
( 758171 )
9ème jour de la Neuvaine de la Nativité de la Bse Vierge Marie par ami de la Miséricorde (2014-09-08 12:15:27)
Neuvaine pour préparer la fête de la Nativité de la Vierge Marie.
Vierge Marie, Mère de Jésus, Dieu vous a choisie et bénie entre toutes les femmes. Vous êtes sans tache. Votre coeur maternel est plein d’amour et de Miséricorde. Vous connaissez nos peines, nos souffrances, comme nos intentions ou celles que nous ont confiées nos proches. Mais vous nous dites : « Priez à mes intentions et moi je prierai pour les vôtres. » Ainsi, nous venons vers vous, face aux douleurs que vous et votre Fils Jésus Christ, notre Seigneur, avez subies. Nous venons tout simplement vers vous pour obtenir la conversion et le salut des pécheurs que nous sommes. Pour cela, affermissez notre foi, aidez-nous à devenir humbles et donnez-nous l’ardeur de prier chaque jour. Consolez-nous dans nos épreuves et délivrez-nous des embûches du mal.
Apprenez-nous à connaître Dieu, à l’aimer, à le servir. Mettez en nos coeurs votre coeur, et faites-nous sentir souvent votre présence. Vierge Marie, vous qui êtes notre Mère et notre protectrice, nous vous confions notre famille et nous vous demandons de présenter notre prière à Dieu notre Père par l’intermédiaire de votre fils Jésus.
Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS ! (3 fois)
Source : medaille-miraculeuse.fr
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 758173 )
08/09 Nativité de la Bse Vierge Marie par ami de la Miséricorde (2014-09-08 12:30:36)
[en réponse à 758171]
Nativité de la Bse Vierge Marie
Extrait de la Cité mystique de Dieu de Maria D’Agreda
CHAPITRE XXI. De l’heureuse naissance de la très-pure Marie, notre auguste Reine,
525. L'agréable jour du très-heureux accouchement de sainte Anne vint réjouir le monde par la naissance de celle qui le venait honorer de sa présence, étant sanctifiée et consacrée pour être la Mère de Dieu. Cet accouchement arriva le huitième jour de septembre, les neuf mois après la conception de l'âme très-sainte de notre Reine et Maîtresse ayant été accomplis. Sa mère Anne fut prévenue d'une illustration intérieure en laquelle le Seigneur l'avertit que l'heure de son accouchement s'approchait. Et étant remplie de la joie de l'Esprit divin, elle donna toutes ses attentions à sa voix; et se prosternant dans sa prière, elle demanda au Seigneur de l'assister de sa grâce et de sa protection, afin qu'elle accouchât heureusement. Dans cet instant elle ressentit un mouvement dans son sein, que les enfants excitent naturellement au temps de leur naissance. Et alors cette très-heureuse fille Marie fut élevée par une providence et une vertu divines en une extase très-sublime, en laquelle se trouvant absorbée et abstraite de toutes les opérations sensibles, elle naquit au monde sans s'en apercevoir par les sens, comme par eux elle l'aurait pu connaître, si, étant joints à l'usage de la raison qu'elle avait, on les eût laissés agir naturellement dans cette heure favorable; mais le pouvoir du Très-Haut le disposa ainsi, afin que la Princesse du ciel ne ressentit point ce qu'il y avait de naturel dans le progrès de cet enfantement.
