Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=759399
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 759399 )5ème jour de la Neuvaine à Saint Michel Archange par ami de la Miséricorde (2014-09-25 11:03:59) 



Cette Neuvaine à l’Archange Saint Michel et aux neuf Chœurs
des Anges obtient des grâces extraordinaires et le secours du
Ciel contre les afflictions et actions d'origine démoniaque.
Pendant ces neuf jours, accompagner la neuvaine de la confes-
sion, de prières à Saint Michel, de chapelet, de jeûne…
N’oublions pas que certains démons ne peuvent être chassés
que par la prière et le jeûne. Aux conditions ordinaires, une
indulgence plénière peut être gagnée au cours de la neuvaine
(jour au choix), ou dans les huit jours suivants. (Pie IX, 26
novembre 1876)

Récitez chaque jour le Confiteor, formulez votre demande, puis dire
trois fois le Pater Noster, l'Ave Maria et le Gloria Patri.
Terminez par la prière suivante (selon les jours)


CINQUIEME JOUR

En l’honneur des Puissances


Saint Michel Archange, vous que la sainte Église vénère comme son gardien et protecteur, à vous le Seigneur a confié la mission d'introduire dans la céleste félicité les âmes rachetées. Priez donc le Dieu de paix d'écraser Satan sous nos pieds afin qu'il ne puisse plus retenir les hommes dans ses chaînes et nuire à l'Église. présentez au Très-Haut nos prières, afin que, sans tarder, le Seigneur nous fasse miséricorde. Vous-même, saisissez le dragon, l'antique serpent, qui est le diable et Satan, et jetez-le enchaîné dans l'abîme, pour qu'il ne séduise plus les nations.
Ainsi soit-il.
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 759400 )De la férie par ami de la Miséricorde (2014-09-25 11:09:24) 
[en réponse à 759399]



De la férie : Messe comme au dimanche précédent
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 759401 )Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2014-09-25 11:12:02) 
[en réponse à 759400]

CHAPITRE II

III. Du rôle de la Sainte Vierge, des Saints et des Anges dans
la vie chrétienne

1° La concupiscence de la chair


193. La concupiscence de la chair c'est l’amour désordonné des plaisirs des sens. A) Le mal. Le plaisir n'est pas mauvais en soi ; Dieu le permet en l'ordonnant à une fin supérieure, le bien honnête ; s'il attache le plaisir à certains actes bons, c'est pour les faciliter et nous attirer ainsi à l'accomplissement du devoir. Goûter le plaisir avec modération et en le rapportant à sa fin, qui est le bien moral et surnaturel, n'est pas un mal c'est même un acte bon, puisqu'il tend à une fin bonne, qui en dernière analyse est Dieu. Mais vouloir le plaisir indépendamment de cette fin qui le légitime, le vouloir par conséquent comme une fin à laquelle on s'arrête, c'est un désordre, puisque c'est aller contre l'ordre très sage établi par Dieu. Et ce désordre en amène un autre : quand on agit pour le plaisir, on est exposé à l'aimer avec excès, parce qu'on n'est plus guidé par la fin qui impose des limites à cette soif immodérée du plaisir qui existe en chacun d'entre nous.
194. Ainsi Dieu a voulu sagement qu'un certain plaisir fût attaché à la nourriture pour nous stimuler à soutenir les forces du corps. Mais, comme le dit Bossuet , « les hommes ingrats et charnels ont pris occasion de ce plaisir, pour s'attacher à leur corps plutôt qu'à Dieu qui l'avait fait... Le plaisir de la nourriture les captive ; au lieu de manger pour vivre, ils semblent, comme disait un ancien et après lui saint Augustin, ne vivre que pour manger. Ceux-là mêmes qui savent régler leurs désirs, et sont amenés au repas par la nécessité de leur nature, trompés par le plaisir, et engagés plus avant qu'il ne faut par ses appas, sont transportés au delà des justes bornes ; ils se laissent insensiblement gagner à leur appétit, et ne croient jamais avoir satisfait entièrement au besoin, tant que le boire et le manger flattent leur goût ». De là des excès dans le boire et le manger opposés à la tempérance. Et que dire du plaisir encore plus dangereux de la volupté, « de cette profonde et honteuse plaie de la nature, de cette concupiscence qui lie l'âme au corps par des liens si tendres et si violents dont on a tant de peine à se déprendre, et qui cause aussi dans le genre humain de si effroyables désordres ? ».

Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey, Desclée and Co, 1923

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde