 761419 )Houla! c'est un peu court, jejomeau par fouduroy (2014-10-22 14:20:48) 
[en réponse à 761408]

Mon propos n'était pas de dire ce que vous osez écrire. Nous sommes tous pêcheurs, est-il besoin de le rappeler! Par pitié, ne soyons ni Tartuffe, ni puritains.
Ce que je ne comprends pas, c'est que l'on fasse cas de situations douloureuses, certes, et qu'on les étale sur la place publique. Seuls les prêtres sont là pour, comme Lao Tzeu l'a dit, ''trouver la Voie'' ou du moins la montrer( çà c'est pour le Tintinophile Cardinal Barbarin)!
images/icones/1v.gif  ( 761426 )marrant comme quoi on répond toujours à côté par jejomau (2014-10-22 15:07:56) 
[en réponse à 761419]

de la plaque.

Qui parle de la situation des divorcés ????

On parle bien ici de la situation des divorcés qui vont PECHER dans le cadre d'une union ADULTERE.

Là.
images/icones/iphone.jpg  ( 761429 )Comme quoi par XA (2014-10-22 15:22:33) 
[en réponse à 761426]

Le mieux reste encore de se relire et de s'assurer que son propos est conextualisé…