Le Forum Catholique
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( 760302 )
Divorcés remariés: des pistes de compromis se dessinent par Chicoutimi (2014-10-10 05:17:02)
Depuis le début du Synode, «trois tendances» se sont dégagées. Par contre, insiste le père Lombardi, «personne n'entend remettre en cause l'indissolubilité du mariage catholique».
"Première de ces tendances, minoritaire, «très décidée»: les partisans d'une admission «à certaines conditions et dans certains cas» des divorcés remariés à la communion eucharistique notamment quand l'un ou l'autre a «subi une situation»."
"Seconde tendance, toute aussi minoritaire et toute aussi motivée, les adversaires absolus de toute évolution en cette matière qui risquerait, à leurs yeux, de «ruiner l'édifice de foi de l'Église catholique» et donc sa «crédibilité»."
" Enfin, «courant majoritaire» parmi les 253 participants de ce synode: «une volonté forte de trouver des solutions qui sans mettre en cause l'indissolubilité du mariage, ni ouvrir à la communion, puisse permettre un accueil miséricordieux à des couples en situation de souffrance»."
Bref, ce qui semble se profiler à l'horizon : la «simplification des procédures de reconnaissance de nullité d'un mariage».
SOURCE

( 760303 )
on en est arrivé quand même à un point de confusion important par jejomau (2014-10-10 07:17:44)
[en réponse à 760302]
dans les esprits et ceci au plus haut sommet de l'Eglise d'une part par méconnaissance véritable de ce qu'est la doctrine, et d'autre part par l'infiltration au sein de l'Eglise de Gauchistes qui cherchent tout simplement à détruire celle-ci. Je l'écris et je le dis : il y a sans nul doute des cardinaux infiltrés qui tentent de répandre l'hérésie moderniste. Voilà ce que l'on trouve sur
NEWSVA :
Pour ou contre la communion aux divorcés remariés ? pas question de compter les voix dans la phase actuelle des débats. Mais une chose est sûre, en tous cas : ce thème revêt une importance cruciale. Il y a ceux qui redoutent que l’édifice du magistère de l’Eglise sur la famille ne soit ébranlé, semant la confusion et puis ceux qui estiment en contraire qu’il en va de la crédibilité de l’Eglise et de ses rapports avec la société actuelle qui attend des réponses aux situations de souffrance. Les opposants à la communion pour les divorcés remariés s’expriment au nom de la doctrine. Céder voudrait dire trahir la vérité, corrompre les consciences et « choisir un remède encore plus dangereux que le mal qu’il est censé guérir ». Ceux qui sont favorables s’expriment au nom de la miséricorde évangélique, parce qu’il n’y a pas de situations sans retour et parce que l’Eglise doit avant tout consoler et que la consolation passe aussi par les sacrements. La plupart des intervenants cependant, ne s’expriment pas de manière ferme et définitive sur la question de la communion. En revanche, ils sont très nombreux à demander ou à proposer des solutions pastorales : l’institution d’un catéchuménat du mariage, l’assouplissement des déclarations de nullité, la pastorale de la gradualité, la création de centres d’accueil et d’écoute, la communion spirituelle. Au-delà des différences et des nuances, tous semblent d’accord sur un point : pour l’Eglise catholique, le mariage sacramentel reste et restera indissoluble. Mais des exceptions pastorales pourraient être gérées par les pasteurs, sous certaines conditions, en faisant la distinction notamment entre ceux qui ont abandonné et ceux qui ont été abandonnés. Le Synode, beaucoup en sont convaincus, devra dire quelque chose, de préférence pas le « tout ou rien », mais le « cas par cas ».
Qu'on relise bien ce petit texte . IL y a d'un côté des méchants dans l'Eglise, des passéistes rétrogrades. De "vieux cons" qui n'ont aucune miséricorde et qui s'arc-boutent à de vieux grimoires qui remontent à d'autres temps.... Et il y a de saint hommes, de saints évêques, de saint cardinaux qui font tout pour dévoiler les profondeurs de la Miséricorde divine qui pardonne tout, absolument tout : le pécheur et le péché lui-même qui n'existerait plus en tant que tel.. Qui
n'existerait plus objectivement parlant.
Mais comment peut-on en arriver à écrire et à répandre de telles horreurs ? Voilà ma question ...

( 760308 )
Erreur fondamentale sur la portée de la miséricorde par Vianney (2014-10-10 09:17:03)
[en réponse à 760303]
La miséricorde du Christ, la seule vraie, confirme clairement l’objectivité du mal que constitue tout péché : “Va, et ne pèche plus” (Jn VIII, 11).
V.

( 760305 )
Quel charabia ! par Jean-Paul PARFU (2014-10-10 09:06:52)
[en réponse à 760302]
Sur le fond, bien sûr, mais aussi sur la forme !
"Des couples en situation de souffrance", au lieu de dire : "des couples qui souffrent", tout simplement !

( 760342 )
Ca me rappelle par Leopardi (2014-10-10 15:41:25)
[en réponse à 760305]
La fameuse phrase de Frédéric Mitterrand sur les homosexuels "blessés dans leur chair" qui avait laissé perplexe l'interviewer...

( 760307 )
Comme dans les référés, statuer à juge unique par Athanase (2014-10-10 09:16:07)
[en réponse à 760302]
Si j'ai bien compris, on veut non seulement simplifier la procédure, mais également l'instance qui statue.
En gros, on passe d'une situation comparable a celle d'un juge sur le fond à celle d'un juge des référés.

( 760329 )
Comique par Aigle (2014-10-10 12:55:36)
[en réponse à 760307]
On nous parle de miséricorde et d'ouverture au saint Esprit et on aboutit à une proposition purement institutionnelle, voire bureaucratique ....

( 760309 )
Disons que majoritairement refus de la communion aux divorcés remariés par Athanase (2014-10-10 09:20:13)
[en réponse à 760302]
Il n'y a pas deux minorités et une majorité, mais une majorité qui refuse l'admission des divorcés remariés, et une minorité qui veut passer outre.
Or, la formulation est telle que ceux qui refusent la communion sont considérés comme minoritaires.

( 760310 )
Le plus inquiétant par Candidus (2014-10-10 09:25:02)
[en réponse à 760302]
Dans l'article source, nous lisons :
Ouvrir enfin une voie parallèle, dite «administrative» pour les «cas évidents»: le demandeur - par déclaration personnelle formelle - affirmerait qu'il a contracté un mariage catholique sans aucune intention de le respecter. Il obtiendrait l'annulation du mariage par simple décision de l'évêque diocésain.
Une telle permission ouvrirait la porte à tous les abus.

( 760312 )
En gros, creation d'un divorce "catholique" par Athanase (2014-10-10 09:31:22)
[en réponse à 760310]
Le diable en rêvait, le pape semble l'encourager !
Tu es jeune, tu es pratiquant et tu as envie d'un nouveau mariage tout en restant catho: alors tente ta deuxième chance !

( 760313 )
Voilà ce qui arrive... par Justin Petipeu (2014-10-10 09:31:39)
[en réponse à 760310]
...quand on marie n'importe qui avec n'importe qui sous prétexte qu'il s'agit de baptisés. L'Eglise n'a pas fini de payer le laxisme des années 70, 80, 90 car en vérité, combien de mariés, ministres du Sacrement, avaient réellement l'intention de faire ce que veut l'Eglise ?

( 760315 )
Oui, mais... par Sacerdos simplex (2014-10-10 09:46:39)
[en réponse à 760313]
...ils ont une préparation, que beaucoup jugent trop longue ; et ils signent une "déclaration d'intention" qui explicite clairement qu'ils ont l'intention voulue.
Il est clair qu'un certain nombre mentent au prêtre (et mentent à Dieu en même temps), plus ou moins consciemment ; ils sont prêt à signer n'importe quoi, ils s'en contrefichent, ils veulent juste une belle cérémonie.
Leur mariage est souvent nul, ils ne reçoivent pas la grâce de ce sacrement : ils n'ont pas les grâces qui leur auraient été utiles pour vivre chrétiennement ce mariage - et ce mariage "échoue".
Peut-on reprocher à l'Eglise leurs déboires ultérieurs ?...

( 760320 )
Sans doute par Justin Petipeu (2014-10-10 09:57:48)
[en réponse à 760315]
la préparation est plus longue aujourd'hui mais je crois que ça n'a pas toujours été le cas...J'ai vu dans ma famille éloignée des personnes qui ne croyaient ni à Dieu ni à diable (et vivaient en conséquence), mariées par un prêtre de la famille sur un air de Jacques Brel et je pense qu'une bonne partie de l'assistance savait que tout cela n'était qu'une mascarade.
Et il n'empêche que ces mariages peuvent être légitimement considérés comme nuls.

( 760327 )
Où est le problème ? par Exocet (2014-10-10 11:34:57)
[en réponse à 760320]
Dans le cas de gens qui ne croient ni à Dieu ni à diable qui se marient "à léglise" et qui divorcent et se remarient ? Ce n'est pas eux qui viendront faire des histoires avec la communion pour les divorcés-"remariés".
Dans la "musicologie" des mariages modernes, j'ai entendu bien pire que Brel. C'était "Laisse-moi t'aimer toute une nuit", du regretté Mike Brant ! Dans l'église et pendant la cérémonie, et bien sûr avec l'accord du curé ! J'ai eu envie de vomir pendant le lunch qui a suivi ...