326. Elle naquit pure, nette, belle et toute pleine de grâces, nous donnant à connaître par là qu'elle venait exempte de la loi et du tribut du péché. Et quoiqu'elle naquit comme les autres filles d'Adam en la substance, ce fut néanmoins avec de telles circonstances et des accidents si particuliers de grâces, qu'ils rendirent cette naissance miraculeuse et admirable pour toute la nature, et pour une éternelle louange de Celui qui en était l'auteur. Cette divine étoile avant-courrière du jour parut donc au monde sur la minuit, commençant à diviser celle de l'ancienne loi et des premières ténèbres, du nouveau jour de la grâce qui se disposait à paraître.[…]
Source : abbaye-saint-benoit.ch
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 758174 )
08/09 Nativité de la Bse Vierge Marie par ami de la Miséricorde (2014-09-08 12:32:32)
[en réponse à 758171]
Nativité de la Bse Vierge Marie
Extrait de la Cité mystique de Dieu de Maria D’Agreda
CHAPITRE XXI. De l’heureuse naissance de la très-pure Marie, notre auguste Reine,
525. L'agréable jour du très-heureux accouchement de sainte Anne vint réjouir le monde par la naissance de celle qui le venait honorer de sa présence, étant sanctifiée et consacrée pour être la Mère de Dieu. Cet accouchement arriva le huitième jour de septembre, les neuf mois après la conception de l'âme très-sainte de notre Reine et Maîtresse ayant été accomplis. Sa mère Anne fut prévenue d'une illustration intérieure en laquelle le Seigneur l'avertit que l'heure de son accouchement s'approchait. Et étant remplie de la joie de l'Esprit divin, elle donna toutes ses attentions à sa voix; et se prosternant dans sa prière, elle demanda au Seigneur de l'assister de sa grâce et de sa protection, afin qu'elle accouchât heureusement. Dans cet instant elle ressentit un mouvement dans son sein, que les enfants excitent naturellement au temps de leur naissance. Et alors cette très-heureuse fille Marie fut élevée par une providence et une vertu divines en une extase très-sublime, en laquelle se trouvant absorbée et abstraite de toutes les opérations sensibles, elle naquit au monde sans s'en apercevoir par les sens, comme par eux elle l'aurait pu connaître, si, étant joints à l'usage de la raison qu'elle avait, on les eût laissés agir naturellement dans cette heure favorable; mais le pouvoir du Très-Haut le disposa ainsi, afin que la Princesse du ciel ne ressentit point ce qu'il y avait de naturel dans le progrès de cet enfantement.
326. Elle naquit pure, nette, belle et toute pleine de grâces, nous donnant à connaître par là qu'elle venait exempte de la loi et du tribut du péché. Et quoiqu'elle naquit comme les autres filles d'Adam en la substance, ce fut néanmoins avec de telles circonstances et des accidents si particuliers de grâces, qu'ils rendirent cette naissance miraculeuse et admirable pour toute la nature, et pour une éternelle louange de Celui qui en était l'auteur. Cette divine étoile avant-courrière du jour parut donc au monde sur la minuit, commençant à diviser celle de l'ancienne loi et des premières ténèbres, du nouveau jour de la grâce qui se disposait à paraître.[…]
Source : abbaye-saint-benoit.ch
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 758176 )
Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2014-09-08 12:38:15)
[en réponse à 758175]
CHAPITRE II
III. Du rôle de la Sainte Vierge, des Saints et des Anges dans la vie chrétienne
169. C'est dans cet esprit que nous réciterons les prières en l'honneur de Marie, l'Ave Maria et l'Angelus qui lui rappellent la scène de l'Annonciation et son titre de Mère de Dieu ; le Sub tuum præsidium, qui est l'acte de confiance en celle qui nous protège au milieu de tous nos dangers ; l'O Domina mea, l'acte d'abandon complet entre ses mains, par lequel on lui confie sa personne, ses actions et ses mérites ; et surtout le Chapelet ou Rosaire, qui, en nous unissant à ses mystères joyeux, douloureux et glorieux, nous permet de sanctifier, en union avec elle et avec Jésus, nos joies, nos tristesses et nos gloires. Le Petit Office de la Ste Vierge est, pour les personnes qui peuvent le réciter, le pendant du Bréviaire, et leur rappelle plusieurs fois le jour les grandeurs, la sainteté et le rôle sanctificateur de cette Bonne Mère.
Acte de consécration totale à Marie
170. Nature et étendue de cet acte. C'est un acte de dévotion qui contient tous les autres. Tel qu'il est exposé par le B. Grignion de Monfort, il consiste à se donner tout entier à Jésus par Marie, et comprend deux éléments : un acte de consécration qu'on renouvelle de temps en temps, et un état habituel qui nous fait vivre et agir sous la dépendance de Marie. L'acte de consécration dit le B. Grignon « consiste à se donner tout entier, en qualité d’esclave, à Marie et à Jésus par elle ». Qu’on ne se scandalise pas du mot d’esclave, auquel il faut enlever tout sens péjoratif, c’est-à-dire toute idée de contrainte : cet acte, loin d’impliquer une contrainte, est l'expression de l'amour le plus pur ; qu'on n'en conserve donc que l'élément positif, tel qu'il est expliqué par le Bienheureux : Un simple serviteur reçoit des gages, demeure libre de quitter son maître, et ne donne que son travail, non sa personne, ses droits personnels, ses biens ; un esclave consent librement à travailler sans gages, confiant envers le maître qui lui donne le vivre et le couvert, se donne pour toujours, avec toutes ses ressources, sa personne et ses droits, pour vivre en sa complète dépendance.(...)
Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey, Desclée and Co, 1923