L’Arabie saoudite – mais ce n’est qu’un détail, argueront certains – dont l’entrée est interdite aux personnes de confession juive ou tout simplement sans confession, où les deux villes saintes susmentionnées sont interdites aux non-musulmans sous peine d’emprisonnement ou de mort, où les « délits de mœurs » tels que l’adultère, les relations hors mariage ou l’homosexualité sont très sévèrement punis (également de mort), où les femmes doivent impérativement être accompagnées de leur époux ou d’un parent masculin, où il leur est interdit de conduire, de pratiquer certains métiers, de voyager sans la permission de leur mari.
L’Arabie saoudite où existent des restrictions au fait qu’un homme et une femme, sans lien de parenté, voyagent dans le même véhicule, où sont interdits toutes formes d’alcools et dérivés de l’alcool, et évidemment tous produits à base de porc, de même que les livres à caractère « subversif » ou « immoral » ou contredisant le Coran, ainsi que les statues, et où la possession de drogue est passible de décapitation publique.
L’Arabie saoudite où tout article religieux de toute autre religion que l’islam est proscrit, de même que porter une croix ou tout autre signe religieux non islamique, construire une église – et évidemment une synagogue – et où 50 prénoms ont été récemment interdits car considérés comme non islamiques. Et j’en passe et des meilleures.
L’Arabie saoudite, où l’application de la charia et des dogmes coraniques atteint sa quintessence et où l’apostasie est systématiquement punissable de mort.