( 760333 )
Bien d'accord par Justin Petipeu (2014-10-10 13:21:58)
[en réponse à 760327]
il est évident qu'à part de très rares cas, cela n'intéresse personne. On peut donc imaginer qu'il n'y aura pas plus de demandes de nullité devant les tribunaux ecclésiastiques.
D'ailleurs, l'assouplissement des règles canoniques n'intéresse pas Kasper&Co. Ltd.
Ce qui les intéresse, c'est la communion. Parce que ce jour-là, vous verrez les homos pratiquants, les tueurs à gage, les médecins avorteurs, les escrocs professionnels, etc etc...faire la queue à la Sainte Table.

( 760340 )
Vous avez déjà à la communion... par Athanase (2014-10-10 15:07:22)
[en réponse à 760333]
... le cardinal Kasper ! Ce qui est déjà grave !

( 760338 )
Question... ? par FilsDeMarie (2014-10-10 14:08:39)
[en réponse à 760315]
Lors d'une préparation au mariage "officielle" et presque obligatoire pour les couples voulant s'unir devant Dieu, le sacrement de réconciliation/pénitence est-il lui aussi obligatoire et demandé au couple ? Beaucoup de couples se présentent aujourd'hui au sacrement du mariage après des années de concubinage et parfois avec des enfants, leur union ayant été - on peut sainement y penser - largement "consommée".
Toute relation sexuelle en dehors du mariage est péché mortel (article 2353 CEC). Est-ce qu'un prêtre peut donc célébrer ce sacrement sachant que les prétendants sont en état de péché grave ?

( 760347 )
Bonne question. par Sacerdos simplex (2014-10-10 16:31:51)
[en réponse à 760338]
Il est au moins très vivement conseillé que les futurs se confessent, surtout s'ils ont manifestement des manquements visibles.
Le prêtre peut les exhorter, les sensibiliser, mais il ne peut pas faire grand chose de plus.
Autrefois on demandait un "billet de confession" : le confesseur délivrait un petit certificat disant qu'il avait entendu Untel en confession. Et le certificat ne devait pas préciser si le pénitent avait ou n'avait pas reçu l'absolution (ce qui posait un problème amusant si l'imprimé comportait par erreur "...et je lui ai donné l'absolution", mention qui n'avait pas à y figurer : si le prêtre barrait cette mention injustifiée, cela pouvait être compris de manière indue...).
Exhorter. C'est à peu près tout ce que le prêtre peut faire.
Il y a certes le péché de cohabitation. Il serait bon que les "futurs" cessent de cohabiter pendant quelques semaines ; mais parfois c'est moralement impossible pour diverses raisons (aucune possibilité de faire chambre à part ou de retourner habiter chez sa mère, ou bien présence de plusieurs enfants en bas-âge).
Il n'est pas rare que le climat soit un peu tendu entre le prêtre et les futurs (qui se satisferaient très bien d'une vraie mascarade à l'église avec des invités en tenue de mascarade).
Il y a aussi le péché de non-assistance à la messe dominicale : le prêtre peut "demander" aux futurs d'assister à la messe chaque dimanche au moins jusqu'au mariage. Mais là aussi il peut exister des impossibilités.
Et si les futurs veulent vraiment poursuivre dans la voie mascarade, le prêtre a bien peu d'arguments (autres que spirituels) en sa faveur.
Il peut différer le mariage, expliquant aux jeunes qu'ils ne sont pas encore prêts - mais on va lui objecter que la salle de réception est retenue depuis des semaines, ainsi que les billets d'avion des cousins d'Australie, et ainsi de suite.
C'est toute une aventure que de préparer... J'allais dire : un âne qui n'a pas soif...
Et parfois c'est très déprimant de célébrer un mariage.
On fait ce qu'on peut pour sauver ce qui est sauvable.

( 760458 )
Et tout simplement par Bertrand (2014-10-12 20:58:56)
[en réponse à 760347]
refuser de telles mascarade?
Ne serait-ce pas la solution la plus charitable?
Quel prêtre a donc l'obligation d'obtempérer aux oukases de ce genre d'infidèles?

( 760470 )
Le problème, c'est que les fiancés... par Sacerdos simplex (2014-10-12 23:31:48)
[en réponse à 760458]
...dissimulent assez souvent leurs vraies pensées, ils ne diront pas ouvertement que pour eux c'est une mascarade, ils diront assez systématiquement : "ah oui, en effet, vous avez raison, oui, oui, très bien...".
Et le prêtre, même s'il a de sérieux doutes, peut difficilement leur refuser ce mariage auquel ils ont droit - sauf si manifestement ils n'ont pas les dispositions requises relativement au mariage.
Se marier est un droit, et le fait de vivre en état de péché mortel n'est pas un motif qui permette au prêtre de refuser ce mariage (qui, de fait, sera sacrilège par la faute d'un des futurs ou des deux).
Ajoutons que le confesseur est en plus tenu par le secret de la confession.

( 760332 )
100% par Aigle (2014-10-10 13:03:40)
[en réponse à 760313]
Je pense que le jour de leur mariage 100% des mariés excluent de divorcer.Enfin disons 99%.
Cela étant vrai également des protestants, des juifs et des athées à mon sens.

( 760348 )
100 % ? Hélas, non, on en est très loin ! par Sacerdos simplex (2014-10-10 16:36:54)
[en réponse à 760332]
Beaucoup aiment passionnément leur futur conjoint, mais en même temps ils peuvent très bien avoir l'idée que si ça ne marche pas, on divorcera pour essayer avec un/une autre.
Et à mon avis, cette manière de faire est très répandue chez les pratiquants irréguliers, qui n'ont du mariage que la conception dominante des médias et du monde actuel.

( 760360 )
Et alors ? par Aigle (2014-10-10 18:16:51)
[en réponse à 760348]
À votre avis il suffit d'admettre la légitimité du divorce pour vicier à la racine le mariage sacramentelle ...alors 99% des mariages sont nuls et la rote du pape François pourra les annuler !!
Seul problème comment prouver une conviction qui relève du for intérieur ? Impossible ...
Tout cela tourne au juridisme grotesque et contraire aux paroles du Christ.
Cessons de nous qualifier de chrétiens et appelons nous simplement " gentillets" et " gentillettes" !

( 760330 )
C'est le but par Aigle (2014-10-10 12:57:57)
[en réponse à 760310]
Le but est d'accepter le divorce
Comme il est interdit par l'Evangile, il faut contourner la difficulté : faire disparaître toute sanction (d'ou l'acces à la communion), élargir les annulations, quoi d'autre ?

( 760322 )
N'oublie-t-on pas les personnes ? par Ion (2014-10-10 10:03:16)
[en réponse à 760302]
On a l'impression que ce qui est à régler, ce sur quoi on veut légiférer, ce sont des situations. Or, la pastorale concerne les personnes et non les situations. Le pasteur s'occupe de ses brebis, les connaissant toutes par leur nom.
Les deux minorités évoquées ici veulent régler des situations (théoriques) en donnant de nouvelles règles pour les premiers, en fermant toute réflexion pour les seconds.
La "majorité" semble ici plus sage. Elle rappelle le principe de l'accueil de celui qui souffre. Tout est là, et il s'agit d'une affaire de conscience entre ces personnes qui souffrent et Dieu, ces personnes devant être accompagnées au cas par cas par le pasteur, en l'occurrence le prêtre ou l'évêque. Il ne sera jamais possible de lister toutes les situations qui peuvent se présenter, et il est donc, à mon avis, illusoire d'édicter de nouvelles règles. Par ailleurs, toute règle qui évolue dans un sens plus laxiste ne rend pas service à l'exigence de la foi ni à la conversion personnelle.
On aimerait lire, dans les discussions du synode le mot "conversion", on saurait alors qu'on est sur le bon chemin. Toute souffrance peut être un grand pas vers la conversion. Et les chemins de conversion sont aussi nombreux que les personnes qui les empruntent.
Ion

( 760331 )
Et le Seigneur ? par Aigle (2014-10-10 13:01:22)
[en réponse à 760322]
Oubliait Il les personnes ?
Ne substituez vous point le point de vue de votre respectable personne, humble et discrète , aux paroles du Seigneur ?
« A ceux qui sont mariés j’ordonne - non pas moi mais le Seigneur - : que la femme ne se sépare pas de son mari. Si elle en est séparée qu’elle ne se remarie pas ou qu’elle se réconcilie avec son mari, et que le mari ne répudie pas sa femme." I Cor, VII, 10-11.

( 760334 )
Pardon, mais est-ce à mon post ... par Ion (2014-10-10 13:30:19)
[en réponse à 760331]
... que vous répondez ?

( 760354 )
Tout le problème est là, mon cher Ion par Meneau (2014-10-10 16:57:43)
[en réponse à 760322]
Tout est là, et il s'agit d'une affaire de conscience entre ces personnes qui souffrent et Dieu, ces personnes devant être accompagnées au cas par cas par le pasteur, en l'occurrence le prêtre ou l'évêque. Il ne sera jamais possible de lister toutes les situations qui peuvent se présenter, et il est donc, à mon avis, illusoire d'édicter de nouvelles règles. Par ailleurs, toute règle qui évolue dans un sens plus laxiste ne rend pas service à l'exigence de la foi ni à la conversion personnelle.
Ce me semble juste, en particulier la dernière phrase. Mais le problème c'est qu'on ne peut légiférer sur des personnes, mais seulement sur des situations. La "loi" de l'Eglise ne s'intéresse qu'in fine à la conscience de chaque individu, mais édicte bel et bien des règles qui concernent des situations matériellement constatables. De même les tribunaux ecclésiastiques ne jugent pas de la conscience de l'individu, mais statuent sur des situations matérielles. De même l'Index ne condamnait pas les auteurs, mais les livres. Etc...
Or justement, ce que veulent les ennemis de l'Eglise (intra ou extra), c'est avancer l'argument de la Miséricorde (qui intéresse la conscience de l'individu) pour justifier des situations et changer les règles !
Plus généralement, c'est le travers consistant à vouloir faire évoluer la "pastorale" à rebours de la "doctrine".
Cordialement
Meneau

( 760369 )
Et St Jean Paul II par Aigle (2014-10-10 21:39:00)
[en réponse à 760354]
J'ai trouve cet extrait intéressant :
"Dans sa Lettre apostolique Novo Millennio Ineunte publiée lors de la clôture du Grand Jubilé de l’an 2000, le pape Jean-Paul II invitait l’Église à « placer la programmation pastorale sous le signe de la sainteté », à exprimer « la conviction que, si le Baptême fait vraiment entrer dans la sainteté de Dieu au moyen de l’insertion dans le Christ et de l’inhabitation de son Esprit, ce serait un contresens que de se contenter d’une vie médiocre, vécue sous le signe d’une éthique minimaliste et d’une religiosité superficielle… Il est temps de proposer de nouveau à tous, avec conviction, ce « haut degré » de la vie chrétienne ordinaire: toute la vie de la communauté ecclésiale et des familles chrétiennes doit mener dans cette direction. » [n° 31]"

( 760335 )
Où est la dureté de cœur ? par Vianney (2014-10-10 13:44:26)
[en réponse à 760302]
Matthieu XIX, 3-8 :
Alors des pharisiens s’approchèrent de lui pour le tenter et dirent : Est-il permis de répudier sa femme pour quelque sujet que ce soit ? Mais lui, répondant, leur dit : N’avez-vous pas lu que Celui qui les créa les fit dès le commencement homme et femme, et qu’il dit : À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare point. Ils lui disent : Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner à la femme une lettre de divorce, et de la répudier ? Il leur dit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais il n’en était pas ainsi dès le commencement.
Et à ses disciples désappointés (“Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, mieux vaut ne pas se marier”) Jésus donne en exemple les petits enfants (“Le royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent”).
V.

( 760373 )
Mais que viennent faire ici par Eucher (2014-10-10 22:18:54)
[en réponse à 760335]
les paroles, l'enseignement, d'un rabbin préconciliaire ? Miséricorde, vous dis-je, miséricorde !
-Eucher.

( 760405 )
“Retour aux sources” par Vianney (2014-10-11 10:56:48)
[en réponse à 760373]
“Il n’en était pas ainsi dès le commencement”...
V.

( 760412 )
C'est incompréhensible! Qu'il soit clair! par Ubique Fidelis (2014-10-11 13:46:52)
[en réponse à 760302]
J'ai le sentiment d'entendre parler un politique!
Lisez les propos du cardinal Schönborn:
http://m.la-croix.com/Religion/Actualite/Cardinal-Schoenborn-Le-soir-ou-j-ai-appris-le-divorce-de-mes-parents-a-ete-l-un-des-moments-les-plus-douloureux-de-ma-vie-2014-10-10-1247210
Je suis très inquiet!
la croix

( 760419 )
Ce n'est qu'un journaliste par Ritter (2014-10-11 15:45:14)
[en réponse à 760302]
Il faut attendre le document final ne pensez-vous pas.

( 760422 )
Je ne sais pas ou plutôt je ne sais plus... par Ubique Fidelis (2014-10-11 18:14:28)
[en réponse à 760419]
Malheureusement, il ne s'agit pas que d'un journaliste. Cette analyse se retrouve assez largement y chez Jean-Marie Guénois et bien d'autres, étant précisé que ce sont trois journées, au lieu d'une, qui ont été consacrées au sujet.