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images/icones/marie.gif  ( 760375 )11/10 Maternité de la Vierge Marie par ami de la Miséricorde (2014-10-10 22:41:06) 



Maternité de la Vierge Marie

Petit Journal de Sainte Faustine

1745. Sois adoré, Dieu miséricordieux,
Parce que Tu as daigné T’abaisser du ciel jusqu’à la terre !
Nous Te louons en grande humilité,
Pour avoir daigné élever tout le genre humain.

Insondable et inconcevable dans Ta miséricorde,
Tu prends un corps, par amour pour nous,
D’une Vierge Immaculée, qui ne fut jamais effleurée par le péché,
Car telle était Ta prédilection depuis les siècles.

La Vierge Sainte, ce lis blanc comme neige,
Adore la première la toute-puissance de Ta miséricorde.
Pour la venue du Verbe, Son cœur pur s’ouvre avec amour,
Elle croit aux paroles du Messager divin et s’affermit dans la confiance.

Le ciel s’est étonné que Dieu se soit fait homme,
Qu’il y ait sur terre un cœur digne de Dieu Lui-même.
Pourquoi ne T’unis-Tu pas à un Séraphin, mais à un pécheur ?
Oh ! Car c’est un mystère de Ta miséricorde,
Malgré la pureté du cœur virginal !

Ô mystère de la miséricorde divine, ô Dieu de pitié,
Tu as daigné abandonner le trône céleste,
Et Tu T’es abaissé vers notre misère, vers la faiblesse humaine,
Car ce n’est pas aux anges, mais à l’homme que la miséricorde est
nécessaire !

Pour exprimer dignement la miséricorde du Seigneur,
Nous nous unissons à Ta Mère Immaculée,
Car notre hymne Te sera plus agréable alors,
Car elle est choisie d’entre les anges et les hommes.

Par Elle, comme par un pur cristal,
Ta miséricorde est passée jusqu’à nous,
Par elle, l’homme est devenu agréable à Dieu,
Par elle s’écoulent sur nous les torrents de toutes grâces.

Source : eucharistiemisericor.free.fr


images/icones/mitre4.png  ( 760376 )11/10 Saint Angelo Giuseppe Roncali , Pape Jean XXIII par ami de la Miséricorde (2014-10-10 22:59:30) 
[en réponse à 760375]




Prière de Saint Jean XXIII à Saint Joseph Ouvrier

O saint Joseph, gardien de Jésus, époux très chaste de Marie, qui avez passé votre vie à accomplir parfaitement votre devoir en entretenant par le travail de vos mains la Sainte Famille de Nazareth, daignez protéger ceux qui, avec confiance, se tournent vers vous.
Vous connaissez leurs aspirations, leurs angoisses, leurs espérances ; ils recourent à vous, car ils savent qu’ils trouveront en vous quelqu’un qui les comprenne et les protège.
Vous aussi, vous avez connu l’épreuve, la fatigue, l’épuisement, mais, même au milieu de vos préoccupations de la vie matérielle, votre âme, comblée de la paix la plus profonde, exultait d’une joie indicible, à cause de l’intimité avec le Fils de Dieu confié à vos soins et avec Marie, sa douce Mère.

Faites que vos protégés comprennent eux aussi qu’ils ne sont pas seuls dans leur travail, qu’ils sachent découvrir Jésus à côté d’eux, l’accueillir avec la grâce, le garder fidèlement comme vous l’avez fait vous-même.
Obtenez que, dans chaque famille, dans chaque atelier, dans chaque chantier, partout où un chrétien travaille, tout soit sanctifié dans la charité, dans la patience, dans la justice, dans la préoccupation de bien faire, afin que descendent en abondance, sur tous, les dons du céleste amour.

Source : saintjosephduweb.com



images/icones/sacrecoeur.gif  ( 760377 )Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2014-10-10 23:01:35) 
[en réponse à 760376]

CHAPITRE II

III. Lutte contre le démon



224. B) Le second moyen, c'est l'usage confiant des sacrements et des sacramentaux.
La confession, étant un acte d'humilité, met en fuite le démon ; l'absolution qui la suit, nous applique les mérites de Jésus-Christ et nous rend invulnérables à ses traits ; la sainte communion, en mettant dans notre cœur Celui qui a vaincu Satan, lui inspire une véritable terreur.
Les sacramentaux eux-mêmes, le signe de la croix, ou les prières liturgiques faites avec esprit de foi, en union avec l'Eglise, sont aussi d'un précieux secours. Sainte Thérèse recommande particulièrement l'eau bénite, peut-être parce que c'est humiliant pour le démon de se voir ainsi déjoué par un moyen aussi simple que celui-là.


225. C) Aussi le dernier moyen est un mépris souverain du démon. C'est encore Sainte Thérèse qui nous le dit : « C'est très fréquemment que ces maudits me tourmentent ; mais ils m'inspirent fort peu de crainte ; car, je le vois très bien, ils ne peuvent bouger sans la permission de Dieu... Qu'on le sache bien, toutes les fois que nous les méprisons, ils perdent de leurs forces, et l'âme acquiert sur eux d'autant plus d'empire... Ils n'ont de force que contre les âmes lâches, qui leur rendent les armes ; mais contre celles-là, ils font montre de leur pouvoir. » (p. 405-406). Se voir mépriser par des êtres plus faibles est en effet une rude humiliation pour ces esprits superbes. Or, comme nous l'avons dit, appuyés humblement sur Dieu, nous avons le droit et le devoir de les mépriser : « Si Deus pro nobis, quis contra nos ? » Ils peuvent aboyer, ils ne peuvent nous mordre que si par imprudence ou par orgueil nous nous mettons en leur pouvoir.
Ainsi donc, la lutte que nous avons à soutenir contre le démon, aussi bien que contre le monde et la concupiscence, nous affermit dans la vie surnaturelle et nous permet même d'y progresser.

Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey, Desclée and Co, 1923

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde